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Les albums

CD27,99 €

Piano solo - Paru le 11 janvier 2019 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or
« Eloquence étoffe l’anthologie publiée par Philips dans sa collection « The Early Years » : les 2 CD se concentraient sur les œuvres espagnoles enregistrées par Eduardo del Pueyo dans les années 1950 à Paris. S’ajoutent désormais les Beethoven, Bach et Franck captés à la même époque à Amsterdam, ciselés par le saisissant Del Pueyo. [...] Quant aux Nuits dans les jardins d’Espagne, cette approche directe et sans faux-semblants, partagée avec Martinon, nous vaut un must de la discographie. Ensemble parfois austère mais passionnant, à ne pas mettre entre toutes les mains. » (Diapason, juillet-août 2019 / Laurent Muraro)
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Piano solo - Paru le 27 avril 2018 | Fondamenta

Livret Distinctions Diapason d'or
« C'est en 1981, après un récital à Amsterdam, qu'Emil Gilels (1916-1985) fut victime d'une sévère attaque cardiaque qui devait le laisser fortement diminué. L'histoire avec le Concertgebouw était pourtant belle jusque-là, invitations régulières et public conquis, comme en témoigne le présent coffret glanant le meilleur des concerts donnés par Gilels aux Pays-Bas dans la seconde moitié des années 1970. [...] Tout cela est joué avec un art consommé, sur un instrument superbe [...] Le dernier Gilels, épris de quintessence et orfèvre du clavier, rayonne dans six heures d'archives inédites, aux prises de son splendides. [...] (Diapason, juillet-août 2018 / Laurent Muraro)
CD29,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 5 janvier 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
« Ceux qui goûtent peu ses Debussy évanescents et ses Mozart des années 1950 seront surpris en trouvant Gieseking, deux décennies en amont, si charismatique et chantant ! [...] Un superbe enemble concertant, assorti de quelques bonus solo loin d'être négligeables : deux Pièces lyriques de Grieg qui nous laissent bouche bée (1937), et une Sonate KV 570 de Mozart contemporaine du "Jeunehomme" (1936). » (Diapason, octobre 2018 / Laurent Muraro)
CD41,99 €

Musique symphonique - Paru le 24 novembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
Les mélomanes ont tous entendu un jour prononcer le nom de Victor de Sabata, chef d'orchestre à l'œuvre dans la légendaire Tosca de Puccini avec Maria Callas, Giuseppe di Stefano et Tito Gobbi en 1953 produite par Walter Legge à la Scala. Grand chef italien de la première moitié du XXe siècle, Victor de Sabata (né le 10 avril 1892 à Trieste, mort le 11 décembre 1967 à Santa Margherita) fréquenta finalement peu les studios, et déployait tout son génie d'interprète avant tout en concert, entre élégance racée et flamboyance inextinguible. Un certain nombre de témoignages sur le vif ont paru depuis vingt ans, mais c'est un formidable cadeau de fin d'année que nous propose Deutsche Grammophon en réunissant des gravures réalisées à Berlin pour le label jaune et à Londres pour Decca. Le programme révèle un chef à l'aise dans le répertoire romantique (célèbre 4e de Brahms, Wagner) et inoubliable dans la modernité. Si l'on peut considérer que Respighi appartient alors, pour un chef italien de cette stature, au répertoire "national", il est plus surprenant de voir un chef italien s'attaquer à En Saga de Sibelius. Et en ce 23 mai 1946, avec un orchestre certes rompu à ce répertoire (encouragé notamment par Beecham et Boult), Sabata délivre une interprétation étonnante de vigueur et de tendresse : le résumé possible d'un artiste à redécouvrir. Une initiative discographique plus que bienvenue ! © PYL« Il y a de l’électricité dans l’air, sous la baguette du successeur milanais de Toscanini, dont DG réunit en 4 CD les gravures berlinoises et londoniennes (1939-1946) résumant (presque) son répertoire symphonique. Quel souffle ! Un éblouissement ! » (Diapason, avril 2018 / François Laurent) 
CD39,99 €

