Les albums

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Classique - Paru le 22 juin 2019 | getmyhits rec.

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Classique - Paru le 6 mai 2013 | Romayne Wheeler Concerts

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Aparté

Hi-Res Livret
Le violoniste Thibault Noally a imaginé pour son ensemble Les Accents une nouvelle aventure musicale placée sous la figure tutélaire et inspirante de Johann Sebastian Bach. Sont convoqués tour à tour des contemporains illustres ou plus discrets, tous auteurs de concertos : Telemann, Fasch, Förster… Éclairé par la lumière méridionale qui émane des œuvres du baroque allemand, cet album jubile et vibre du plaisir évident des musiciens à se retrouver dans ce troisième enregistrement pour Aparté. Guidés par les chefs-d’œuvre du Cantor de Leipzig, les musiciens cheminent par les allées du XVIIIe siècle s’orientant au son du violon de Thibault Noally. Dans son élément, ce dernier dialogue avec agilité avec ses complices dans les doubles concertos pour flûte à bec ou hautbois. © Aparté
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Accent

Livret
Il est assez difficile aujourd’hui d’imaginer l’immense importance et la popularité du luth dans l’histoire de la musique occidentale des XVIe et XVIIe siècles. En ce temps-là, on attendait de tout jeune homme cultivé une certaine adresse et compétence dans le jeu de luth. Comparé à d’autres instruments harmoniques, le succès du luth était dû à sa maniabilité qui permettait au musicien de jouer même en marchant ; d’autre part, ni le clavecin, ni l’orgue n’offraient une telle gamme de dynamiques différentes. Cet engouement exceptionnel pour cet instrument explique le nombre élevé de publications qui lui sont consacrées. Cet album reprend les enregistrements réalisés par Konrad Junghänel pour Accent entre 1978 et 1980. Divisé en trois volumes, il présente le répertoire italien avec des œuvres de Kapsberger et Piccinini, le répertoire allemand avec deux compositeurs qui ont largement prolongé l’utilisation du luth dans la première moitié du XVIIIe siècle comme Johann Sebastian Bach et, surtout, son exact contemporain, le grand Silvius Leopold Weiss qui occupe entièrement le troisième volume, dernier compositeur important pour cet instrument qui tombe peu à peu en désuétude alors que le clavecin règne en maître absolu sur tout le continent européen. Né en Allemagne en 1953, Konrad Junghänel demeure l’un des principaux artisans de la renaissance du luth dans le cadre des interprétations dites « historiquement informées ». En 1987, il fonde l’ensemble vocal Cantus Cölln avec lequel il a pu réaliser toute une série d’albums qui sont rapidement devenus des références avec des œuvres de Monteverdi, Buxtehude, Rosenmüller, Heinrich Schütz et Bach. Dans le présent enregistrement, il utilise le traditionnel luth à dix cœurs, mais également un chitaronne et un « liuto attiorbato » qui possèdent tous les deux un second chevillier avec une touche qui prolonge le manche. Konrad Junghänel compte parmi les plus célèbres luthistes de notre temps. Cette réputation est due notamment à son extrême virtuosité et à sa parfaite connaissance stylistique du répertoire pour luth, depuis les premières œuvres de la Renaissance jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Accent

Livret
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | RCA Red Seal

Hi-Res
Cette avant-garde là semble bien futile et bien inoffensive aujourd’hui. C’est pourtant sous ce titre que la pianiste berlinoise Corinna Simon propose « L’Album des Six », une publication commune due au sens du marketing d’un éditeur français en 1920. En fait, aucune pièce n’avait été écrite spécialement pour l’occasion et la réunion arbitraire d’œuvres de Durey, Auric, Honegger, Milhaud, Poulenc et Tailleferre renforçait le mythe d’un groupe de sympathiques jeune fille et jeunes hommes réunis par le hasard d’un concert et rendu populaire grâce à la plume du critique Henri Collet, immédiatement suivi par Jean Cocteau. Les six jeunes musiciens étaient soudés par une franche camaraderie, mais sans esthétique commune. Toutefois l’intérêt de cet enregistrement dépasse la simple curiosité historique, car l’inlassable curiosité de la pianiste allemande l’incite à compléter ce bref album par une série de pièces des six compositeurs, assez rares et très représentatives d’une génération qui voulait voler de ses propres ailes en essayant de contourner les figures tutélaires de Debussy et de Ravel. La recherche de simplicité, qui était peut-être le seul vrai point commun des Six, emporte l’adhésion par sa fraîcheur, sans oublier une certaine naïveté qui donnait de l’importance à la frivolité. C’est le miroir d’une France insouciante qui s’amusait d’un rien en croyant à son avenir. Signalons que Corinna Simon a réalisé également une très belle intégrale de l’œuvre pour piano de Witold Lutoslawski, à connaître. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret
Compositeur admiré par ses contemporains, Josquin Desprez (ca.1450-1521) était un artiste solitaire qui sublimait dans ses chansons le caractère mélancolique et l’élégance emblématique de la Renaissance. Pour son premier projet discographique, le duo Dulces Exuviae explore l’intimité de ces chansons sous une lumière nouvelle : les suaves mélodies embellies par des ornements sont accompagnées par le luth, laissant une place importante à l’improvisation. La musique en ressort d’autant plus vivante, délicate et riche d’émotion. © Ricercar
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Ars Produktion

Livret
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Berlin Classics

Hi-Res
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | DUX

Livret
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Christophorus

Livret
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Klarthe

Hi-Res Livret
La naissance de cet album est due au désir de Florian Wielgosik, tuba solo de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, de mieux faire connaître le tuba. En effet, cet instrument occupe dans l’esprit de la plupart des gens, un rôle réduit soit à la fanfare, soit à des interventions limitées dans le cadre d’un orchestre symphonique. Florian Wielgosik a donc voulu donner à entendre, à travers un choix de compositeurs et d’œuvres très divers (allemands, polonais, argentins, français) quelques-unes des musiques dans lesquelles le tuba peut s’exprimer autrement qu’en tant que tuba solo, celui qui est devant, mais davantage comme participant à une musique de chambre, plus intimiste et mêlé aux autres dans un échange humble et fécond. Tout cela se trouve dans ce témoignage qu’il nous offre. © Klarthe
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Musique de chambre - Paru le 21 juin 2019 | Metier

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Solo Musica

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

6,99 €

Classique - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

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