Les albums

17,99 €
11,99 €

Concertos pour violoncelle - Paru le 3 février 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Depuis maintenant une petite décennie, le violoncelliste germano-canadien Johannes Moser s'est affirmé comme l'un des musiciens les plus poétiques de la nouvelle génération du violoncelle. Une constante dans toute sa discographie, qu'il s'agisse du Premier Concerto de Chostakovitch (mémorable version avec Petri Sakari chez Haenssler), des Concertos de Saint-Saëns, ou encore du Concerto d'Elgar ici présent, son lyrisme toujours ardent, qui se fond à merveille dans une sonorité par ailleurs chaleureuse, un rien crépusculaire. Il s'associe ici, pour ce troisième album sous étiquette Pentatone, à Andrew Manze et l'Orchestre de la Suisse Romande. Ils proposent alors une lecture très personnelle du Concerto d'Elgar qui a pourtant connu de très somptueuses interprétations depuis l'inoubliable version de Jacqueline Du Pré. A découvrir sans tarder ! Dans les oeuvres de Tchaikovski, le violoncelle de Johannes Moser prend des accents tour à tour espiègles, fougueux, sarcastiques, mais ne se départ jamais de ses qualités de chant qui demeurent de toute évidence l'une de ses spécialités. (c) TG/Qobuz
15,99 €
11,49 €

Piano solo - Paru le 4 mars 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On n’entend pas bien souvent la Sonate pour piano de Tchaïkovski. Est-ce parce que l’on accorde trop d’importance à ses propres déclarations, selon lesquelles « je travaille sur une sonate pour piano ; sa composition ne me vient pas facilement ; j’ai travaillé sans succès, progressant peu. Je dois sortir de moi-même des idées faibles, et ruminer sur chaque mesure ; mais je m’y attelle, espérant que l’inspiration viendra subitement » (ainsi qu’il l’écrivait à son frère Modeste) ? C’est un fait qu’à la même époque, en 1878, il accordait toute son énergie à la composition du Concerto pour violon. Pourtant la création de la Sonate par Nicolas Rubinstein semble avoir ravi Tchaïkovski… il n’en reste pas moins que le piano est presque trop « étroit » pour contenir le débordement d’idées et de sonorités de cette sonate, et il ne serait pas vain d’en établir une orchestration pour obtenir une sorte de symphonie supplémentaire. Tout autre chose sont les douze délicieuses miniatures rassemblées sous le titre Les Saisons, écrites entre 1875 et 76 sur demande d’un éditeur de journal musical qui offrit à ses lecteurs un morceau par mois tout au long de l’année 1876. En fait de saisons, ce sont plutôt des tableaux des spécificités qu’offre chaque mois de l’année, du Carnaval aux moissons en passant par la chasse, la course en troïka ou Noël. Ces Saisons font partie du répertoire de tout pianiste qui se respecte, même si elles n’ont rien de la virtuosité de la Sonate, mais on pourrait les mettre en parallèle avec les Scènes d’enfants de Schumann, par exemple. Au piano, Jonas Vitaud (* 1980), un disciple de Christian Ivaldi et de Brigitte Engerer (à la mémoire de laquelle ce volume est dédié) : Vitaud poursuit tranquillement une brillante carrière internationale, autant en tant que soliste qu’en musicien de chambre et accompagnateur – il enseigne d’ailleurs la classe d’accompagnement et de lecture à vue du Conservatoire National Supérieur de Paris – ; et autant à l’aise dans le répertoire romantique, puisqu’on lui doit déjà un disque Brahms, que dans la sphère contemporaine : Dutilleux, Escaich, Hersant ou Kurtág sont parmi ses rencontres fondatrices. © SM/Qobuz« [...] Vitaud a une tête, des doigts et une capacité singulière à tenir le discours tout en lui imprimant une allure farouche et conquérante. Plus vif que Nikolayeva dans la sonate (Relief), aussi contrasté et naturel que Moog (Onyx), il ne relâche jamais la pression au long des 12’ 20’’ du très symphonique Moderato e risoluto initial tout en lui donnant une large respiration. Grandiose ! Il trouve aussi le ton idéal dans les mouvements suivants [...] : interprétation magistrale [...] Les Saisons sont à la fois jouées et rêvées, tendres, nostalgiques, colorées, et là encore sans une once de sentimentalité.» (Diapason, mai 2016 / Alain Lompech)
16,99 €
11,49 €

