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Les albums

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Piano solo - Paru le 1 mars 2019 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
Consacré à l’Ecole française du piano, cet album réunit l’intégralité des enregistrements commerciaux entre 1927 et 1955 des deux seuls élèves de Louis Diémer (1843-1919) : Victor Staub (1872-1953) et Lazare-Lévy (1882-1964). Il aura fallu plus de neuf ans de travail pour réunir ces matériaux sonores et biographiques. Aucun disque de Staub n’avait été republié en microsillon. Quant à Lazare-Lévy, sa discographie s’enrichit d’inédits rares (les enregistrements de 1929 et 1951).

Musique symphonique - Paru le 5 octobre 2018 | ICA Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
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« Quatre CD d’inédits, captés entre 1955 et 1961 avec trois orchestres anglais et le Boston Symphony, enrichissent considérablement la discographie de Pierre Monteux en son brillant crépuscule. Il en va de Pierre Monteux dans le répertoire français comme de Clemens Krauss dans la musique des Strauss : une telle sensation d’évidence nargue l’analyse. [...] Monteux obtient des quatre phalanges qu’il dirige ici une réponse quasi mimétique. [...] l'un des très grands chefs du siècle dernier, né au XIXe, et toujours actuel au XXIe. » (Diapason, février 2019 / Rémy Louis)
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Piano solo - Paru le 28 septembre 2018 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Considéré comme l’un des pianistes les plus inspirés de sa génération, Severin von Eckardstein explore dans le cadre de ce premier album sous label Artalinna trois cycles majeurs de la musique française des années 1900, associant les deux Livres d’Images – révolutionnaires – de Claude Debussy (1904-1907) à La Maison dans les dunes (1907-1909) de Gabriel Dupont : cette suite de dix pièces aux atmosphères mémorables, emplie de couleurs lumineuses et de mélodies entêtantes, sonnera pour beaucoup comme une révélation ! © Artalinna« C'est au spectacle d'une nature vivifiante que nous invite, en 1909, un jeune compositeur tuberculeux. Merveille sous les mains d'un pianiste allemand discret mais plein de tact.» (Diapason, octobre 2018)
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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or
« Vines, Cortot, Long, Monteux, Straram, Moÿse, Vallin, Teyte, Inghelbrecht... En 10 CD, une anthologie des débuts du "debussysisme" où les raretés côtoient les classiques. [...] Des quelques témoignages du compositeur au piano, ce rouleau perforé de 1913 est le plus intéressant : pour la narration du thème et le déploiement du tableau, mais aussi pour ces accords et ces octaves arpégés… que rien n’indique sur la partition de jouer ainsi. [...] Les trésors bien connus sont tous là : le Pelleéas de Désormière (1941), le quatuor par les Calvet (1931), les Images par Monteux (1963), même les Epigraphes antiques selon Ansermet (1953). L’éditeur en profite pour nous rendre les Nocturnes du fidèle Inghelbrecht (1932-1934) [...] L’amateur prisera des pépites plus rares : la Petite Suite gravée en 1952 par Henri Büsser, qui l’avait orchestrée en… 1907, Jeux par son créateur Pierre Monteux (un concert de 1955 pioché à l’Ina). [...] » (Diapason, septembre 2018 / François Laurent)
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Ballets - Paru le 11 mai 2018 | Decca

Distinctions Diapason d'or