Piano solo - Paru le 17 novembre 2017 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Cette édition des enregistrements complets des Sonates de Beethoven enregistrées pendant la guerre est une aubaine pour tous les amateurs du grand pianiste allemand, et ils sont encore très nombreux, toutes générations confondues. Pour tout dire, on se perd un peu dans la jungle de ses très nombreux enregistrements qui s’échelonnent de 1920 à 1975, soit durant 55 années, alors qu’il n’aimait guère jouer pour des micros. Mais Kempff l’a toujours fait de bon cœur, voulant polir sans cesse ses interprétations pour laisser une trace la plus fidèle possible de son art, au fur et à mesure des innovations technologiques qui lui ont fait connaître tous les procédés d’enregistrements, depuis l’acoustique à la stéréophonie, en passant par l’enregistrement électrique, le 78 tours et le microsillon 33 tours. Il enregistre beaucoup dès le début de sa longue carrière : Bach, Brahms, Schubert, mais, surtout, à 80%, son cher Beethoven dont il demeure un des meilleurs interprètes. Les enregistrements de cette époque ne sont pas toujours faciles à dater, car ils pouvaient reparaître sous de nouveaux numéros de matrice sans qu’il s’agisse de versions différentes. Certaines sonates célèbres ont toutefois été gravées à plusieurs reprises : la Pathétique et autres Clair de lune, Waldstein ou Appassionata. Les sonates figurant sur cet album, enregistrées à Berlin en 1942 et 1943, constituent certainement ce qui devait être une intégrale interrompue par la guerre. Malgré une édition française assez éphémère dans les années 80 sous le label Dante, ces enregistrements ont été oubliés à la faveur des deux intégrales postérieures, complètes, réalisées dans les années 50 pour la première et lors de la décennie suivante en stéréophonie pour la seconde. Même si le bruit de surface est omniprésent dans ces rééditions, il s’oublie très vite grâce à une restauration très soignée qui restitue à merveille la grande douceur du toucher de Kempff. Il est passionnant de suivre le parcours de cet immense musicien en le comparant à lui-même au fil des années. En fait, son art n’a pas vieilli au cours du temps, même si l’on perçoit de notables différences dans le discours, la sonorité (dépendant aussi du piano utilisé), les tempi et la construction formelle. Un document du plus haut intérêt musical. François Hudry (© Qobuz, octobre 2017)« Le premier Beethoven de Wilhelm Kempff n'aura bientôt plus de secrets pour les fidèles d'APR, puisqu'après les concertos et les dernières sonates, le reste de l'intégrale avortée du début des années 1940 nous revient avec une présentation et des reports exemplaires. [...] On peut y lire un acte de résistance, avec un Beethoven profondément humain [...] Kempff n'a jamais voulu faire de son Beethoven un titan ou un héros, mais un alter ego s'exprimant en toute liberté. [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Laurent Muraro)
HI-RES39,99 €
CD33,99 €

Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Pour les inconditionnels de Christian Ferras (1933-1982), ce coffret d’enregistrements (mono et stéréo) réalisés entre 1957 et 1962 est évidemment une malle aux trésors. En compagnie de son cher ami Pierre Barbizet, de Georges Prêtre, de Malcolm Sargent, de Menuhin pour le Double de Bach, de quelques autres grands noms de son temps, ce disciple de Georges Enesco nous offre une superbe moisson de grands concertos et de grandes sonates, et ce même avant ses célèbres enregistrements avec Karajan d’une majorité des ouvrages du répertoire concertant. Ferras connut une carrière fulgurante – ces enregistrements sont ceux d’un homme de 24 à 29 ans, après tout ! –, un temps de grande gloire jusqu’à la fin des années soixante, puis une inexorable descente aux enfers de l’alcoolisme et de la dépression (qui feront s’éloigner les labels discographiques, les orchestres et le public), descente à laquelle il mettra fin lui-même d’une ultime descente des dix étages de son appartement parisien sans passer par l’escalier, le 14 septembre 1982. Le monde venait de perdre l’un des plus grands violonistes de son temps, mais la légende venait de s’installer pour toujours. Bien évidemment, tous ces enregistrements ont fait l’objet d’une remastérisation des plus soigneuses, à partir des matrices originales. © SM/Qobuz« Le son ici remastérisé restitue avec bonheur la fragilité mélancolique propre à ce grand violoniste français.» (Classica, novembre 2017)
CD22,49 €

