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Les albums

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Mélodies (France) - Paru le 24 mai 2019 | Alpha

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C’est à une promenade émerveillée au cœur de la mélodie française romantique que nous convie Sandrine Piau avec les musiciens du Concert de la Loge jouant sur des instruments d’époque. Connue au début de sa carrière comme interprète privilégiée du chant baroque, Sandrine Piau avoue avoir été nourrie dès sa jeunesse par la musique française des XIXe et XXe siècles, à l’époque où elle rêvait de devenir harpiste. C’est donc un retour aux sources qui lui est offert ici par le Palazzetto Bru Zane, co-producteur de cet album avec le label Alpha Classics. La plupart des titres de ce disque sont de réelles découvertes, comme ces miniatures exquises de Massenet, Pierné, Dubois, Godard ou Guilmant. Quelle heureuse idée d’avoir glissé également entre ces mélodies ce véritable petit bijou qu’est Aux étoiles, le bref nocturne instrumental qu’Henri Duparc écrivit en 1910. Presque aveugle, le compositeur en avait dicté l’orchestration au tout jeune Ernest Ansermet qui l’avait créé peu après à la tête de l’Orchestre du Kursaal de Montreux. Sortant de l’habituel accompagnement au piano, ces mélodies prennent ici une grâce toute particulière dans leur parure orchestrale, sous la direction aérienne et diaphane de Julien Chauvin. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 15 mars 2019 | Ricercar

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Créés à la fin de la Renaissance et fer de lance de la Contre-Réforme sous la houlette de Philippe Neri, les oratoires étaient des institutions destinées aux fidèles pour pratiquer des exercices spirituels, où la musique représentait le ferment d'émotion le plus propice à l'élévation des âmes. En naîtra un répertoire abondant dont la « diversité de formes et de styles est résumée dans ce programme riche en inédits, articulé autour de cinq psaumes de pénitence anonymes. [...] Partagées entre une soprano et un ténor (poignant Domine ne in furore), ces pièces hautes en couleur se déploient sur un continuo profus, avec lirone, luths et un instrument admirable : l’orgue renaissant de l’église muséale de Trevi. Marc Meisel, organiste imaginatif au toucher délicat, s’y distingue également [...] Ce pur « théâtre spirituel » abonde en pépites aux éclats chamarrés [...] Lambert Colson s’est entouré d’une phalange de chanteurs et surtout d’instrumentistes hors pair. [...] » (Diapason, mai 2019 / Denis Morrier)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 novembre 2018 | Ramée

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Voilà qui est fascinant : de la musique du XVIe et du début du XVe siècle, perdue depuis des siècles, a été redécouverte grâce à des techniques dignes de l’exploration spatiale. Car en vérité, le manuscrit d’époque n’avait jamais été perdu… Non : il a été effacé et le papier recyclé, selon le principe du palimpseste, eu égard au prix prohibitif du parchemin à cette époque. C’est donc tout un corpus d’œuvres musicales écrites à Florence à l’époque de Pétrarque, Boccace, Dante ou Machiavel, qui fut gommé pour laisser place à des poésies du XVIe siècle. Or, un examen attentif de ce Palimpseste de San Lorenzo révéla qu’en photographiant le manuscrit avec une caméra multispectrale, la couche ancienne était parfaitement lisible : ainsi quelque 111 pages de musique, rassemblées en un volume au XIVe siècle, retrouvait le jour. Ce sont surtout ces pièces que nous donnent, après six cents ans de silence, l’ensemble La Morra, une phalange spécialisée dans la musique médiévale tardive et la Renaissance : voix et quelques instruments tels que luth, vièle, clavicymbalum et flûtes à bec. L’émotion à entendre cette musique dont on ne savait pas même qu’elle avait existé est des plus intense, et des compositeurs dont on ne connaissait souvent presque rien, tels que Giovanni Mazzuoli et son fils Piero, Paolo da Firenze ou Jacopo da Bologna, se retrouvent à l’avant-scène. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Evidence