Classique - Paru le 4 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il existe un petit hic dans les fort justement célèbres Variations Rococo de Tchaïkovski : la version qui fut jouée pendant un bon siècle n’est pas celle initialement conçue par Tchaikovsky, mais une redistribution effectuée par le violoncelliste Wilhelm Fitzhagen, qui en fut le dédicataire mais qui n’hésita pas à couper la huitième variation, à modifier l’ordre des variations et à couper par-ci, réécrire par-là. Tchaikovsky n’en fut pas content du tout, du tout, mais ne s’opposa pas trop à leur publication dans cette version revue et corrigée. De nos jours, l’on est retourné à l’original en grande partie, mais quelques violoncellistes – dont le présent Jan Vogler – a maintenu quelques éléments de l’ordre modifié par Fitzhagen, tout en restituant la variation supprimée et tous les autres coupures. L’auditeur dispose donc d’un tout-Tchaikovsky, mais dans un enchaînement légèrement modifié. En grand complément de programme, Vogler s’associe avec les collègues du Moritzburg Festival Ensemble pour nous donner le bien trop rare et si superbe sextuor « Souvenir de Florence », un chef-d’œuvre de l’ultime maturité de Tchaikovsky, écrit à l’été 1890 lors d’un séjour, on l’aura deviné, des plus florentins. Après quelques révisions jusqu’en 1892, l’ouvrage fut enfin créé : Tchaikovsky déploie ici des matériaux musicaux largement suffisants pour une symphonie complète, à la vérité. Le violoncelliste allemand Jan Vogler (*1964) nommé à vingt ans comme le plus jeune premier violoncelle solo de la fameuse Staatskapelle de Dresde, se lança bientôt dans une brillante carrière de soliste international qui l’a mené à se produire avec le New York Philharmonic, les orchestres de Chicago, Boston, Pittsburgh, Montréal et Cincinnati, ainsi que l’Orchestre du Mariinsky, la Staatskapelle de Dresde, l’orchestre de la Radio Bavaroise ou encore le Symphonique de Vienne… Rien que ça ! Enregistré en avril et décembre 2015 dans les studios de la Hessische Rundfunk de Francfort. © SM/Qobuz
26,99 €
17,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 4 septembre 2015 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La Dame de Pique, le grand chef-d’œuvre lyrique de Tchaikovsky, achevé pendant l’ultime maturité en 1890, exige des voix non seulement aguerries à la grande scène, mais aussi un je-ne-sais-quoi d’un peu spécial – une grande rigueur de ligne, un refus de tout effet « à l’italienne », une qualité presque symphonique… – afin de rendre justice au contenu musical autant qu’à la trame dramatique. Pour cet enregistrement réalisé en direct, une version de concert « mise en espace » (donc pas de bruits parasitaires comme dans tant d’enregistrements réalisés sur des scènes d’opéra, ni de trop grandes différence dans certains plans sonores lorsque les chanteurs se déplacent sur le plateau, ni les hélas trop fréquents décalages entre chœur et orchestre), Mariss Jansons a choisi un superbe aréopage de chanteurs exclusivement russophones natifs, et habitués aux exigences de la langue et du style : le ténor Misha Didyk dans le rôle de l’amoureux tourmenté Hermann, Tatiana Serjan dans celui de la tendre Lisa, Larissa Diadkova couronnant le plateau en tant que Comtesse, la troublante détentrice d’un ravageur secret et dont le pauvre Hermann est l’instrument bien involontaire de la mort. Le plus grand Tchaikovsky, celui qui sait explorer les recoins les plus cachés de l’âme humaine… © SM/Qobuz
14,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 4 septembre 2015 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est le splendide vieux routard russe Dmitri Kitaïenko qui nous offre ici sa lecture, enregistrée en direct et en version de concert – donc aucun bruit parasitaire du côté de la scène, comme hélas c’est trop souvent le cas pour les directs d’opéra –, de l’ultime chef-d’œuvre lyrique de Tchaikovsky, Yolanta, achevé en 1892. Le plateau rassemble quelques-uns des plus brillants chanteurs russophones de leur génération, pour ce conte de fées avec "happy end" dans lequel Tchaikovsky, en une heure et demie (très court pour un opéra ! Yolanta fut d’ailleurs créé en « première partie de soirée » avant une représentation du Casse-noisette), concentre un invraisemblable nombre d’airs et d’ensembles tous plus extraordinaires les uns que les autres. Et prouve que si l’amour rend aveugle, il peut également rendre la vue puisque la belle aveugle Yolanta, courtisée par le beau comte Vaudémont, recouvre l’usage de ses yeux à la fin de l’ouvrage. Voilà un nouveau venu bienvenu dans la discographie de cet ouvrage hélas un peu délaissé par les grandes scènes internationales. © SM/Qobuz« [...] Cette Iolanta venue de Cologne joue plutôt la carte d'une équipe idéale de jeunes interprètes, qui donne à la partition tout son enchantement à fleur de peau. Avec en tête de distribution, l'hypersensibilité du soprano encore un peu vert et du vibrato frémissant d'Olesya Golovneva. Côté messieurs chacun tient parfaitement son rôle, et pourtant le Robert d'Andrei Bondarenko dépasse ses compagnons d'une tête. Insolent d'autorité et d'intégrité vocale, l'Ukrainien, dont on avait admiré le Comte dans Les Noces de Figaro singulièrement animées par Teodor Currentzis, confirme qu'il est un des barytons les plus prometteurs de sa génération. Il faut rendre grâce à Kitaïenko. Dans ces soirées captées en concert, la délicatesse, l'impeccable fini et le soin chambriste que le chef déroule sont des qualités déterminantes pour Iolanta.» (Diapason, février 2016 / Stéphane Grant)
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 24 septembre 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
17,99 €
11,99 €

