Les albums

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Lieder (Allemagne) - Paru le 21 septembre 2018 | Supraphon a.s.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Comme l’a fait autrefois son illustre collègue Dietrich Fischer-Dieskau, le jeune chanteur tchèque (il a trente-cinq ans) Jan Martiník enregistre Winterreise (« Voyage d’hiver ») de Schubert, un cycle que notre imaginaire associe souvent à des chanteurs en pleine maturité, voire dans la seconde partie de leur carrière. Après avoir participé à divers concours internationaux, Jan Martiník a commencé une carrière « à l’ancienne », étant en troupe dans des maisons d’opéras comme celles de Prague, du Kömische Oper de Berlin puis du Volksoper de Vienne. Il n’y a pas de meilleure façon d’apprendre son métier et de se familiariser avec le répertoire en abordant des rôles en conformité avec son propre développement vocal. C’est ainsi que, par exemple, Martiník s’est confronté d’abord à Masetto, passage obligé de tous les jeunes barytons avant d’aborder Leporello, rôle qui précède à son tour celui de Don Giovanni qu’il chantera probablement un jour. Magnifiquement soutenu par le piano éloquent de David Mareček, le jeune chanteur tchèque à la voix robuste, puissante et ductile, nous offre une vision simple et modeste de ce voyage sans retour. Sa diction parfaite nous mène tranquillement au cœur du drame, un sentiment encore accentué par sa voix si chaleureuse et son timbre encore juvénile qui rendent le désespoir encore plus cruel. Le ton est donné par la splendide photographie en noir et blanc de la pochette, montrant les deux artistes de dos, au cœur d’un paysage glacé près d’une tombe misérable, image romantique qu’un peintre comme Caspar David Friedrich n’aurait sans doute pas reniée. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec sa pleine heure d’horloge, l’Octuor en fa majeur est une des œuvres les plus longues du répertoire de musique de chambre. Rongé par la maladie, Schubert s’inspire, ainsi que le demande expressément la commande qu’il reçoit de l’intendant de l’archiduc Rodolphe, du Septuor Op. 20 de Beethoven dont la célébrité agaçait souverainement son auteur. Il règne dans l’Octuor de Schubert une certaine joie de vivre traversée, comme toujours chez lui, par des accents quelquefois désespérés (l’appel du cor dans le premier mouvement, le balancement élégiaque de l’Adagio). Pour répondre à cette demande précise, il utilise le même instrumentarium, augmenté d’un second violon, et reprend la même ordonnance des mouvements et le même plan tonal que le modèle beethovénien. Mais Schubert, tout en se coulant dans ce moule pour complaire à ses commanditaires, écrit une œuvre très personnelle qui va le conduire, de son propre aveu, vers la grande forme symphonique qui se matérialisera un peu plus tard avec sa Neuvième Symphonie en ut majeur. Isabelle Faust et ses amis passent eux aussi du rire aux larmes, alternant les humeurs avec une grande complicité, n’hésitant pas à mettre parfois cette sublime musique à nue, sans recours à l’artifice d’un vibrato ou d’un excès d’expression. Une interprétation proche des fragilités de l’existence. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Sa très belle intégrale des œuvres de Brahms achevée pour le même Chandos, intégrale fortement recommandée (plus satisfaisante que celle de Plowright chez BIS ou Geoffroy Couteau chez La Dolce Volta), le pianiste Barry Douglas poursuit ses aventures phonographiques chez Schubert. Ce troisième volume Schubert regroupe la première des trois ultimes sonates, en ut mineur, D. 958, autrefois l’un des chevaux de bataille de Sviatoslav Richter qui en assumait pleinement le caractère expérimental, le souffle halluciné. Le geste de Douglas est parfaitement équilibré, d’un grand naturel, il y offre une vision exempte de folie, mais non sans lyrisme, qui peut rappeler celui d’un Wilhelm Kempff par moments ou celui d’Ingrid Haebler. Second corpus d’envergure, les 6 Moments musicaux, D. 780, défendus par Barry Douglas dans des tempos assez retenus (No. 4) pour en faire ressortir toutes les richesses polyphoniques et la structure générale. Ici, parfois, on se rapproche singulièrement de Brahms… À ne pas manquer. © Théodore Grantet/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1952 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions 5 de Diapason
