Les albums

34,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 12 janvier 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« DG consacre à Edith Mathis un joli ensemble regroupant quasiment tout ce qu'elle aura donné au label jaune. Sa voix fraîche, ses mots éclatants, son style parfait vont comme un gant à Mozart, théâtre ou lieder : écoutez An die Einsamkeit. Liedersängerin, elle le fut absolument, comme le prouve le grand ensemble Schumann avec Eschenbach, elle y corse les mots et ombre son timbre, ou encore ses Wolf pleins d'une fantaisie nostalgique. L'éditeur [...] clôt la fête avec un album rare où elle chante avec Fassbaender, Schreier et Fischer-Dieskau dans les Liebeslieder-Walzer de Brahms. Ensemble parfait, hommage mérité.» (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
16,49 €
10,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 12 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Alpha poursuit sa collaboration avec le Festival d’Aix-en-Provence et son Académie qui fêtera ses vingt ans en 2018. Nous vous invitons à découvrir des interprètes de grand talent qui nous entrainent dans un voyage en Auvergne, Sicile, Arménie et Azerbaïdjan grâce aux Folk Songs de Luciano Berio, en Andalousie avec la Psyché de Falla sur un poème de Georges-Jean Aubry, et dans le monde de Jules Renard avec les Histoires naturelles composées par Ravel. Ces dernières sont ici enregistrées dans une version chambriste : « Ravel ayant autorisé Manuel Rosenthal à réaliser une transcription pour grand orchestre que nous trouvions un peu grandiloquente, nous sommes partis à la recherche d’un « chasseur d’images » (pour reprendre le titre d’une des Histoires naturelles), qui saurait transcrire cette oeuvre sans perdre son aspect intime et délicat […] Nous espérons que vous serez comme nous séduits par le travail d’Arthur Lavandier qui restitue à merveille les timbres et accents si raffinés de Ravel » dit Clément Noël, hautboïste et membre de l’ensemble suisse Labyrinth.Véritable révélation, Anna Stéphany interprète ce programme avec sa technique, sa sensualité et son émotion qui ont fait mouche au tout dernier festival de Glyndebourne où elle a véritablement triomphé, cette fois en terres mozartiennes. © Alpha Classics« La mezzo-soprano franco-britannique Anna Stéphany accompagnée du Labyrinth Ensemble propose un joli programme autour des lumineux Folksongs de Berio, composés en 1964. Cette œuvre conservant encore toute sa fraîcheur est parfaitement interprétée par Anna Stéphany qui déploie son timbre séduisant, aux graves charnus, au vibrato bien dosé. Black is the colour, Rossignolet du bois, Ballo..., autant de mélodies issues de divers folklores transformées par Berio en saynètes juvéniles très contrastées entre elles, toutes restituées avec une belle expressivité par la jeune mezzo, dans une veine moins théâtrale que sa spectaculaire créatrice Cathy Berberian (Sony) [...] » (Classica, mars 2018 / Romaric Gergorin
17,49 €
12,49 €

Musique vocale profane - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Les théâtres londoniens étaient des centres vitaux pour la musique à l’époque de la Restauration – la Restauration de la monarchie des Stuart, rappelons-le, qui a suivi la dictature puritaine protestante de Cromwell. Revigorés par l’arrivée d’acteurs femmes et de décors somptueux, ils attiraient un large public, assoiffé d’un peu de divertissement après des années de rigueur religieuse et d’interdiction virtuelle des spectacles. Le compositeur le plus en vue au début de cette période était Locke et son expérience dans ce domaine date déjà de l’ère de Cromwell. Bien que les puritains aient fermé les théâtres, des pièces pouvaient parfois contourner cette interdiction, comme ce fut le cas du masque Cupid and Death d’après Ésope, musique de Gibbons, représenté devant l’ambassadeur portugais en 1657 – puis reprise en 1659 avec une musique additionnelle de Locke. Lorsque les théâtres rouvrirent en 1660, on exigeait de la musique dans chaque pièce, mais plutôt comme un ornement que comme un élément indissociable de l’intrigue. Chacune nécessitait un ensemble d’airs et de morceaux instrumentaux joués au début et entre chaque acte. Locke a écrit plus d’une vingtaine d’airs de ce type, sans que l’on puisse les associer à des œuvres spécifiques. La plupart de ses musiques de scène, comme Curtain Tune et Lilk, sont conservées dans divers manuscrits d’époque, présentant de la musique de scène pour des pièces données au cours de la dernière décennie du XVIIe siècle. Ce sont précisément ces pièces intercalaires, airs ou « levers de rideaux », que nous propose l’ensemble Le Caravansérail de Bertrand Cuiller – Cuiller, rappelons-le, fut disciple de Pierre Hantaï et de Christophe Rousset dans le domaine du clavecin. Son dernier album solo, l’intégrale de l’œuvre pour clavecin de Rameau, fut « Choc de l’Année de Classica 2015 ». Les airs sont ici confiés à la soprano écossaise Rachel Redmond, une grande habituée de la musique baroque. © SM/Qobuz« [...] Le soprano de Rachel Redmond se caractérise par sa fraîcheur, sa capacité à évoluer du gouailleur (Twas within a furlong of Edinboro’ town) au délire (Oh Jealousy !) en vertu d’une prononciation on ne peut plus native, même si sa lecture du célèbre O Solitude privilégie l’intime aux dépens du pathétisme (qu’on laissera aux contre-ténors).» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
41,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1952 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
8,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 22 mai 2017 | Querstand

