Catégories :

Les albums

CD5,99 €

Symphonies - Paru le 26 septembre 2019 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
Enregistrements légendaires de 1952 et 1951. La version numérique ne comporte pas la Symphonie n° 38 "Prague" dirigée par Herbert Blomsted — toutefois disponible sur le label Denon.
CD17,98 €

Intégrales d'opéra - Paru le 17 mai 2019 | ICA Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
« Miracle ! Ceux qui reprochent à l'enregistrement studio de Giulini un calibrage trop... studio doivent impérativement découvrir cette captation de la BBC en concert dix-huit mois plus tard et inédite en CD. Et ceux qui ont appris leurs Noces de Figaro avec ce classique EMI retrouveront sur le vif toute l'énergie et l'attention au détail qu'ils ont gardées dans l'oreille, mais seront fascinés par les directions nouvelles du maestro. [...] Sans doute la distribution idéalement assortie l'inspire-t-il davantage que celle plus hétérogène du studio. [...] Nul n'a peut-être mieux chanté Chérubin que Berganza, et Berganza n'a jamais mieux chanté Chérubin devant des micros que ce soir-là. [...] Et voilà comment une soirée qu'on ne connaissait que par recension sort du chapeau pour tutoyer les plus grandes versions d'un chef-d'œuvre déjà si bien servi ! » (Diapason, octobre 2019 / Vincent Agrech)
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
CD39,49 €

Piano solo - Paru le 27 avril 2018 | Fondamenta

Livret Distinctions Diapason d'or
« C'est en 1981, après un récital à Amsterdam, qu'Emil Gilels (1916-1985) fut victime d'une sévère attaque cardiaque qui devait le laisser fortement diminué. L'histoire avec le Concertgebouw était pourtant belle jusque-là, invitations régulières et public conquis, comme en témoigne le présent coffret glanant le meilleur des concerts donnés par Gilels aux Pays-Bas dans la seconde moitié des années 1970. [...] Tout cela est joué avec un art consommé, sur un instrument superbe [...] Le dernier Gilels, épris de quintessence et orfèvre du clavier, rayonne dans six heures d'archives inédites, aux prises de son splendides. [...] (Diapason, juillet-août 2018 / Laurent Muraro)
CD17,98 €

Opéra - Paru le 6 avril 2018 | ICA Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
« On a beau connaître ses Noces avec Sena Jurinac, Lisa Della Casa et Karl Böhm, ce live inédit de Londres, où la troupe des Viennois se produisait en 1954, est une révélation. [...] Le son de cette bande inédite, à défaut d’être impeccable, rend admirablement l’atmosphère de la scène avec les réactions du public. Si l’esprit viennois épouse ici un flux théâtral hors pair, c’est grâce à la direction de Böhm, révélation majeure de cette parution. Le studio a pu figer le geste du chef d’opéra, mais comparé à ses Noces de Salzbourg 1957 avec le même couple protagoniste (Orfeo), le live londonien est bien plus probant. C’est la vie même au sein de l’équilibre [...] Triomphe de la troupe donc (actes II et III !) mais aussi d’un trio féminin inespéré. Les picorages ou inégalités de Seefried, à l’aigu plus radieux qu’en 1957, s’accompagnent de moments d’exception : duel avec Marceline, trio du cabinet, profondeur magique au jardin, enfin la respiration d’un duo de la lettre que le jeu des timbres avec Della Casa suffirait à rendre inoubliable [...] Face à Della Casa — familière et secrète dans sa jeune dignité, avec au II le sourire simple, l’envie de jouer, la candeur, la peur aussi, ou le retrait soudain songeur —, le Chérubin du siècle, Sena Jurinac, et ses récitatifs affolants de beauté et de vérité. Pour chacun, pour l’ensemble, pour l’œuvre, un document sans prix.» (Diapason, octobre 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
CD29,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 5 janvier 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
« Ceux qui goûtent peu ses Debussy évanescents et ses Mozart des années 1950 seront surpris en trouvant Gieseking, deux décennies en amont, si charismatique et chantant ! [...] Un superbe enemble concertant, assorti de quelques bonus solo loin d'être négligeables : deux Pièces lyriques de Grieg qui nous laissent bouche bée (1937), et une Sonate KV 570 de Mozart contemporaine du "Jeunehomme" (1936). » (Diapason, octobre 2018 / Laurent Muraro)
CD35,99 €