« Les chefs dont la discographie est aussi riche en coups de maître, aussi pauvre en déchets que celle d’Eduard Van Beinum (1900-1959) se comptent sur les doigts d’une main. Eloquence poursuit la réédition intégrale de ses enregistrements, partagés entre Decca (1945-1953) et Philips (1954-1959). […] Les symphonies de Schubert, dont Van Beinum n’enregistra hélas jamais la "Grande", enchantent par une ductilité et une aération de chaque instant. […] l’« Inachevée » montre une science des contrechants, de l’étagement des plans, du temps musical, qui est la marque des plus grands. Formidable redécouverte, la "Tragique" s’impose par ses envoûtants jeux d’ombres […] » (Diapason, septembre 2018 / Hugues Mousseau)
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Symphonies - Paru le 1 décembre 2017 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après le succès rencontré par son album autour des Symphonies n° 1, 3 et 4, paru chez Phi en 2016, Philippe Herreweghe nous propose la suite de ce travail réalisé avec la Philharmonie royale de Flandre : la Symphonie n° 2, D. 125, et la Symphonie n° 5, D.485 – toutes deux en si bémol majeur. Comme les premières, ces oeuvres de jeunesse – écrites alors que le compositeur Viennois n’avait pas vingt ans – sont les débuts prometteurs d’un artiste déjà en pleine possession de ses moyens. Elles témoignent d’un esprit tout en finesse et raffinement quant à la construction symphonique de grande envergure, bien que la Cinquième soit celle dont l’instrumentation est la moins fournie – elle est la seule qui ne demande ni clarinette, ni trompette, ni timbale. La Deuxième, de caractère léger, n’en demande pas moins de subtilité à l’orchestre – ce que Philippe Herreweghe et la Philharmonie imposent par leur jeu précis et intelligent. © Phi
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Piano solo - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Troisième album de Lucas Debargue chez Sony Classical, ce programme très original – le précédent proposait déjà une alliance originale entre Bach, Beethoven et Medtner – combinant deux sonates de Schubert, composées respectivement en 1823 (D. 874) et 1819 (D. 664), et l’ambitieuse Deuxième Sonate (1910-11) de Szymanowski, d’élan post-regerien. À la Sonate en la mineur, qui ouvre ce nouvel opus de l’artiste-sensation du dernier concours Tchaikovski, Lucas Debargue donne des teintes véritablement tragiques, hivernales, dans la lignée de certains pianistes russes (Richter, Sofronitzky, etc.) : un clavier en noir et blanc, accentué par une prise de son qui semble un rien atténuer les harmoniques. La (normalement) plus heureuse Sonate en la majeur – celle-là même qui fut l’une des préférées de Wilhelm Kempff – conserve un semblable caractère hiératique, assez implacable. À vrai dire, cet album semble regarder du côté de Sviatoslav Richter. Si Schubert fut peut-être l’une des « obsessions » de Richter, la Sonate No. 2 de Szymanowski était aussi en réalité au cœur du répertoire du pianiste russe, qui l’interpréta en concert (cf. chez Parnassus, le concert du 100e anniversaire de la naissance de Szymanowski, le 26 novembre 1982, à Varsovie). Œuvre au style convulsif, tourmenté, torturé, elle se compose de deux mouvements amplement développés, très noirs, particulièrement denses et complexes, dont un thème et variations couronné d’une fugue énorme. © TG/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 juin 2017 | Melodiya

Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Quelqu'un a-t-il déjà osé aborder la grande La mineur avec tant d'intransigeance ? [...] Pas question d'amabilité viennoise, ce Schubert se singularise par une tension survoltée et des contrastes poussés à la limite de la schizophrénie (le rondo conclusif). Heureusement, le pianiste s'autorise çà et là quelques zones d'estompe [...] Revirement complet avec la D 960 en si bémol majeur : les sonorités, d'abord un peu gourdes, font émerger une main droite chaleureusement hymnique, embuée de pédale, touchant directement au cœur. Qui aurait cru que la prose tout à l'heure heurtée du pianiste pourrait devenir aussi chantante ? Une mi-voix lumineuse a pris les devants, irradiant tout sur son passage. [...] Les trouvailles de phrasés sont constantes, certains choix d'éclairage inattendus. L'évidence du résultat repose sur une sensibilité aux aguets, une technique prête à y répondre à chaque instant, et une intellignece du style qui n'a d'égal que son originalité. [...] » (Diapason, décembre 2017 / Julien Hanck)
