Les albums

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Orfeo

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Profil

Livret
Voilà une publication qui va ravir les nombreux admirateurs de ce très grand chef qu’était Hans Knappertsbusch, d’autant que les présents repiquages sont très soignés. Au total, dix galettes proposées dans leur version numérique avec les quatre symphonies de Brahms captées avec quatre orchestres différents : Dresde, Munich, Vienne et Cologne, puis cinq symphonies de Bruckner, les n° 3, 4, 5, 7 ,8 et 9 avec les Philharmonies de Vienne et de Berlin. Une somme. Presque tous réalisés dans les années 1950 (à l’exception des Quatrième et Septième de Bruckner), ces enregistrements reflètent parfaitement le style de la direction germanique de ces années là, avec une épaisseur du son qui n’alourdit cependant pas le discours et une variété de nuances que les chefs et les orchestres d’aujourd’hui semblent avoir un peu oubliées. Pour un chef dont la légende dit qu’il n’aimait pas répéter, nous avons là des interprétations parfaitement abouties avec des orchestres qui, évidemment, parlent dans leur propre langue et avec une tradition encore très vive dans ces années d’après-guerre. Les Brahms de Knappertsbusch sont gonflés de sève, avec une grande expression mélodique et des tempos plutôt vifs, voire enragés et survoltés, comme son étincelant Finale de la Première. A contrario, la Troisième est très cuivrée et d’une lenteur solennelle avec des boursouflures d’un goût discutable. La Quatrième retrouve au contraire le ton plus fluide et le discours plus naturel des deux premières. On sent dans ces quatre versions de concert ce qu’on peut appeler « l’inspiration du moment », loin de toute vision figée avec des emballements soudains et des ruptures de tempos qui semblent directement dictées par les états d’âme du chef. Le grand wagnérien qu’était Hans Knappertsbusch (1888-1965) ne pouvait être qu’à son aise dans l’univers si particulier de Bruckner, avec son mélange de mysticisme chrétien et sa recherche d’absolu qui semble frôler la métaphysique. Mais le chef allemand ne se perd pas dans les détails, c’est la grande ligne qu’il privilégie pour soutenir les vastes architectures brucknériennes avec un souffle grandiose et un frémissement qui parcourt tous les pupitres. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Profil

Livret
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Musique de chambre - Paru le 15 juin 2018 | Profil

Livret
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Vox

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Intégrales d'opéra - Paru le 5 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Il est de bon ton d’affirmer que le Philharmonique de Berlin « n’est pas un orchestre d’opéra », et de préférer mordicus les orchestres « de fosse » pour le répertoire lyrique. Oubliant au passage que bien des orchestres symphoniques ou philharmoniques, dans tant et tant de grandes villes (dont Vienne…) de la sphère germanique – et d’autres – sont exactement les mêmes que ceux qui officient en fosse. Quant à Herbert von Karajan, que l’on aime ou pas, ses capacités de meneur d’un plateau de chanteurs sont parfaitement évidentes. Pour cette Tétralogie enregistrée entre 1966 et 1970 à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin, Karajan, l’orchestre et les solistes sont affranchis des contraintes de la scène et des équilibres parfois difficiles à réaliser entre plateau et fosse : une sorte d’idéal, sans doute, même s’il peut en exister d’autres tout aussi défendables. Du côté du plateau, on y entend le Wotan de Fischer-Dieskau pour L’Or du Rhin, celui – plus mâle – de Thomas Stewart donnant la réplique à la Brünnhilde de Régine Crespin pour La Walkyrie, relayée par Helga Dernesch dans Siegfried¬ – le héros étant chanté par Jess Thomas, lui-même relayé par Helge Brilioth dans Le Crépuscule des dieux. La liste des chanteurs est un véritable Gotha de ce qu’il y a de meilleur au monde à ce moment-là, y compris pour les rôles secondaires. L’acoustique de l’unique lieu berlinois, choisi année après année, compense donc les différences vocales que l’on peut imaginer entre les divers chanteurs tenant les mêmes rôles d’un volet à l’autre de la Tétralogie. Quinze heures de musique, dans un enregistrement somptueux et tiré à quatre épingles qui n’a pas pris une ride, qui dit mieux… © SM/Qobuz
55,99 €

