Les albums

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Lieder (Allemagne) - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Très éloignés des Lieder de Schubert, qui sont des chants selon la tradition « populaire » allemande, généralement strophiques, avec accompagnement subordonné au chant (ce qui n’ôte rien à leur invraisemblable génie !), ceux de Schumann procéderaient, pour reprendre les termes de Christian Gerhaher lui-même, de la « dramaturgie lyrique », de petits opéras-miniature, dans lesquels le piano et le chant sont égaux en contenu. Ce qui n’explique pas pourquoi les Lieder de Schumann sont moins rarement donnés en concert, hormis quelques cycles rabâchés – Myrten, Dichterliebe et L’amour et la vie d’une femme surtout. Gerhaher et son pianiste Gerold Huber ont puisé dans l’ample répertoire du genre, des œuvres quasiment jamais présentées. Seules trois des cycles présentés datent de 1840, « l’année du Lied » – et accessoirement l’année du mariage, enfin, enfin, avec Clara Wieck –, les autres reflétant les dernières années de la vie du compositeur, après 1850, avec ô combien de nostalgie, de retenue aussi… On n’est plus du tout dans le romantisme échevelé des premières années, et l’humeur est toujours plus sombre, le discours plus morcelé, par petites touches, comme esquissé. Le contraste d’une époque à l’autre est extraordinaire. Gerhaher et Huber nous donnent ces étonnantes merveilles avec toute la révérence dûe. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 octobre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auf Flügeln des Gesanges (« Sur les ailes du chant »), c’est ce beau lied de Felix Mendelssohn qui donne son titre à cet album ludique et bienvenu comme le pianiste Cyprien Katsaris sait si bien les composer. Si le propos de réunir un lied suivi de sa transcription pour le seul piano par un autre compositeur peut paraître musicologique, la démarche se révèle passionnante, car cette transformation apporte un éclairage nouveau sur l’œuvre originale en ouvrant toutes grandes les portes de l’imagination. Ce projet est aussi le lieu de retrouvailles somptueuses entre un des meilleurs chanteurs du lied romantique, Christoph Prégardien, et un pianiste virtuose de la taille de Cyprien Katsaris qui dévoile ici un autre aspect de sa riche personnalité. À plus de soixante ans, la voix du ténor allemand possède toujours le même rayonnement solaire avec un aspect désormais barytonnant qui donne une belle patine à sa voix splendide. La qualité de sa diction et la noble expression de son chant restent aujourd’hui une référence dans ce répertoire. Beau programme racontant à sa manière l’histoire du chant romantique allemand de Schubert à Richard Strauss, en passant par Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner et Wolf. Si Franz Liszt se taille la part du lion des transcripteurs, on découvrira aussi dans ce rôle les talents de Clara Schumann, Godowsky, Stradal, Hinke-Reinhold, Gieseking et Gerald Moore. On découvrira aussi Theodor Kirchner, comme compositeur et arrangeur, qui, par sa longue vie, connut pratiquement tous les compositeurs réunis sur ce disque admirable. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 octobre 2018 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est quand même Richard Strauss qui dirigea la création de l’un des opéras de Siegmund von Hausegger en 1898 ; alors pourquoi diable ce compositeur a-t-il totalement disparu des radars, autant au concert – malgré ses nombreux poèmes symphoniques –, sur scène – plusieurs opéras à son actif – qu’à l’enregistrement ? Lui reprocherait-on d’écrire encore dans le langage d’un Wagner, d’un Liszt ou d’un Strauss jusque dans les années quarante ? Mais Strauss aussi écrivait du Strauss jusqu’à la fin de sa vie, et on ne lui en tint pas rigueur. Peut-être la discrétion du personnage n’y fut-elle pas pour rien. Il est vrai aussi à la disparition de son père en 1899, Hausegger se fit très discret et se retira quelque peu dans sa coquille, pour n’en ressortir qu’épisodiquement et sans écrire beaucoup de musique. Cela dit, on lui connaît quand même un beau nombre de Lieder dont quelques-uns de sa période la plus tardive, témoignage que la source n’était en rien tarie. Oui, en effet, Hausegger ne subit en rien la moindre influence de ce qui devait se développer au début du XXe siècle, Debussy, Stravinski et Schönberg en tête. Mais ces Lieder ouvrent tout un monde de post-romantisme, d’imagination mélodique et harmonique, qui en surprendra plus d’un. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Lieder (Allemagne) - Paru le 13 mai 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
On a tellement l’habitude de certaines interprétations des Chants sérieux de Brahms par une célèbre voix de contralto du milieu du siècle passé qu’on en oublierait presque qu’ils peuvent – ainsi que la majorité des lieder de Brahms – tout aussi bien être chantés par une voix d’homme. En l’occurrence celle de Matthias Goerne, ici accompagné par son complice Christoph Eschenbach, avec qui il a déjà enregistré les deux grands cycles de Schubert ainsi que Le Chant du cygne ; l’osmose est parfaite entre les deux artistes, Eschenbach sachant quand mener, quand se retirer devant la voix, car Brahms a conçu ses Lieder comme un véritable duo entre deux personnalités musicales. En plus des Chants sérieux de la toute fin de sa vie – achevés en mai 1896, deux semaines avant la disparition de l’amie d’une vie, Clara Schumann –, Goerne a choisi les Neuf Lieder Op. 32 de 1864 – des œuvres de la première maturité donc et d’un ton autrement moins nostalgique, même si la violence des sentiments s’y fait souvent jour derrière un langage plus classique. Voilà une somptueuse leçon de chant et de Lied. © SM/Qobuz« Matthias Goerne approche au plus près la pensée intime et l'âme romantique de Brahms dans cette anthologie de lieder composés sur des textes de Heine, Platen ou de l'Ecclésiaste. [...] Le meilleur vocal de Brahms est là, à son sommet d'intelligence et de noblesse.» (Classica, juillet 2016 / André Tubeuf)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 20 novembre 2015 | Challenge Classics

