Les albums

2485 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et 24 bits / 48 kHz - Stereo
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Musique concertante - À paraître le 12 juillet 2019 | Signum Records

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Classique - À paraître le 5 juillet 2019 | Genuin

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Opéra - À paraître le 5 juillet 2019 | BR-Klassik

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Classique - À paraître le 5 juillet 2019 | col legno

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Musique de chambre - À paraître le 5 juillet 2019 | Genuin

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Classique - À paraître le 28 juin 2019 | Tonkunstler Orchestra

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Classique - À paraître le 21 juin 2019 | RCA Red Seal

Hi-Res
Cette avant-garde là semble bien futile et bien inoffensive aujourd’hui. C’est pourtant sous ce titre que la pianiste berlinoise Corinna Simon propose « L’Album des Six », une publication commune due au sens du marketing d’un éditeur français en 1920. En fait, aucune pièce n’avait été écrite spécialement pour l’occasion et la réunion arbitraire d’œuvres de Durey, Auric, Honegger, Milhaud, Poulenc et Tailleferre renforçait le mythe d’un groupe de sympathiques jeune fille et jeunes hommes réunis par le hasard d’un concert et rendu populaire grâce à la plume du critique Henri Collet, immédiatement suivi par Jean Cocteau. Les six jeunes musiciens étaient soudés par une franche camaraderie, mais sans esthétique commune. Toutefois l’intérêt de cet enregistrement dépasse la simple curiosité historique, car l’inlassable curiosité de la pianiste allemande l’incite à compléter ce bref album par une série de pièces des six compositeurs, assez rares et très représentatives d’une génération qui voulait voler de ses propres ailes en essayant de contourner les figures tutélaires de Debussy et de Ravel. La recherche de simplicité, qui était peut-être le seul vrai point commun des Six, emporte l’adhésion par sa fraîcheur, sans oublier une certaine naïveté qui donnait de l’importance à la frivolité. C’est le miroir d’une France insouciante qui s’amusait d’un rien en croyant à son avenir. Signalons que Corinna Simon a réalisé également une très belle intégrale de l’œuvre pour piano de Witold Lutoslawski, à connaître. © François Hudry/Qobuz
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Classique - À paraître le 21 juin 2019 | Hubro

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Classique - À paraître le 21 juin 2019 | Jube Classic

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Classique - À paraître le 21 juin 2019 | Mark Records

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Classique - À paraître le 21 juin 2019 | Delos

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Classique - À paraître le 21 juin 2019 | Klarthe

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Classique - À paraître le 21 juin 2019 | JPK Musik

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Classique - Paru le 17 juin 2019 | Musicube

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Classique - Paru le 17 juin 2019 | Musicube

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Classique - Paru le 17 juin 2019 | Musicube

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Le grand écart. A l'automne dernier, Renée Fleming s'était consacrée à la comédie musicale de Broadway, sous la houlette du BBC Concert Orchestra emmené par Rob Fisher, mélangeant des pages de Jerome Kern, Richard Rogers, Andrew Lloyd Webber, Stephen Sondheim et quelques autres plus méconnus par ici. Un peu inattendu et bienvenu. Avec ce nouvel opus, la soprano américaine retourne à un répertoire plus traditionnel, et en l'occurrence propose une très belle sélection de Lieder de Brahms, puis de Schumann le cycle entier des Frauenliebe und -Leben Op. 42, et enfin, de Mahler, les Rückert-Lieder, dans leur version orchestrale où Christian Thielemann dirige pour l'occasion les Münchner Philharmoniker. Le timbre de Renée Fleming est aujourd'hui parfaitement crépusculaire, automnal, ce qui peut convenir à tous ces Lieder teintés d'une forte mélancolie. Les accompagnements d'Hartmut Höll sont très beaux (tout spécialement dans Brahms), et la direction de Thielemann souvent poétique. © Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Alpha

