Les albums

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | First Hand Records

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Stradivarius

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 novembre 2018 | Signum Records

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Zefir Records

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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | ATMA Classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Contrairement à ce que l’on pourrait légitimement imaginer, l’ensemble Les Voix Humaines est… un consort de violes, sans l’ombre d’une voix humaine. Même si le discours des violes, souvent un brin plaintif, n’est pas sans évoquer en effet les mélopées de l’époque – Renaissance et premier baroque. Et qui mieux que Dowland a su, avec ses sombres Lachrymæ, évoquer en sons purement instrumentaux les affects les plus humains et vocaux qui soient ? Avec son recueil Lachrimæ, or seaven teares figured in seaven passionate pavans, with divers other pavans, galliards and allemands, set forth for the lute, viols, or violons, in five parts (« Lachrimæ, ou sept larmes figurées dans sept pavanes passionnées, avec diverses autres pavanes, gaillardes et allemandes, écrites pour le luth, les violes ou les violons, à cinq voix », les voix en question étant bien sûr des parties instrumentales), publié en 1604, Dowland ouvre tout un monde musical, destiné sans doute aux aristocrates grands amateurs, mais sont se saisiront tous ses descendants musicaux jusqu’à Britten et au-delà… Les cinq violes des Voix Humaines et le luth de Nigel North ont choisi d’entourer les « sept larmes » non pas exclusivement des pièces de la publication en question, mais aussi de quelques œuvres tirées de recueils publiés entre 1600 et 1612, additionnées d’une pièce restée manuscrite, une grande rareté. © SM/Qobuz« [...] L'ensemble canadien Les Voix Humaines, réunies depuis 1985 autour de Susie Napper et Margaret Little, accueille pour l'occasion le merveilleux luthiste britannique Nigel North, mémoire vivante du renouveau de la musique ancienne en Angleterre. Ils composent ensemble un portrait particulièrement complet de Dowland [...] Une ornementation foisonnante et subtile dépeint les "larmes vraies" (Lachrimae verae), tandis que s'étire un contrepoint tendu à l'extrême (Lachrimae tristes). [...] Le choix de doubler au luth la ligne soprano fonctionne à merveille. [...] Unis dans une large respiration et un lâcher-prise remarquable, les interprètes atteignent à un grand degré de raffinement rythmique. » (Diapason, septembre 2018 / Philippe Ramin)
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Musique de chambre - Paru le 9 juin 2017 | Evidence

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Le Lachrimae, or Seven Teares de Dowland a fait partie du répertoire de l’ensemble Sit Fast depuis sa fondation voici quelques années. Remarquons au passage que l’ensemble, malgré son nom à consonance anglaise, est tout ce qu’il y a de français ; le nom a été emprunté à un titre d’une pièce d’un autre compositeur anglais de cette époque, Christopher Tye, qui signifiait par là que l’auditeur eût non pas à s’asseoir rapidement mais plutôt à bien poser son séant fermement sur le siège pour mieux goûter la captivante musique. Lachrimae est une œuvre centrale dans l’histoire de la musique, l’un des tout premiers ouvrages pour ensemble purement instrumental jamais publié en Angleterre ; on y voit Dowland amener la musique à un niveau de perfection abstraite tout à fait bouleversant, dans la pleine puissance de la mélancolie, un panégyrique de la lenteur contrôlée – les sept mouvements, tous des pavanes, se pavanent dans des tempi extraordinairement lents ! Ces Sept larmes furent publiées en 1604, inspirées de la célèbre pièce Flow, my tears publiée par le même compositeur en 1600, cette dernière pièce sans doute dérivée à son tour d’un Lacrimae pour luth solo encore plus ancien. Quelque quatre siècles plus tard, en 1990, George Benjamin écrivait Upon Silence pour violes et mezzo-soprano, où le consort est traité comme un ensemble de cordes qui lui permettait d’explorer maintes nouvelles techniques, sonorités et palettes de couleurs. Son inspiration semble plutôt avoir été les Fantaisies pour violes de Purcell d’une part, et la musique indienne d’autre part, plus précisément les introductions improvisées de certains ragas. Voilà une synthèse tout personnelle, dans un langage atonal teinté de consonances mélodiques, de poly—modalité, qu’enveloppe une polyphonie très dense et pourtant une grande délicatesse de texture. Lorsqu’il fut informé que son Upon Silence serait couplé avec les Seven Teares de Dowland sur un seul et même album de Sit Fast, Benjamin semble avoir été extraordinairement ému et heureux, à juste titre d’ailleurs. Gageons que l’auditeur ressentira la même émotion. © SM/Qobuz« Le quintette de violes Sit Fast offre une interprétation hypnotique, sensuelle et éloquente de Lachrimae, or Seven Tears de Dowland, qui compte comme l'une de ses plus convaincantes. [...] Rejoint par la mezzo-soprano Sarah Breton, le quintette se montre tout aussi à l'aise dans la musique de Benjamin, plus dynamique, plus instable, mais tout aussi saisissante.» (Classica, octobre 2017)
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 1 septembre 2016 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 3 janvier 2012 | ATMA Classique

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John Dowland a dédié la pièce "From Silent Night" de son recueil A Pilgrim Solace à Mr. John Forster, jeune marchand de Dublin, révélant ainsi ses attaches à l'Irlande. Souvent considéré comme le premier grand compositeur anglais, Dowland n'en descend pas moins de la famille irlandaise O'Dolans. Le ténor américain Michael Slattery et l'ensemble La Nef donnent à entendre un Dowland au délicieux parfum celtique.

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