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Les albums

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Classique - Paru le 5 août 2011 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
A la tête des Berliner Philharmoniker, Sir Simon Rattle oriente sa nouvelle exploration de l'univers de Schönberg autour de la transcription du Quatuor avec piano Op. 25 de Brahms, page étonnante où le compositeur autrichien, transforme en profondeur la couleur sonore de l'original (Intermezzo), tout en y révélant des subtilités harmoniques et polyphoniques souvent masquées. Rattle en livre une interprétation d'une finesse et d'une tendresse ineffables. Extraordinaire album, complété par une vision énergique et colorée de la Kammersymphonie n°1.
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Lieder (Allemagne) - Paru le 2 novembre 2018 | Solo Musica

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« Deux ans après le premier volet de son triptyque, la soprano allemande invoque avec une quinzaine de compositeurs, dans une sélection érudite de lieder, les esprits des bois, des airs, de l'eau dormante [...] en entente parfaite avec un partenaire qui veille à la fois à la poésie sonore et à la netteté du trait [...] Est-ce bien la même interprète qui scintille dans la Sylphide de Loewe et qui conduit la saynète ironique de Sinding (Ich fürcht' nit Gespenter) ? Le souci de caractérisation fait sonner la voix si différemment ! Ce chant ne s'installe jamais dans son confort euphonique mais adapte au climat la qualité de résonance ou de phrasé (Liederseelen de Zumpe), sans que rien n'y paraisse cherché. [...] L'artiste est comme l'album : hors pair. » (Diapason, mars 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Musique symphonique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Symphonies - Paru le 6 juillet 2018 | Decca

Distinctions Diapason d'or
« [...] Pour la Symphonie n° 1, Eloquence préfère à la version stéréo extraite de l'intégrale (1954-1958) une mono de 1952. Le geste y est un soupçon plus direct et fébrile. Amsterdam y déploie des textures infiniment plus allégées que celles de Berlin (Allegro con brio, finale) et non moins charmeuses que celles de Vienne dans les mouvements médians. [...] Bien moins connue et tout aussi magistralement enregistrée, la Symphonie n° 3 de 1946 est plus fascinante encore. Le London Philharmonic offre à Van Beinum une réponse singulièrement moelleuse dans cette œuvre parfois considérée comme l'"Eroica" de Brahms.  [...] Une authentique  révélation, même pour les brahmsiens les plus avertis. » (Diapason, novembre 2018 / Hugues Mousseau)
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Piano solo - Paru le 13 avril 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
Parmi les nombreux jeunes talents qui naissent sur la scène musicale, il en est quelques-uns dont le petit plus nous captive. C’est le cas de Florian Noack dont la générosité et le rayonnement solaire illuminent dès la première rencontre. Sa vivacité et sa curiosité sont enthousiasmantes. Ses "vingt-cinq" doigts galopant sur le clavier émerveillent. Et surtout… surtout, sa sincérité et son humilité remplissent de respect. Voyager au cœur des folklores des nations, partager la saveur unique de leurs musiques virtuoses ou pudiques, offrir parfois ses propres arrangements en première mondiale… Voici l’étonnante aventure sonore à laquelle nous convie le pianiste Florian Noack pour son premier enregistrement réalisé pour La Dolce Volta, après plusieurs albums pour Ars Produktion et Artalinna. Florian Noack propose un album autour de la danse : Brahms, Grieg, Schubert, Rachmaninov, Szymanowski, Komitas, Janáček, Nín, Martucci, Grainger, pour un parcours virtuose, poétique, intime. Il faut la palette extrêmement variée du talent de Florian Noack pour nous offrir la quintessence de ces pièces qui, sous d’autres doigts, regagneraient le répertoire de salon. Un album plein de charme, qui ne vous laissera pas indifférent, pour sûr ! © La Dolce Volta« Des rythmes jubilatoires de Molly on the Shore selon Grainger à une Danza iberica de Nin, Florian Noack nous scotche une fois encore par son art du toucher et de la transcription. » (Diapason, mai 2018)
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Musique symphonique - Paru le 17 novembre 2017 | ICA Classics

Distinctions Diapason d'or
« [...] Guido Cantelli disparut tragiquement en 1956 à Orly dans un accident d'avion, alors que lui était offerte la Scala de Milan. Au vieil Arturo Toscanini, qui lui avait ouvert les portes de la carrière états-unienne, on cacha la mort de son protégé. En studio comme en public, tout son legs révèle une maturité qui s'apparente à celle des compositeurs fauchés jeunes, mais qui semblent avoir tout dit. [...] » (Diapason, septembre 2018 / Rémy Louis)
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Quintettes - Paru le 21 avril 2017 | PentaTone