Classique - Paru le 31 mars 2017 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
« L'intégrale gravée en 1953 par les Hongrois dans leur formation la plus illustre (Szekely, Moskowsky, Koromzay, Palotaï) est à distinguer de la seconde, en stéréophonie (1966 : Szekely, Kuttner, Koromzay, Magyar). Cette première version monophonique, instrumentalement beaucoup plus brillante, offre une approche du texte directe, concentrée et un rien sévère. [...] Leur message sobre et cohérent, superbe de densité comme de dépouillement (Opus 18), met en valeur la rugosité beethovénienne. On a, depuis, entendu des réalisations plus sophistiquées ou enregistrées de façon plus analytique, mais rarement une telle conviction et une telle justesse du propos. [...] cette intégrale est l'une de celles qui ont marqué l'Histoire.» (Diapason, juin 2017 / Jean-Michel Molkhou)
CD25,99 €

Classique - Paru le 15 avril 2016 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or
Réédition des gravures américaines publiées en 2014 après un travail de restauration remarquable. « Dans notre ordre de préférence : un récital public à Carnegie Hall (dont il existe des images) avec une fulgurante Sonate «Funèbre» de Chopin, une «Pathétique» de Beethoven, une Rhapsodie espagnole de Liszt et une série de bis à tomber par terre. Sur les mêmes sommets, un disque de tubes capté en studio en 1976 : Préludes de Rachmaninov, Etudes de Chopin ou de Scriabine, transcriptions de Schubert/Liszt (Marguerite au rouet, à défaillir) entre autres. Egalement en studio, deux Sonates de Beethoven (nos 18 et 23) droites comme des «i», meilleurs témoignages possibles de ce mélange d’intégrité, de facilité, de simplicité, et de cette sonorité « coup de poing ». (Diapason, juin 2016 / Etienne Moreau)
HI-RES35,49 €
CD30,49 €

Classique - Paru le 25 mars 2016 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Nettement moins imposant que la somme monumentale de Warner à la gloire de Menuhin, ce coffret mérite néanmoins une attention toute particulière. Oserais-je écrire qu’il réunit l’essence même du génie de l’artiste et le meilleur de son art, à commencer par les premiers enregistrements ? Réalisés entre mars 1928 et février 1930, ils allaient forger sa légende. L’instinct musical et la technique du gamin ont de quoi sidérer. [...] À douze ans, il épousait l’esprit de chaque pièce (Handel, Bloch, Mozart) comme s’il les avait jouées dans une vie antérieure. Quatre concertos donnent la dimension émotionnelle du Menuhin trentenaire, tout d’abord une Symphonie espagnole et un Concerto n° 1 de Bruch (1945) sous la baguette vif-argent de Monteux. [...] Le soliste habite chaque phrase d’une âme volcanique dans laquelle se mêlent ivresse et sanglots ; son archet parle avec une urgence qui n’appartient qu’à lui. Menuhin est là au sommet de son art : son expression a trouvé sa profondeur imaginative tout en gardant la fraîcheur de son instinct de jeune homme.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Michel Molkhou)« [...] Le meilleur de cette sélection se concentre incontestablement dans les œuvres concertantes : sa coopération avec Monteux et Munch est du plus haut niveau et ces interprétations surpassent ses autres enregistrements. Le reste est intéressant, quoique pas capital, mais l’on peut se laisser tenter par les nombreuses pièces brèves, qui ne manquent pas de charme et ne font pas double emploi avec le gros coffret Warner "Le Siècle de Menuhin" [...] » (Classica, mai 2016 / Jacques Bonnaure)
CD35,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1977 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
CD41,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Le legs de Rostropovitch pour DECCA est inestimable et même historique par la nature même du violoncelliste russe et par les partenaires rassemblés ici : Benjamin Britten dont il était un ami très proche et Sviatoslav Richter pour les 5 Sonates de Beethoven. Ecouter les Suites pour violoncelle solo de Britten par le dédicataire et sous la bienveillante attention du compositeur est un privilège unique. FH
CD23,99 €