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« […] En trente-neuf ans d’existence et quarante-sept disques, la lente métamorphose de l’Ensemble Gilles Binchois, dont l’effectif s’est modifié, n’a en rien altéré son identité musicale. […] Les huit chanteurs s'attaquent au Codex Las Huelgas, monumentale anthologie du XIIe au XIVe siècle, témoin précieux des répertoires de l'école de Notre-Dame. [...] On attendait depuis les années 1990 (après Sequentia, Discantus et le Huelgas Ensemble) qu'une nouvelle monographie explorât les nombreux inédits qu'il renferme encore. Après avoir compté parmi les pionniers de la redécouverte de la musique médiévale, après quatre décennies passées à faire découvrir et valoriser ces répertoires, l’Ensemble [...] Gilles Binchois se tient toujours au sommet de son art. Treizième Diapason d’or ! » (Diapason, septembre 2018 / Jacques Meegens)
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Cantates (profanes) - Paru le 26 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Fils d’un des Vingt-quatre violons du Roi, Nicolas Clérambault naquit à Paris en 1676. Il fut très précoce : on lui attribue un motet à grand chœur composé à l’âge de treize ans. Sa formation fut assurée par d’excellents maîtres, et il fut proche de Guillaume-Gabriel Nivers, auquel il succédera en 1714 à la tribune de Saint-Sulpice et à l’Institution royale de Saint-Louis à Saint-Cyr. Mis à part un livre de clavecin, et un autre d’orgue, Clérambault composa de nombreux motets, mais de son vivant déjà, ce sont ses cantates françaises qui firent sa réputation : cinq livres comprenant un total de vingt cantates, en plus de cinq cantates isolées. On y suit son évolution, qui va d’une agrémentation proche de celles de ses maîtres du XVIIe siècle, pour finir dans un pur style classique qui fut bientôt le sien. Apollon, « Cantatte Sur la Paix, à voix seule, et Simphonie », écrite « Pour le Roy », date de la toute fin du règne de Louis XIV, dont on sait qu’il fut endeuillé par guerres et famines ; Clérambault y fait l’apologie du roi, souvent représenté sous les traits d’Apollon, tout en se faisant voix du sentiment général des Français : la paix ! La cantate Le Jaloux de 1710 sort du cadre habituel : point d’action, point de louanges ni de flagorneries, mais seulement un délicieux tableau de la jalousie ! La pièce de résistance de l’album reste quand même Pyrame et Thisbé de 1713, dont le sujet est tiré des Métamorphoses d’Ovide. Pyrame et Thisbé s’aiment, mais leurs parents s’opposent à leur union. Un beau prélude instrumental précède le premier récitatif, qui présente le cadre de cette tragédie. L’air qui clôt la cantate, est une sorte de morale. Entre ces deux extrémités, Clérambault enchaîne récitatifs, airs, symphonies, comme dans une tragédie lyrique. L’ensemble A Nocte Temporis – flûte, violon, gambe, clavecin – accompagne le ténor Reinoud van Mechelen qui nous donne ces intenses moments du grand classicisme français avec une parfaite conviction, et dans une diction impeccable – indispensable dans ce genre d’œuvres très textuelles – et la prononciation spécifique de l’époque. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Victoire de la musique - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Jazz
À l’origine de ce programme, indique Sabine Devieilhe, il y avait sa volonté d’aborder Lakmé. En effet, Delibes sut composer pour son héroïne quelques-unes des plus mémorables pages qui soient pour soprano colorature, à commencer par le célébrissime « air des clochettes ». Et comme les oreilles occidentales de l’époque sont avides de voyages sonores et poétiques, parfums venus de loin, on retrouve ces mêmes fantasmes d’Orient chez Maurice Delage, qui a lui même entrepris un grand voyage en Inde dont il a rapporté les couleurs modales, mais aussi dans Madame Chrysanthème de Messager ou Le Rossignol de Stravinski, sans parler de l’Égypte de Thaïs filtrée par Anatole France et Massenet. Sabine Devieilhe, désignée « Révélation artiste lyrique » par les Victoires de la Musique classique de 2013 puis consacrée « Artiste lyrique de l’année » par la même cérémonie — une appréciation confirmée par la suite —, a commencé sa carrière discographique avec des enregistrements dédiés à Rameau, Bach et Mozart, avant de se lancer désormais dans le répertoire lyrique plus proche de notre temps. Avec grand bonheur, il faut bien le dire. © SM/Qobuz« [...] Ce disque s'écoute comme un tout, déroulant une envoûtante dramaturgie au cours de laquelle La mort d'Ophélie de Berlioz (avec Tharaud) fait écho à celle de Thomas, nimbée d'un charme liquide évanescent, jusqu'à ce mélisme final qui s'éteint... au fil de l'eau. Et où Lakmé à nouveau nous salue, dans un duo des fleurs partagé avec le sombre mezzo de Marianne Crebassa, telle une gracieuse confidence entre copines. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Emmanuel Dupuy)« Des confins de l’Orient à un ailleurs fantasmé, ce parcours original mêle airs brillants, moments d’intériorité et mélodies rares. Sabine Devieilhe livre des héroïnes aussi sensuelles que raffinées, et l’entente avec François-Xavier Roth et Alexandre Tharaud est évidente. Une merveille.» (Classica, novembre 2017)
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Musique symphonique - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La Septième Symphonie (1951) de Vaughan Williams, Sinfonia Antartica, reprend d’amples matériaux de la somptueuse musique que le compositeur avait écrite en 1948 pour le film Scott of the Antarctic. On ne s’étonnera donc pas de l’aspect extraordinairement imagé de l’orchestration et de la thématique, que n’importe quel auditeur – quand bien même il ne saurait rien ni du titre ni de la base cinématographique – assignerait volontiers à d’amples plaines déchirées par le vent, à des scintillements de lumière glacée, bref, à l’Antarctique dans toute sa splendeur – et tous ses dangers, puisque l’expédition de Scott finit fort mal, c’est le moins que l’on puisse dire. En complément de programme, l’Orchestre Symphonique de Bergen (un coin qui a l’habitude des grands froids !) et Sir Andrew Davis nous proposent le Concerto pour deux pianos du même Vaughan Williams : initialement conçu en 1933 pour un seul piano, l’ouvrage fut remanié pour deux pianos en 1946, eu égard à la trop grande difficulté de la partie de piano, et le compositeur modifia aussi quelques passages au passage. Ce sont ici deux Canadiens, Louis Lortie et Hélène Mercier, qui officient. Enfin, on découvrira les Quatre derniers chants chantés par Roderick Williams, une sorte de pendant vaughanowilliamsien des Quatre derniers Lieder de Strauss si l’on veut, même si les quatre chants de Vaughan Williams ne furent orchestrés qu’après-coup, en l’occurrence par Anthony Payne en 2013 – mais en observant scrupuleusement les habitudes orchestrales du compositeur. Un beau testament musical, conçu au cours des derniers mois de sa vie. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 mai 2017 | Glossa