« [...] Dans le Daphnis et Chloé de 1965, l’exactitude textuelle s’accompagne d’une fluidité et d’une luminosité exceptionnelles — son Lever du jour est peut-être le plus fabuleux de la discographie. La lecture épurée, hautaine, un rien corsetée du Prélude à l’après-midi d’un faune (1957, avec la flûte envoûtante d’André Pépin) ne sera pas au goût de tous nos collègues — elle nous enchante. N’en rajoutons pas sur la seconde version de Jeux (1958), reprise dans un « Indispensable » de Diapason [...] — la stéréo dont Decca avait alors le secret flatte l’habileté du chef suisse dans les changements de tempo, imperceptiblement anticipés pour tendre, sans effet apparent, la continuité dramatique. [...] Ansermet, ciselant le détail, magnifie la diversité des progressions orchestrales. Mathématicien de formation, Ansermet le cérébral avait pourtant quelque chose de naïvement sauvage et d’une étonnante force poétique. À preuve l’admirable verdeur conférée aux Noces de Stravinsky, où s’incarne la fatalité de la souffrance humaine. » (Diapason, décembre 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Mélodies (France) - Paru le 11 mai 2018 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or
« Retour, dans un son supérieur à celui de 1994 (coffet "The early years"), de mélodies enregistrées en 1954-1955, où le baryton léger nous émerveille par son imagination, ses variations de lumière, son velours clair... [...] L'imagination secrète des voyelles est stupéfiante [...] comme la perfection des nasalisées [...], mais l'ajustement exquis des R et des liaisons, la longueur des lignes sont assujettis au monde de chaque poème. [...] Cet art défie le temps et les modes. » (Diapason, octobre 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Musique vocale profane - Paru le 13 avril 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la soprano Sandrine Piau ne se laisse ici enfermer dans aucun carcan : elle navigue avec bonheur entre le romantisme allemand de Schumann, Wolf ou Loewe, Debussy, et même jusqu’au presque-Broadway d’André Previn, en passant par Poulenc, Gurney et Samuel Barber… De sa voix cristalline de laquelle est banni tout italianisme vocal (pas de glissades, de roucoulements, de notes prises par en-dessous, de diphtongues parasites, et un vibrato soigneusement contrôlé), pour ne dégager que la musique, rien que la musique – et le texte bien sûr, parfaitement compréhensible quelle que soit la langue abordée. Est-ce sa longue expérience du chant baroque – et de la sphère mozartienne où elle excelle – qui lui ont donné cette magnifique rigueur, allez savoir, toujours est-il que son large répertoire ici présenté y trouve toute sa puissance, du pianissimo le plus suave jusqu’à l’impressionnant fortissimo. Quant à la pianiste Susan Manoff, c’est tout simplement l’une des plus incontournables accompagnatrices du répertoire du lied, de la mélodie, de la romance et du « artsong » en France, en particulier aux côtés des meilleurs voix françaises d’aujourd’hui. © SM/Qobuz« [...] Plusieurs disques récents (Mozart, Haendel) montraient déjà que la belle maturité de Sandrine Piau n'a pas altéré son rayonnement vocal ni la discipline si sensible de son phrasé, mais a développé une science de la résonance (du son, du mot) qui libère l'imagination [...] » (Diapason, juin 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Piano solo - Paru le 29 mars 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Duos - Paru le 26 janvier 2018 | MUSO

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Le violon de David Oïstrakh est entre de bonnes mains ! Dans son premier album en solo, le lauréat du Concours Reine Elisabeth 2012 nous bluffe par sa virtuosité flamboyante, sa fantaisie, son sens du théâtre. [...] Dans un programme faisant la part belle au répertoire russe, le jeune virtuose démontre un jeu vibrant et un pathétisme particulièrement authentique dans la Sérénade mélancolique ou les deux pages lentes du Souvenir d'un lieu cher de Tchaikovski. [...] Accompagné par sa sœur qui le suit comme son ombre en épousant la moindre inflexion de tempo, Baranov possède une sensibilité capable d'atteindre la grâce (Vocalise de Rachmaninov, Clair de lune de Debussy) [...] Formidable ! »(Diapason, mars 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 1953 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