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les ouvrages scéniques de Schubert ne sont pas souvent donnés et rarement enregistrés. Saluons donc cette arrivée d’un album consacré à ses ouvertures et airs de concert, provenant de quelques-uns de ses opéras mais aussi de musiques de scène pour des pièces de théâtre avec une partie de mélodrame. Lorsque Schubert compose ses œuvres pour la scène au début du XIXe siècle, le théâtre musical allemand commence tout juste à s’écarter des modèles italien et français pour développer sa propre identité. Rossini est alors la coqueluche de toute l’Europe, mais beaucoup d’artistes allemands estiment que ses opéras ne sont plus que des spectacles vides de sens, simples prétextes à d’époustouflantes mais musicalement ô combien creuses démonstrations d’agilité vocale. Pour l’avant-garde de la première génération romantique, l’objectif est de reconduire le genre de l’opéra à ses origines dans la tragédie grecque. Au lieu de se livrer à des acrobaties qui ralentissent le déroulement de l’action et distraient l’attention de l’auditeur, la musique doit fusionner avec le texte en un drame chanté. Ces idées nourrissent l’esprit du jeune Franz Schubert, dont les musiques pour la scène visent avant tout à une représentation vivante du drame. La plupart des airs qu’il compose naissent donc directement de l’action théâtrale. Dans Die Zauberharfe (La Harpe enchantée), la romance de Palmerin apporte une réponse à la question fondamentale, « Qui anime ce beau monde ? » ; et comme l’une ne va pas sans l’autre, la question est chantée avant que ne commence l’air proprement dit. Dans le récitatif « Ein schlafend Kind », Adrast est tellement bouleversé par l’innocence de l’enfance que son trop-plein d’émotions s’épanche en un air extatique. Fierrabras chante l’arioso « In tiefbewegter Brust » au beau milieu du premier finale de l’opéra, juste avant un rebondissement dramatique de l’action dans lequel il est lui-même impliqué. Schubert, plus tard célèbre pour ses « divines longueurs », s’attache à écrire des préludes et postludes très courts à ses airs, afin de ne pas interrompre le cours de l’action. Le ténor Daniel Behle, un habitué des opéras de Vienne, Hambourg, Munich, Londres, de Bayreuth, de la Staatskapelle de Dresde, des Wiener Symphoniker, du Gewandhausorchester Leipzig et de tant d’autres, est ici accompagné par L’Orfeo Barockorchester qui joue, avec ardeur, sur instruments du temps de Schubert. Des raretés à ne pas rater. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 3 mars 2017 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Splendidement enregistrées par la Radio de Cologne, dans une acoustique permettant au piano de sonner avec une plénitude, une brillance sans dureté, une longueur des sonorités idéales pour Schubert, les œuvres choisies par Michael Endres évoluent sans cesse entre liesse et drame. Il nous livre donc ici, après l'album qui réunissait la Wanderer Fantaisie et les trois Klavierstücke D946 (Diapason d'or, 2009), un nouvel addendum à la plus remarquable intégrale des sonates de Schubert parue ces vingt dernières années.» (Diapason, juin 2017 / Alain Lompech)« Une intégrale des sonates de Schubert, parue en 2005 chez Capriccio, avait attiré l'attention sur le pianiste allemand Michael Endres [...] Son dernier enregistrement réunit des pages essentielles du compositeur avec quelques pièces de moindre envergure mais dont il sait à merveille rendre avec élégance et style toute l'émotion contenue. Il ne faut pas attendre de cet artiste une affirmation de l'ego, une caractérisation trop personnelle. En revanche s'affirme un art noble fait de fluidité et de naturel où tout paraît couler de source comme en attestent les Impromptus D.899 et D.935. Aucun emportement, aucun pathos dans cette interprétation souple, poétique, qui sait [...] musarder, respecter les silences, agencer les transitions et raconter une histoire (Allegretto D.915, Andante D.604) sans jamais élever le ton et surtout agresser le clavier. [...] » (Classica, mai 2017 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 17 février 2017 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Troisième incursion chez Schubert pour Ran Jia, avec deux grandes Sonates de la maturité, les D. 958 et 845. L'art extrêmement poétique de la jeune pianiste chinoise ne trouve pas tout à fait à s'exprimer ici, elle qui souvent éblouit en concert. On envie d'ailleurs un peu les Berlinois, qui ont pu au début du mois de mars 2017 entendre l'intégrale des Sonates de Schubert à la Philharmonie ! Pour les autres, on leur conseille de guetter la venue en concert de cette Chinoise encore peu connue dans leur région, et de se consoler avec ses deux précédentes incursions schubertiennes. Son album chez Artalinna regroupant les Sonates D. 960 et D. 664 avait d'ailleurs été récompensé par le magazine Classica. (c) Qobuz
