Les albums

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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Warner Classics

Hi-Res
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
Née dans un petit village de Norvège en 1987 (et donc immanquablement comparée à sa lointaine compatriote Kirsten Flagstad), la soprano Lise Davidsen semble taillée pour incarner les héroïnes wagnériennes et straussiennes. Pour son premier disque chez Decca, label pour lequel elle a signé un contrat exclusif, elle a choisi de présenter plusieurs visages de la femme sous les traits vocaux d’Elisabeth (Tannhäuser), d’Ariane (Ariane à Naxos) et de… Pauline, l’épouse bien aimée de Richard Strauss à laquelle il a consacré de nombreux Lieder dès son opus 27, le cycle de 1894 offert à sa femme en guise de cadeau de mariage, jusqu’aux ultimes Vier letzte Lieder de 1948. Sous la baguette souple d’Esa-Pekka Salonen, le Philharmonia Orchestra épouse la voix d’airain de la soprano norvégienne avec finesse et élégance. On l’aura compris, cet album au programme soigneusement conçu oscille entre la jeunesse et la vieillesse où rôdent les fantômes et la mort. On peut se demander comment on peut exprimer la mortalité lorsqu’on a trente ans, un timbre puissant, une santé rayonnante et la vie devant soi. La réponse est dans la voix de Lise Davidsen qui s’élève avec les alouettes comme une promesse d’immortalité, celle de la musique du dernier Strauss se retournant une dernière fois sur son passé dans une Europe en ruines. Découvert en 1984, après la mort de sa dédicataire, la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait conservé secrètement, Malven (« Les Mauves ») est le véritable « dernier Lied » de Richard Strauss. D’un ton plus léger que les Vier letzte Lieder auxquels il devait peut-être appartenir, il est présenté ici dans une orchestration de Wolfgang Rihm. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 18 janvier 2019 | NMC Recordings

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Signum Records

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Avie Records

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | First Hand Records

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Classique - Paru le 27 avril 2018 | Accentus Music

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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Signum Records

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Intégrales d'opéra - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Enregistré à Londres en 1957, ce Chevalier à la rose par Karajan, Schwarzkopf, Ludwig, Stich-Randall a fait l'objet en 2017 d'une remasterisation optimale dans les Studios d'Abbey Road puisqu’elle s’est aussi accompagnée d’un remixage à partir des bandes analogiques originales stéréo. Le résultat est miraculeux : de quoi donner l'envie de redécouvrir ce grand enregistrement dont on salue la résurrection sonore. S'exprimant sur ce retravail technique, Simon Gibson, ingénieur du son aux Studios Abbey Road, nous en dit davantage : « Ce remastering, issu du transfert des bandes analogiques originales stéréo à une qualité numérique haute résolution, les révèle dans leur vrai son d’origine. Pendant que l’ingénieur du son Douglas Larter enregistrait en mono, son collègue Chris Parker réalisait de son côté une version test en stéréo dont provient ce remastering. En collaboration avec Chris Parker, nous avons légèrement réajusté l'équilibre du Trio (Acte III) pour se rapprocher du son souhaité mais non atteint lors de l'enregistrement. Bien qu'il s'agisse d'une toute première expérimentation de la stéréophonie, cet enregistrement est capté avec un son éclatant qui témoigne de l’expérience, de la connaissance et de la compétence à la fois des musiciens et des ingénieurs de l’époque.» © Qobuz« La Sophie au timbre adamantin de Stich-Randall, l'Octavian idéal de Ludwig et surtout la Maréchale de Schwarzkopf, inégalable de ton, de noblesse, jouant comme personne avec les apparences : qui, aujourd'hui, égalera un tel trio ?» (Diapason) 
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Pour les inconditionnels de Christian Ferras (1933-1982), ce coffret d’enregistrements (mono et stéréo) réalisés entre 1957 et 1962 est évidemment une malle aux trésors. En compagnie de son cher ami Pierre Barbizet, de Georges Prêtre, de Malcolm Sargent, de Menuhin pour le Double de Bach, de quelques autres grands noms de son temps, ce disciple de Georges Enesco nous offre une superbe moisson de grands concertos et de grandes sonates, et ce même avant ses célèbres enregistrements avec Karajan d’une majorité des ouvrages du répertoire concertant. Ferras connut une carrière fulgurante – ces enregistrements sont ceux d’un homme de 24 à 29 ans, après tout ! –, un temps de grande gloire jusqu’à la fin des années soixante, puis une inexorable descente aux enfers de l’alcoolisme et de la dépression (qui feront s’éloigner les labels discographiques, les orchestres et le public), descente à laquelle il mettra fin lui-même d’une ultime descente des dix étages de son appartement parisien sans passer par l’escalier, le 14 septembre 1982. Le monde venait de perdre l’un des plus grands violonistes de son temps, mais la légende venait de s’installer pour toujours. Bien évidemment, tous ces enregistrements ont fait l’objet d’une remastérisation des plus soigneuses, à partir des matrices originales. © SM/Qobuz« Le son ici remastérisé restitue avec bonheur la fragilité mélancolique propre à ce grand violoniste français.» (Classica, novembre 2017)
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Musique concertante - Paru le 6 octobre 2017 | Avie Records

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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Signum Records

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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
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Classique - Paru le 31 mars 2017 | Universal Music Ltd.

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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 1 janvier 1960 | BnF Collection

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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Si la version de l'Orchestre philharmonique de Berlin dirigé par Simon Rattle avec en soliste Sabine Meyer et Emmanuel Pahud (EMI, 2006) demeure insurpassable, la présente est à classer parmi les meilleures. Relief et couleurs, travail des masses sonores et des phrasés, lisibilité, rapport des solistes et de l'orchestre, servent avec justesse et énergie un discours profondément original ne supportant aucun effet gratuit. [...] la Suite Aladin, séduisante et endiablée, est servie somptueusement par le tempérament de Paavo Järvi et celui du Philharmonia, éclatants dans ces pages des Mille et une nuits.» (Classica, mai 2017 / Pascal Gresset)

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