Les albums

4517 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Copyright Control
11,19 €15,99 €
8,04 €11,49 €

Classique - Paru le 3 mai 2019 | Mirare

Hi-Res Livret
17,99 €
13,49 €

Classique - À paraître le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
26,99 €
20,24 €

Classique - À paraître le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
23,09 €
16,49 €

Classique - À paraître le 6 septembre 2019 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret
13,49 €
9,99 €

Classique - À paraître le 6 septembre 2019 | LSO Live

Hi-Res
17,99 €
13,49 €

Classique - À paraître le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
15,99 €
11,49 €

Musique symphonique - À paraître le 30 août 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Livret
15,99 €
11,49 €

Classique - À paraître le 30 août 2019 | [PIAS] Recordings Germany

Hi-Res
15,99 €
11,49 €

Classique - À paraître le 30 août 2019 | Mirare

Hi-Res Livret
15,99 €
11,49 €

Classique - À paraître le 30 août 2019 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret
16,49 €
11,99 €

Électronique ou concrète - À paraître le 23 août 2019 | Bella Union

Hi-Res
17,49 €
12,49 €

Classique - À paraître le 23 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
15,99 €
11,49 €

Classique - À paraître le 23 août 2019 | Canary Classics

Hi-Res Livret
5,99 €

Électronique ou concrète - À paraître le 9 août 2019 | Audio Antihero - Old Money Records

10,79 €

Classique - Paru le 10 juillet 2019 | iM Electronica

10,79 €

Classique - Paru le 18 octobre 2001 | Symbiophonic

Livret
1,07 €

Classique - Paru le 20 juillet 2019 | iMD-W

21,98 €

Classique - Paru le 19 juillet 2019 | harmonia mundi

Livret
Cette version de Griselda d’Alessandro Scarlatti avait été largement commentée lors de sa première parution en 2002. Elle avait suscité un flot d’articles élogieux dans le monde entier et était considérée comme un véritable évènement dans le domaine de l’opéra. L’oeuvre est dramatiquement splendide et l’interprétation très vivante et historiquement renseignée de René Jacobs, qui a ressuscité l’ouvrage de Scarlatti en janvier 2000 à l’Opéra de Berlin, est une parfaite réussite. Le rôle-titre a trouvé en la personne de Dorothea Röschmann une interprète idéale qui investit chaque mot et chaque affect, donnant à son rôle une véritable identité loin des rôles interchangeables que l’on rencontre souvent dans les opéras de cette époque. Le reste de la distribution, Bernarda Fink, Veronica Cangemi, Lawrence Zazzo est à la hauteur de la situation. Il faut souligner aussi que le livret de cet opéra (mis en musique par d’autres compositeurs, comme Vivaldi) est signé d’Apostolo Zeno et consacre, pour une fois !, la défaite des hommes. « Griselda n'est pas avilie, mais transfigurée par les humiliations qui lui sont infligées. Championne de l'abnégation, elle ne suscite pas la pitié : elle force l'admiration. C'est un personnage bouleversant et en même temps surhumain, une héroïne au sens premier du mot, en quête d'absolu, un rôle fabuleux, mais aussi écrasant. » (Bernard Schreuders) L’orchestre, l’Akademie für alte Musik de Berlin, est somptueux. Il épouse les moindres intentions théâtrales du compositeur avec une virtuosité de chaque instant. Il faut dire que la partition de Scarlatti fourmille de richesses instrumentales que l’inventivité de René Jacobs a certainement encore augmentées de retouches de son cru. Mais qui s’en plaindra ? © François Hudry/Qobuz
15,99 €
11,49 €

Symphonies - Paru le 19 juillet 2019 | London Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret
Ah, chouette, des glissandos à foison ! Ils nous manquaient. À l'heure où tous les chefs d'orchestre du moment, jeunes, âgés, se croient obligés d’apporter leur pierre à l'édifice malhérien quand tant de répertoires méritent la lumière, Vladimir Jurowski, qui s'est déjà illustré à plusieurs reprises, et avec bonheur dans l'univers du compositeur « tchèque » (Symphonie n° 1, Symphonie n° 2, Totenfeier), n’a pas peur de recourir à des solutions expressives qui paraissent particulièrement douteuses aujourd’hui. C’est étrange, car un bonheur, donné avec style, ne se refuse jamais... Quel Ruhevoll ici ! Jurowski poursuit ici son périple mahlérien avec la Symphonie n° 4. Et il propose une voie tout à fait originale, où les voix de Dvořák et Janáček se mêlent à celles de Bruckner et Strauss. Mahler ferait-il dans la synthèse ? En tous cas, il est moderne, justement pour cela, et Jurowski le sait. Tout ceci semble pour lui devenir un jeu. N’y cherchez pas l’éther (exit Abbado), et pas davantage l’éternité (Haitink). Car à la place, les grandes flûtes se gargarisent, les clarinettes rouspètent, les bassons rougissent, les timbales rugissent, et au-dessus de ce petit vacarme bohémien, les violons, à force de « piquer », finiront par chanter. La poétique protéiforme du Bedächtig aura rarement sonné aussi vivante, naturelle, rayonnant en majeur coûte que coûte. La scordatura du second mouvement, sera une petite idée de l’enfer, et comme un avant-goût de la Burleske de la Neuvième. Mais enfin !, ce cor ne voudra jamais arrêter de se faire entendre, et le lyrisme vaincra de tout, même au cœur de l’enfer revenu. Dans le lied final ( Sehr behaglich), Sofia Fomina, voix parfaite, fera sa danse légère, avec ce zeste d’esprit enfantin (pureté, simplicité), qui transcende le « Nulle musique sur terre n'est comparable à la nôtre » (Kein' Musik ist ja nicht auf Erden die unsrer verglichen kann werden). Et tout d’un coup, une question pointe, Seefried et Walter seraient-ils les inspirateurs de cette lecture enchanteresse de Jurowski, véritable « sacre du printemps » d’Europe centrale. À quand la Symphonie n° 6 ? © Pierre-Yves Lascar/Qobuz

Le genre

Classique dans le magazine