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec leurs noms qui n’ont l’air de rien, les Impromptus Op. 90 (le seul cycle d’impromptus édité du vivant du compositeur) et les Moments musicaux (eux aussi publiés de son vivant) de Schubert sont parmi ce qu’il y a de plus poignant, intense et imposant dans son œuvre. Il est vrai que les noms ont été donnés par les éditeurs, qui espéraient peut-être attirer les amateurs avec ces noms quelque peu simplets. Et derrière des thématiques d’apparence très aisée se cachent des développements – des errements, plus souvent – d’un insondable tragique. Le pianiste allemand Lars Vogt explore ces deux sommets du haut de son jeu contrasté à l’extrême, opposant moments de spleen avec d’autres de franche bonhomie, moments tendres et moments violents. Entre Impromptus et Moments musicaux, il insère six Danses allemandes, D. 820 qui à elles six, ne durent pas même autant que le plus court des Impromptus ! Encore un contraste dans la conception pour ces morceaux de tendresse moins dansants que chantants. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Seul neuf petites années séparent la Sonate en si bémol majeur de Schubert et les Davidsbündlertänze de Schumann : 1828 et 1837. C’est là le seul point de proximité de ces deux ouvrages qui, par ailleurs, diffèrent en tout, tout et encore tout. La technique pianistique, bien sûr, mais en premier lieu la conception du temps et du geste. Schubert, dans les quasiment quarante-cinq minutes que durent les quatre mouvements de sa Sonate, y déploie ce qu’il est convenu de décrire comme les « divines longueurs » qui sont autant de suspensions du temps au bord du gouffre final, comme si le compositeur voulait encore créer du temps musical avant de s’éteindre. Alors que les Davidsbündlertänze (en hommage à la confrérie des Compagnons de David, porte-drapeau musical et littéraire de la lutte contre les Philistins) en moins d’une demi-heure, déroulent pas moins de dix-huit miniatures d’aspect improvisé, spontané, alternant entre Florestan et Eusebius et des pensées à fleur de peau, quasiment déclamatoires. Le pianiste Adam Laloum, vainqueur du Prix Clara Haskil cuvée 2009, réinvente ces deux mondes opposés, Schubert et Schumann, avec délicatesse et dans un magnifique déploiement de sonorités. © SM/Qobuz« Maître de ses émotions mais capable de dispenser des trésors d'imagination et de mettre en valeur la couleur orchestrale d'un piano tout en nuances, Adam Laloum capte immédiatement l'attention. Musicien hors pair, il communique aux dix-huit pièces du cycle schummanien [...] une liberté de ton assujettie à un art fluide des transitions. [...] La même concentration prévaut dans une interprétation très réussie de la Sonate D.960 de Schubert où la qualité de respiration, la beauté et la sensibilité du toucher, la pulsation frémissante, la poésie à fleur de peau plongent au tréfonds de l'âme. » (Classica, octobre 2016 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | PentaTone

Livret Distinctions 5 de Diapason
Enfant terrible du violoncelle planétaire, Matt Haimowitz préfère depuis bien longtemps dérouler sa carrière – qui aurait pu être celle de monsieur-tout-le-monde-star-internationale – dans des lieux inhabituels, avec des partenaires inattendus, pour des programmes refusant les catalogues et les traditions. Il a même fondé son propre label, Oxingale, après être parti de la DGG où les programmations lui semblaient bien trop « moi-aussi ». Le voilà pourtant dans deux grands ouvrages du répertoire, la Sonate « Arpeggione » de Schubert, qu’il joue évidemment au violoncelle et non pas à l’arpeggione (avec le merveilleusement délicat Itamar Golan au piano…), puis le monumental Quintette avec deux violoncelles pour lequel il rejoint le Quatuor Miró. Deux interprétations dans lesquelles, comme à son habitude, Haimowitz sait à la fois se retirer derrière les feux de l’ouvrage tout en jouant les feux d’artifice de son violoncelle jusqu’au bout des notes.