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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Carpe Diem

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Catelina Vicens s’est nourrie au contact des ensembles de musique médiévale, Renaissance, baroque et contemporaine les plus excitants de la scène européenne. [...] Née au Chili, fascinée par le rythme, elle s’est également essayée aux percussions historiques traditionnelles et iraniennes. Ce dernier point est particulièrement sensible dans le nouvel album [...] À sa source, un des plus anciens clavecins en état de jouer, exemplaire de la facture napolitaine au début du XVIe siècle. La sonorité est (pour reprendre le jargon des parfumeurs) d’une ampleur exceptionnelle, les notes de cœur et de fond (richesse harmonique à l’attaque et résonance) ont quelque chose de magique, qui force l’attention. [...] De brèves danses extraites des recueils d’Antonio Valente, Cavazzoni et Antico voisinent avec de nombreuses pièces pour luth, qui font merveille sur cet instrument, ainsi que des pièces vocales ornées au clavier et des fantaisies polyphoniques.» (Diapason, novembre 2017 / Philippe Ramin)
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Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 18 novembre 2016 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fils de la soprano Edith Wiens, neveu de la non moins soprano Edda Moser, on ne s’étonnera guère que le violoncelliste allemand Johannes Moser ait été baigné dans une atmosphère de lyrisme et de chant, qui transparaît à chaque instant qu’il joue. Pour cet album, son choix s’est arrêté sur deux piliers du répertoire russe/soviétique : la Sonate de Rachmaninov, un chef-d’œuvre – quand bien même assez « brouillon », débordant d’idées pas toujours ordonnées, mais quelle matière somptueuse ! – de 1901, l’époque du Deuxième Concerto pour piano ; et la Sonate de Prokofiev, écrite en 1949 et créée dans la foulée par Rostropovitch (qui, bien qu’il n’en fût pas le dédicataire, épaula considérablement le compositeur dans moult détails techniques lors de l’écriture) et Richter. Ces deux ouvrages font la part belle à la conception mélodique, ultra-lyrique, vocale quasiment, du violoncelle. En complément de programme, Moser et son partenaire privilégié, le pianiste Andrei Korobeinikov, ont choisi la Vocalise de Rachmaninov – dont l’aspect chantant saute aux yeux autant qu’aux oreilles – ainsi que l’extraordinaire Adagio que Prokofiev a adapté lui-même pour violoncelle et piano à partir d’une scène de son ballet Cendrillon, l’une de ses plus amples et somptueuses créations mélodiques. © SM/Qobuz« L’extraordinaire talent de Johannes Moser était terni par des partenaires en retrait dans ses disques précédents. Quel éblouissement quand il rencontre le cerveau non moins bouillonnant d’Andrei Korobeinikov ! On s’est habitué à ce que chacun des disques de ce musicien cultivé soit au moins excellent, mais il trouve ici un partenaire tout à fait à sa mesure, autre surdoué notoire [...] Korobeinikov apporte au dialogue avec le violoncelliste germano-canadien une intelligence vigilante et spirituelle. Le résultat est d’une qualité musicale rare : on espère les retrouver bien vite dans d’autres répertoires.» (Diapason, janvier 2017 / Michel Stockhem)
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception
« "Nous sommes de l’étoffe dont les songes sont faits" : Grete Pedersen a placé un vers de La Tempête de Shakespeare au fronton de ce récital à l’humeur nocturne, nouvelle réussite éclatante de son Chœur de solistes norvégien après une monographie Grieg couverte d’or il y a neuf ans, suivie d’un couplage Brahms-Schubert et d’un florilège XIXe-XXe (Refractions) à peine moins admirables. Le nouvel album nous fait glisser dans les bras de Morphée : non pas que l’on s’y ennuie une seule seconde ; au contraire, l’oreille cajolée par tant de grâces vocales s’abandonne sans résistance au beau livre des rêves qui tient lieu de programme. [...] Difficile de prendre congé de ce bien nommé « chœur de solistes » – aussi affûté individuellement que collectivement –, dont la palette expressive dessine mille nuances d’affects, entre la plume onirique et le marteau bruitiste. » (Diapason, mars 2017 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 12 janvier 2014 | Cypres

