Les albums

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Pour son premier album sur La Dolce Volta, Olivier Latry s’est lancé le défi d’enregistrer la musique de Johann Sebastian Bach. Cet enregistrement réalisé sur les grandes orgues Cavaillé-Coll de Notre-Dame de Paris dont il est le titulaire depuis trente-trois ans, suscite un certain nombre d’interrogations passionnantes car selon Olivier Latry, « il faut se nourrir du passé pour se projeter dans l’avenir ». "Je voulais imaginer comment la musique de Jean-Sébastien Bach pouvait passer les siècles au-delà de toute contingence musicologique. Faire quelque chose qui soit vraiment aux antipodes de mes précédents albums, et essayer de remettre en phase l’instrument et la musique. Ma démarche met en lumière plusieurs paradoxes : le fait d’interpréter des œuvres clé du protestantisme dans l’un des lieux les plus emblématiques du catholicisme, tout d’abord, mais aussi de les restituer sur un instrument pour le moins éloigné de la facture baroque et classique. Tout cela pose en effet question. Toutefois, la plus importante interrogation demeure, à mes yeux, celle de l’authenticité en musique. Je vous avoue que ce concept me paraît bien souvent un leurre…. Jouer Bach dans ce contexte implique, donc, de trouver un nouvel équilibre afin de préserver l’esprit et la lettre de la musique. L’un ne va pas sans l’autre. Tout interprète joue avec les instruments de son temps et celui dont je dispose, ici, à Notre-Dame, est exceptionnel. Il ne peut et ne doit pas lutter contre le passé, mais au contraire l’assimiler pour mieux s’en inspirer puis trouver son chemin personnel. Ce n’est pas d’authenticité qu’il faudrait parler, mais plus sobrement, de sincérité." © La Dolce Volta
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Duos - Paru le 26 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
La fratrie Hantaï – Marc au traverso, Pierre au clavecin – nous livre ici tout ce que Bach a « vraiment » composé pour la flûte et le clavier, car il existe aussi quelques œuvres d’attribution plus que douteuse, qui n’apparaissent donc pas sur ce disque. Comparée au violon – avec ses six Sonates et partitas pour violon seul et ses six Sonates pour violon et clavecin obligé –, la flûte traversière soliste pourrait faire figure de parent pauvre chez le cantor. Mais il ne faut pas oublier que c’était alors un instrument très récent, (re)venu de France (où on l’appelait « flûte allemande »), que Bach n’a commencé à utiliser dans ses cantates qu’à partir de 1721-1722 environ, et qui n’avait donc encore que très peu de répertoire propre. Ces quatre sonates n’ont rien d’un recueil. Il en manque deux pour parvenir au sacrosaint chiffre de six. Et elles ont été composées sur une période d’une vingtaine d’années. Bien qu’on puisse être tenté de leur prêter un équilibre et une symétrie voulus par l’Ordonnateur – deux sonates avec clavecin obligé (BWV1034 et 1035), deux avec basse continue (1030 et 1032), deux en mineur, deux en majeur, deux en trois mouvements, deux en quatre, deux en mi, et deux à distance de quinte ascendante ou descendante de ce mi central, etc. –, tout cela est sans doute purement fortuit ; elles forment plutôt une famille « recomposée » à postériori. En revanche, ces œuvres pour flûte ont en commun d’être entourées d’un grand nombre d’incertitudes – sur leur chronologie, leur date de composition, leur destinataire, leur forme et leur instrumentation premières, leur genèse. Il ne reste donc à l’auditeur qu'à les écouter, ici données sur une flûte d’après le Bruxellois Joannes Hyacinth Rottenburgh (première moitié du XVIIIe siècle) et un clavecin d’après un Mietke berlinois de 1702. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 novembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