Musique symphonique - Paru le 24 novembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
Les mélomanes ont tous entendu un jour prononcer le nom de Victor de Sabata, chef d'orchestre à l'œuvre dans la légendaire Tosca de Puccini avec Maria Callas, Giuseppe di Stefano et Tito Gobbi en 1953 produite par Walter Legge à la Scala. Grand chef italien de la première moitié du XXe siècle, Victor de Sabata (né le 10 avril 1892 à Trieste, mort le 11 décembre 1967 à Santa Margherita) fréquenta finalement peu les studios, et déployait tout son génie d'interprète avant tout en concert, entre élégance racée et flamboyance inextinguible. Un certain nombre de témoignages sur le vif ont paru depuis vingt ans, mais c'est un formidable cadeau de fin d'année que nous propose Deutsche Grammophon en réunissant des gravures réalisées à Berlin pour le label jaune et à Londres pour Decca. Le programme révèle un chef à l'aise dans le répertoire romantique (célèbre 4e de Brahms, Wagner) et inoubliable dans la modernité. Si l'on peut considérer que Respighi appartient alors, pour un chef italien de cette stature, au répertoire "national", il est plus surprenant de voir un chef italien s'attaquer à En Saga de Sibelius. Et en ce 23 mai 1946, avec un orchestre certes rompu à ce répertoire (encouragé notamment par Beecham et Boult), Sabata délivre une interprétation étonnante de vigueur et de tendresse : le résumé possible d'un artiste à redécouvrir. Une initiative discographique plus que bienvenue ! © PYL« Il y a de l’électricité dans l’air, sous la baguette du successeur milanais de Toscanini, dont DG réunit en 4 CD les gravures berlinoises et londoniennes (1939-1946) résumant (presque) son répertoire symphonique. Quel souffle ! Un éblouissement ! » (Diapason, avril 2018 / François Laurent) 
CD17,98 €

Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2017 | ICA Classics

Distinctions Diapason d'or
« [...] Karajan inédit : des bandes radio londoniennes de 1955-1956 avec un Philharmonia déchaîné et sa pianiste mozartienne favorite, réellement adorée : Clara Haskil. Karajan a tant enregistré, et souvent au-delà de son répertoire réel de concert, qu'on ne court pas forcément après ses enregistrements en public. Cette fois, nous rendons les armes ! Inédits en CD, ces témoignages londoniens exhumés par Ica nous le montrent à l'aube de son règne berlinois. [...] l'énergie intérieure se double d'un projet très clair, tant le chef sait ce qu'il veut et comment l'obtenir : la perfection de forme et de proportions, l'harmonie intérieure souveraine [...] L'accomplissement instrumental du Philharmonia fait le reste. L'élégance fluide que Karajan tire des cordes suscite l'admiration, en même temps qu'elle confirme son goût prononcé pour le legato. [...] Le Concerto pour piano n° 23 montre que la complicité de Karajan avec Clara Haskil est plus étroite encore qu'avec Dinu Lipatti. C'est un modèle de dialogue, d'animation intérieure et de joie (sérieuse) de jouer : l'allégresse volontaire d'Haskil est irrésistible dans les deux derniers mouvements. La cadence de l'Allegro est splendide, l'énoncé de l'Adagio miraculeux. [...] Même si, ici, la prise de son opacifie quelque peu sa sonorité, l'envoûtement demeure.» (Diapason, février 2018 / Rémy Louis)
CD19,99 €

Musique vocale profane - Paru le 13 octobre 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions Diapason d'or
CD47,99 €

Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
CD47,99 €

Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
CD47,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 29 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
CD9,49 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 1956 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or
« Soprano fétiche de Britten, pionnière dans le répertoire baroque, [...] Jennifer Vyvyan fut cet artiste amphibie, qui chantait Handel (un sommeil de Sémélé inégalé) mais aussi la musique de son temps, et dans Idomeneo Elettra comme Idamante. Cette soprano, britannique par excellence, fut formée à l'école de Fernando Carpi. [...] Exhumés par Decca en 2014, ses airs de Haydn et de Mozart (1956 et 1960) forment un monument du chant classique — la dignité avec la liberté par les vertus du style. La technique est sûre, c'est peu dire, mais quelle sensibilité, jamais surexposée ! [...] Révérence. » (Diapason, janvier 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Classique - Paru le 4 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Une carrière brisée par la guerre et la maladie, et une poignée de disques seulement pour cette élève de Paderewski. Mais des Chopin (3 CD sur 4) au sommet, touchés par la grâce. » (Diapason, novembre 2017)« [...] née polonaise et juive en 1911, fuyant de Varsovie à Berlin à pied, [...] sauvée de l'Holocauste, Maryla Jonas, installée à New York, réconfortée par Arthur Rubinstein, put retrouver le chemin des salles de concert. [...] Columbia capta sa sonorité magique, ses phrasés nostalgiques et pourtant lumineux, ses rythmes subtils, ses colorations suggestives, son toucher si élégant qui fait le clavier si fluide, pour six albums vite devenus rares. » (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
CD27,99 €

