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Les albums

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Quatre siècles après leur publication en 1610, les Vêpres de Monteverdi causent encore bien des soucis aux interprètes ; l’ouvrage, très composite et hétéroclite, devait-il être donné en entier, ou bien la partition était-elle une sorte de self-service ? Les indications portées par le compositeur lui-même sèment le doute, puisqu’il est par exemple indiqué que l’on peut se passer des ritournelles instrumentales. Sans oublier que le déroulement de la liturgie faisait appel à tel ou tel numéro, tel passage de la Bible, en fonction du calendrier, alors que les Vêpres semblent être conçues sans liturgie précise… Voici donc un enregistrement de cet immense chef-d’œuvre « sans les instruments concertants », autrement dit sans les passages purement instrumentaux – la version la plus élaborée ferait appel à une quinzaine d’instrumentistes –, tandis que les parties du chœur sont confiées à des voix solistes plutôt que de grandes masses chorales. Il en résulte un ouvrage beaucoup plus intimiste, peut-être tel qu’on l’aurait entendu dans de moins grandes églises que par exemple Saint-Marc de Venise. Attention, « sans instruments concertants », ne signifie pas a capella ! Par conséquent on entend ici l’orgue, le luth, le clavecin, la sacqueboute, la viole de gambe et le cornet – ainsi que la phalange de chanteurs bien sûr – de l’excellent ensemble Ludus Modalis menés par le ténor Bruno Boterf. L’auditeur familiarisé avec la version en grand format aura sans doute l’impression de découvrir une nouvelle œuvre de Monteverdi. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Les Tenebræ responsories proviennent d’un vaste recueil de musique polyphonique pour la Semaine Sainte, l’Officium Hebdomadæ Sanctæ, publié par Victoria en 1585 et qui regroupait quelques pièces composées durant ses quelque vingt années passées à Rome. Les répons réunis ici font partie d’un ensemble nettement plus long, l’Office des Ténèbres, qui combinait essentiellement les heures monastiques des matines et des laudes, pour chacun des trois derniers jours de la Semaine Sainte. L’un des traits caractéristiques du service consiste en l’extinction progressive de quinze cierges jusqu’à ce que l’église soit finalement plongée dans les ténèbres – d’où l’office tire son nom. Les répons s’inscrivent dans une liturgie beaucoup plus vaste, qui était chantée pour l’essentiel en plain-chant, et face à laquelle les compositions polyphoniques de Victoria faisaient toute la richesse musicale dans un contraste saisissant. Un tel effet est plus difficile à réaliser en concert ou même en enregistrement, où l’on se situe en dehors du contexte liturgique : ici la polyphonie s’y enchaîne sans interruption. Bien que la musique en soit très variée, l’utilisation ininterrompue du même mode et des mêmes textures à trois ou quatre parties tout au long de ces dix-huit Répons aurait pu, par moments, sembler bien ample à écouter d’un seul trait. Pour contrebalancer cette impression, l’ensemble vocal Stile Antico a introduit çà et là des extraits des lectures des Lamentations, chantés en plain-chant à la fin de chaque Répons. Ainsi le contraste est restitué. Le programme se referme sur le lumineux et ô combien apaisant motet à six voix pour la Semaine sainte O Domine Jesu Christi, publié encore à Rome en 1576. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 février 2018 | Ilona Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Duos - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Quand après la soirée Verdurin, se faisant rejouer la petite phrase, Swann avait cherché à démêler comment à la façon d’un parfum, d’une caresse, elle circonvenait, elle l’enveloppait, il s’était rendu compte que c’était au faible écart entre les cinq notes qui la composaient et au rappel constant de deux d’entre elles qu’était due cette impression de douceur rétractée et frileuse ». C’est l’indication la plus précise que l’on puisse trouver quant à la « Sonate de Vinteuil », immortalisée alors qu’elle n’existe pas même, par Proust en 1913. D’aucuns pensent qu’il pourrait s’agir de la Première Sonate de Saint-Saëns, d’autant que dans une dédicace de Du côté de chez Swann à Jacques de Lacretelle, volontiers citée comme pièce à conviction, Proust confesse s’être inspiré – pour l’une, au moins, des évocations de la « petite phrase » – de « la phrase charmante mais enfin médiocre d’une sonate pour piano et violon de Saint-Saëns ». Autant pour le pauvre Saint-Saëns, et autant aussi pour Reynado Hahn qui, il est vrai, n’avait alors pas encore écrit sa sonate pour violon et piano qui devrait attendre 1927, cinq ans après la