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Les albums

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
On garde souvent du grand pianiste allemand Wilhelm Backhaus l’image du vieux maître au front blanchi et figé dans des interprétations un peu sages et austères. Avec sa physionomie de jeune Beethoven farouche, Backhaus donna son premier récital en 1899 et son dernier concert, vieillard respectable, se déroula le 5 juillet 1969, une semaine avant sa mort. Soixante-dix ans d’une carrière éclatante que le miracle du disque nous a préservée, car, contrairement à ses collègues Rubinstein et Schnabel qui renâclaient devant le disque, Backhaus est un des pionniers de l’enregistrement, ayant réalisé ses premiers disques dès 1908. Cet album recueille l’intégrale de ses enregistrements beethovéniens réalisés à Londres avant la guerre. On y trouve d’extraordinaires interprétations de quatre sonates et des Concertos n° 4 et n° 5, avec le London Symphony Orchestra sous la direction de Landon Ronald. Réalisé en 1927, l’enregistrement de l’Empereur a été facile tant pour le pianiste que pour l’orchestre et a nécessité peu de prises. En 1928, Backhaus déclarait à la presse britannique que son enregistrement du Concerto n° 5 était le plus beau qu’il réaliserait de sa vie, sans penser qu’une carrière de plus de quarante années l’attendait encore. Très différentes furent les séances pour le 4e Concerto. Trois sessions furent nécessaires en septembre 1929 et deux furent encore ajoutées en mars 1930, à la suite de problèmes techniques. Contrairement au mythe nous faisant croire que les prises étaient uniques à l’époque du 78 tours, il en a fallu sept ou huit (les faces duraient alors deux minutes pendant lesquelles « aucune » erreur n’était permise) pour venir à bout de l’ouvrage en mars 1930, car Backhaus comme les musiciens, sans doute fatigués, accrochaient sans cesse. Le résultat est pourtant étonnant, car l’interprétation est traversée par un souffle et une fluidité qui semble provenir d’un seul jet. C’était toute la difficulté des enregistrements d’alors où l’on pouvait perdre facilement la tension ou le tempo d’une face à l’autre Le toucher ailé de Backhaus, probablement sur un des pianos très légers de cette époque, file comme un vent de printemps. Le reste de ce double album est consacré à quatre sonates et à quelques Préludes et fugues de Bach. Ajoutons que la douceur et la précision de ces enregistrements illustrent parfaitement la maîtrise acquise en peu de temps par les ingénieurs du son. Comme pour les films anciens, les restaurations d’aujourd’hui nous permettent de voir et d’entendre ces témoignages d’un passé lointain dans une qualité que nos aînés n’ont pas pu connaître. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 14 septembre 2018 | SWR Classic

Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] ce naturel à la fois très physique et délicat, cette éloquence qui touche sans détour, étaient sa vertu dans le lied du siècle. Déjà publié, le live du 16 mai 1965 à Schwetzingen (Dichterliebe plus les Beethoven et Schubert accoutumés) diffère peu du disque DG qui s’ensuivra, sinon qu’on y sent mieux encore un don de communication, tendu entre extraversion lyrique et retrait songeur (ou dépressif). [...]. C’est surtout le premier des trois disques du coffret qui intéresse : Volkslieder de Brahms (1955) évidents, extraits encore timides du Livre italien occultés en 1962 par quelques Mörike de Wolf (Nimmersatte Liebe !) et trois Strauss d’une tenue exemplaire.» (Diapason, décembre 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Piano solo - Paru le 9 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Oh que non, il ne s’agit absolument pas d’une réédition de l’un des nombreux enregistrements que Murray Perahia a pu réaliser de Beethoven dans les décennies passées. C’est ici une tout nouvelle lecture, réalisée en 2016 et 2017, de deux sonates radicalement opposées : la Quatorzième de 1801, à laquelle Rellstab a donné le surnom de « Clair de lune » en 1832 alors que Beethoven n’a inscrit que Quasi una fantasia, et la Vingt-neuvième de 1819, Große Sonate für das Hammerklavier, écrite après des années de quasi-stérilité. Perahia aurait-il ici, consciemment ou pas, couplé deux ouvrages, l’un « d’avant », l’autre « d’après », lui qui a aussi connu de bien trop nombreuses années à vide à la suite d’un accident à la main qui l’a éloigné des scènes de 1990 à 2005 ? On serait tenté de l’imaginer, à tort ou à raison… Toujours est-il que, comme Beethoven, Perahia est revenu en grande force, ainsi qu’en témoigne cette lecture récente dans laquelle la vigueur alterne avec des moments d’intense introspection, toujours dans son phrasé et son articulation impeccables et si profondément musicaux. Les années pendant lesquelles il s’est astreint à un régime consistant presque exclusivement en l’œuvre de Bach en attendant la guérison auront été d’une immense richesse après tout. © SM/Qobuz« [...] "Voilà une sonate qui donnera de la besogne aux pianistes lorsqu'on la jouera dans cinquante ans !" aurait dit Beethoven à son éditeur en lui en confiant le manuscrit. [...] D'une complexité hors norme, cette œuvre inspire la circonspection même aux plus grands pianistes. Murray Perahia la dompte. Et la transcende. [...] Il fait montre d'une inventivité et d'une inspiration peu communes. [...] Le souci du détail, omniprésent chez Perahia, est intégré dans une fascinante conception formelle. Il transcende les obstacles techniques de cette grande "Hammerklavier" tout en parvenant à respecter le tempo quasiment impossible de 144 à la noire, qu'exige l'allegro risoluto indiqué par Beethoven. [...] La grâce et l'esprit du Beethoven de Murray Perahia restent uniques.» (Classica, mars 2018 / Aurélie Moreau)
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Classique - Paru le 27 octobre 2017 | RCA Red Seal

Distinctions Diapason d'or
« Coup de théâtre dans une discographie comparée de Gramophone : Olli Mustonen sur le podium des Variations Diabelli. [...] L'interprétation nous renverse à notre tour [...] Le pianiste finlandais fouille chaque détail du texte avec un contrôle invraisemblable des différents paramètres sonores, donne sens au moindre silence de l'écriture [...] Prise de son fantastique par ailleurs. [...] Le double album qui intercalait douze préludes et fugues de Chostakovitch et douze du Clavier bien témpéré est une aventure en soi. La sophistication cérébrale de Mustonen nous tient par le collet sur cette route sinueuse, et chaque fugue nous rappelle que les plus grands contrapuntistes sont aussi des rythmiciens hors pair. » (Diapason, mars 2018 / Gaëtan Naulleau)
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Musique vocale profane - Paru le 13 octobre 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions Diapason d'or
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Concertos pour clavier - Paru le 7 avril 2017 | RCA Red Seal

Distinctions Diapason d'or
« Quand il s’est installé aux Etats-Unis en 1939, contraint à l’exil par le régime nazi, Artur Schnabel avait déjà publié […] les trois dernières sonates de Schubert, les deux concertos de Brahms, l’intégrale des sonates et des concertos de Beethoven, les Variations Diabelli… Déjà connu par ses disques HMV dans son nouveau pays, il n’y occupera cependant pas la place qui était la sienne sur le vieux continent. La vie musicale y était dominée par des pianistes portés vers un répertoire plus virtuose et bien souvent venus de l’Est avant lui. Claudio Arrau, qui émigre aux Etats-Unis la même année, doit faire face à la même situation. […] Seuls les deux concertos de Beethoven à Chicago furent publiés en leur temps. Les Sonates op. 109 et 111 attendirent 1976 pour l’être en microsillons. Les Impromptus D 899 de Schubert ne le sont qu’aujourd’hui ! […] Le Chicago Symphony sonne mieux que le London Philharmonic dirigé par Malcolm Sargent chez HMV. Et Schnabel semble plus serein […], comme il semble se couler plus encore dans l’orchestre de "L’Empereur" avec Stock à Chicago qu’avec Sargent. Les Sonates op. 109 et 111 sont mieux enregistrées qu’à Londres pour Emi […] Les Impromptus D 899 sont supérieurs à ceux gravés pour Emi en 1950 […] » (Diapason, novembre 217 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 12 août 2016 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 27 mai 2016 | Sony Classical