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le fil conducteur, c’est le Liederkreis op. 39 de Schumann, sur des poèmes d’Eichendorff qui estompent justement la frontière entre songe et réalité, passé et présent. Entre les douze lieder du cycle s’intercalent des titres de Brahms, Britten et quelques improvisations sur des textes du même Eichendorff par Anna Lucia Richter et Michael Gees. [...] un programme jouant sur les correspondances et les résonances, au sens propre et figuré : images et thématiques communes à différents auteurs, poétisation de l’enchaînement des pièces (How sweet the answer de Britten amorcé alors que s’évapore la dernière harmonie de Schöne Fremde), improvisation fondée sur le motif du lied qui précède (Nachtwanderer). Pour son premier disque en solo, la jeune Anna Lucia Richter (née en 1990) ose prendre des risques. [...] voix nacrée au vibrato subtilement modulé, legato soyeux, souplesse de la ligne (les arabesques de l’improvisation sur Wünschelrute), finesse des nuances expressives [...] Mais le maître des lieux est indéniablement Michael Gees, dont aucun pianiste de lied actuel ne possède la variété d’articulation, l’art de la superposition des plans sonores et le kaléidoscope de couleurs.» (Diapason, avril 2016 / Hélène Cao)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 21 novembre 2014 | Challenge Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Lieder (Allemagne) - Paru le 28 juillet 2014 | CAvi-music

Distinctions 5 de Diapason
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 juin 2014 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
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Lieder (Allemagne) - Paru le 7 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Voilà ce qui arrive lorsque des œuvres mineures sont interprétées par de grands artistes ; elles deviennent tout à coup intéressantes et révèlent l'intérêt qui dormait paisiblement dans leur abandon. Le ténor Werner Güra, et les trois musiciens réunis autour de lui, ont choisi quelques airs parmi les 208 que Haydn a arrangés pour un amateur écossais qui collectionnait les vieux airs populaires de son pays. Il en résulte une musique joyeuse oscillant entre langage populaire et aristocratique. Une manière de s'encanailler dans les salons... FH
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Lieder (Allemagne) - Paru le 14 mars 2014 | Berlin Classics

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
" [...] Au gré de ce programme fort varié, Christiane Karg démontre d'abord une conduite vocale éblouissante. Jamais elle n'est prise en défaut par les exigences insensées de ces lieder. Au contraire, elle les aborde tous avec un timbre plein, concentré, une ligne de chant impeccable, sans jamais qu'on sente le moindre tiraillement, la moindre hésitation d'intonation. Mieux : elle y met un goût très sûr, ce qui n'est pas aisé [...] La chanteuse apporte à tout une vibration discrète et touchante qui transforme les possibles effusions en confidences discrètes (Zueignung, Die Nacht). Elle parvient même à suggérer une sensualité trouble, charnelle, que peu de chanteuses y ont fait entendre (Morgen). Avec de surcroît un Martineau sûr et fin. " (Classica, octobre 2014 / Sylvain Fort)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 24 septembre 2004 | harmonia mundi

Distinctions 5 de Diapason
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 mai 2011 | SWR Classic

Distinctions 5 de Diapason
« Au Festival de Schwetzingen, Hermann Prey est, à trente-quatre ans, dans la force de l'âge et d'un talent d'exception. Il bénéficie en outre d'un accompagnement des plus chevronnés, Günther Wessenborn, qui vingt et un ans plus tôt formait à Berlin un certain Fischer-Dieskau. Le pianiste, souvent rude, n'est plus très jeune mais transmet à son Liedersänger une solide expérience [...] La densité vocale du chanteur, [...] la plénitude charnelle de la voix, celle des mots et la force de conviction des interprètes en imposent. [...] L'art immédiat de Prey insufflerait la vie aux marbres les plus froids. [...] » (Diapason, février 2012 / Jean Cabourg)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 20 juin 2006 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason
Schubert, Schumann, Brahms, Wolf, Sjoberg... Voir tous les volumes "Lotte Lehmann. Lieder Recordings"

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