Musique symphonique - Paru le 24 mars 2015 | Formations musicales - Radio France

Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
" ... Sous-exploitées depuis des lustres, les archives du National sont enfin à l'honneur [...] Douze heures inédites, contant l'épopée d'un orchestre aujourd'hui menacé. Un joli coffret rempli de trésors [...] qui s'impose comme une piqure de rappel ; le National est une fabuleuse institution, ne le bradons pas !" (Diapason, mai 2015 / François Laurent)Quatre-vingts ans de concerts sur les ondesPlus de 1 000 recherches effectuées dans les bases de l’Institut national de l’audiovisuel (Ina), près de 400 concerts écoutés, 400 heures de travail documentaire et autant consacrées à l’écoute comme à la numérisation et à la restauration : la conception de ce coffret a représenté une véritable odyssée à travers la mémoire sonore de l’Orchestre national de France. Sur les rayonnages de l’Ina, des milliers d’enregistrements de concerts radiodiffusés sont soigneusement alignés. Les premiers documents datent des années 1940, avec tout d’abord une version de concert de Carmen de Georges Bizet, donnée le 9 novembre 1942 à Marseille par l'Orchestre national et son chef Désiré-Émile Inghelbrecht, puis le Requiem d’Hector Berlioz, dirigé par Charles Munch le 26 novembre 1943 à l’Opéra de Paris. L’absence d’archives avant cette date ne doit pas étonner : la Radio diffuse essentiellement les concerts en direct, hormis les ouvrages lyriques. L’Orchestre national n’existe pas davantage au disque dans ses temps fondateurs. Créé en 1934 dans un climat d’hostilité ouverte du milieu musical, alors frappé de plein fouet par la crise économique de 1929, l’effondrement de l’industrie française du disque et l’avènement du cinéma parlant, le nouvel arrivant doit donner des gages : ses concerts seront essentiellement destinés à la radiodiffusion et les disques lui seront interdits. Il faudra attendre l’après-guerre pour que celui qu’on appelle alors le National obtienne le droit de donner des concerts publics réguliers au Théâtre des Champs- Élysées et d’effectuer des enregistrements discographiques. Ses premiers disques sont enregistrés pour la firme Columbia : la Troisième Symphonie pour cordes de Jean Rivier, tout d’abord, gravée en 1947 par Roger Désormière, et, en 1948, trois disques Ravel – L’Enfant et les sortilèges avec Ernest Bour, puis le Boléro ainsi que la seconde suite de Daphnis et Chloé avec Paul Kletzki. Quelques faces de 78 tours gravées durant l’entre-deux-guerres attestent toutefois du fait que la Radio a parfois contourné les interdictions ; il existe ainsi deux disques Pathé datant de 1934 : le premier avec des extraits de Carmen de Bizet, les fanfares de La Péri de Paul Dukas et du Martyre de saint Sébastien de Claude Debussy, et le second avec la première suite de Peer Gynt d’Edvard Grieg. L’Orchestre national avance masqué, puisqu’il est alors simplement indiqué sur les disques que Désiré-Emile Inghelbrecht dirige un « Grand Orchestre »... L’Orchestre national est toutefois mentionné en 1935 sur un disque Columbia pour le Premier Concerto pour piano et orchestre de Darius Milhaud, dirigé par le compositeur, avec en soliste Marguerite Long (coffret Marguerite Long, Cascavelle, 2003). Mais dans l’ensemble, ce n’est guère qu’une poignée de faces qui émaille la première période d’existence de la formation. Cela posé, le présent coffret n’a pas directement partie liée avec l’aventure discographique de l’Orchestre national. Son signe de distinction est ailleurs – dans le moment du concert, là où l’imprévisible a toutes les chances d’être au rendez-vous. « On me reproche souvent mon esthétique du vertige, comme j’aimerais mériter cet éloge », aimait à dire le pianiste Samson François. Quel mélomane n’a pas éprouvé cette ivresse du moment de musique, ce rendez- vous unique d’une écoute collective ? Extrait du superbe texte de présentation par Christian Wasselin (© Radio France / Ina)
CD29,99 €

Classique - Paru le 12 mai 2015 | Music and Arts Programs of America

Livret Distinctions Diapason d'or
 « Si Camilla Wicks n’avait pas renoncé précocement à sa carrière pour se consacrer à ses cinq enfants, puis choisi de se tourner vers l’enseignement, elle serait devenue une véritable star du violon. En 1952, un enregistrement du concerto de Sibelius, désormais légendaire, rendit célèbre du jour au lendemain la jeune Américaine. Elle avait vingt-quatre ans, et les autres documents de la même période que révèle ce coffret confirment qu’elle avait déjà tout pour s’imposer comme une des plus formidables solistes de son temps : l’instinct, la puissance, une étincelante virtuosité, une personnalité magnétique. […] Elle pouvait, elle savait tout jouer, des pièces brillantes de Sarasate aux plus illustres concertos du répertoire, en passant par les sonates françaises, avec la même assurance, la même prise de risque et la même imagination. […] Ce généreux coffret brosse un portrait exhaustif de l’interprète sur près d’un demi-siècle, sans la moindre redondance. […] Malgré la disparité des sources, l’ensemble s’avère d’une excellente qualité sonore. » (Diapason, octobre 2015 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Division Decca Records France