« [...] Italien de naissance mais Londonien dès l'enfance, il eut pour unique professeur son père. Sa carrière de concertiste ne prenant pas l'envol espéré, il se tourna vers la musique légère en fondant plusieurs ensembles... contre l'autorité paternelle. Après avoir vendu des millions de disques, il revint définitivement au répertoire classique au lendemain de la guerre, sans jamais regretter cette carrière de salon. Jusqu'à son dernier récital en 1985, ce gentleman plein d'humour se fit entendre dans le monde entier (URSS compris), avant d'être emporté par une crise cardiaque à son club de bridge londonien. Sa discographie comprend plus de cent œuvres, dont les plus grands concertos romantiques plusieurs fois remis sur le métier pour certains (Bruch, Beethoven, Mendelssohn) sous la baguette de chefs éminents. [...] Les différents volumes Eloquence en exhument l'essentiel. "The Bel canto violin" : s'il est un domaine dans lequel Campoli excelle c'est bien celui du chant, talent hérité de sa soprano de mère — un temps partenaire de Caruso – qui lui avait appris enfant à imiter au violon les grands chanteurs italiens. [...] Avec un charme à nul autre pareil dans Kreisler, si ce n'est celui de l'auteur, son instinct fascine tout autant dans les pièces les plus virtuoses (Paganini, Sarasate, Wieniawski...). [...] » (Diapason, juin 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Victoire de la musique - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Jazz
À l’origine de ce programme, indique Sabine Devieilhe, il y avait sa volonté d’aborder Lakmé. En effet, Delibes sut composer pour son héroïne quelques-unes des plus mémorables pages qui soient pour soprano colorature, à commencer par le célébrissime « air des clochettes ». Et comme les oreilles occidentales de l’époque sont avides de voyages sonores et poétiques, parfums venus de loin, on retrouve ces mêmes fantasmes d’Orient chez Maurice Delage, qui a lui même entrepris un grand voyage en Inde dont il a rapporté les couleurs modales, mais aussi dans Madame Chrysanthème de Messager ou Le Rossignol de Stravinski, sans parler de l’Égypte de Thaïs filtrée par Anatole France et Massenet. Sabine Devieilhe, désignée « Révélation artiste lyrique » par les Victoires de la Musique classique de 2013 puis consacrée « Artiste lyrique de l’année » par la même cérémonie — une appréciation confirmée par la suite —, a commencé sa carrière discographique avec des enregistrements dédiés à Rameau, Bach et Mozart, avant de se lancer désormais dans le répertoire lyrique plus proche de notre temps. Avec grand bonheur, il faut bien le dire. © SM/Qobuz« [...] Ce disque s'écoute comme un tout, déroulant une envoûtante dramaturgie au cours de laquelle La mort d'Ophélie de Berlioz (avec Tharaud) fait écho à celle de Thomas, nimbée d'un charme liquide évanescent, jusqu'à ce mélisme final qui s'éteint... au fil de l'eau. Et où Lakmé à nouveau nous salue, dans un duo des fleurs partagé avec le sombre mezzo de Marianne Crebassa, telle une gracieuse confidence entre copines. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Emmanuel Dupuy)« Des confins de l’Orient à un ailleurs fantasmé, ce parcours original mêle airs brillants, moments d’intériorité et mélodies rares. Sabine Devieilhe livre des héroïnes aussi sensuelles que raffinées, et l’entente avec François-Xavier Roth et Alexandre Tharaud est évidente. Une merveille.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or
« [...] sa clarinette, elle, n’a pas fini de nous enchanter : elle illumine un récital vif, délicat et dansant, gravé pour L’Oiseau-Lyre en 1960 et jusque-là inédit en CD. [...] Les deux Sonates op. 120 de Brahms avec Daniel Barenboim, alors dans la pleine maîtrise de son art de pianiste, sont le sommet le plus visité de sa discographie. Il faudra ranger près de l’album Emi le microsillon qu’Eloquence sort de l’ombre. Témoignage d’un prince de la clarinette mais aussi d’un maître du dialogue musical, toujours à l’écoute de son partenaire – et des orchestres qu’il dirigeait régulièrement. » (Diapason, avril 2017 / Jean-Claude Hulot)  