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - La Clef du mois RESMUSICA
La Oreja de Zurbarán, "L'Oreille de Zurbarán". Le titre choisi par Paul Van Nevel pour illustrer le programme de ce disque indique son intention de faire revivre la musique que le peintre espagnol Francisco de Zurbarán (1598-1664) aurait pu entendre tout au long de sa carrière, de Séville à Madrid. Marquée du sceau de la Contre-Réforme, la production picturale de ce contemporain de Velázquez et Murillo partage avec le répertoire musical d'alors une même volonté : rendre accessible à l'ensemble des fidèles la pensée mystique de religieux tels Sainte Thérèse d'Avila et Saint Jean de la Croix. La musique polyphonique comme les tableaux de Zurbarán deviennent le médium idéal pour rapprocher de Dieu l'auditeur en quête d'extase. Cette instrumentalisation menée par les autorités ecclésiastiques ira de pair avec l'irruption du profane dans la sphère sacrée : la musique d'église se parera en effet peu à peu des atours de la modernité venue en droite ligne d'Italie, nourrie aux sources de la musique populaire. Au travers d'un florilège d'oeuvres sacrées et profanes pour beaucoup inédites, Paul Van Nevel et son Huelgas Ensemble entendent montrer comment musique et peinture procèdent d'une même vision du monde, offrant ainsi les clés de compréhension d'une époque dont « mysticisme » fut le maître-mot.
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Mélodies & Lieder - Paru le 22 avril 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Cet excellent choix de quatuors vocaux nous fait entendre un Schubert amical et joyeux. De la légèreté au tragique en passant par le sentiment amoureux, c'est toute une palette de sentiments que l'on découvre dans une interprétation à la fois vivante et subtile soutenue par le piano de Christoph Berner. Nous voilà plongés dans l'atmosphère d'une chaleureuse Schubertiade. Il ne manque que le pétillement du charmant vin des faubourgs de Vienne...mais cet album est à consommer sans modération. FH
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Classique - Paru le 4 juin 2012 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award
Reconstitution du couronnement du Doge Marino Grimani à Venise en 1595 (Œuvres d'Andrea & Giovanni Gabrieli, Cesare Bendinelli, Hans Leo Hassler). Remake du programme fondateur par le même ensemble chez EMI en 1990 (déjà Diapason d'Or), repris ici en majeure partie en gagnant en maturité, subtilité et diversité expressive ainsi qu'en technique d'exécution. À part quelques éléments musicaux inutiles, l'ensemble est éblouissant.

Le genre

Classique dans le magazine