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Christian Ferras, sans doute le plus grand violoniste français du XXe siècle, est mort il y a trente ans, le 14 septembre 1982. Ce coffret numérique est une parution très bienvenue et particulièrement bien réalisée. Il reprend l'intégralité des enregistrements de Ferras pour Deutsche Grammophon, y compris les Concertos de Bach avec Karajan et le Concerto de Serge Nigg, inédit en CD. Les enregistrements Decca de ses jeunes années complètent la rétrospective, ressuscitant certains enregistrements rarissimes qui n'avaient pas reparu depuis plus de cinquante ans ! Decca a découvert dans ses archives un enregistrement totalement inédit, celui de la "Sonate pour violon BWV 1016" de Bach, captée en 1953. On trouvera sur le beau site des amis de Christian Ferras, qui a largement collaboré à cette parution, une mine d'informations sur l'artiste !
CD41,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
CD45,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
CD45,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
C'est un programme assez hétéroclite qui regroupe les enregistrements symphoniques réalisés par Carlo Maria Giulini et le Philharmonique de Vienne. On y trouve des Concertos de Beethoven avec Benedetti-Michelangeli, les Symphonies de Brahms, les Symphonies 7-8-9 de Bruckner dans des prises de son somptueuses et une direction assez hiératique datant de la dernière période du grand chef d'orchestre italien, à l'époque où il avait commencé à modérer ses tempi de manière excessive. Ce même album permet aussi de belles retrouvailles avec son enregistrement de Rigoletto avec Ileana Cotrubas, Placido Domingo, Piero Cappuccilli et Nicolaï Ghiaurov. Des enregistrements bien connus regroupés cette fois sous l'égide de la capitale de la musique : Vienne. FH
CD45,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
CD35,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
Voici réunis en 50 CD (2 volumes de 17 CD, 1 de 16) les enregistrements les plus emblématiques du Philharmonique de Berlin avec Deutsche Grammophon, en cent ans de collaboration ; le choix du contenu a été soumis au vote de 37 000 personnes invitées à sélectionner, sur une période de deux mois (de mars à mai 2013) vingt de leurs enregistrements préférés, avec pour seule contrainte l'équilibre chronologique. Ont été rassemblés ainsi les grandes pages symphoniques, 10 grands concertos, les œuvres chorales majeures, les chefs-d'œuvre du 20e siècle et les meilleurs moments de l'opéra. Entre la Cinquième de Beethoven par Arthur Nikisch en 1913 et le Strauss de Gustavo Dudamel enregistré en 2013, on retrouve tous les enregistrements studio de Wilhelm Furtwängler, 15 albums de Herbert von Karajan, 7 de Claudio Abbado, puis Leonard Bernstein, Pierre Boulez, Karl Böhm, Carla-Maria Giulini, Ferenc Fricsay, Rafael Kubelik et bien d'autres ; côté solistes : Wilhelm Kempff, Geza Anda, Shura Cherkassky, Martha Argerich, Pierre Fournier, Mstislav Rostropovitch, Maurizio Pollini, Krystian Zimerman, et plus encore...
CD35,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
Voici réunis en 50 CD (2 volumes de 17 CD, 1 de 16) les enregistrements les plus emblématiques du Philharmonique de Berlin avec Deutsche Grammophon, en cent ans de collaboration ; le choix du contenu a été soumis au vote de 37 000 personnes invitées à sélectionner, sur une période de deux mois (de mars à mai 2013) vingt de leurs enregistrements préférés, avec pour seule contrainte l'équilibre chronologique. Ont été rassemblés ainsi 10 grands concertos, les grandes pages symphoniques, les œuvres chorales majeures, les chefs-d'œuvre du 20e siècle et les meilleurs moments de l'opéra. Entre la Cinquième de Beethoven par Arthur Nikisch en 1913 et le Strauss de Gustavo Dudamel enregistré en 2013, on retrouve tous les enregistrements studio de Wilhelm Furtwängler, 15 albums de Herbert von Karajan, 7 de Claudio Abbado, puis Leonard Bernstein, Pierre Boulez, Karl Böhm, Carlo-Maria Giulini, Ferenc Fricsay, Rafael Kubelik et bien d'autres ; côté solistes : Wilhelm Kempff, Geza Anda, Shura Cherkassky, Martha Argerich, Pierre Fournier, Mstislav Rostropovitch, Maurizio Pollini, Krystian Zimerman, et plus encore...

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