Livret Distinctions Diapason d'or
« De simples musiciens d’orchestre », telle serait l’erreur catastrophique que l’on pourrait commettre en jugeant de l’apparence de l’appellation, WDR Sinfonieorchester Köln Chamber Players. Oui, en effet, hormis la violoniste Ye Wu qui est premier violon solo de cet orchestre, les quatre autres musiciens appartiennent « au rang », comme on dit en français. Mais ce ne sont pas moins d’excellents solistes, et leur expérience orchestrale, en vérité, leur donne peut-être encore plus la capacité de jouer ensemble, d’un seul son, ce qui est d’autant plus nécessaire pour des œuvres hybrides comme les Quintettes à cordes de Brahms qui se déclinent moins comme des œuvres de musique de chambre solistes que des œuvres de conception symphonique, mais pour tout petit ensemble. La première tentative de Brahms de s’essayer à ce genre date des années 1865, mais les remarques quelque peu acerbes de Joseph Joachim poussèrent le compositeur à réécrire entièrement sa partition pour quintette avec piano, qui deviendrait le chef-d’œuvre que l’on sait. Vingt ans plus tard, après avoir fait ses armes avec trois quatuors à cordes, Brahms se sentait mûr pour ses deux Quintettes Op. 88 et 111, des œuvres de l’ultime maturité datant respectivement de 1882 et 1890. À son éditeur, il devait écrire : « Avec cette œuvre, vous pouvez prendre congé de ma musique, car il est certainement temps de partir », même s’il se laissa encore aller à quelques derniers lieder, ses chefs-d’œuvre avec clarinette, et quelques pièces chorales. Hélas, on n’entend pas assez souvent ces Quintettes, gageons que cette belle et intense interprétation saura les remettre à l’honneur. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 28 mars 2017 | Les Indispensables de Diapason