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | APR

Distinctions Diapason d'or
« [...] cette quinzaine d'années de la période américaine du pianiste polonais avec ses enregistrements pour Victor (1914-1931) [...] constitue le legs discographique, rassemblé et restauré avec la rigueur, la passion, l'exhaustivité et le soin dont Mark Obert-Thorn est coutumier. Au-delà de la plénitude d'un son qui attire irrésistiblement l'attention, ce qui frappe ici, c'est le magnétisme du pianiste dans tout ce qu'il touche [...] Et cette capacité à donner un caractère propre à chaque pièce en quelques secondes ! [...] Les préludes de Debussy et Rachmaninov pourront diviser, mais la force de leur vision ne se discute pas. [...] Un ensemble aussi indispensable qu'édifiant, avec en prime quelques bonus émouvants, comme les discours où la voix tremblotante de Paderewski remercie son public. [...] (Diapason, décembre 2017 / Laurent Muraro)
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Duos - Paru le 21 octobre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de son d'exception
« Particulièrement inspiré, le disque s’ouvre sur une vision simple et recueillie de l’Opus 38 de Brahms : elle nous évoque celle, légendaire, de Starker et Sebok, c’est tout dire. [...] le dialogue des deux interprètes transpire l’intimité, la spontanéité fusionnelle. [...] Une prise de son extrêmement distincte rend d'autant plus troublant le flux d'humeurs et d'idées qui unit sans cesse le clavier de Laloum à l'archet rêveur de Julien-Laferrière. [...] Totalement maîtres de leurs émotions, qui n’en sonnent que plus sincères, les deux jeunes interprètes confirment la maturité qui leur valait un Diapason d’or chez Brahms, partagé avec le clarinettiste Raphaël Sévère. » (Diapason, janvier 2017 / Jean-Michel Molkhou)« Mariage heureux. La sonorité dense du violoncelle de Victor Julien-Laferrière s'unit au piano intense et dynamique d'Adam Laloum dans un savant équilibre sonore.» (Classica, février 2017 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 27 mai 2016 | Sony Classical

Livret Distinctions Diapason d'or
Les « enregistrements Sony » de Martha Argerich, voilà qui est un tout petit peu chamoteux : en réalité il s’agit des enregistrements réalisés en partie pour la CBS, d’autres pour RCA (tous deux passés sous la houlette de Sony), et seulement deux ouvrages pour Sony en tant que tel. Les dates et lieux n’étant ici pas précisés – ni livret, ni détail… – voici, soigneusement collecté par Qobuz, tout ce que vous voulez savoir. La Sonate de Prokofiev avec flûte et celle de Franck, initialement pour violon et piano mais ici transposée à la flûte, furent gravées avec James Galway en mai 1975 à Londres. La Fantaisie en ut majeur ainsi que les Fantasiestücke de Schumann sont sans doute repris de l’enregistrement de 1976. Les Sonates pour violon et piano de Debussy et de Franck – cette fois bel et bien au violon – avec Ivry Gitlis datent de 1977. Le Concerto de Haydn et le 2e Concerto de Beethoven, où Martha Argerich emmène du piano le London Sinfonietta, furent enregistrés dans les studios londoniens de Decca en 1980. Enfin, les deux derniers ouvrages : la Burleske de Strauss et Prométhée de Scriabine furent captés lors de concerts publics avec le Philharmonique de Berlin et Abbado, en mai et décembre 1992. Et maintenant, délectez-vous de quelque vingt ans d’Argerich avec ces partenaires de grand luxe ! © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 13 mai 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant l’été 2015, le Progetto Martha Argerich rassembla à nouveau à Lugano des partenaires de tous âges autour de la célèbre pianiste argentine. L’objectif du Progetto est