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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Quatuor Ebène, fondé en 1999 et désormais sur l’avant-scène internationale – non seulement dans le répertoire classique mais aussi dans le jazz et le crossover ! –, a déjà joué le Quintette de Schubert avec une vingtaine de violoncellistes additionnels différents ; c’est Gautier Capuçon qui les rejoint pour cet enregistrement de toute beauté, d’une infinie liberté comme si Schubert venait de l’improviser, et pourtant avec une rigueur musicale parfaite. Personne ne tire la couverture à soi, chacun servant le discours au prochain protagoniste, dans le plus intense respect de la partition. Il existe de magnifiques enregistrements – plutôt anciens, d’ailleurs – de ce quintette, Qobuz ose affirmer que celui-ci gagnera rapidement les sommets aux côtés de l’un de ceux de Casals (on ne vous dira pas lequel des deux…). Le Quatuor Ebène poursuit sa quête schubertienne avec quelques adaptations – ô combien fidèles, rassurez-vous – de quelques Lieder transférées du piano au quintette à cordes (quatuor plus contrebasse) : La Jeune fille et la mort, Le Jeune homme et la mort bien moins connu que la version pour jeune fille, et quelques autres, ici chantés par rien moins que Matthias Goerne ! Que dire de plus que : c’est parfait. © SM/Qobuz« La merveille, dans ce quintette suprême tel que nous le donnent les Ebène avec Gautier Capuçon, c'est la dramatisation, une ligne d'ensemble tendue et soutenue de bout en bout, avec en même temps l'entente, l'effacement de chacun dans cette tension même, où les effets, les contrastes ne seront pas de simple dynamique mais d'âme. [...] La conduite d'ensemble, la connivence d'intonation, l'équilibre des timbres, l'unanimité de respiration tiennne du miracle (et quel travail derrière !). Mais la connivence avec l'auditeur, là est le plus vrai critère d'interprétation. Il est absorbé, conduit vers le silence intérieur de Schubert ; obligé d'entrer. » (Classica, avril 2016 / André Tubeuf)
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions 5 de Diapason
« [...] Une Inachevée captée au Concertgebouw toute en tendresse, en pudeur, mais allante, légère, à rebours du tragique wagnérien qui plombe nombre de versions. Les habituelles pages de Rosamunde sont de la même veine, la Gemütlichkeit viennoise en plus !» (Diapason, janvier 2016 / Jean-Pierre Rousseau)
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Piano solo - Paru le 3 septembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
"Des fragments aux étoiles" n’est pas le titre d’un opus oublié de Messiaen, mais celui de ce recueil de pièces de piano de Schubert rassemblé par la pianiste monégasque d’origine sri-lankaise Shani Diluka (* 1976). Oh, ce ne sont pas les grandes sonates (sauf… sauf…), les célèbres Moments musicaux, les incontournables Impromptus ou la quasi-trop-rebattue Fantaisie, mais une constellation de pièces isolées, que l’on n’entend presque jamais et qui furent pourtant si centrales dans la vie de Schubert : mélodies hongroises, danses allemandes, valses gaies ou funèbres ou même nobles et sentimentales (cent ans avant Ravel), des pièces conçues pour son cercle intime d’amis ou d’élèves. Mais Shani Diluka termine quand même son enregistrement avec la grande Sonate en si bémol, ce monument de la tout fin de la si courte vie de Schubert, un moment d’infini auquel Diluka confère une infinie jeunesse. © SM/Qobuz« [...] L'interprète sait trouver le chemin de la tendresse (Mélodie hongroise) et de la mélancolie (Trauerwalzer) dans ces moments musicaux sans prétention où l'esprit viennois, la légèreté de la danse sont transcendés par un jeu délicat fait de raffinement et de liberté rythmique (Danses allemandes). Dans la Sonate, la soliste use d'un instrument aux multiples nuances, sait varier l'usage de la pédale et communiquer empathie et poésie. [...] l'effusion douloureuse et les profondeurs abyssales (Andante sostenuto) transparaissent avant l'affirmation lumineuse du scherzo et la limpidité du finale où Shani Diluka se montre particulièrement convaincante.» (Classica, février 2016 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