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Musique de chambre - Paru le 2 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 1994 par une poignée d’étudiants de la Royal School of Music de Londres, le Quatuor Belcea (du nom de son premier violon, Corina Belcea) poursuivit son parcours sous l’aile bienveillante des quatuors Chilingirian puis Alban Berg, avant de se lancer au début des années 2000 dans une brillante carrière internationale qui n’a pas fini de briller : l’ensemble est actuellement en résidence au Konzerthaus de Vienne, après l’avoir été au Wigmore Hall puis à la Guildhall School of Music de Londres, des références planétaires. Voici son interprétation, enregistrée entre novembre 2014 et décembre 2015 à Aldeburgh, chez Britten, des trois Quatuors de Brahms et de son fantastique Quintette avec piano – avec la complicité du pianiste Till Fellner pour cette dernière œuvre. Les Quatuors de Brahms, loin d’être des œuvres de jeunesse, sont en réalité des ouvrages de la grande maturité, un peu comme les symphonies, lorsque le compositeur s’estima suffisamment affranchi de l’ombre à la fois tutélaire et écrasante de Beethoven. On remarquera d’ailleurs que, autant pour les symphonies que pour les quatuors, Brahms a préféré se limiter à un petit nombre d’opus, mais des opus remplis à raz bord d’idées et de génie. Quant au Quintette de 1864, aux dimensions symphoniques, il fut initialement conçu comme quintette avec deux violoncelles – en hommage à Schubert – puis réécrit d’abord pour deux pianos, avant de trouver sa forme définitive dans une texture plus ample avec piano. Les Belcea et Fellner en développent toute la grandeur avec brio. © SM/Qobuz « Les Belcea assument chez Brahms un ton violemment inquiet, aussi vigoureusement fébrile que dans les "Lettres intimes" de Janacek. Dans les Quatuors, [...] la densité échevelée est maîtrisée au plus haut point par des musiciens dont le modelé du phrasé confère à chaque note son poids spécifique. [...] Dans le Quintette en fa mineur, [...] Till Fellner illumine l’architecture de l’intérieur, tandis que les archets fervents, fougueux, sensuels, ouvrent de larges espaces. » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Musique concertante - Paru le 13 mai 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant l’été 2015, le Progetto Martha Argerich rassembla à nouveau à Lugano des partenaires de tous âges autour de la célèbre pianiste argentine. L’objectif du Progetto est toujours le même : permettre à des musiciens de toutes les générations de faire de la musique ensemble, échangeant ainsi idées de toutes parts, expériences éprouvées, nouvelles visions et hardiesses en tout genre. Parmi les instrumentistes se trouvaient des partenaires « de toujours » de Martha Argerich tels que Stephen Kovacevitch, mais aussi des représentants de la relève tels que Gautier Capuçon, Ilya Gringolts ou Nicholas Angelich. Brahms est représenté par deux œuvres-phare de sa musique de chambre : le Trio Op. 40, initialement conçu pour violon, cor et piano, ici donné dans une lecture où l’alto remplace le cor ; et le Trio avec clarinette, effectivement donné à la clarinette – en l’occurrence celle de Paul Meyer. Schumann tel que réécrit par Debussy, en l’occurrence les Six études canoniques originalement écrites pour « piano à pédalier », et que le musicien français a redistribuées pour deux pianos en 1890 ; Debussy pour deux pianos, en l’occurrence l’incontournable En blanc et noir… Mais aussi la Sonate pour deux pianos de Poulenc que l’on n’entend pas si souvent, hélas, ainsi que quelques révérences de Martha Argerich pour son pays natal, l’Argentine, par le truchement de Luis Bacalov et Alberto Ginastera. Bref, vous avez là trois heures et demie de musique, jouée pendant trois semaines de bonheur sur le lac de Lugano ! © SM/Qobuz« D'une recette désormais bien connue, faite d'effervescence, d'amitiés fidèles et d'un répertoire tout sauf banal, la quatorzième édition du Progetto Martha Argerich, à Lugano, livrait une grande cuvée. [...] Le miracle, si l'on peut dire, est que toutes ces œuvres trouvent des interprétations irrésistiblement engagées, sans concession à la joliesse ni à la sécurité – l'esprit du lieu. [...] Argerich et Kovacevich reviennent à un de leurs titres de gloire en duo : ce En blanc et noir, encore plus fusionnel et mystérieux qu'en 1977 (Philips), pas moins pianistiquement parfait, est sans aucun doute plus libre. Extraordinaire !» (Diapason, juin 2016 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
« Au sommet, la divine Jessye dialogue avec le piano de Daniel Barenboim, pour écrire une fascinante encyclopédie de l'âme romantique. [...] Le plus beau florilège de lieder de Brahms jamais enregistré par une dame ? Peut-être bien. À l’origine caché au sein d’une intégrale dans laquelle Fischer-Dieskau se taillait la part du lion, ce trésor nous revient dans un son magnifié, soumettant l’auditeur, plus de trois décennies après, à ses infinis sortilèges. [...] Et le piano tour à tour ténor, baryton, masse chorale en puissance, de Barenboim, dont le souffle visionnaire établit avec l’accompagnée un dialogue d’égal à égal qui vaut, à chaque note, stimulation de l’un par l’autre. » (Diapason, septembre 2016 / Emmanuel Dupuy)
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Et pourquoi pas, s’il vous plaît, coupler le Concerto pour violon de Brahms avec le Premier de Bartók ? Certes, l’assemblage est probablement une première dans le domaine discographique, mais après tout, Brahms et Bartók partagent une même recherche de filiation magyare – celle de Brahms provient plutôt des traditions tziganes-viennoises que purement hongroises, mais le cœur y est – ainsi, et c’est le plus important, que cette tendance à la phrase mélodique ample, infinie, que le violon est si apte à dérouler, bien plus que le piano par exemple. Par ailleurs, seuls trente petites années séparent les deux ouvrages : 1878 pour l’un, 1908 pour l’autre… Le Concerto de Bartók vient avec sa petite histoire : le compositeur l’avait offert en cadeau d’amour (pas réciproque…) à la jeune Stefi Geyer, qui garda la partition par-devers elle jusqu’à sa mort sans jamais la jouer. Entre-temps, Bartók avait écrit un autre concerto trente ans plus tard, dont un pensa longtemps que c’était le seul et unique dans son genre. Le « premier » concerto ne fut créé qu’en 1958 sous la houlette de Paul Sacher. Pour le présent enregistrement avec Antonio Pappano, la violoniste-star néerlandaise Janine Jansen (*1978), autant à l’aise dans le grand répertoire concertant (on lui doit un autre couplage inédit : le Concerto de Beethoven côtoie celui de Britten !) que dans le monde de la musique de chambre dans lequel elle évolue avec passion ; elle joue un Stradivarius de 1727. Le Brahms a été enregistré en public à Rome en février 2015, le Bartók à Londres en août 2014. © SM/Qobuz« En une seule phrase, celle de son entrée après le tutti introductif du concerto de Brahms, Janine Jansen promet un voyage exaltant. Dès qu'elle prend la parole, on tend l'oreille, attentif à la respiration de son chant. Cet élan naturel, qui ne force jamais le trait, évoque irrésistiblement Milstein, c'est tout dire. Au-delà d'une maîtrise instrumentale princière, et des timbres célestes d'un précieux Stradivarius de 1727 qu'elle exploite dans toutes les tessitures et toutes les nuances, la soliste habite chaque ligne d'un mélange de verve et de grâce qui fait parler le moindre détail. [...] Janine Jansen remet en lumière le Concerto n° 1 de Bartók. [...] Elle s'y montre, là encore, envoûtante, trouvant dans la ferveur et la poésie troublée de cette page un terrain tout aussi propice à l'expression de son tempérament et de son art. Splendide.» (Diapason, mars 2016 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 1 janvier 2015 | Decca Music Group Ltd.

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Musique symphonique - Paru le 5 mai 2014 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
Les Indispensables de Diapason N° 59
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Classique - Paru le 7 octobre 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 3 septembre 2013 | Audite

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Classique - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

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Musique symphonique - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Decca Music Group Ltd.

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Piano solo - Paru le 27 octobre 1999 | Zig-Zag Territoires

Livret Distinctions Diapason d'or
« Edna Stern ose un Bach très personnel, d'un romantisme sans fausse pudeur et généreusement nimbé de pédale, très étudié mais exempt de tout narcissisme.» (Diapason, mars 2009)

Le genre

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