Les albums

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Piano solo - Paru le 17 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 août 1988 | Deutsche Grammophon (DG)

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C’est un des enregistrements légendaires du Concerto en si mineur d’Antonín Dvořák. Pierre Fournier y fait montre d’une grande autorité musicale. Sa technique d’archet fait ici merveille, sa large sonorité traduit avec bonheur le lyrisme à fleur de peau d’une partition qui faisait l’admiration de Brahms. Heureusement que les micros de Deutsche Grammophon étaient là pour rétablir un équilibre difficilement conciliable en concert entre le frêle son du violoncelle et l’énormité de l’orchestration. En maître absolu de l’orchestre, en l’occurrence la Philharmonie de Berlin à son meilleur, George Szell donne une dimension symphonique au chef-d’œuvre du compositeur tchèque. Le Concerto de Sir Edward Elgar avait lui aussi les faveurs de Pierre Fournier qui en donne ici une interprétation vraiment chaleureuse, trop souvent éclipsée par celle, géniale au demeurant, de Jacqueline Du Pré qui semble avoir effacé toutes les autres. Un grand disque à écouter sans modération sur votre Qobuz. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1982 | Decca Music Group Ltd.

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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1990 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Le legs de Rostropovitch pour DECCA est inestimable et même historique par la nature même du violoncelliste russe et par les partenaires rassemblés ici : Benjamin Britten dont il était un ami très proche et Sviatoslav Richter pour les 5 Sonates de Beethoven. Ecouter les Suites pour violoncelle solo de Britten par le dédicataire et sous la bienveillante attention du compositeur est un privilège unique. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

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Encore un grand musicien tombé trop tôt au cours de la Première guerre mondiale : l’hyper-prometteur Albéric Magnard, « mort pour la France » en 1914 en défendant son manoir familial, à l’âge de 49 ans. On n’a pas hésité à le surnommer, bien à tort, le Bruckner français car si, en effet, il a écrit quatre symphonies d’assez ample proportions, elles n’ont rien de commun avec celles de l’illustre Autrichien, ni en termes d’architecture, ni sous l’aspect de l’orchestration, ni de la thématique, rien, rien. De temps à autres l’on peut entendre l’une ou l’autre de ses symphonies jouées par quelque orchestre français, mais peu de grandes stars de la baguette se sont saisies de ce répertoire pourtant fascinant. Si, pourtant : Ansermet a enregistré en 1969 la troisième symphonie (achevée en 1896) avec l’Orchestre de la Suisse Romande, un CD couplé avec quelques pages orchestrales de Liszt des années 1860 – un couplage pas si aberrant, en vérité, en particulier eu égard à la comparable vigueur de langages des deux compositeurs. Ce Magnard ainsi Ansemettisé, vous en conviendrez aisément, trouvera toute sa place dans votre Discothèque idéale. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 27 mai 2005 | INA Mémoire vive

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - Timbre de platine - Discothèque Idéale Qobuz
Tout l'esprit de Darius Milhaud est présent sur cet album où ne figure pourtant aucune œuvre de lui. Debussy et Ravel étaient les musiques de son enfance et Erik Satie l'ami et le mentor de sa jeunesse. C'est au pupitre que l'on découvre ici Darius Milhaud, lors d'un concert enregistré à Rome, en 1954, dans le cadre du Festival du XXe siècle. Il dirige Socrate de Satie avec l'objectivité voulue par le compositeur, en compagnie d'une Suzanne Danco impeccable et volontairement neutre, suivant ainsi exactement les prescriptions du Maître d'Arcueil qui voulait que l'on chante Socrate avec la même absence d'expression qu'en lisant le Code Civil. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 3F de Télérama - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Choc Classica de l'année
Pierre Boulez se frotte pour la première fois, et sur le tard (live, 2003). Cette combinaison Pierre Boulez / Orchestre Philharmonique de Vienne donne une nouvelle fois un résultat surprenant. Vision inhabituelle et décapée, servi par une science orchestrale hors norme.Sans doute une version moderne de référence !J.B
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Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Mercury (Universal France)