toujours le même : permettre à des musiciens de toutes les générations de faire de la musique ensemble, échangeant ainsi idées de toutes parts, expériences éprouvées, nouvelles visions et hardiesses en tout genre. Parmi les instrumentistes se trouvaient des partenaires « de toujours » de Martha Argerich tels que Stephen Kovacevitch, mais aussi des représentants de la relève tels que Gautier Capuçon, Ilya Gringolts ou Nicholas Angelich. Brahms est représenté par deux œuvres-phare de sa musique de chambre : le Trio Op. 40, initialement conçu pour violon, cor et piano, ici donné dans une lecture où l’alto remplace le cor ; et le Trio avec clarinette, effectivement donné à la clarinette – en l’occurrence celle de Paul Meyer. Schumann tel que réécrit par Debussy, en l’occurrence les Six études canoniques originalement écrites pour « piano à pédalier », et que le musicien français a redistribuées pour deux pianos en 1890 ; Debussy pour deux pianos, en l’occurrence l’incontournable En blanc et noir… Mais aussi la Sonate pour deux pianos de Poulenc que l’on n’entend pas si souvent, hélas, ainsi que quelques révérences de Martha Argerich pour son pays natal, l’Argentine, par le truchement de Luis Bacalov et Alberto Ginastera. Bref, vous avez là trois heures et demie de musique, jouée pendant trois semaines de bonheur sur le lac de Lugano ! © SM/Qobuz« D'une recette désormais bien connue, faite d'effervescence, d'amitiés fidèles et d'un répertoire tout sauf banal, la quatorzième édition du Progetto Martha Argerich, à Lugano, livrait une grande cuvée. [...] Le miracle, si l'on peut dire, est que toutes ces œuvres trouvent des interprétations irrésistiblement engagées, sans concession à la joliesse ni à la sécurité – l'esprit du lieu. [...] Argerich et Kovacevich reviennent à un de leurs titres de gloire en duo : ce En blanc et noir, encore plus fusionnel et mystérieux qu'en 1977 (Philips), pas moins pianistiquement parfait, est sans aucun doute plus libre. Extraordinaire !» (Diapason, juin 2016 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Plutôt qu'une intégrale noyée sous les doublons, Warner a préféré un portrait foisonnant, au son artistement restauré, riche d'inédits par dizaines, la plupart en concerts.» (Diapason, avril 2016)
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Classique - Paru le 25 mars 2016 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Nettement moins imposant que la somme monumentale de Warner à la gloire de Menuhin, ce coffret mérite néanmoins une attention toute particulière. Oserais-je écrire qu’il réunit l’essence même du génie de l’artiste et le meilleur de son art, à commencer par les premiers enregistrements ? Réalisés entre mars 1928 et février 1930, ils allaient forger sa légende. L’instinct musical et la technique du gamin ont de quoi sidérer. [...] À douze ans, il épousait l’esprit de chaque pièce (Handel, Bloch, Mozart) comme s’il les avait jouées dans une vie antérieure. Quatre concertos donnent la dimension émotionnelle du Menuhin trentenaire, tout d’abord une Symphonie espagnole et un Concerto n° 1 de Bruch (1945) sous la baguette vif-argent de Monteux. [...] Le soliste habite chaque phrase d’une âme volcanique dans laquelle se mêlent ivresse et sanglots ; son archet parle avec une urgence qui n’appartient qu’à lui. Menuhin est là au sommet de son art : son expression a trouvé sa profondeur imaginative tout en gardant la fraîcheur de son instinct de jeune homme.