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Lieder (Allemagne) - Paru le 14 septembre 2018 | SWR Classic

Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] ce naturel à la fois très physique et délicat, cette éloquence qui touche sans détour, étaient sa vertu dans le lied du siècle. Déjà publié, le live du 16 mai 1965 à Schwetzingen (Dichterliebe plus les Beethoven et Schubert accoutumés) diffère peu du disque DG qui s’ensuivra, sinon qu’on y sent mieux encore un don de communication, tendu entre extraversion lyrique et retrait songeur (ou dépressif). [...]. C’est surtout le premier des trois disques du coffret qui intéresse : Volkslieder de Brahms (1955) évidents, extraits encore timides du Livre italien occultés en 1962 par quelques Mörike de Wolf (Nimmersatte Liebe !) et trois Strauss d’une tenue exemplaire.» (Diapason, décembre 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 avril 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
A l’époque à laquelle Mozart s’installa à Vienne, les années 1780, le concept de « Lied » n’était pas encore bien défini ; entre le Lied « artistique » et le « Volkslied », la chanson populaire, la ligne était assez floue et peu de compositeurs s’étaient penchés sur le genre – alors que les autres genres : musique symphonique, sacrée, de chambre, concertante, lyrique, soliste, étaient déjà développés à l’extrême. En l’on dut attendre les années 1820 pour que le Lied artistique se développe, et en flèche qui plus est, avec Schubert en particulier. On ne s’étonnera donc guère que le répertoire des trois grands classiques, Mozart, Haydn et Beethoven, restent très discrets en la matière, et que les sujets abordés – ainsi que le contenu musical – ne s’échappent guère d’une certaine simplicité. Mais ce qui est simplet chez les mauvais devient quand même génial chez les grands, et les quelques Lieder de Haydn, Mozart et Beethoven sont du plus bel effet. Puis An die Hoffnung (1813) et encore plus An die ferne Geliebte de Beethoven (1816) ouvrent clairement la porte aux nouvelles formes. Le ténor Mark Padmore est ici accompagné par le forte-piano Rosenberg de 1820, joué par le délicat Kristian Bezuidenhout. © SM, Qobuz 2015
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Mélodies & Lieder - Paru le 15 juin 2012 | Sony Classical

Distinctions 5 de Diapason
L'intérêt majeur de ce programme réside dans la juxtaposition de cycles aux esthétiques très éloignées. De Schönberg avec l'étonnant Das Buch der hängenden Gärten, extraordinaire livre empli de pages rêveuses, lunaires, ici comme fluidifiées par le dialogue à la fois intense et pudique entre Gerhaher et Huber, à Haydn - trois lieder d'une clarté rayonnante au sein d'un programme de tonalité plutôt sombre — en passant par les épisodes délicats et aphoristiques du Berg des Ansichtskartentexten ou la si célèbre Bien-aimée lointaine de Beethoven, cet opus explore les affres de l'amour dans le lied austro-allemand, à différentes époques charnières du genre.« S'il fallait distinguer une qualité chez Huber, c'est son empathie avec les voix : Fink, Selig et surtout Gerhaher. Depuis plus de vingt ans, les deux hommes vibrent à l'unisson pour murmurer Le Livre des jardins suspendus de Schönberg et les Altenberg-Lieder de Berg, où le piano se substitue glorieusement à l'orchestre.» (Diapason, décembre 2016 / Hélène Cao)

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