Classique - Paru le 21 août 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

53,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Deutsche Grammophon (DG)

59,99 €

Classique - Paru le 1 février 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
" Ce coffret (18 CD) est le plus réussi de tous les témoignages de Maazel et nous permet d'oublier tant de parutions ratées ultérieures. Le Philharmonique et le RSO de Berlin des années 1950 début des années 1960 sont impérieux. Les interprétations bénéficient du tempérament du musicien qui s'attaque avec bonheur aux répertoires qui lui conviennent idéalement : Roméo et Juliette de Berlioz et de Prokofiev, Oiseau de feu de Stravinsky. Impressionnants sont tout autant les Symphonies n° 5 et n° 6 de Beethoven, de superbes Pins de Rome de Respighi, de non moins savoureux Enfant et les Sortilèges et L'Heure espagnole de Ravel, un génial Amour sourcier avec Grace Bumbry." (Classica, mai 2015)
96,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Decca Music Group Ltd.

La Mozart 250, ce n’est pas la dernière moto fabriquée à Salzbourg par une firme japonaise aux trois diapason, mais bien une collection rassemblant deux cent cinquante pistes mozartiques provenant d’un total de 22 CD, pour vingt six heures de Wolfgang Amadeus. Cette impressionnante brouette couvre des époques d’enregistrement allant de années 60 à l’an 2000, des labels anciennement séparés que furent Decca, Philips et la DGG, et des artistes aussi divers que Bernstein, des genres allant de la symphonie au concerto, de la sérénade au quatuor, de la messe (les œuvres sacrées sont proposées en entier) à l’extrait d’opéra (aucun opéra entier, attention, hein… des arias et ensembles seulement), ainsi que quelques sonates pour piano, par des artistes tels que Abbado, Harnoncourt, Karajan, Gardiner, Solti, Jochum, Mehta, Colin Davis, le Quatuor Emerson, Gideo Kremer, le Melos Quartet, Maria João Pires, Itzhak Perlman, Barenboim, Ashkenazy, Mitsuko Uchida et cent autres noms quasiment-mythiques. Autrement dit, vingt-six heures du plus grand Mozart, d’enregistrements réalisés à la grande époque discographique quand les grands labels savaient développer une sonorité spécifique, un lien privilégié avec les artistes, une politique éditoriale et artistique de haut niveau. Indispensable coffret ! Attention, cher Qobuzonaute, si vous achetez ce coffret, n’achetez PAS le coffret « Mozart Collection » qui fait assez largement doublon avec celui-ci – amical conseil de l’Ami Qobuz. © SM/Qobuz
59,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
59,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
59,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
59,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
59,99 €

Classique - Paru le 2 septembre 2014 | Andromeda

55,49 €

Classique - Paru le 11 avril 2014 | Sony Classical

Distinctions 5 de Diapason
59,99 €

Classique - Paru le 4 mars 2014 | Andromeda

59,99 €

Classique - Paru le 4 mars 2014 | Andromeda

53,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
Une somme et le fruit de toute une vie de musique présenté en 41 CDs, répartis en 2 volumes et classés selon la chronologie historique depuis des Symphonies de Mozart jusqu'à celles de Mahler, en passant par Haydn, Beethoven (deuxième intégrale d'Abbado avec l'Orchestre Philharmonique de Berlin), Schubert, Mendelssohn, Brahms et Bruckner. On y retrouve cet art particulier de Claudio Abbado fait de probité, de naturel, sans effets de manche, avec un grand sens du "tempo giusto", baigné d'un lyrisme lumineux. Le Maestro italien dirige les phalanges les plus prestigieuses, Berlin, Vienne, le Mahler Chamber Orchestra, le Chamber Orchestra of Europe, l'Orchestre du Festival de Lucerne et L'Orchestre Mozart, une création dont il est, à juste titre, si fier. C'est à la riche histoire de la Symphonie (ignorant toutefois superbement la France et la Finlande de Sibelius) que nous sommes conviés dans la perspective d'un seul chef dont le souci constant est de servir la musique avec éloquence et modestie. FH
55,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

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Le genre

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