Catégories :

Les albums

HI-RES1,49 €
CD0,99 €

Classique - Paru le 15 juin 2019 | Maqam Records

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 17 mai 2019 | Paladino Music

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 3 mai 2019 | Challenge Classics

Hi-Res Livret
C’est en septembre 2018 que paraissait le premier volume de cette nouvelle intégrale des symphonies de Franz Schubert sous la baguette claire, précise et joyeuse, de Jan Willem de Vriend (présentant alors les Symphonies n° 2 et 4). Le deuxième volume tient largement ses promesses, avec aussi quelques maniérismes inattendus. Il faut dire que la Première Symphonie en ré majeur écrite par un Schubert de seize ans est touchante à plus d’un titre. Tout d’abord parce qu’elle est construite avec une assurance insolente, et aussi par sa manière désinvolte de citer, sans beaucoup se cacher, le thème initial de la grande Symphonie n° 40 en sol mineur de Mozart, mais en oscillant sans cesse entre les modes majeur et mineur avec un art subtil de la modulation que le compositeur autrichien gardera toute sa vie. Avec la Troisième Symphonie, elle aussi en ré majeur, c’est plutôt Haydn, mort depuis six ans à peine au moment où Schubert se met au travail, qui semble être le modèle du jeune compositeur. Si la structure provient des « Londoniennes », les mélodies, elles, portent déjà la marque et les contours mélodiques du futur compositeur de La Belle meunière. À l’autre bout du corpus figure la Symphonie « Inachevée » écrite dans un langage radicalement différent, car entretemps, le classicisme s’est mué en un romantisme inquiet et une certaine lassitude semble régner autour de cette musique sublime, mais d’une mélancolie qui donne le vertige. Abandonnée par son auteur, comme tant d’autres œuvres qu’il laissa en chantier, elle semble pourtant se conclure dans la douleur et le mal de vivre, comme un magistral point d’interrogation sur nos pauvres destinées humaines… © François Hudry/Qobuz
HI-RES2,99 €
CD2,49 €

Classique - Paru le 19 avril 2019 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 16 novembre 2018 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 16 novembre 2018 | OxRecs DIGITAL

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 5 octobre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auf Flügeln des Gesanges (« Sur les ailes du chant »), c’est ce beau lied de Felix Mendelssohn qui donne son titre à cet album ludique et bienvenu comme le pianiste Cyprien Katsaris sait si bien les composer. Si le propos de réunir un lied suivi de sa transcription pour le seul piano par un autre compositeur peut paraître musicologique, la démarche se révèle passionnante, car cette transformation apporte un éclairage nouveau sur l’œuvre originale en ouvrant toutes grandes les portes de l’imagination. Ce projet est aussi le lieu de retrouvailles somptueuses entre un des meilleurs chanteurs du lied romantique, Christoph Prégardien, et un pianiste virtuose de la taille de Cyprien Katsaris qui dévoile ici un autre aspect de sa riche personnalité. À plus de soixante ans, la voix du ténor allemand possède toujours le même rayonnement solaire avec un aspect désormais barytonnant qui donne une belle patine à sa voix splendide. La qualité de sa diction et la noble expression de son chant restent aujourd’hui une référence dans ce répertoire. Beau programme racontant à sa manière l’histoire du chant romantique allemand de Schubert à Richard Strauss, en passant par Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner et Wolf. Si Franz Liszt se taille la part du lion des transcripteurs, on découvrira aussi dans ce rôle les talents de Clara Schumann, Godowsky, Stradal, Hinke-Reinhold, Gieseking et Gerald Moore. On découvrira aussi Theodor Kirchner, comme compositeur et arrangeur, qui, par sa longue vie, connut pratiquement tous les compositeurs réunis sur ce disque admirable. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 octobre 2018 | DiskArt

Hi-Res
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 21 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le ténor Julian Prégardien rejoint Alpha Classics pour plusieurs projets d’enregistrement qui mettront en valeur toutes les facettes de son talent : lied, oratorio… Son premier album est consacré à l’un des plus grands chefs-d’œuvre de toute l’histoire de la musique, Winterreise, mais dans une version avec orchestre composée par Hans Zender en 1993. Zender choisit un effectif orchestral très différent des ensembles employés au XIXe siècle, avec par exemple un saxophone soprano, un accordéon, un harmonica, une machine à vent, une guitare, une percussion très abondante. Hans Zender qualifie son travail de « transformation créatrice » : « Ma propre lecture du Voyage d'hiver ne cherche pas une nouvelle interprétation expressive, mais elle profite systématiquement des libertés que chaque interprète s'attribue normalement de façon intuitive : ralentissement ou accélération du tempo, transposition dans d'autres tons, mise en valeur et nuancement des couleurs ». A l’occasion d’une version mise en scène de ce Winterreise, Christian Merlin a écrit dans "Le Figaro" en 2018 : « Un Winterreise envoûtant (…) Le ténor Julian Prégardien, aussi exceptionnel chanteur qu’acteur habité, brûle les planches en alliant expressivité vocale, amour du mot et présence théâtrale avec autant de sensibilité que d’intelligence ». © Alpha Classics/Outhere Music
HI-RES16,99 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret
Jan Willem de Vriend a commencé sa carrière en tant que violoniste, après ses études au Conservatoire d'Amsterdam et au Conservatoire Royal de La Haye. Mais déjà à cette époque, la baguette le chatouillait et il dirigeait opéras et opérettes dans des productions de conservatoire. En 1982, il a fondé le fameux Combattimento Consort Amsterdam, spécialisé dans la musique des XVIIe et XVIIIe siècles, et qu’il menait du violon solo. Depuis 2013, il a relégué l’archet à sa boîte et se concentre entièrement sur ses activités de chef d'orchestre. On a pu le voir à la tête du Concertgebouw d’Amsterdam, du Mozarteum de Salzbourg, de la SWR de Stuttgart et tant d’autres – dont le présent Orchestre de la Résidence de La Haye avec lequel il enregistre l’intégrale des symphonies de Schubert. Voici le premier volume, avec la Deuxième en si bémol majeur de 1815 – le compositeur n’a alors que dix-sept ans, mais quelle maturité ! – dont le Scherzo est, chose assez rare, en mineur ; et la Quatrième « Tragique » de 1816, sa première symphonie dans une tonalité mineure. L’appellation, pour une fois, n’est pas une fantaisie d’éditeur, mais a été donnée par Schubert lui-même, à juste titre d’ailleurs. De Vriend, issu de la mouvance baroque, sait doser les équilibres orchestraux, privilégiant la clarté des lignes. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 août 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES10,79 €
CD8,09 €