On a peine à imaginer que des chefs-d’œuvre absolus de l’intelligence humaine, toutes époques confondues, que sont les trois cantates ici présentées, sont le travail d’un jeunot de vingt-deux ans ; et pourtant, les faits sont incontestables. Actus tragicus (un titre d’ailleurs apocryphe, d’autant que l’ouvrage n’a rien de tragique, même s’il traite de la mort) BWV 106 ainsi que les BWV 150 et 131 partagent la date de composition, 1707, et le format instrumental à la fois réduit et « archaïque ». Deux flûtes à bec, deux violes et continuo pour l’une ; hautbois, un violon, deux altos et continuo pour l’autre, Bach ne cherche en rien les effets de masse. Pas de choral comme dans les cantates plus tardives et dans lesquelles il alternera, à l’italienne, entre récitatifs, airs et chœurs ; cela dit, on trouve déjà le format à l’italienne dans la Cantate BWV 12, aussi offerte, mais dont la composition date de 1714 : en sept ans, le compositeur a assimilé tout un monde ! Pour les œuvres que nous présentent ici Vox Luminis et Lionel Meunier, les parties vocales sont limitées à quatre solistes, pas le chœur – qui serait bien hors de propos considérant l’effectif instrumental. Quant à la richesse musicale… Avec ces quatre cantates de jeunesse, on pourrait aisément concocter une mini-Passion ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de son d'exception
Exactement comme le fit Bach lui-même à partir de ses propres œuvres mais aussi de nombre de celles de ses contemporains, André Isoir a transcrit de grandes pages orchestrales et chorales du Cantor pour l’orgue solo. Loin d’en trahir l’esprit (pas une note, pas une harmonie, pas une trajectoire mélodique ne sont modifiées), il permet que, sous cette autre texture, l’auditeur saisisse mieux tel ou tel aspect qui pourrait se trouver un peu noyé dans le tissu orchestral. D’ailleurs, en guise d’indiscutable « passeport », le présent album présente une adaptation pour orgue signée de Bach en personne de l’une de ses sonates pour violon solo, preuve que rien n’était jamais figé dans son esprit ; etc. quoi qu’il en soit, combien de chefs-d’œuvre de Bach ne nous sont connus que d’après des transscriptions qu’il avait lui-même réalisées d’ouvrages plus anciens... On entendra ici, sous les doigts de Michel Bouvard et François Espinasse, l’orgue Georg-Westenfelder de Fère-en-Tardenois, construit en 1990 (et inauguré par André Isoir en personne !) selon une inspiration sonore plutôt germanique. Encore du Bach inouï… © SM/Qobuz« Michel Bouvard, François Espinasse. Voilà deux des plus grands organistes de leur génération, deux professeurs qui attirent le monde entier dans nos conservatoires supérieurs. Pourtant [...] leurs disques sont des raretés, peu nombreux et souvent introuvables. Il est donc précieux ce cadeau d’anniversaire à leur maître commun André Isoir, à peine tardif pour ses quatre-vingts ans. Un hommage qui sera pour beaucoup une découverte : immense interprète [...], Isoir est aussi un orfèvre de la transcription. [...] André Isoir, prenant modèle sur Bach lui-même, amène cantates et concertos sur le terrain propre de l’orgue. [...] Comme l’art du transcripteur, la prouesse des interprètes ne concède rien au spectaculaire ni au toc.» (Diapason, juin 2016 / Paul de Louit)
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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
C’est sur une copie d’un clavecin Silbermann que Céline Frisch nous offre ici le premier livre du Clavier bien tempéré de Bach, Bach dont elle avait déjà enregistré les Variations Goldberg qui lui avaient valu un Diapason d’or et un Choc de l’année du Monde de la Musique, excusez du peu. Disciple d’Andreas Staier, Céline Frisch fonde en 1998 le fameux ensemble Café Zimmermann dont elle est directrice artistique et claveciniste attitrée. Si l’on ajoute qu’en 2002, elle est la première claveciniste nommée par les Victoires de la musique classique, on aura informé l’aimable lecteur de ces lignes que le présent enregistrement vaut vraiment la peine de figurer dans leur discothèque ; les tenants du « Bach au piano » seront sans doute étonnés de la richesse sonore de ce clavecin qui n’a rien d’une boite à clous cacochyme : l’idéal pour se lancer dans un éventuel changement d’opinion ! © SM/Qobuz« Céline Frisch a donc attendu quinze ans pour se lancer dans un autre cahier de Bach, après les Variations Goldberg qui l'ont révélée. Le Clavier bien tempéré se déploie avec une telle aisance, une adéquation si intime des idées et de la matière sonore, qu'un auditeur distrait ne remarquera peut-être pas son originalité puissante [...] où domine une franchise virtuose. Le rythme vient muscler le contrepoint où on l'attend le moins. [...] Dans des tempos très allants, voire très vifs, elle évite à la fois de lisser les contours et de saturer la trame.» (Diapason, janvier 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 6 octobre 2014 | La Dolce Volta