disparition de son cher Marcel. Les sœurs Milstein – NOOOON ! aucun lien de parenté avec un célèbre Nathan, le patronyme Milstein est fort répandu tout autour de la planète et tous ne sont pas violonistes, que diable – ont donc choisi, outre l’évidente Sonate en question de Saint-Saëns (qui est loin d’être aussi médiocre, on y trouve d’épatantes choses à la limite de la tonalité, dans une émotion rare), celle de Gabriel Pierné composée en 1900 et dédiée à Jacques Thibaud – une splendeur d’un compositeur dont la brillante carrière de chef d’orchestre et la modestie naturelle ont quelque peu éclipsé ses géniales compositions – puis, candidat peu probable à vinteuillisme, celle de Debussy écrite en 1917. Reynaldo Hahn, quand même, est représenté par deux mélodies transcrites pour violon et piano, le délicieux À Chloris au merveilleux parfum antique, et L’Heure exquise, le summum d’élégance de la mélodie de salon, ces salons dans lesquels Marcel et Reynaldo brillèrent si souvent. © SM/Qobuz« [...] Maria et Nathalia Milstein ont respectivement trente-deux et vingt-deux ans. Avec ce premier enregistrement pour la cadette qui remportait le premier prix au Concours international de piano de Dublin en mai 2015, et troisième pour l'aînée qui mène une belle carrière comme soliste et au sein du Trio van Baerle, les deux sœurs placent d’emblée la barre très haut. [...] la version de la Sonate pour violon et piano n° 1 de Camille Saint-Saëns atteint des sommets. Les sœurs Milstein font preuve d’une virtuosité à toute épreuve sans jamais se montrer tape-à-l’œil. Le deuxième mouvement lumineux, charmant, expressif et gracieux est un diamant taillé avec une précision d’orfèvre. [...] Ce récital mené avec une immense maturité musicale s’écoute d’un bout à l’autre avec délice.» (Classica, novembre 2017 / Aurélie Moreau)
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Les "voce" de Sequenza 9.3, le "cello" d'Henri Demarquette : voici "Vocello", mariage du violoncelle et du chœur de chambre. Il a fallu constituer un répertoire, l'existant étant plutôt maigre — ici résumé au Svyati de feu John Tavener. [...] Créer et réécrire, dans une alternance entre musiques contemporaine et ancienne, qui trouvait un cadre adapté dans l'ancien collège cistercien rénové des Bernardins à Paris. [...] La lamentation de Didon (Purcell) donne le beau rôle au splendide "Vaslin" (Stradivarius 1725) — après tout Henri Demarquette est à l'origine du concept — sur un chœur qui fait tapisserie (finement brodée, du reste) plutôt qu'écrin. [...] avec Night's Birds l'alchimie opère dans une des meilleures pages avec chœur (douze voix) de Thierry Escaich, exubérante, énergique, variée dans les modes de jeu des cordes frottées et vocales, parachevée par un finale baigné d'une lumière apaisante. [...] Juste Janulyte, patiente quête de fusion des timbres du chœur de Catherine Simonpietri et d'un violoncelle dans sa belle humanité.» (Diapason, juin 2017 / Benoît Fauchet)
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Musique vocale profane - Paru le 25 novembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« […] Ann Hallenberg ne fléchit pas sous le poids du rôle, et son portrait de Farinelli peut rivaliser avec ceux enre­gistrés par Vivica Genaux ou Philippe Jaroussky. Si l’incarnation d’un tel phénomène peut paraître aussi utopique que celle d’Orphée ou d’Amphion, la mezzo répond aux qualités essentielles : tessiture de deux octaves homogène en pulpe et en intensité, facilité d’articulation jusque dans les traits les plus rapides, souffle pouvant soutenir les vocalises les plus amples. […] Aidée par un Rousset particulière­ment créatif dans les textures et la dramaturgie dynamique, la mezzo suédoise livre un récital de haute te­nue, auquel ne font défaut ni la sen­sibilité, ni la cohérence de l’expres­sion. De quoi savourer des pages d’une grande beauté, et surtout les prodiges d’inspiration suscités par une des voix les plus extraordinaires de l’histoire humaine. » (Diapason, janvier 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique de chambre - Paru le 22 janvier 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
