Les albums

8487 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Johannes Brahms
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Musique de chambre - À paraître le 5 juillet 2019 | IBS Classical

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Musique de chambre - À paraître le 5 juillet 2019 | Orchid Classics

Hi-Res Livret
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Classique - À paraître le 5 juillet 2019 | Sony Classical

Hi-Res
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Classique - À paraître le 21 juin 2019 | Intense Media GmbH

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Musique de chambre - À paraître le 21 juin 2019 | Intense Media GmbH

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Classique - À paraître le 21 juin 2019 | Intense Media GmbH

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Le grand écart. A l'automne dernier, Renée Fleming s'était consacrée à la comédie musicale de Broadway, sous la houlette du BBC Concert Orchestra emmené par Rob Fisher, mélangeant des pages de Jerome Kern, Richard Rogers, Andrew Lloyd Webber, Stephen Sondheim et quelques autres plus méconnus par ici. Un peu inattendu et bienvenu. Avec ce nouvel opus, la soprano américaine retourne à un répertoire plus traditionnel, et en l'occurrence propose une très belle sélection de Lieder de Brahms, puis de Schumann le cycle entier des Frauenliebe und -Leben Op. 42, et enfin, de Mahler, les Rückert-Lieder, dans leur version orchestrale où Christian Thielemann dirige pour l'occasion les Münchner Philharmoniker. Le timbre de Renée Fleming est aujourd'hui parfaitement crépusculaire, automnal, ce qui peut convenir à tous ces Lieder teintés d'une forte mélancolie. Les accompagnements d'Hartmut Höll sont très beaux (tout spécialement dans Brahms), et la direction de Thielemann souvent poétique. © Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Aparté

Hi-Res Livret
Après un enregistrement dédié à Mozart, François Chaplin se tourne vers les derniers opus pour piano seul de Brahms. Les Rhapsodies, amples partitions tendues par une puissante impulsion motrice, ouvrent la voie à la dernière manière du compositeur, le Brahms de la sobriété mélancolique. Loin des œuvres symphoniques, les Intermezzi des Opus 117 et Opus 118, véritables miniatures, dévoilent plus pudiquement l’imaginaire intime du créateur. Les Klavierstücke, « berceuses de la douleur », ainsi que Brahms les surnommait lui-même, sont composés l’été dans la campagne autrichienne, chère à ce robuste Allemand du Nord. L’émotion qui s’en dégage est d’autant plus intense qu’on y mesure son évolution artistique. Un cheminement dont François Chaplin s’applique à faire ressortir la poésie feutrée d’un lyrisme contenu. © Aparté
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Profil

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | B Records

Hi-Res Livret
Les sonates pour violon et piano, composées lors de villégiatures dans les forêts, au bord de lacs, dans cette nature sublime où Brahms aimait passer ses étés, contiennent toutes les contradictions propres à celui qui se décrivait comme un vagabond : l’audace et la rigueur, la naïveté et la sagesse, la mélancolie et la joie. Une aventure que Pierre Fouchenneret et Eric Le Sage vivent avec fougue, comme une nouvelle étape dans ce voyage insensé à travers l’intégrale de la musique de chambre de Brahms, tracé par B Records. © B Records
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Musique de chambre - Paru le 14 juin 2019 | Odradek Records

Hi-Res
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Melodiya

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Universal Music Taiwan

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Livret
19,98 €

Classique - Paru le 13 juin 2019 | Ameritz Music Ltd

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Classique - Paru le 13 juin 2019 | Ameritz Music Ltd

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Exclusivement féminin, le Skride Piano Quartet (du nom des deux sœurs qui en font partie) a placé son nouvel album sous la double bannière du mode mineur et de Vienne. Avant tout c’est la matière sonore qui attire aussitôt l’attention dès les premières mesures de cet enregistrement. Les cordes sont amples et généreuses, le piano sonne presque charnellement et l’ensemble déborde de générosité et d’une noble expression. Datant de 1785, le Quatuor en sol mineur de Mozart est une œuvre capitale de l’histoire de cette formation et de toute la musique de chambre. Sa tonalité sombre permet de mélanger tragédie et lyrisme et a inspiré par ailleurs au compositeur quelques chefs-d’œuvre comme ses Symphonies n° 25 et 40, ou encore le sublime Quintette à cordes K. 516. C’est la même tonalité que Johannes Brahms choisit ensuite pour le premier de ses trois quatuors avec piano dont le Finale se termine par une « tziganerie » endiablée. C’est une des œuvres majeures de Brahms, par sa complexité d’écriture, son originalité et sa construction aussi impressionnante qu’originale. Mais, comme pour toutes les grandes œuvres artistiques, c’est d’abord la beauté et l’expression que l’auditeur va percevoir immédiatement. Coincé entre ces deux chefs-d’œuvre, le mouvement en la mineur destiné originellement à un quatuor avec piano inachevé (Klavierquartettsatz) et composé en 1876 pendant ses années d’études par Gustav Mahler ne démérite pas. Son effusion romantique nous touche et l’on sent que Mahler semble étouffer dans les limites restreintes offertes par une telle formation. Bientôt il s’essayera à l’orchestre avec le bonheur que l’on sait. La volupté sonore, la puissance de jeu et l’engagement total des interprètes dans ces trois œuvres procurent un bonheur total. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | APR

Livret
Inséparable de son engagement inconditionnel au Troisième Reich, la grande pianiste allemande a sombré dans l’oubli dès l’après-guerre jusqu’à sa mort passée complètement inaperçue en 1968. Celle qui a écrit à Adolf Hitler « Je veux lutter contre les forces obscures qui disloquent les valeurs morales et spirituelles » a été la seule pianiste allemande féminine élevée au rang de mythe au même titre que certains de ses collègues masculins, tels Gieseking, Schnabel, Backhaus ou Kempff. Cette célèbre interprète de Beethoven a mis son talent à la disposition de la propagande, notamment en dirigeant le Festival qui avait lieu chaque année à Bonn, la ville natale du compositeur. Née à Düsseldorf en 1882, Elly Ney avait étudié à Cologne et à Vienne avant d’entamer une carrière dans le monde entier, y compris aux États-Unis où elle fit les beaux jours du Carnegie Hall. Le fait d’avoir gagné dans sa jeunesse la bourse Mendelssohn n’avait pas freiné son antisémitisme. Interdite de concert en Allemagne après la guerre, elle continua cependant à enregistrer et à donner des concerts le plus souvent consacrés à Beethoven. Mariée au chef d’orchestre néerlandais Willem van Hoogstraten, elle laisse une série d’enregistrements pour les labels Brunswick et Electrola, restaurés avec soin pour le présent album. Outre ses œuvres favorites de Beethoven on y trouve une très belle version du Concerto n° 15 de Mozart, excellemment enregistré en 1935. Son jeu clair et volubile est très particulier, elle parvient à capter sans cesse l’intention grâce à une parfaite diction qui raconte toujours quelque chose. Le Concerto n° 2 de Beethoven et la Burlesque de Richard Strauss sont aussi les points forts de cet album. On découvrira aussi ses premiers enregistrements acoustiques américains, presque inconnus, qui illustrent une autre facette de son art. Signalons le tout premier enregistrement de Feux d’artifice de Debussy (1924), articulé d’une manière assez bluffante. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Intense Media GmbH

Le genre

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