Les albums

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Musique vocale (profane et sacrée) - À paraître le 28 juin 2019 | Harbinger Records

Livret
1,39 €
1,07 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Berlin Classics

Hi-Res
9,99 €

Classique - Paru le 26 avril 2019 | Signum-Cala

14,39 €
10,79 €

Classique - Paru le 22 février 2019 | Piano Classics

Hi-Res Livret
8,99 €

Classique - Paru le 14 janvier 2019 | G.O.P.

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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Intense Media GmbH

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Tonkunstler Orchestra

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 1 novembre 2018 | Editions Audiovisuel Beulah

5,99 €

Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason
La cheffe états-unienne Marin Alsop, disciple et protégée de Bernstein – ici à la tête de son Orchestre de São Paulo au Brésil – rend hommage à son génial mentor en réalisant un nouvel enregistrement d’œuvres connues pour la plupart, de raretés ou de curiosités dans le cas présent. Bien entendu, on peut gager que la cheffe redonne la musique du grand Leonard avec toute l’authenticité originale qui se peut imaginer, héritage de son temps auprès du maître. Les raretés ? Slava! Une ouverture politique de 1977, écrit pour Rostropovitch lorsque celui-ci prit la tête de l’Orchestre de Washington, une épatante farce dans laquelle sont introduits des moments préenregistrés de speeches politiques et de foules en délire, quelques accents de la scène du couronnement de Boris Godounov – à la guitare électrique… et autres surprises. Tout aussi rare, la suite d’après la comédie musicale 1600, Pennsylvania Avenue (l’adresse de la Maison Blanche), un ouvrage qui fit un flop total lors de la création scénique mais dont la musique mérite largement d’être redécouverte. Encore plus rare ? CBS Music, une partition écrite à l’occasion du cinquantenaire de la célèbre station radiophonique ; ci donnée en première discographique, car la musique avait été tronquée lors des émissions de radio. Rareté des raretés encore ? A Bernstein Birthday Bouquet, qui n’est pas à proprement parler de Bernstein. En fait, ce sont huit variations sur New York, New York et On The Town, offertes en cadeau pour le soixante-dixième anniversaire du chef par des amis et collègues : Luciano Berio (qui quitte sa casquette moderniste, c’est le moins que l’on puisse dire !), John Corigliano, Lukas Foss, William Schumann, Toru Takemitsu, John Williams, Jacob Druckman et Leon Kirchner. De grands moments à la fois de jubilation et de profondeur musicale, avec des citations, des détournements, des allusions que l’auditeur s’amusera sans doute à décrypter. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason
Elle-même disciple et « protégée » de Bernstein, Marin Alsop – ici à la tête de son Orchestre de São Paulo au Brésil – rend hommage à son mentor en réalisant un nouvel enregistrement de bon nombre de ses œuvres orchestrals. Ce ne sont donc pas des choses d’archives ou des rééditions, et on peut gager que la cheffe redonne la musique du grand Leonard avec toute l’authenticité originale qui se peut imaginer. Le présent volume commence avec l’archi-célèbre ouverture de Candide, comédie musicale pour Broadway certes mais dans un véritable esprit d’opéra. Suit le ballet Fancy Free de 1944, œuvre de la première maturité donc, très inspirée des accents de la musique des grands films musicaux de l’époque. Plus rare, les adorables vignettes Anniversaires ont été écrites entre 1944 et 1989, cadeaux musicaux à divers amis et collègues au cours des ans. On y trouve pêle-mêle Paul Bowles, Stephen Sondheim, William Schumann, ou encore sa fille Nina et son épouse. Notez que les orchestrations, réalisées voici peu par Garth Edwin Sunderland, sont ici enregistrées en première discographique mondiale. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 24 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik - 5 étoiles de Classica
La Deuxième Symphonie de Leonard Bernstein, « The Age of Anxiety », d’après le poème éponyme de W. H. Auden, est une œuvre de la relative jeunesse du compositeur-chef-d’orchestre, puisqu’elle date des années 1948-1949 – tout juste la trentaine donc. La symphonie se présente comme une suite de variations, mais non pas des variations à partir d’un thème initial. Non : chacune des variations reprend des éléments de la variation précédente, la varie à son tour, et ainsi de suite. On pourrait donc parler d’une forme de métamorphose ininterrompue. Comme on peut se l’imaginer, Bernstein mêle des éléments symphoniques classiques avec des éléments de jazz, en particulier dans la partie de piano solo – ici tenue par Krystian Zimerman, qui eut la chance de se produire maintes fois avec Bernstein. C’est à sa manière une sorte d’hommage pour le centenaire de la naissance du compositeur, d’autant que, selon ce qu’indique Zimerman dans le livret, Bernstein lui aurait demandé « s’il voulait bien jouer cette symphonie avec lui pour ses cent ans ». Promesse presque tenue, si ce n’est que l’orchestre est le Philharmonique de Berlin, le chef Sir Simon Rattle. © SM/Qobuz « Trente ans après l'avoir donnée avec Bernstein, Zimerman magnifie avec Rattle cette symphonie concertante, déambulation existentielle et nocturne trouée de silences. » (Diapason, décembre 2018)
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Classique - Paru le 24 août 2018 | San Francisco Symphony