De Dowland au XXIe siècle, voici l’Angleterre musicale vu du côté de l’alto – certes, le XIXe siècle est assez absent, le victorianisme n’ayant guère été une époque de grande création locale, le pays préférant alors importer des Mendelssohn, des Liszt ou des Dvořák… – par l’altiste français Adrien La Marca, « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la musique cuvée 2014. Ajoutons que ce fin musicien, qui s’est perfectionné auprès de Tabea Zimmermann, Yuri Bashmet et Kim Kashkashian, fait partie du quatuor formé par Renaud Capuçon en hommage à Adolf Busch, et que ses autres partenaires de musique de chambre s’appellent Michel Portal, David Kadouch, Frank Braley et tant d’autres. C’est là son tout premier disque en tant que soliste. On y découvrira quelques raretés, telle la très impressionniste Sonate de Rebecca Clarke, compositrice trop négligée de la génération de Vaughan Williams, le même Vaughan Williams avec ses six délicieuses Études sur des chansons folkloriques anglaises, l’incontournable Britten avec son aussi incontournable Lacrymae d’après Dowland, le Dowland en question et l’incontournable Purcell. Oui, les pièces baroques sont jouées avec accompagnement de piano ; La Marca et son complice Thomas Hoppe assument pleinement ce choix et ils ont bien raison. © SM/Qobuz« Disque remarquable, ardu, secret, comme le Guadagnini qui le porte, aux couleurs tranchées, à l'ampleur d'un quasi-violoncelle.» (Diapason, février 2016 / Jean-Charles Hoffelé)« [...] La sonorité d'une grande amplitude de l'altiste, aux basses d'une suprême assise, aux médiums veloutés et aux aigus incisifs, remporte l'adhésion immédiate. Elle installe un mystère, qui aurait pu toutefois être creusé, si l'admirable piano de Thomas Hoppe avait été enregistré comme véritable complice plutôt que comme accompagnateur. [...] Voilà donc un disque plus que prometteur.» (Classica, février 2016 / Xavier de Gaulle)
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Classique - Paru le 4 novembre 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Considérant le tristement négligé Nicolas Clérambault d’une part et le légitimement admiré François Couperin (« le Grand ») d’autre part, le nouvel enregistrement de Vincent Dumestre rétablit un juste équilibre entre deux des plus grands compositeurs du XVIIIe siècle français, contemporains l’un de l’autre. Certes, la position de Couperin à la chapelle royale lui donna quelques facilités, tandis que Clérambault ne fut «que» le musicien attitré de Madame de Maintenon, l’épouse secrète du Louis XIV ; cela ne l’empêcha pas d’être l’un des fondateurs du motet à la française, dont on peut considérer que le présent Miserere est un parfait exemple. Plus connues de nos jours, les Leçons des ténèbres de Couperin sont sans doute ce qui s’est fait de plus somptueux en la matière. Rappelons que l’époque interdisait que pendant la Semaine sainte, l’on fasse entendre des musiques trop riches, trop théâtrales ; Couperin contourne allègrement la règle en développant, avec deux modestes voix solistes accompagnées d’un modeste continuo, une musique d’une foisonnante beauté bien au-delà de ce que l’on devrait attendre au cours des trois offices des Ténèbres. Enregistrement réalisé dans le saint des saints, à savoir la chapelle du château de Versailles : on ne peut pas faire plus authentique ! (MT)
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Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2011 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Le Quatuor Chiaroscuro a été crée en 2005, par quatre étudiants du Royal College of Music de Londres avec à sa tête la violoniste Alina Ibragimova. Son répertoire se concentreessentiellement sur la période classique de Haydn à Schubert, avec l’exigence d’une interprétation sur instruments et archets d’époque.
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Classique - Paru le 26 mai 2011 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Hi-Res Audio
À la mort d'Anne de Bretagne, le roi Louis XII, son époux, lui fit des funérailles exceptionnelles qui durèrent 40 jours. En élaborant ce programme, Denis Raisin Dadre s'est rendu compte qu'au-delà du deuil officiel, mis en scène par le pouvoir royal, existait aussi une douleur muette, celle des Bretons qui perdaient leur duchesse et l'indépendance du Duché. Il a voulu faire entendre la voix du peuple en marge de la voix des chantres du Roi. Aussi a-t-il demandé des "gwerzioù" à Yann-Fanch Kemener. Ces chants solos agissent comme un contrepoint à la polyphonie complexe de Févin, qui exprime toute la pompe royale.
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Mélodies & Lieder - Paru le 17 février 2011 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Révélation Lyrique des Victoires de la Musique de Classique 2010, la mezzo-soprano Isabelle Druet se confronte ici au difficile répertoire français en interprétant des pièces françaises de la fin du XIXe et début du XXe siècle autour du thème de la nuit. Sa voix chaude, son timbre mélancolique et empli de mystère ad hoc traduisent avec maestria l’univers onirique nocturne de cette collection de mélodies. Accompagnée par la pianiste Johanne Ralambondrainy, elle nous transporte dans l’univers incertain du rêve.

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