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Musique vocale sacrée - Paru le 11 mai 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Fasciné par le culte marial dont il se plait à souligner les contradictions, Paul McCreesh propose un itinéraire purement choral, délaissant pour ce nouvel enregistrement les sortilèges des instruments et de l’orchestre. À la fois vierge et mère, symbole de chasteté et de fertilité, la figure de Marie recèle en fait un fort potentiel érotique qui n’a pas échappé à Paul McCreesh, lequel a conçu cet album en choisissant des compositeurs anglais de la Renaissance à nos jours, sans qu’une disparité de style se fasse réellement sentir, prouvant par là la force et la continuité de la musique chorale britannique. Le grand mouvement anglais de redécouverte de la polyphonie aux XXe et XXIe siècles ne se contente pas d’explorer la musique de la Renaissance, mais aussi de redécouvrir, en les réutilisant de dans de nouvelles compositions, les beaux textes médiévaux mis en musique sans modification au cours des siècles. En retournant aux sources de la musique occidentale, Paul McCreesh se demande si la soudaine popularité de la musique sacrée ne provient pas d’un désir subliminal de recréer un monde où presque tout le monde croyait au divin. Luttant contre une certaine approche éthérée et angélique de la musique sacrée chorale, MacCreesh compare la grande polyphonie à l’architecture d’une vaste cathédrale en avouant vouloir en faire ressortir le côté viscéral, tout au moins dans certaines pièces. On notera dans cet album le premier enregistrement mondial d’une nouvelle œuvre commandée par Paul McCreesh et le Gabriel Consort au jeune compositeur britannique Matthew Martin. A Rose Magnificat (qui donne d’ailleurs son nom à tout l’album) est écrit pour double chœur et propose des interpolations avec un texte médiéval. Le compositeur a composé sa pièce de manière « quasi stravinskienne » comme il l’avoue lui-même, tout en recherchant des saveurs orientales ou byzantines. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 27 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Une voix, un luth, un soupir. Rien de plus simple et de plus immémorial. Cette expression du sentiment et des émotions, des intermittences du coeur et des ombres de l’âme est naturellement aussi vieille que le monde. Pourtant, elle fut bien une reconquête de la Renaissance. Avec Caccini, la nouvelle musique trouve d’emblée un mélodiste miraculeux. Il compose une Euridice, jouée en 1602, deux ans après celle de Jacopo Peri et cinq ans avant l’Orfeo de Monteverdi. La Renaissance n’a pas connu l’opéra, mais elle l’a longuement secrété. C’est lui qui, flambant neuf, ouvre et clôt cet enregistrement par la voix de son premier visionnaire, Claudio Monteverdi. Dans son Lamento d’Arianna, pièce centrale d’un ouvrage perdu, douleur, regrets, révolte, sont exprimés par la musique même de la langue italienne, portée ici à l’incandescence. Cette musique nouvelle se répand dans toute l’Italie : Merula à Crémone, Falconieri à Naples, Barbara Strozzi à Venise, la plus célèbre compositrice de l’époque. Grande amoureuse de ces musiques, la soprano italienne Roberta Mameli les interprète avec un sens du verbe et du drame inouï. Luca Pianca lui offre son art et sa grande expérience. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 3 octobre 2014 | Les Indispensables de Diapason

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
Les Indispensables de Diapason N° 63 « Un concentré de Rameau, ces Pièces en concerts où le clavecin de Trevor Pinnock mène la danse et scintille. Rachel Podger, évidemment, est plus qu'un faire-valoir... » (Diapason, octobre 2014)

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