Livret
Michael Tilson Thomas et Leonard Bernstein se rencontrèrent pour la première fois en 1968, le début d’une indéfectible amitié qui ne prit fin qu’à la disparition de Bernstein. Le cycle de mélodies – initialement conçues pour piano à quatre mains et plusieurs vois – fut créé précisément par Bernstein et Tilson Thomas en 1988, mais en voici une version orchestrée par Bruce Coughlin, un brillant orchestrateur autant demandé par Broadway que par Hollywood. Pour la petite histoire, le titre Arias and Barcaroles vient de loin : en 1960, au cours d’un concert à la Maison Blanche au cours duquel il donnait une de ses propres œuvres, le président Eisenhower lui aurait dit : « Vous savez, j’ai aimé la dernière pièce que vous avez jouée : elle a un thème. J’aime la musique avec des thèmes, pas tous ces trucs [intraduisible barbarisme anglais « not all them arias… »] d’arias et de barcarolles ». Presque trente ans plus tard, l’idée avait fini par faire son chemin et Bernstein composait son cycle, assez sombre par moments, plutôt facétieux et jazzy à d’autres. Le Bernstein tel qu’on le connaît, donc, bien sûr enregistré en concert, ainsi que c’est l’habitude pour les albums-maison de l’Orchestre Symphonique de San Francisco. © SM/Qobuz
14,99 €

Classique - Paru le 24 août 2018 | Australian Broadcasting Corp (ABC)

14,99 €

Classique - Paru le 24 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Preis der deutschen Schallplattenkritik
14,99 €
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Classique - Paru le 17 août 2018 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 10 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Prise de son d'exception - 5 étoiles de Classica
Si Leonard Bernstein fût un des plus grands chefs d’orchestre de la seconde moitié du XXe siècle, son activité d’interprète n’a jamais occulté celle du compositeur. Mais le succès durable et mondial de West Side Story l’a souvent agacé, car il laissait dans l’ombre le reste d’un catalogue abondant et varié. Antonio Pappano a la bonne idée de réunir les trois symphonies de Bernstein en un seul album enregistré lors de plusieurs concerts à Rome avec son Orchestra dell'Accademia Nazionale di Santa Cecilia qui a atteint sous sa baguette une audience internationale. Bernstein avait une relation privilégiée avec cette institution qu’il venait diriger régulièrement. Jeremiah, la première symphonie de Bernstein, date de 1944. Bernstein a vingt-six ans et écrit la même année son premier ballet pour Broadway, Fancy Free, il pratique un mélange des genres qui sera désormais sa marque de fabrique, déroutant bon nombre de mélomanes frileux qui ne comprennent alors pas que cette dichotomie est le fruit de son propre génie. Cette première symphonie, chantée en hébreu, dénonce l’horreur de l’Holocauste en Europe. 1949 est l’année de The Age of Anxiety (L’Âge de l’angoisse), son étrange deuxième symphonie inspirée d’un long et difficile poème de W. H. Auden. Peu jouée en raison de sa difficile partie de piano solo que peu d’interprètes ont à leur répertoire, cette symphonie est une suite de « thème et variations ». Si le début flirte avec la musique savante européenne, celle de Prokofiev notamment, elle se conclue dans un sentimentalisme syncopé à la manière des grands films hollywoodiens. L’excellente pianiste Beatrice Rana (qui a enregistré pour Warner Classics un très excitant Deuxième Concerto de Prokofiev avec le même chef, ainsi que plus récemment des Variations Goldberg de J. S. Bach plus discutées) en est ici une interprète brillante et convaincue. Écrite en 1963 et dédiée au président Kennedy, Kaddish, sa troisième symphonie est sans doute l’œuvre la plus personnelle de cette trilogie. Hétérogène comme l’est toute la musique de Bernstein, elle est assortie d’un texte de sa plume qui fit scandale par son arrogance iconoclaste, Bernstein donnant des conseils à Dieu pour mieux gouverner les hommes… Insatisfait de son texte, le compositeur effectua plusieurs révisions de son œuvre pour lui donner la forme généralement utilisée aujourd’hui. © François Hudry/Qobuz « [...] Pappano rappelle que les trois œuvres (1942-1963) "ont pour sujet une crise de la foi" avant d'ajouter qu'il "ne cesse cependant avec elles de rechercher la rédemption — c'est manifeste dans leur finale — parce qu'il estimait nécessaire d'être racheté ou de retrouver la foi, ou la paix de l'esprit ou la paix de l'âme". [...] Avec beaucoup de caractère, Antonio Pappano éclaire ces œuvres d'une lumière moderniste, qui le détache en un sens (et plus que ces prédécesseurs) de l'exemple de l'auteur. [...] Le son d'ensemble est plus serré, la pulsation nerveuse, les effets de timbre sont accusés sans craindre la stridence (cuivres, percussions), la tension dramatique s'infiltre partout. [...] Ce qui n'empêche pas le maître italien de soigner l'éloquence, d'obtenir des pianissimos porteurs de mystère. [...] On ne peut qu'admirer l'intensité de Marie-Nicole Lemieux, la splendeur de son timbre [...] la plus impressionnante demeure Josephine Barstow, dont la récitation incendiaire de Kaddish (Din-Torah !) est un chef-d'œuvre. [...] Cet ensemble intense et cohérent constitue un très bel hommage à Bernstein.» (Diapason, septembre 2018 / Rémy Louis)
17,49 €

Classique - Paru le 10 août 2018 | Warner Classics

Livret
2,29 €

Classique - Paru le 20 juillet 2018 | Warner Alliance

Le genre

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