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Michel Molkhou)« [...] Le meilleur de cette sélection se concentre incontestablement dans les œuvres concertantes : sa coopération avec Monteux et Munch est du plus haut niveau et ces interprétations surpassent ses autres enregistrements. Le reste est intéressant, quoique pas capital, mais l’on peut se laisser tenter par les nombreuses pièces brèves, qui ne manquent pas de charme et ne font pas double emploi avec le gros coffret Warner "Le Siècle de Menuhin" [...] » (Classica, mai 2016 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Henri Dutilleux, dont nous célébrerons le 100e anniversaire de la naissance le 22 janvier 2016, fait son apparition sur Terre quelques mois avant la création d’une des toutes dernières œuvres de Debussy : la Sonate présentée sur ce disque, pour violoncelle et piano. A l’auditeur de se faire sa propre religion quant à savoir quelle pourrait être la filiation, à l’écoute de ladite Sonate précédée des Strophes sur le nom de Sacher puis à celle de Tout un monde lointain, des œuvres de la grande maturité de Dutilleux qui les a écrites toutes deux pour Rostropovitch. C’est ici la violoncelliste Emmanuelle Bertrand, accompagnée par Pascal Amoyel pour Debussy et le Luzerner Sinfonieorchester pour l’hommage de Dutilleux au monde lointain chanté par Baudelaire, qui nous offre sa lecture de cet arc de musique française dans la continuité de sa déjà fort impressionnante discographie. © SM/QobuzDans Tout un monde lointain, « [...] James Gaffigan et les musiciens de Lucerne [...] prolongent l'élan dominateur du violoncelle, entrent en résonance avec lui, le sollicitent pour un voyage dans un monde irréel et visionnaire. D'autant que le jeu d'Emmanuelle Bertrand, superbe et acéré, soucieux du détail comme de la grande ligne, montre, dès les cadences initiales d'"Enigme" et le rêve éveillé du premier mouvement lent ("Regard"), une austère puissance dramatique. À rebours de l'approche plus ample et narrative de Poltéra (Bis), un des meilleurs depuis l'incontournable Rostropovich (Warner), elle insuffle à ses phrasés une tension exceptionnelle et quasi constante.» (Diapason, décembre 2015 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 29 octobre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Michel Dalberto, dont on célébrait en juin 2015 l’accession au rang de tout nouveau soixantenaire, poursuit « enfin », après quelque quinze années, son périple Debussy. Voici enfin les deux seconds livres des Images et des Préludes ! Si le volume de « premiers » a été enregistré dans l’acoustique parfaite, moderne et éclatante de La Chaux-de-Fonds en Suisse, Dalberto a choisi pour le nouvel album l’atmosphère plus boisée et intimiste du petit théâtre Bibiena de Mantoue en Italie, un absolu bijou des années 1770. En plus de ces seconds, le pianiste rajoute le délicieux recueil Children’s Corner. Son jeu fluide, aux mille palettes sonores vraiment pianistiques, offre à ces partitions de la pleine maturité debussyste un écrin de toute beauté ; et, loin de restituer cette musique avec une certaine froideur qui ne serait que coloris, Dalberto en extrait la quintessence mélodique cachée – le fait que notre soixantenaire ait enregistré l’intégrale de Schubert aurait-elle une incidence sur sa conception de Debussy ? © SM/Qobuz« Michel Dalberto a décidé pour Debussy de jouer la carte du live — risque payant pour un maître parfois prisonnier d'un art méticuleux. [...] De l'arc-en-ciel des Children's Corner aux Feux d'artifice qui percent la nuit étoilée à la fin du deuxième cahier des Préludes, l'instrument de Fazioli impose son aigu brillant et ses forte vifs — qui pourraient être agressifs sous d'autres mains ou d'autres micros, mais pas ici où ils reposent sur des basses puissantes. [...] Le deuxième Livres des Préludes va plus loin. [...] Quelle science des timbres : la manière dont le disciple de Vlado Perlemuter fait résonner les entrailles du clavier est assez fabuleuse. [...] Une grande version du Livre II des Préludes, parsemée de moments inouïs.» (Diapason, décembre 2015 / Bertrand Boissard)« Le choc du chic : Michel Dalberto soumet l'élégance de son toucher et le raffinement de ses couleurs à un art irrésistible de la narration. Une référence moderne.» (Classica, février 2016 / Michel Le Naour)

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