Livret Distinctions Diapason d'or
Les « enregistrements Sony » de Martha Argerich, voilà qui est un tout petit peu chamoteux : en réalité il s’agit des enregistrements réalisés en partie pour la CBS, d’autres pour RCA (tous deux passés sous la houlette de Sony), et seulement deux ouvrages pour Sony en tant que tel. Les dates et lieux n’étant ici pas précisés – ni livret, ni détail… – voici, soigneusement collecté par Qobuz, tout ce que vous voulez savoir. La Sonate de Prokofiev avec flûte et celle de Franck, initialement pour violon et piano mais ici transposée à la flûte, furent gravées avec James Galway en mai 1975 à Londres. La Fantaisie en ut majeur ainsi que les Fantasiestücke de Schumann sont sans doute repris de l’enregistrement de 1976. Les Sonates pour violon et piano de Debussy et de Franck – cette fois bel et bien au violon – avec Ivry Gitlis datent de 1977. Le Concerto de Haydn et le 2e Concerto de Beethoven, où Martha Argerich emmène du piano le London Sinfonietta, furent enregistrés dans les studios londoniens de Decca en 1980. Enfin, les deux derniers ouvrages : la Burleske de Strauss et Prométhée de Scriabine furent captés lors de concerts publics avec le Philharmonique de Berlin et Abbado, en mai et décembre 1992. Et maintenant, délectez-vous de quelque vingt ans d’Argerich avec ces partenaires de grand luxe ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Orfeo

Distinctions Diapason d'or
« Cadeau inestimable d'Orfeo, quatre CD pleins de live d'Irmgard Seefried, dont un splendide ensemble de lieder inédits et des témoignages de sa radieuse jeunesse. Digne hommage à celle qui nous quittait voici vingt-cinq ans. [...] Ecouter Irmgard Seefried, c'est rencontrer un feu d'artiste (attisé par l'intimité du lied comme par la projection du théâtre), un chant toujours poétique et absolument vivant, un timbre qui se fait aurore, sang, pierre, larme, fer, caresse ou cendre, mais plus encore une parole qui semble inventée dans l'urgence de l'instant. [...] Judicieusement ficelé, cet hommage donne d'elle l'image la plus complète, plus fidèle à son caractère d'interprète que le chant "du bout des lèvres" de ses Noces et de sa Flûte avec Karajan (EMI). Un CD dévolu à Mozart révèle deux airs de concert magistraux avec Ansermet en 1956 [...] on y retrouve [...] surtout l'Exsultate stupéfiant avec Bruno Walter (1950) [...] (Diapason, février 2014 / Jean-Philippe Grosperrin) 
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Les amateurs du grand Wilhelm Kempff seront comblés avec ce nouveau coffret qui propose tous ses enregistrements concertants. On y trouvera avec bonheur ses deux intégrales (et demie !) des Concertos de Beethoven, ses Liszt, Brahms, Schumann et les rares, et si tendres, Concertos de Mozart qu'il a autrefois laissés pour Decca (en mono avec Münchinger) et pour DGG (en 78 tours avec van Kempen et en stéréo avec Leitner). Ah, si au moins on pouvait emporter le Concerto en si bémol (n°27, K.595) si ce n'est au paradis, du moins dans la tombe ! La simplicité presque enfantine de son jeu trouve ici sa plus haute expression et une lumière singulièrement émouvante. Qui a dit que les grands artistes ne meurent jamais ? FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception
Les fées ont été particulièrement exquises en se penchant sur le berceau de Jonas Kaufmann qui semble avoir reçu tous les dons ; le talent, la voix, la beauté et l'intelligence. Ce récital n'est pas un échantillon de son savoir faire, mais bien la quintessence de son art et de la pureté de son style. Idéalement accompagné par Claudio Abbado et le Mahler Chamber Orchestra, Kaufmann est vraiment ce héros romantique figurant sur la pochette parodiant un célèbre tableau de Caspar David Friedrich. Son chant est altier, son timbre doré, son style châtié, son expression intense. Un récital qui est un pure moment de bonheur. FH
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Duos - Paru le 8 octobre 2014 | Melodiya