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Tenu en haute estime par ses contemporains, et notamment par Heinrich Schütz, dont il reconnaissait l'influence fondatrice sur sa propre musique, Andreas Hammerschmidt [...] est l'auteur d'une ample œuvre vocale sacrée – plus de quatre cents œuvres recensées, transmises par quatorze recueils –, qui connut un grand succès ainsi qu'une large diffusion en son temps. Hammerschmidt peut être considéré comme l'un des plus importants maîtres du XVIIe siècle allemand. [...] En style madrigalesque, ces œuvres mettent en musique des textes d'origines très diverses, et évoquent des climats contrastés. Toutes cependant sont parcourues par un même goût pour le figuralisme, un même souci d'expression des affects du texte. [...] Remarquable par sa rigueur, sa clarté, par l'équilibre du son d'ensemble, cet enregistrement de l’Ensemble Polyharmonique rend un hommage mérité à une figure encore relativement négligée du baroque allemand.» (Classica, novembre 2017 / Guillaume Bunel)
6,49 €

Classique - Paru le 7 juillet 2017 | harmonia mundi

Distinctions 4 étoiles de Classica
5,99 €

Musique de chambre - Paru le 4 juin 2009 | Alpha

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
10,79 €
8,09 €

Classique - Paru le 26 mai 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
5,99 €

Classique - Paru le 12 mai 2017 | Naxos

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1966 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions 4 étoiles de Classica
17,49 €
12,49 €

Musique vocale sacrée - Paru le 31 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Poursuivant son parcours musical de l'année liturgique, le Choir of Clare College consacre le présent enregistrement à la Fête-Dieu, en particulier avec des hymnes basées sur les écrits de saint Thomas d'Aquin. Le programme s'articule autour de la messe Pangue lingua de Josquin pour s'achever avec l'extatique Lo, the full, final Sacrifice de Finzi.« [...] remarquable qualité et originalité du projet thématique d'œuvres liturgiques au fil des siècles du talentueux chef de chœur Graham Ross. En voici le neuvième volet, consacré à la Fête du Corps du Christ (ou Fête de l'Eucharistie), instaurée dès 1264 [...] « Pange lingua gloriosi corporis mysterium » : Loue, ma langue, le mystère du corps glorieux... Ces pages votives s'étagent des XVIe au XXIe siècles. [...] Qui peut dire que la musique sacrée tourne toujours sur un même axe et ne concerne que les temps anciens ? Diversité et tradition se mêlent dans un même « ardent sanglot qui roule d'âge en âge », jusqu'au stupéfiant Let all mortal flesch keep silence d'Edward Bairstow, en 1925. L'entreprise de Graham Ross et de son merveilleux chœur prouve le contraire. La hauteur de vue et la perfection stylistique sont de la même exceptionnelle qualité que les précédents volumes. Rien n'entame la réussite de la plus fructeuse entreprise anthologie chorale raisonnée qu'on puisse entendre.» (Classica, novembre 2017 / Xavier de Gaulle)
14,99 €
9,99 €

Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 17 février 2017 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
S’il est des intégrales de l’œuvre pour piano de maint compositeur qui nécessiterait des heures de musique, celle de Vaughan Williams – hélas – tient en moins d’une heure ! De sorte que pour établir cette intégrale et l’amener à une durée raisonnable, le pianiste Mark Bebbington a complété l’album en rajoutant des adaptations telles que celle pour deux pianos de la Fantaisie sur un thème de Tallis, signée conjointement du compositeur et de Maurice Jacobson – un éditeur de musique très réputé au milieu du siècle dernier – ou celle de la Fantaisie sur Greensleeves que Vaughan Williams avait établie lui-même. Mais les pièces de résistance de l’album restent malgré tout The Lake in the Mountain pour piano solo et Introduction and Fugue pour deux pianos, deux ouvrages originaux de la grande époque, puissamment vaughan-williamsiens et dont l’ampleur du propos n’a rien à envier à celle des meilleurs moments du compositeur. On notera avec effarement qu’Introduction and Fugue est ici présentée en première mondiale discographique ! Pour les œuvres à quatre mains ou deux pianos, Bebbington (un habitué des Royal Philharmonic, London Philharmonic, Philharmonia, London Mozart Players entre autres) s’est adjoint Rebeca Omordia, qui fut pendant trois ans une des partenaires privilégiées du violoncelliste Julian Lloyd-Webber. © SM/Qobuz« [...] On entend, transcrite pour deux pianos de façon convaincante, la célèbre Tallis Fantasia de 1910, et à quatre mains la non moins célèbre Fantaisie sur Greensleeves de 1934. Et on ne peut qu'admirer la maîtrise de Vaughan Williams dans deux autres transcriptions, de musique ancienne cette fois : du Song 13 d'Orlando Gibbons (1928) à destination de la pianiste Harriet Cohen, et du choral "Ach bleib' bei uns, Herr Jesus Christ" BWV 649 de Bach, véritable recréation. Une réalisation des plus attachantes, interprétée à merveille.» (Classica, juin 2017 / Marc Vignal)
13,49 €
8,99 €

Classique - Paru le 18 janvier 2017 | Psalmus

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] réalisation éclairante et splendide. Sur quoi porte le renouveau ? Sur la combinaison des voix et des instruments pour la polyphonie, l'entrelacement de la musique figurée vocale avec les versets d'orgue et le faux-bourdon, le jeu intensément orné des organistes à l'époque de Titelouze... Autant d'aspects négligés jusqu'à présent par les interprètes, mais dont s'empare avec talent l'équipe réunie autour de Thomas van Essen et de François Ménissier. Par leur engagement collectif, les clichés liés à la musique des cathédrales françaises des premières décennies du XVIIe siècle volent en éclat. [...] Van Essen et sa troupe font sonner une musique du verbe, magnifiant les mots par la forme comme par le sens : une musique d'une variété de couleurs insoupçonnée pour qui sait dépasser le caractère lacunaire de sa notation. Quel art de la déclamation polyphonique sous les doigts de Ménissier ! [...] (Diapason, juillet/août 2016 / Xavier Bisasro)« Nous sommes à Rouen, en ce premier tiers du XVIIe siècle. Jehan Titelouze, chanoine et organiste, que la postérité appellera le père de l'orgue français, y côtoie Henri Frémart, maître des enfants de chœur de la cathédrale. [...] Le mariage de la Missa verba mea de Frémart, inédite au disque, et des grandes hymnes de Titelouze s'épanouit dans un style nordique plein d'élévation et de piquant. François Ménissier trouve à la tribune de l'orgue de Mont-Saint-Aignan, magnifique reconstruction de Pascal Quoirin (2001), une force jubilatoire grâce à un toucher d'une extrême précision, aux dynamiques enlevées. [...] Traits, motifs ornementaux se répondent avec audace et humour. La registration est pleine de surprise. [...] L'écriture de Frémart n'est pas sans relief et le vide discographique méritait d'être comblé. [...] Thomas Van Essen restitue sa vitalité avec une verve rigoureuse. [...] (Classica, septembre 2016 / David Loison)
14,99 €
9,99 €

Musique vocale profane - Paru le 28 octobre 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Un Diapason d’or saluait déjà le Livre VI de la divine Compagnia. Un autre s’impose pour ce Livre III, et mérite encore plus de révérences vu la discographie clairsemée des quatre premiers opus du prince de Venosa. Pour le troisième (1595), aucune version de référence ne prévalait. La situation était d’autant plus regrettable qu’il revêt une importance considérable : sous l’influence manifeste de Luzzaschi (dont un madrigal est donné en complément de programme), son langage musical y gagne en hardiesse. Une théâtralité nouvelle apparaît [...] tandis que le contrepoint s’emplit d’expérimentations chromatiques et dissonantes. Toutes choses qui pouvaient passer inaperçues, [...] pas avec la fine équipe italienne – magnifiée par une captation superlative. La prise de risque, considérable, se fait presque oublier dans la perfection des six voix funambules. La justesse, du chant comme de l’émotion, met immédiatement l’oreille en confiance [...]. La fluidité des lignes, l’intelligence des mots captivent l’attention à chaque seconde. [...] Disque majeur : la dimension visionnaire du Livre III avait besoin de tels interprètes pour se révéler pleinement. » (Diapason, janvier 2017 / Denis Morrier)  
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 26 août 2016 | Cantaloupe Music