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Un album au programme séduisant et populaire comme on aimait le faire dans les années soixante. Avec le recul on s'aperçoit combien l'art d'Antal Dorati a transcendé toutes les musiques qu'il dirigeait. Panache, couleur, rythmes chaloupés concourent à notre pur plaisir. FHVoilà bien un de ces programmes « populaires » comme on aimait les proposer pendant les années soixante : Rhapsodie roumaine d’Enescu, et quelques Rhapsodies hongroises de Liszt, le tout enregistré pour le fabuleux label Mercury Living Presence – et en effet, quelle présence vivante que cette magique prise de son ! – par le London Symphony Orchestra que dirigeait ici le fougueux Antal Doráti, lui-même enfant d’Europe centrale puisque né hongrois, et disciple de Bartók et Kodály. Le terme « programme populaire » ne signifie en rien que l’on n’a que cure du public : c’est un enregistrement tiré à quatre épingles. Enescu et les Deuxième et Troisième Rhapsodies de Liszt furent enregistrées le 14 juin 1960, le reste du programme en juin et juillet 1963. On notera que les six Rhapsodies ici choisies sont celles qu’orchestra Franz Doppler, un disciple de Liszt, avec les révisions du maître en personne. Un véritable feu d’artifice orchestral, et l’âge de ces enregistrements – un bon demi-siècle – n’y change rien, bien des choses plus récentes n’arrivent pas à la cheville de ces « œuvres discographiques », grâce au génie de Doráti, à celui des musiciens londoniens, et celui des techniciens de Mercury. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Mercury (Universal France)

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Les orchestres sonnent un peu "historique", mais la baguette d'Antal Dorati fait des merveilles d'intensité et de virilité dans cette intégrale des Symphonies de Tchaïkovski, pas pleurnichardes pour un sou. Et quel plaisir de réécouter les trois premières, si fraîches et si russes, avant qu'un destin tragique ne vienne frapper à la porte et au coeur du grand compositeur. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1960 | Decca Music Group Ltd.