Distinctions Diapason d'or
« L'élégance de sa technique et la délicatesse de sa virtuosité vont rendre jaloux bien des violonistes ! » La formule de David Oïstrakh, lors d’un jury de concours où se présentait le jeune Daniil Shafran (1923-1997), trouve sa parfaite illustration dans les cinq sonates de Beethoven. [...] C’est à partir du début des années 1950 que Shafran forma un duo avec le pianiste Anton Ginzburg. Leur intégrale des sonates de Beethoven, déjà rééditée en CD par Doremi en 2003, reparaît ici sous son étiquette Melodiya d’origine, dans un report qui rend tout son lustre et sa présence à la sonorité du violoncelliste russe. [...] Ton passionné, imagination poétique d’un goût exquis : c’est là une des interprétations les plus envoûtantes de toute la discographie [...] la réplique de Ginzburg s’avérant tout aussi grisante et d’une éloquence admirablement équilibrée.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Michel Molkhou)
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Quatuors - Paru le 26 mai 2014 | La Dolce Volta

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
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Musique vocale profane - Paru le 25 février 2014 | Music and Arts Programs of America

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
" Pour son 125e anniversaire, Music & Arts rend hommage à Lotte Lehmann (1888-1976). Cinq heures de chant [...] Précieux, car le plus rare vient de documents radio aux USA, entre 1938 et 1951. Du lied essentiellement [...] Lehmann en direct (la radio est du direct) est irrésistible. [...] Le charme et la chaleur qui n'ont été qu'à Lehmann et la vérité, la présence du timbre unique sont là. Pour fans du lied, certes. Mais pour eux plus qu'un must !" (Classica, avril 2015 / André Tubeuf) « Un coffret sans précédent rassemble gravures officielles et témoignages en concert, dont plusieurs inédits, de Lotte Lehmann, l'immense cantatrice, porte-étendard de la culture allemande en son exil américain. [...] Débordant d'inédits (plusieurs avec Bruno Walter) bénéficiant d'un soin exceptionnel pour la restauration comme pour la documentation du livret, cette édition anniversaire est une manne, qui ne doublonne que très peu avec les six volumes de l'édition Naxos. [...) L'illustre exilée fut surtout la voix intègre, inextinguible, de la poésie allemande, puisque le lied fut jusqu'à la fin (aussi par son enseignement) la grande mission de sa vie.» (Diapason, septembre 2015 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 24 janvier 2014 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Voilà un musicien cher au coeur des mélomanes et autour duquel se forme un consensus admiratif. Cet album reprend les enregistrements concertants de Anner Bylsma avec des partitions de Vivaldi, Boccherini, Haydn, Kraft jusqu'au Triple Concerto de Beethoven. On y trouve aussi des oeuvres françaises du 19e siècle, signées Servais, Franchomme et de son cher ami Chopin, toujours interprétées avec ce mélange unique de rigueur, de fantaisie et d'une exceptionnelle chaleur de ton. FH
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Quatuors - Paru le 25 septembre 2012 | La Dolce Volta

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
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Quatuors - Paru le 25 septembre 2012 | La Dolce Volta

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
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Quatuors - Paru le 25 septembre 2012 | La Dolce Volta

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | La Dolce Volta

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
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Quatuors - Paru le 25 septembre 2012 | La Dolce Volta

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica

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