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Les albums

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Classique - À paraître le 4 octobre 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Profil

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Accentus Music

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C’est en 2003 que Claudio Abbado, après une délicate opération d’un cancer de l’estomac qui lui offre une longue rémission, a pu concrétiser son dernier rêve, la création d’un « super-orchestre » constitué des meilleurs musiciens de la vieille Europe. Pendant dix ans, le grand chef italien dirigera chaque été le Lucerne Festival Orchestra, donnant au public des interprétations soigneusement enregistrées et publiées, dont des cycles Bruckner et Mahler mémorables, aussitôt entrés dans la légende. On sait combien la maladie a permis à Abbado d’entrouvrir la porte du grand mystère de la mort en rendant sa vision musicale profondément humaine, à la fois intime et métaphysique. Publiée par le Festival de Lucerne dans une présentation sobre et épurée, cette édition propose l’alpha et l’oméga de l’œuvre symphonique d’Anton Bruckner. Une manière pour Abbado de refermer sa propre histoire car la Première Symphonie de Bruckner avait été à l’origine de sa première collaboration avec l’Orchestre philharmonique de Vienne en 1969. En s’inspirant de l’idée fondatrice d’Ernest Ansermet qui avait voulu, en 1938, créer à Lucerne un orchestre éphémère afin de donner du travail à ses musiciens de l’Orchestre de la Suisse romande pendant l’été, Abbado a réalisé une véritable utopie musicale en réunissant des musiciens entièrement dévoués au plaisir de faire de la musique avec lui, sans aucune hiérarchie ni effets de manche. Il en a résulté ce miracle que nous pouvons voir et entendre aujourd’hui. Cette Neuvième Symphonie de Bruckner a été captée le 23 août 2013, c'est-à-dire lors du tout dernier concert dirigé par Abbado. Considérablement affaibli, il semble vouloir étirer le temps à l’infini, comme pour retenir le moment fatal qui surviendra quelques mois seulement après ce concert testament. Une interprétation apaisée, revêtue d’un grand calme et d’une sérénité qui n’a pas grand-chose à voir avec la religion, si ce n’est celle de la pure musique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Classical

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 septembre 2019 | Rondeau

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Gramola Records

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Reference Recordings

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À la tête de son Orchestre symphonique de Pittsburgh, Manfred Honeck (né à Nenzing en Autriche, personnalité à un moment sur les rangs pour devenir le prochain directeur musical des Berliner Philharmoniker) a bâti un legs discographique d'une qualité inestimable (les suites d'Elektra et du Rosenkavalier de Strauss, l'Eroica de Beethoven, et quelques autres réussites encore). Reference Recordings avait déjà publié la Quatrième au rayon des symphonies de Bruckner. Dans cette Neuvième titanesque, aux élans furibonds au cours desquels des cuivres « survitaminés » explosent littéralement au risque de faire craquer le sol – le premier apogée du Feierlich initial fait peur, sans parler de la coda où le chef se plaît à rendre très longues les sublimes tenues harmoniques imaginées par le compositeur –, Manfred Honeck organise un discours de ton plutôt rugueux ; le Pittsburgh Symphony Orchestra déploie tout son panel de couleurs sombres. Pour autant, les tempos demeurent plutôt modérés, et l’allure générale relativement tranquille mais quand même assez inquiète, et l’esprit totalement décentré de son imaginaire mystique ou spirituel. Une grande part du présent Bruckner se joue avant tout dans le timbre, dans les contrastes dynamiques puissants, et dans les brutes oppositions de blocs et de textures, anticipant ainsi sur toute une partie de la création symphonique ultérieure. Passionnante proposition. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

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Classique - Paru le 31 juillet 2019 | EXTON

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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | Editions Audiovisuel Beulah

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Symphonies - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Urania Records

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Classique - Paru le 17 juin 2019 | Sotelysa Digital

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Classique - Paru le 16 juin 2019 | Classic

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Editions Audiovisuel Beulah

Le genre

Classique dans le magazine
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