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
La Dolce Volta ayant repris une partie du label Calliope, revoilà disponibles en numérique l’intégrale de l’œuvre pour orgue de Bach par André Isoir, enregistrée entre 1975 et 1991), incontestablement l’une des grandes versions de ces pages majeures (où l’on compte celles de Marie-Claire Alain et de Michel Chapuis en particulier). Outre le sentiment jubilatoire qui habite son interprétation, la réussite d’André Isoir, ici à l’apogée de son art, tient au choix judicieux des instruments, à l’inventivité des registrations, la souplesse de son jeu, l’expressivité de son phrasé et sa facilité technique se jouant des passages les plus difficiles. Un «must» au sommet de la discographie. Qobuz / GG
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 octobre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Quand en 1728, meurt le Prince de Köthen, son ancien Kapellmeister n'a pas oublié les cinq années flamboyantes jadis passées à son service. Il lui dédiera une cantate funèbre presque entièrement construite sur la musique de deux œuvres majeures de cette époque : la Trauer-Ode et la Passion selon Saint Matthieu. La partition est perdue, mais le livret et de nombreuses informations permettent de reconstituer aujourd'hui l'ouvrage. À l'occasion de son premier enregistrement pour harmonia mundi, Raphaël Pichon et son ensemble Pygmalion nous invite à un jeu de pistes musical passionnant à bien des égards...
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Classique - Paru le 29 avril 2013 | Onyx Classics

Livret Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 24 septembre 2012 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de son d'exception
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Classique - Paru le 11 septembre 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
La genèse de cette « Grand-Messe » demeure encore aujourd’hui en partie mystérieuse. Après avoir joué et enregistré pendant plusieurs années les Messes dites « luthériennes » (BWV 233 à 236) avec l’ensemble Pygmalion, Alpha propose ici la version primitive de la Messe en si mineur BWV 232, autrement dit la « cinquième Messe Brève », ne comportant que le Kyrie et le Gloria, portant donc l’appellation de Missa, et écrite en 1733 à l’intention du Prince électeur de Saxe installé à Dresde. Version presque inédite, cet enregistrement clôt le cycle des Messes Brèves de manière spectaculaire et confirme la qualité technique et artistique du jeune ensemble Pygmalion.
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Musique de chambre - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 4F de Télérama
Six Suites pour violoncelle seul, BWV 1007 à 1012 / Jean-Guihen Queyras, violoncelle
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Classique - Paru le 9 juillet 2010 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 2 septembre 2008 | Mirare

Distinctions 4F de Télérama
Zhu Xiao-Mei, piano
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Cantates sacrées - Paru le 31 juillet 2007 | harmonia mundi

Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 4F de Télérama
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Musique de chambre - Paru le 21 novembre 2003 | Mirare

Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Clavecin conçu d'après des modèles allemands par Jonte Knif et fabriqué par Jonte Knif et Arno Pelto (2002)
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Musique de chambre - Paru le 28 novembre 2002 | Mirare

Distinctions 5 de Diapason - Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire - 4F de Télérama - Joker de Crescendo
Préludes & Fugues, BWV 847 à BWV 869 / Pierre Hantaï, clavecin
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Violon solo - Paru le 6 août 1997 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 9 de Répertoire - 4F de Télérama
« Cette jeune violoniste américaine [...] entre sur la scène discographique avec un naturel confondant, une maîtrise instrumentale et une pureté de sonorité qui la mettent d'emblée sur un pied d'égalité avec les plus prestigieux de ses aînés. [...] Hilary Hahn nous fascine de bout en bout par la justesse des tempos, la perfection absolue de son intonation, l'extrême fluidité de son discours et la maturité de sa pensée. [...] elle nous offre ici une sonate et deux partitas vivantes et lumineuses, grâce à un jeu aéré, jamais dogmatique, serein et construit avec intelligence. Bien rares ceux qui ont atteint à cet âge ce miraculeux équilibre entre la rigueur et la pureté d'expression ! Elle n'a que dix-sept ans. C'était l'âge de Heifetz lors de son premier récital au Carnegie Hall de New York. [...] » (Diapason, octobre 2018 / Jean-Michel Molkhou)

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