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
[...] une musique fraîche et totalement inattendue surgie d'aucun territoire balisé, pas vraiment classique, ni actuelle, ni jazz, ni pop, mais un peu de tout cela métissé dans une synthèse voluptueuse, celle du contrebassiste Florent Ghys, musicien français installé à New York. [...] Avec son quintette à cordes pop "Bonjour" qui associe à sa contrebasse celle d'Eleonore Oppenheim, la violoncelliste Ashley Bathgate, le guitariste James Moore et le percussionniste Owen Weaver [...] surgit une musique généreuse et luxuriante [...] De l'indie-pop au jazz libertaire, Clément Ghys n'hésite pas à puiser dans différents univers qu'il transcende par un raffinement et une excellence aussi bien dans l'écriture et les arrangements que dans une interprétation précise, bien aidé par ses coreligionnaires aguerris. Un exotisme méditerranéen croise l'exigence métronomique des minimalistes américains et l'austère discipline du rock anglo-saxon. Ce mariage des contraires, qui depuis toujours ne peut se faire qu'à New York, réussit très bien à Florent Ghys, natif de Bordeaux mais étonnant voyageur le plus affranchi d'aucune chapelle si ce n'est celle, un brin oubliée, du groove, au sens noble du terme.» (Classica, novembre 2016 / Romaric Gergorin)
9,99 €

Classique - Paru le 24 juin 2016 | Fra Bernardo

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« De cette Italie du premier baroque, on retient le Travestimenti de Monteverdi par l'ensemble Il Pegaso, renvoyant à une pratique de la Contre-réforme qui vit les musiciens incorporer des textes sacrés à des compositions profanes... ce à quoi Luther s'était employé avec ses chorals un siècle plus tôt. Les œuvres de Monteverdi, cadencées par des intermèdes instrumentaux signés Frescobaldi ou Pasquini, brillent ainsi d'un éclairage renouvelé.» (Classica, octobre 2016)
14,99 €
9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Cet excellent quatuor vocal masculin propose une lecture intimiste et veloutée, servie par une prise de son remarquable, des deux messes les plus emblématiques du répertoire romain, la Missa Papae Marcelli de Palestrina et la Missa O quam gloriosum de Victoria.» (Classica, juin 2017)
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 3 juin 2016 | DUX

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Constitué essentiellement d'œuvres de jeunesse, ce nouveau disque confirme le talent de Pawel Łukaszewski dont la Missa de Maria a Magdala avait reçu un CHOC en 2014. (Classica, octobre 2016 / Michaël Sebaoun)
21,99 €
14,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 29 avril 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Dans la continuité des fondateurs que furent Lully et Delalande, Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville (1711-1772) poursuivit et développa la tradition du Grand motet sacré à la française. Pour mémoire, le Grand motet – des ouvrages religieux tout à fait spectaculaires – était le genre dominant à la Chapelle royale jusqu’à la Révolution, tout en atteignant aussi le public général ; et justement, Mondonville fut l’un des sous-maîtres de musique de ladite Chapelle dès 1740, grâce à l’excellence de son motet Venite exultemus Domino publié cette même année. Le Purcell Choir et l’Orfeo Orchestra, dirigés par György Vashegyi, nous proposent quatre de ces Grands motets : De profundis, Magnus Dominus, Cantate Domino et Nisi Dominus, parfaits témoignages de l’art du compositeur à brosser d’imposantes fresques chorales, vocales et orchestrales dans un surcroît de richesse mélodique. L’enregistrement a été réalisé à Budapest sous les auspices du Centre de musique baroque de Versailles ; les chanteurs adoptent principalement la prononciation du latin à la française, bien plus adaptée que la sempiternelle (et souvent encombrante, surtout dans ce genre de répertoire) prononciation à l’italienne. © SM/Qobuz« Ces grands motets de Mondonville, enregistrés à Budapest par une équipe franco-hongroise et publiés sous un label espagnol, comblent un vide discographique : si, depuis l’enregistrement pionnier de William Christie (Erato, 1996), certains ont été donnés régulièrement au concert, aucun ensemble baroque ne s’était risqué à les graver au disque. [...] Dans le De Profundis, les inflexions préromantiques de l’Orfeo Orchestra annoncent Gossec, voire Berlioz, là où Les Arts Florissants, d’une grande élégance, tiraient davantage cette musique vers Lalande. [...] A l’exception d’Alain Buet au souffle un peu court (« Fiant aures »), les solistes se caractérisent par leur souveraine maîtrise et une interprétation, sans doute concertée, d’une grande force émotionnelle, comme pour conjurer la solennité des récits du compositeur narbonnais. Les interventions de Mathias Vidal, à cet égard, sont un modèle d’équilibre et d’expression. Saluons aussi la diction distinguée de Daniela Skorka et Jeffrey Thompson. Une réussite collégiale. » (Classica, juin 2016 / Jérémie Bigorie)

Le genre

Classique dans le magazine