Classique - Paru le 29 juin 2018 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
HI-RES14,39 €
CD10,79 €

Classique - Paru le 27 juin 2018 | Mr Morezon

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 4 mai 2018 | Genuin

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2018 | Delos

Hi-Res Livret
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Academy Productions

Hi-Res Livret
On ne peut pas dire qu’il y a pénurie d’enregistrement des Trios avec piano de Schubert, ni même du Notturno : la discographie peut s’enorgueillir de quelques-unes des plus somptueuses interprétations, que ce soit de solistes rassemblés pour l’occasion (Gendron et la fratrie Menuhin, Rose-Stern-Istomin, Cortot-Thibaud-Casals pour le Premier) ou d’ensembles constitués (Beaux Arts, Wanderer…) ; mais saluons cette nouvelle parution signée du Trio Elégiaque, composé du violoniste Philippe Aïche – premier violon de l’Orchestre de Paris –, Virginie Constant au violoncelle – lauréate du concours Maria Canals – et François Dumont (lauréat des concours Chopin et Reine Elisabeth. L’ensemble a été fondé voici une bonne dizaine d’années et s’est rapidement affirmé comme l’un des ensembles de musique de chambre les plus passionnants dans le domaine du trio. Une première intégrale des Trios de Beethoven (Brilliant Classics) a été unanimement saluée par la critique ; l’ensemble est aussi très attaché à redécouvrir des ouvrages plus négligés (ou plus contemporains) du répertoire, comme le Trio de Rimski-Korsakov, celui de Pascal Dusapin, le 4e de Nicolas Bacri qui lui est d’ailleurs dédié, ou même les Trios de Henri-Napolépon Reber – parlez de rareté ! Sa vision de Schubert, lyrique et pourtant transparente, n’a rien à envier à celle de ses plus illustres prédécesseurs. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Animato

Hi-Res
HI-RES14,39 €
CD10,79 €

Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Blue J Music

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Polskie Radio

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD12,99 €

Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret

Le genre

Classique dans le magazine
  • Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité
    Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité Patricia Kopatchinskaja fait ce qu'elle veut. Chaque album est pour elle l'occasion d'emprunter un nouveau chemin. Loin d'être frivole, sa virtuosité au contraire est arrimée à un grand courage grâ...
  • Ainsi parlait Richard Strauss
    Ainsi parlait Richard Strauss Après Igor Stravinsky, Riccardo Chailly a choisi Richard Strauss pour l'Orchestre du Festival de Lucerne. Les œuvres du maître ès orchestration sont à cet ensemble éphémère, connu pour son art cons...
  • Imogen Cooper à l'heure espagnole
    Imogen Cooper à l'heure espagnole La pianiste britannique Imogen Cooper fêtait ce mercredi 28 août ses 70 printemps. Son nouvel album, radieux, s'aventure dans un répertoire qu'on ne lui connaissait pas.
  • Horowitz, un loup des steppes à New York
    Horowitz, un loup des steppes à New York Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil il est même le diable en musique. Un coffret en forme d'hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de con...
  • Ivo ou le retour du pianiste prodigue
    Ivo ou le retour du pianiste prodigue Hormis quelques concerts, le pianiste Ivo Pogorelich se faisait rare ces vingt dernières années. Pour son retour au disque, il a choisi deux géants du répertoire : Beethoven et Rachmaninoff. Si son...
  • Aux grands motets, les grands remèdes (de Lully)
    Aux grands motets, les grands remèdes (de Lully) Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur la musique française, en particulier sur l’opéra et le développement du grand motet, un genre emblématique du Grand Siècle. Enregistré à la Chapel...
  • Jake Runestad, l'as du chœur
    Jake Runestad, l'as du chœur Les partitions chorales ont ce pouvoir d'ouvrir l'espace sonore et de suspendre le temps. L'homogénéité des timbres de l'ensemble Conspirare, particulièrement fondus dans cet enregistrement, est mi...
  • Quand Mozart « enchante » le cinéma
    Quand Mozart « enchante » le cinéma Le cinéma s'est penché sur le cas Mozart. Côté biographie, on pense bien sûr au film Amadeus de Milos Forman. Mais d'autres réalisateurs ont préféré le terrain de ses opéras : Joseph Losey, Ingmar ...
  • Clara Schumann : Wonderwoman et la composition
    Clara Schumann : Wonderwoman et la composition La pianiste Clara Wieck, mieux connue sous son nom d'épouse Clara Schumann, fut aussi une compositrice majeure. Contrairement à Fanny Mendelssohn ou Alma Mahler, elle n'a pas été obligée de mettre ...
  • Daniel Müller-Schott, un été Strauss
    Daniel Müller-Schott, un été Strauss Le violoncelliste allemand enregistre, avec le Melbourne Symphony Orchestra dirigé par Sir Andrew Davis, le grand poème symphonique "Don Quixote", composé en 1897...