Musique symphonique - Paru le 2 août 2011 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Dix ans après leur intégrale chez Deutsche Grammophon, Mikhail Pletnev et l'Orchestre National de Russie poursuivent après les Quatrième et Cinquième leur parcours au sein du corpus symphonique de Tchaïkovski. Voici la 6è, la célèbre Pathétique, qui se distingue ici par sa clarté de textures, son extraordinaire richesse polyphonique et sa diaphane expressivité. Magnifique orchestre (les bois!), capté avec une profondeur de champ et une spatialisation inoubliables. Une version presque mendelssohnienne par sa légèreté!
17,99 €
11,99 €

Classique - Paru le 3 mai 2011 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Comme en témoignent son intégrale des Symphonies et Poèmes Symphoniques chez Deutsche Grammophon, et son Lac des Cygnes paru chez Ondine, Mikhail Pletnev est devenu depuis quelques années avec son Orchestre National de Russie, soyeux en couleurs, et d'une grande souplesse rythmique, un interprète raffiné et ardent de Tchaïkovski. D'une belle liberté poétique, ce nouvel enregistrement de la Cinquième regarde du côté de l'élégance, du sous-entendu, de l'épure.
9,99 €

Classique - Paru le 26 octobre 2010 | BR-Klassik

Livret Distinctions 5 de Diapason
Sous la direction de Mariss Jansons, et dans cette Cinquième Symphonie de Tchaïkovski survoltée et flamboyante, l'Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise éblouit une fois encore par la richesse de ses équilibres et ses timbres lumineux (les bois!). La somptuosité des phrasés, le naturel de la construction font de cette interprétation l'une des grandes des dernières années.
5,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 27 mars 2007 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason
Concerto pour piano & orch. n°2, op. 44 - Concert Fantaisie pour piano & orch., op. 56 / Konstantin Scherbakov, piano - Orchestre Philharmonique Russe, dir. Dimitri Yablonsky

Le genre

Classique dans le magazine