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Bien connu des discophiles pour ses interprétations de la musique française (Debussy, Roussel, Ravel, Schmitt), Paul Paray réalisa pourtant pour Mercury avec son cher Detroit Symphony Orchestra, de nombreuses gravures d’œuvres du répertoire austro-allemand. Peu connus, ses Beethoven sont éblouissants de vie, d’énergie rythmique, et d’intelligence, notamment les enregistrements monophoniques (6è, 7è). Il a gravé aussi les 1è et 2è en 1959. En tous points différent d’un Monteux, Paul Paray fut également un maître du charme, de la légèreté, de l’intelligence chic, comme en témoignent ces Ouvertures de Suppé, gravées pour Mercury au début de la stéréophonie, à la fin des années 1950. Ce bonheur de jouer, cet esprit vivace, ces couleurs rutilantes, cette évidence expressive et musicale, nous rappellent ô combien Paul Paray était avant tout un extraordinaire musicien. L’équipe technique, conduite par les Fine, a réalisé ici des prises de son d’une beauté incomparable, qui permettent de goûter aux innombrables nuances de la direction de Paray, des cuivres fortissimo au chant du violoncelle solo de Poète et paysan (Dichter und Bauer). Paul Paray, ou le plaisir sans limites : douze ans plus tard, alors âgé de presque quatre-vingt dix ans, il gardait intact cet esprit irrésistible lorsqu’il dirigeait le National dans la Bourrée fantasque de Chabrier… © Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Encore un grand classique de la discographie laissée par l'immense Janos Starker. Son Concerto de Schumann est fébrile à souhait, angoissé, d'un lyrisme réel mais qui reste toujours dans le registre de l'intime. Le Concerto de Saint-Saëns est virtuose et volubile à souhait. Quant à celui de Lalo si souvent pesant en son premier mouvement, il est pris ici dans un tempo rapide et à bras le corps, ce qui lui confère une puissance trop souvent confondue avec lourdeur. L'intermezzo qui suit est organisé comme un scherzo onirique peuplé de personnages shakespeariens et le finale surgit de sa longue mélopée introductive comme le papillon de la chrysalide où il était prisonnier. Il faut dire que les deux chefs qui lui donnent la réplique et le soutiennent ne sont pas des deuxièmes couteaux mais au contraire de fines lames. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1990 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Un disque célèbre réunissant deux artistes "objectifs" Janos Starker et Antal Dorati parlant la même langue au propre et au figuré, puisque tous deux natifs de Budapest. Ils devinrent les purs produits de la prestigieuse Académie Franz Liszt où enseignaient Bartok et Kodaly. Le Concerto de Dvorak est à la fois héroïque, altier et nostalgique. Les Variations Rococo de Tchaïkovski d'une virtuosité sans fioriture inutile. Du très grand art. FH
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Classique - Paru le 1 septembre 2004 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cet album est la compilation des enregistrements d'oeuvres de Bartok réalisés pour MERCURY par le génial Antal Dorati. L'adjectif n'est pas galvaudé, car voilà un chef de légende qui a eu la chance de laisser le témoignage de son art dans une très grande quantité d'enregistrements de haute valeur. Son sens du style, sa précision, les couleurs raffinées qu'il exige (le mot n'est pas trop fort pour ce chef si autoritaire) des orchestre qu'il mène avec force et conviction sont vraiment sans pareils. Ses affinités avec Bartok dont il fut l'élève éclatent avec évidence dans ces pages essentielles du répertoire du XXème siècle. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Pouvoir captiver les auditeurs dans une œuvre mille fois rabâchée est le propre de quelques rares élus. C’est le cas ici avec cette célèbre version de la Symphonie « du Nouveau Monde » d’Antonín Dvořák qui n’a pas pris une ride. Enregistrée en 1959 à Berlin dans une excellente stéréophonie, cette interprétation enfiévrée montre aussi le miracle que peut obtenir un chef invité. En quelques courtes séances d’enregistrement, Ferenc Fricsay obtient du Philharmonique de Berlin un son aux antipodes du moelleux karajanesque. Tout ici, à l’exception d’un Largo d’une irrésistible rêverie, est tranchant comme un couperet et sec comme un coup de trique, à la façon de la Philharmonie Tchèque. C’est la magie d’un orchestre sachant immédiatement s’adapter à la personnalité d’un chef qui sait être convainquant. Enregistré en 1960, mais avec l’Orchestre de la RIAS de Berlin (la radio du secteur américain de la ville) dont Fricsay était le titulaire, le poème symphonique de Franz Liszt Les Préludes est traversé par un souffle épique, encore renforcé par l’emploi d’un tempo lent et majestueux. Quant à La Moldau (Vlatva) de Bedřich Smetana qui est si chère au cœur des Tchèques, Fricsay l’a enregistrée à plusieurs reprises, notamment, en 1960, avec l’Orchestre de l’Allemagne du Sud (Südfunk Orchester) dont la répétition filmée reste un des rares témoignages visuels du grand chef hongrois. C’est au cours de cette même année qu’il a réalise le présent enregistrement à la tête du Philharmonique de Berlin. En 1948, Ferenc Fricsay avait signé un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon, devenant un des rares artistes à ne jamais enregistrer pour un autre label. À l’occasion du centième anniversaire de la naissance du chef d’orchestre en 2014, le label jaune a publié un imposant coffret (disponible sur Qobuz) regroupant la totalité de ses enregistrements. Un trésor pour les mélomanes, car parmi des gravures restées célèbres, on y trouve toute une série d’œuvres qu’on avait un peu oubliées. Les enregistrements ont eu lieu pour la plupart au Titania-Palast à Steglitz, un quartier de Berlin, seul salle de concert épargnée par les bombes des forces alliées. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1993 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Une anthologie des oeuvres d'orchestre d'Anton Webern tirée au cordeau par Claudio Abbado. Mais le jardinier est aussi poète ; la quintessence du legs webernien donne, sous sa baguette, des couleurs pastel à la Klangfarbenmelodie (Mélodie de timbres) qui est la marque de fabrique du compositeur viennois. La violence d'Un Survivant de Varsovie de Schönberg donne un singulier contraste à ce programme instrumental, nous rappelant que Webern est aussi une victime, indirecte, de la guerre, puisqu'il est tombé par méprise sous les balles d'un soldat américain alors qu'il était sorti fumer un cigare durant les derniers jours du conflit, dans le Tyrol autrichien. FH

Le genre

Classique dans le magazine