Opéra - Paru le 7 juillet 2017 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Glyndebourne dit Mozart, car c’est bien dans ce légendaire festival, créé en 1934 dans les vertes collines du sud de l’Angleterre, que se déroulèrent de magnifiques représentations de ses opéras. Le premier directeur musical du Festival de Glyndebourne était Fritz Busch, fraîchement exilé de son Allemagne natale. Ces enregistrements révolutionnaires, captés pour la plupart dans le théâtre original de Glyndebourne, datent de la saison inaugurale et jusqu’à l’année de la disparition de Busch, 1951. Les Noces de Figaro et Cosi fan tutte sont même les tout premiers enregistrements jamais réalisés d’intégrales d’opéras de Mozart ! Dans une remastérisation magistrale, ces interprétations classiques de la Trilogie Da Ponte (ainsi que des extraits d’Idomeneo et d’autres passages de Cosi) sont donc offerts dans un son d’une extraordinaire fraîcheur. Fritz Busch (1890-1951) fut l’un des plus considérables chefs d’orchestre allemands de la première moitié du XXe siècle, reconnu pour ses interprétations d’une exquise limpidité – ainsi que pour l’éthique parfaite de sa vie publique. Dès ses jeunes années, il s’était fait un nom en programmant des ouvrages plus rares ou même des créations mondiales, en particulier de Hindemith et Pfitzner. Et lorsqu’en 1922 il fut nommé directeur musical de l’Opéra de Dresde, il créa rien moins que Intermezzo et Die Ägiptische Helena de Strauss, Cardillac de Hindemith, Doktor Faust de Busoni et Der Protagonist de Weill. Mais son mépris affiché pour le régime nazi dès 1933 lui valut d’être licencié de Dresde, bien qu’il ne fût pas juif. C’est alors qu’un riche propriétaire terrien anglais, John Christie, l’invita à devenir le premier directeur musical de son tout nouveau festival d’été qui allait s’ouvrir à Glyndebourne. L’endroit devint rapidement un des plus prestigieux festivals qui soient, renommé pour sa préparation musicale méticuleuse et ses distributions judicieuses. Mozart en était l’un des incontournables piliers. Dès le début de la Guerre, qui mit la clef sous le paillasson de Glyndebourne jusqu’en 1945, Busch se retira plus particulièrement en Amérique du Sud, même s’il fit de fréquentes apparitions au Philharmonique et au Metropolitan de New York ; en 1950 il renoua avec Glyndebourne mais devait s’éteindre l’année suivante, en 1951. Le premier lever de rideau du festival eut lieu le 28 mai 1934. Ce n’était pas « le mieux que nous puissions faire, mais le mieux qui se peut faire où que ce soit dans l’absolu », pour reprendre les termes du fondateur John Christie, qui avait fait construire un théâtre d’opéra de trois cent places, et avec sa fosse, une régie technique et lumière de première classe. La première saison dura deux semaines, avec six représentations des Noces de Figaro et de Cosi, un ouvrage alors très négligé et que Busch avait largement contribué à remettre sur l’avant-scène. Le niveau artistique était extraordinairement élevé, même s’il n’y avait pas de « grandes stars » dans les distributions – cela dit, on y compte quand même Heddle Nash, Sena Jurinac, Erich Kunz, Blanche Thebom, Richard Lewis et tant d’autres de la même renommée. L’on se préoccupait surtout de réunir un plateau d’une parfaite cohésion et aux grandes capacités théâtrales, sans égos de « prima donna », avec des artistes recrutés en Allemagne, en Autriche, en Tchécoslovaquie, en Finlande, en Italie, aux Etats-Unis et bien sûr à travers tout le Royaume-Uni. Les Noces furent enregistrées en juin 1934 et en juin 1935 – de sorte que la présente interprétation, bien sûr complète, est une sorte de « best of » des deux productions –, Cosi en juin 1935, Don Giovanni en juillet 1936, tandis que quelques extraits de Cosi et de Idomeneo datent de 1950 et de 1951, l’an. Tout a été capté par la BBC dans le théâtre du festival, hormis les extraits d’Idomeneo – enregistrés dans les célèbres studios d’Abbey Road de Londres.
CD6,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 26 juin 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
HI-RES31,99 €
CD27,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
HI-RES63,99 €
CD55,99 €

Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
HI-RES63,99 €
CD55,99 €

Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
HI-RES63,99 €
CD55,99 €

Classique - Paru le 2 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Les "Great Recordings" de DG commençaient en 1953 — Karl Böhm avait alors presque soixante ans. [...] Voilà un coffret sans précédent, qui regroupe également les gravures des années 1940 avec la Philharmonie de Vienne, et, plus épisodiquement, la Philharmonie de Berlin, ou après la guerre, le Philharmonia de Londres. Tout est là, y compris des raretés autrefois dispersées et un inédit — la Sérénade nocturne KV 239, reflet du style et du répertoire d'un Böhm dans sa pleine maturité. Le chef autrichien s'y montre tel qu'en lui-même. On croirait lire les partitions, tant il les éclaire, notamment les voix intermédiaires, avec une grande souplesse du geste. [...] Ne ratez pas les concertos. Böhm écoute ses solistes comme il écoute ses chanteurs, à l'unisson de l'ardeur conquérante de Fischer dans L'Empereur, de la volubilité euphorique de Gieseking dans Schumann, des élans volcaniques de Backhaus dans le 2e de Brahms. [...] La somme, indispensable, couronne autant le chef que la Staatskapelle dresdoise, extraordinaire en ces années. Les reports sont les meilleurs possibles, et la notice [...] passionnante. [...] Les décennies ont passé, rien ne s'est ridé : un chef d'aujourd'hui. » (Diapason, juillet-août 2017 / Didier Van Moere)

Le genre

Classique dans le magazine