C’est incontestablement une grande version de l’ultime sonate de Schubert (en si b majeur, D. 960) que nous propose Maria-Joaõ Pires dans ce nouvel album. Beauté du toucher et de la matière pianistique, hédonisme n’excluant pas la gravité, voilà ce qui vous attend à l’écoute de ce très beau disque qui fera sans doute date dans la discographie de cette sublime sonate. Le mouvement initial commence dans une simplicité apparente avant de poursuivre sa route dans les méandres du cœur. L’andante sostenuto, désolé et solitaire, est ponctué de silences expressifs, le scherzo espiègle et enfantin, le finale, allegro ma non troppo, concilie détachement, amabilité et insouciance avec les frémissantes, et quasi métaphysiques, inquiétudes de Schubert. La sombre et mélancolique Sonate en la mineur (D. 845) qui précède est elle aussi d’une rare musicalité. Un grand moment de musique qui dépasse totalement le seul piano. FH
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Piano solo - Paru le 13 avril 2015 | Solstice

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
" [...] Le soliste témoigne d'un naturel et d'une simplicité qui ne subvertissent jamais le texte, ne perdant jamais de vue l'arc tendu de la tragédie derrière le sourire (Sonate, D.960). Soucieux de la narration, de la qualité de la palette sonore, du dosage du timbre (Impromptu n°3), il délivre une exécution très construite, aérée, respectueuse de la notion du temps schubertien. On subodore derrière la poésie et la tension dramatique toute la générosité et le don de soi qui rapprochent Sodi Braide de l'insondable errance du Wanderer avec une émotion pudique toujours relayée par une pulsation qui semble couler de source. Une telle conception soutient sans cesse l'intérêt et apporte assurément une pierre supplémentaire à la connaissance de l'interprétation des ultimes opus de Schubert." (Classica, juin 2015 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 30 janvier 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Pianiste Maestro - Choc de Classica
Tout au long du fil poétique dont il entrelace ces pages de son jeu épuré au lyrisme retenu et au timbre somptueux, David Fray interroge l’intimité de Schubert en en révélant si bien le regard contemplatif, la lumière vive ou voilée, la souffrance résignée. Un album accompli et précieux, marqué, en plus, au sceau de l'amitié et de la tendresse, dans le duo avec son maître Jacques Rouvier. (© Qobuz) « [...] Ce culte du beau son collera-t-il à la "brucknérienne" Sonate en sol majeur ? La façon lumineuse, tendre, fondante presque, que Fray a de faire sonner la main droite, son art du cantabile, sa main gauche lointaine en terme de décibels, mais tellement présente organiquement, ne manqueront pas de surprendre, si l'on est habitué à des lectures plus immédiatement mystérieuses et interrogatives [...] Mais quelle pure beauté sonore respectueuse des nuances imprimées qui vont du ppp au fff dans un premier mouvement conduit par un pianiste maître de moyens physiques et spirituels impressionnants. [...] Du très très beau piano... [...] Jacques Rouvier rejoint son ancien élève pour deux pièces à quatre mains... interprétées avec un souci des équilibres et de la mise au pont que l'on ne connaît qu'aux duos constitués.» (Diapason, mars 2015 / Alain Lompech) « Jacques Rouvier est certainement la meilleure chose qui me soit arrivée artistiquement ainsi qu’humainement. Il m’a appris l’essentiel » confie David Fray. « Il nous offre un des longs parcours en Schubert les plus poétiques, les mieux tenus qu'on puisse espérer. [...] C'est à la fois étudié (le son, les estompes) et naturel, sûr d'où ça va, avec un ton et une évidence très bienvenus aujourd'hui. Avec Rouvier dans la Fantaisie en fa mineur, c'est autrement carré et allant, avec des plages de clair-obscur, estompes et illuminations qui dans cette unanimité à deux ont quelque chose de miraculeux. [...] Un « saisissant hommage au piano de Schubert ». (Classica, mars 2015 / André Tubeuf)
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Classique - Paru le 21 octobre 2014 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason

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