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1 album trié par Date : du plus récent au moins récent et filtré par Classique, 5 Sterne Fono Forum Klassik, Johannes Brahms, 24 bits / 192 kHz - Stereo et 5,00 € à 10,00 €
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Musique de chambre - Paru le 2 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 1994 par une poignée d’étudiants de la Royal School of Music de Londres, le Quatuor Belcea (du nom de son premier violon, Corina Belcea) poursuivit son parcours sous l’aile bienveillante des quatuors Chilingirian puis Alban Berg, avant de se lancer au début des années 2000 dans une brillante carrière internationale qui n’a pas fini de briller : l’ensemble est actuellement en résidence au Konzerthaus de Vienne, après l’avoir été au Wigmore Hall puis à la Guildhall School of Music de Londres, des références planétaires. Voici son interprétation, enregistrée entre novembre 2014 et décembre 2015 à Aldeburgh, chez Britten, des trois Quatuors de Brahms et de son fantastique Quintette avec piano – avec la complicité du pianiste Till Fellner pour cette dernière œuvre. Les Quatuors de Brahms, loin d’être des œuvres de jeunesse, sont en réalité des ouvrages de la grande maturité, un peu comme les symphonies, lorsque le compositeur s’estima suffisamment affranchi de l’ombre à la fois tutélaire et écrasante de Beethoven. On remarquera d’ailleurs que, autant pour les symphonies que pour les quatuors, Brahms a préféré se limiter à un petit nombre d’opus, mais des opus remplis à raz bord d’idées et de génie. Quant au Quintette de 1864, aux dimensions symphoniques, il fut initialement conçu comme quintette avec deux violoncelles – en hommage à Schubert – puis réécrit d’abord pour deux pianos, avant de trouver sa forme définitive dans une texture plus ample avec piano. Les Belcea et Fellner en développent toute la grandeur avec brio. © SM/Qobuz « Les Belcea assument chez Brahms un ton violemment inquiet, aussi vigoureusement fébrile que dans les "Lettres intimes" de Janacek. Dans les Quatuors, [...] la densité échevelée est maîtrisée au plus haut point par des musiciens dont le modelé du phrasé confère à chaque note son poids spécifique. [...] Dans le Quintette en fa mineur, [...] Till Fellner illumine l’architecture de l’intérieur, tandis que les archets fervents, fougueux, sensuels, ouvrent de larges espaces. » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)

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