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La percussioniste Vivi Vassileva fait partie des solistes classiques les plus remarquables de sa génération. Singin’ Rhythm est le premier album qu’elle enregistre pour Alpha Classics. Née en 1994 dans une famille de musiciens bulgares – sa mère est pianiste, son père, son frère et sa sœur sont violonistes, et elle-même a commencé par apprendre le violon –, Vivi a été fascinée dans son enfance par des musiciens qui jouaient des percussions sur une plage déserte de la mer Noire, à proximité de la maison de ses parents, ce qui l’a conduite à échanger le violon contre les instruments à percussion. Vivi répand une joie communicative par son jeu dynamique, qui ne se limite nullement au développement de rythmes ou au déploiement d’un feu d’artifice sonore. Elle cherche plutôt à toucher l’auditeur, à raconter des histoires qu’elle traduit avec beaucoup de sensibilité en mélodies, harmonies et rythmes. C’est la variété des timbres et des couleurs sonores qui la pousse et l’inspire, lui donnant la conviction que les percussions sont l’instrument du XXIe siècle. Comme le répertoire pour instruments à percussion est plutôt limité, Vivi Vassileva ne se contente pas de commander des œuvres, d’en arranger ou d’en composer, elle est toujours en quête de nouvelles formations musciales et dirige plusieurs ensembles de musique de chambre. La plupart des œuvres de Guillo Espel, Éric Sammut, Oriol Cruixent et Keiko Abe enregistrées ici sont ainsi des créations, mais on y entend aussi des arrangements rares ou originaux ainsi que des pièces composées par Vivi Vassileva elle-même. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Profil

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La saison 2012-2013 fut celle d’une mini-révolution dans la longue histoire de la Staatskapelle de Dresde, plus vieil orchestre du monde fondé en 1548 par l’électeur Moritz de Saxe. C’est la première fois en effet que la vénérable institution nommait un « chef invité principal », ainsi que cela se fait dans les orchestres du monde entier, en la personne du Coréen Myung-Whun Chung. Cette nomination était concomitante à celle du nouveau directeur, le chef allemand Christian Thielemann. Très aimé de l’orchestre depuis sa première apparition au pupitre en 2001, Chung a développé une relation étroite avec l’orchestre allemand lors de concerts symphoniques et dans la fosse du Semper Opera où il a dirigé une série dédiée à Don Carlos de Verdi qui eut un grand retentissement. Il a également emmené l’orchestre en tournée en Europe, aux États-Unis et en Asie. En plus de ses activités artistiques, Myung-Whun Chung est très attaché aux causes humanitaires et environnementales. Il a été ambassadeur du programme des Nations Unies pour le contrôle des drogues (PNUCID) et a été nommé «homme de l’année» de l’UNESCO en 1995. En 1996, il remporte le Kumkuan, le plus grand prix des arts en Corée du Sud. Il a également été nommé premier ambassadeur culturel honoraire de son pays. En 2008, il devient le premier chef d’orchestre à être nommé Ambassadeur itinérant. C’est ce message de fraternité que Myung-Whun Chung délivre dans son interprétation de la Symphonie « Héroïque », captée lors de deux concerts d’abonnement en 2004. Au-delà de son classicisme, de ses tempos mesurés et de son soin du détail, c’est une vision pleine de grandeur et de ferveur à laquelle cet album nous convoque. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 14 juin 2019 | Oehms Classics

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Composé en 1832 sur un livret refusé par Mendelssohn qui le trouvait trop proche du Freischütz de Weber, le Hans Heiling de Wolfgang Marschner n’a jamais reçu hors d’Allemagne le succès escompté. Cet opéra romantique possède en germe tous les ingrédients qui seront ensuite développés par Wagner, mais Marschner ne dépasse pas, selon Piotr Kaminski, une relative banalité d’inspiration que le livret ne parvient pas à masquer. Au-delà de ses qualités et défauts propres, Hans Heiling reste d’une grande importance historique pour l’opéra allemand. Il est, avec Le Vampire du même compositeur, le trait d’union entre le premier romantisme de Weber et les œuvres accomplies de Wagner. On y trouve déjà le destin tragique du héros romantique maudit et impuissant à concilier sa nature humaine et ses pulsions de mort. Cet enregistrement, réalisé en scène lors de représentations à l’opéra d’Essen en février 2018, vient donc apporter une précieuse information sur une période relativement oubliée et montre combien Marschner voulait concilier l’ancien (fête au village, chanson à boire, duos d’amour) et le moderne (un prologue précède l’ouverture jouée rideau ouvert pendant le changement de décor). Certains airs, dont celui de la Reine, « O bleib bei mir », sont fort bien troussés et Wagner s’en souviendra en citant plus tard un thème de Hans Heiling au deuxième Acte de sa Walkyrie. © François Hudry/Qobuz

Le genre

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