Catégories :

Les albums

CD14,99 €

Classique - Paru le 20 juin 2019 | Ameritz Music Ltd

CD14,99 €

Classique - Paru le 20 juin 2019 | Ameritz Music Ltd

CD35,99 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret
Cet album illustre parfaitement le dynamisme de la Finlande qui est devenue un des grands pays de la scène musicale internationale. Ses nombreux conservatoires regorgent d’élèves et sont d’un niveau très élevé dans tout le pays. Au regard de sa population, la Finlande produit une quantité impressionnante de compositeurs, de chefs d’orchestre, d’instrumentistes et de chanteurs grâce à un éveil musical commencé très tôt dans toutes les écoles du pays. Les compositeurs sont encouragés par l’état qui leur octroie une bourse leur permettant de composer en toute tranquillité, alors que leurs partitions sont publiées aux frais du gouvernement. L’Ostrobotnie est une région côtière de l’Ouest du pays qui est la seule à concentrer une forte majorité de suédophones. La région entretient depuis 1972 un orchestre de chambre devenu professionnel en 1989. Dirigé entre 2013 et 2019 par Sakari Oramo, il a créé plus de cent soixante œuvres de compositeurs de Scandinavie et des pays baltes. On appréciera la qualité des cordes de l’Ostrobotnian Chamber Orchestra dans ces pages de Prokofiev (Visions fugitives) et Scriabine (Préludes) écrites originellement pour piano et habilement transcrites pour un effectif de cordes par Rudolf Barchaï et Jouni Kaipainen. Les Variations sur un thème de Tchaïkovski (d’après une de ses Seize Chansons pour enfants Op. 54) d’Anton Arensky font partie de son Quatuor n° 2 : la pièce a obtenu un succès qui a incité Arensky à en réaliser un arrangement pour orchestre à cordes. La seule œuvre à être interprétée dans sa forme originelle sur ce disque est l’Élégie pour orchestre à cordes composée par Tchaïkovski à la suite d’une demande d’Alexandre Ostrovski à l’occasion d’un anniversaire. Jamais satisfait de ses œuvres, le compositeur accepta de la publier après bien des hésitations, en lui donnant le titre d’Élégie à la mémoire d’Ivan Samarine, le philosophe et écrivain russe qui venait de mourir. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | Accentus Music

Hi-Res Livret
CD9,99 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | Intense Media GmbH

CD9,99 €

Classique - Paru le 1 mai 2019 | Anatoliy Torchinskiy

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 avril 2019 | ARTALINNA

Hi-Res Livret
Après un premier album pour Artalinna dédié à Rachmaninov paru en 2014, Vestard Shimkus nous invite aujourd’hui à un voyage au cœur de l’œuvre de Scriabine, l’un de ses compositeurs de prédilection, alternant « miniatures » (Feuillets d’album, Préludes) et grandes formes (Poème-Nocturne, Sonates). Dénuées de violence, les interprétations de Shimkus mettent l’accent sur la clarté formelle, sur la modernité harmonique du compositeur russe, non sans dévoiler par ailleurs des couleurs inédites (Sonate No. 4). Un album qui porte haut un univers expressif si singulier. © Artalinna
CD15,99 €

Classique - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 mars 2019 | Steinway and Sons

Hi-Res Livret
CD10,79 €

Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Brilliant Classics

CD9,99 €

Classique - Paru le 23 janvier 2019 | TRITON

HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 14 janvier 2019 | Signum Records

Hi-Res
CD9,99 €

Classique - Paru le 4 janvier 2019 | RMG Classical Records

CD9,99 €

Classique - Paru le 7 décembre 2018 | SWR Classic Archive

HI-RES10,79 €
CD8,09 €

Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Brilliant Classics

Hi-Res
Les divers préludes de Scriabine, une petite centaine en tout, couvrent toute sa vie créatrice : des 24 Préludes de l’Op. 11 écrits entre 1888 et 1896 dans un langage résolument héritier de Chopin, aux ultimes Cinq Préludes Op. 74 de 1914 qui sont bel et bien les ultimes œuvres du compositeur, en passant par tout l’éventail des diverses évolutions de Scriabine. Dimitri Alexeev a décidé de les présenter dans l’ordre chronologique, de manière à souligner la lente mais inexorable liquéfaction de l’idée même de tonalité, de rythme perceptible, aboutissant sur un langage toujours plus insaisissable, aux contrastes fulgurants entre éblouissante lumière et obscurité tout aussi éblouissante. Pour mémoire, Alexeev remporta le Concours Enesco de 1970, le Concours Tchaikovsky de 1974, le Concours de Leeds l’année suivante, avant de se lancer dans une superbe carrière mondiale qui le mena à jouer avec le Philharmonique de Berlin, le Concertgebouw d’Amsterdam, l’Orchestre de Philadelphie et tant d’autres du même calibre. © SM/Qobuz
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
CD13,49 €

Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret

Le genre

Classique dans le magazine
  • Cosma fait des Caprices !
    Cosma fait des Caprices ! Le mandoliniste Vincent Beer-Demander publie les "24 Caprices pour mandoline solo" du grand Vladimir Cosma...
  • Lucas Debargue | One Cover One Word
    Lucas Debargue | One Cover One Word Rencontre avec le jeune pianiste français pour la sortie de son album consacré aux sonates de Scarlatti. Une interview One Cover One Word pour mieux cerner son ADN musical.
  • Les Hanson sur la tombe d'Haydn
    Les Hanson sur la tombe d'Haydn Qobuzissime pour le splendide premier album du jeune Quatuor Hanson consacré à Joseph Haydn...
  • Il était une fois Jessye Norman...
    Il était une fois Jessye Norman... Aussi renversante dans la mélodie française que le lied allemand, les opéras de Wagner ou Strauss, la grande soprano américaine s'est éteinte à l'âge de 74 ans...
  • Focus Nouvelles Musiques 2019
    Focus Nouvelles Musiques 2019 Du 30 septembre au 4 octobre 2019, l’Institut français, le Bureau Export, la FEVIS, Futurs Composés, l’ONDA et la SACEM organisent un Focus consacré aux musiques de création. Ce parcours de repérag...
  • Florian Noack au pays de Baba Yaga
    Florian Noack au pays de Baba Yaga Tôt séduit par l'âpreté de la musique de Prokofiev, dont le piano percussif sied à l'adolescent bouillant qu'il est, le maintenant presque trentenaire Florian Noack enregistre le compositeur... mai...
  • Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité
    Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité Patricia Kopatchinskaja fait ce qu'elle veut. Chaque album est pour elle l'occasion d'emprunter un nouveau chemin. Loin d'être frivole, sa virtuosité au contraire est arrimée à un grand courage grâ...
  • Ainsi parlait Richard Strauss
    Ainsi parlait Richard Strauss Après Igor Stravinsky, Riccardo Chailly a choisi Richard Strauss pour l'Orchestre du Festival de Lucerne. Les œuvres du maître ès orchestration sont à cet ensemble éphémère, connu pour son art cons...
  • Imogen Cooper à l'heure espagnole
    Imogen Cooper à l'heure espagnole La pianiste britannique Imogen Cooper fêtait ce mercredi 28 août ses 70 printemps. Son nouvel album, radieux, s'aventure dans un répertoire qu'on ne lui connaissait pas.
  • Horowitz, un loup des steppes à New York
    Horowitz, un loup des steppes à New York Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil il est même le diable en musique. Un coffret en forme d'hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de con...