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Les albums

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Piano solo - Paru le 18 janvier 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Distinctions 5 de Diapason
Grande figure du piano du XXe siècle, seconde épouse du compositeur Olivier Messiaen dont elle fut la principale interprète après avoir été son élève en classe d’analyse au Conservatoire de Paris, Yvonne Loriod (1924-2010) ne fut pas seulement une pianiste mais aussi une musicienne de haut niveau, capable de réduire pour deux pianos l’opéra de son mari Saint-François d’Assise, d’orchestrer son Concert à quatre et même d’apporter des corrections à ses compositions. « Si Messiaen n’avait pas rencontré Loriod, Messiaen n’aurait probablement pas été Messiaen », n’a pas peur d’affirmer le pianiste Roger Muraro dont elle fut le professeur. Pierre-Laurent Aimard, un autre de ses élèves, ressent lui aussi l’influence musicale qu’elle eut sur son mari : « Avant qu’ils ne se rencontrent, sa musique pour piano parlait de son passé d’organiste : elle était moins virtuose, moins difficile, moins variée. Et tout à coup elle refléta la brillante technique de sa jeune prodige ». Egalement remarquable pédagogue à la forte personnalité, elle a laissé une profonde empreinte sur ses élèves, particulièrement ceux qu’elle aura suivis au fil de ses 22 années d’enseignement au Conservatoire National de Musique de Paris rue de Madrid. Pour marquer le 95e anniversaire de sa naissance (20 janvier 2019), Decca publie pour la première fois l’intégralité de ses enregistrements, réalisés entre 1956 et 1963 pour le label Véga, dont un bon nombre sont inédits en CD. Un bel hommage qui témoigne de l’étendue de son répertoire : Mozart, Chopin, Schumann, Liszt, Albéniz, De Falla, Berg, Barraqué, Webern, Messiaen, Boulez…, parmi lesquels onze enregistrements en première mondiale. (Qobuz / GG)
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | RCA Red Seal

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Une carrière qui a couvert quelque quatre-vingt années : voici Earl Wild (1915–2010), le seul pianiste au monde qui ait joué pour six présidents états-uniens consécutifs, Herbert Hoover, Franklin Roosevelt, Harry Truman, Dwight Eisenhower, John Kennedy and Lyndon Johnson… et qui a couvert un nombre invraisemblable de genres, de styles, du baroque au jazz, avec un génie particulier pour la transcription virtuose d’essence romantique. Il fut le premier pianiste à se produire en direct à la télévision états-unienne, et aussi, semble-t-il, le premier à avoir donné un concert en streaming sur Internet ! Pour le centenaire de sa naissance que l’on célèbre en cette année 2015, Sony a sorti l'intégralité de ses enregistrements pour RCA ; on y retrouve Gershwin, dont Wild était un interprète extraordinaire, ainsi qu’un Concerto de Liszt avec l’Orchestre de la Columbia, mais aussi bien des raretés de l’époque romantique dont Wild s’était fait le champion. Ainsi le Premier Concerto de Scharwenka avec Leinsdorf, des œuvres de Paderewski, une rareté de Max Steiner – le célèbre compositeur hollywoodien, qui a repris la musique de Quatre jeunes femmes pour en faire une sorte de symphonie avec piano – et, encore plus rare, une Sonate pour hautbois et clavier de Haendel ! Oui, vraiment, Earl Wild fut un artiste complet. © SM/Qobuz« [...] Wild était un grand virtuose d'un genre assez spécial : pas narcissique, il ne se noyait pas dans le culte du beau son, ne cherchait ni la nuance impressionnante ni à faire surgir des voix cachées des profondeurs de la main gauche. Il allait à l'essentiel sans jamais être prosaïque ou sec, avec un charme fou et un optimisme contagieux.» (Diapason, décembre 2015 / Alain Lompech)« [...] Découvreur d'œuvres rares, Wild témoigne d'un jeu aussi vif que puissant et limpide. Quelle élégance ! Ces archives, pour l'essentiel des années soixante, n'ont pas vieilli, les interprètes américains ayant évité toute surcharge y compris dans le Concerto n° 1 de Liszt (sous la baguette de Kostelanetz). » (Classica, février 2016)
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 17 février 2014 | Melodiya

Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le pianiste turc Can Çakmur (prononcer Djahn Tchakmour) [...] a choisi un queue de concert de la prestigieuse série Shigeru Kawai, harmonisé à la perfection par Hidemi Okibo. L'instrument, capté à une distance optimale, baigne dans une acoustique naturelle, à la réverbération idéale. [...] Est-ce ce réalisme sonore qui rend d'emblée l'artiste captivant, dans un long programme judicieusement construit ? Sans doute, mais si une prise de son peut abîmer un jeu, elle ne peut pas lui donner une beauté qu'il n'aurait pas. [...] » (Diapason, septembre 2019 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 28 février 2011 | Warner Classics

Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 21 mai 2012 | Warner Classics

Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour ce nouvel album, enregistré lors de deux concerts à Vienne, Pierre-Laurent Aimard choisit de confronter Liszt avec ses contemporains mais aussi des créateurs du XXe siècle, afin de montrer au-delà de son époque l'influence et le rayonnement du Hongrois cosmopolite. Si les Sonates de Berg, Wagner et Scriabine contrastent avec la monumentale Sonate de Liszt, les pages brèves (Nuages gris, Aux cyprès de la Villa d'Este No.1, Unstern! -Sinistre) évoquent Ravel et Bartók.
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La virtuosité digitale (extrême) de la musique de Liszt fascine depuis ses débuts le pianiste brésilien. Premier de ses projets discographiques entièrement dédié au compositeur d'origine hongroise, "Harmonies du soir" propose un voyage aussi riche que passionnant, avec les Consolations, la Deuxième Ballade, Au lac de Wallenstadt. Le jeu de Freire reste pur délice, l'engagement expressif éblouissant (Ballade). Peut-être le plus beau Freire depuis cinq ans !
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Considéré dès la fin de son adolescence comme l’un des plus grands pianistes de l’histoire, Franz Liszt fut à la fois artiste visionnaire, entrepreneur, philanthrope, pédagogue, mondain et homme de scène. « C’était un phénomène », s’exclame le pianiste Daniil Trifonov, qui consacre l’album d’études de concert que voici, Transcendental, à son illustre prédécesseur. « Liszt a changé la musique à jamais : la façon dont elle était entendue, dont elle était jouée, ce que la musique pouvait exprimer – ce que signifiait être artiste. Il est notre grand-père à tous ! » Trifonov qui, lui-même, a été considéré dès la fin de l’adolescence comme l’un des plus phénoménaux pianistes de sa génération, à en croire l’invraisemblable palmarès de concours qu’il a remporté : premiers prix au Concours de Jeunes pianistes, au Concours Mendelssohn et au Concours des Jeunes musiciens, tous trois à Moscou entre 1999 et 2003 (rappelons que Trifonov est né en 1991 !), puis, surtout, la consécration internationale avec le Prix Rubinstein et le Concours Tchaikovsky, tous deux en 2011, tous deux les premiers prix… Pas étonnant qu’avec un tel palmarès, le pianiste ait rapidement été lancé sur l’avant-scène planétaire, avec sa technique polie comme du diamant, sa musicalité à la russe, exaltée et puissante. Le répertoire transcendant de Liszt lui va comme un gant. © SM/Qobuz« Un liszt transcendant. À seulement vingt-cinq ans, Daniil Trifonov s'impose comme l'un des très grands pianistes d'aujourd'hui. En témoigne ce disque éblouissant.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 27 janvier 2014 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Bertrand Chamayou propose un itinéraire très personnel, un programme imaginaire dans une Vienne rêvée et disparue, comme une vision, purement fantasmée, de ce que pouvait être une Schubertiade, mais réduite au seul piano, miroir offert aux songes du pianiste toulousain. J'ai suivi de manière intuitive le cheminement de cette Schubertiade chimérique, avoue-t-il, en mêlant oeuvres majeures et pièces plus légères, où la poésie se lit en filigrane par le truchement de trois Lieder habilement transcrits pour piano solo par Franz Liszt. On se laisse volontiers prendre la main pour parcourir avec un tel guide ce beau parcours mental et affectif, construit autour de la Wanderer-Fantaisie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Considéré dès la fin de son adolescence comme l’un des plus grands pianistes de l’histoire, Franz Liszt fut à la fois artiste visionnaire, entrepreneur, philanthrope, pédagogue, mondain et homme de scène. « C’était un phénomène », s’exclame le pianiste Daniil Trifonov, qui consacre l’album d’études de concert que voici, Transcendental, à son illustre prédécesseur. « Liszt a changé la musique à jamais : la façon dont elle était entendue, dont elle était jouée, ce que la musique pouvait exprimer – ce que signifiait être artiste. Il est notre grand-père à tous ! » Trifonov qui, lui-même, a été considéré dès la fin de l’adolescence comme l’un des plus phénoménaux pianistes de sa génération, à en croire l’invraisemblable palmarès de concours qu’il a remporté : premiers prix au Concours de Jeunes pianistes, au Concours Mendelssohn et au Concours des Jeunes musiciens, tous trois à Moscou entre 1999 et 2003 (rappelons que Trifonov est né en 1991 !), puis, surtout, la consécration internationale avec le Prix Rubinstein et le Concours Tchaikovsky, tous deux en 2011, tous deux les premiers prix… Pas étonnant qu’avec un tel palmarès, le pianiste ait rapidement été lancé sur l’avant-scène planétaire, avec sa technique polie comme du diamant, sa musicalité à la russe, exaltée et puissante. Le répertoire transcendant de Liszt lui va comme un gant. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | APR

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le piano de Balakirev et celui de Liapounov pouvaient-ils rêver mieux ? [...] Hongrois de naissance, britannique d'adoption, Kentner servit sans compter la cause de ses ex-compatriotes Bartók et Liszt, et la descendance russe de ce dernier, Liapounov ayant reçu l'esprit des Transcendantes des mains de Balakirev. [...] Kentner relègue toujours la performance digitale au second plan pour faire éclater des couleurs luxuriantes et donner vie à des images plus évocatrices les unes que les autres [...] Ismaley, qui renoue ici avec sa nature de conte fantastique, est de ce point de vue un modèle. Alors, certes, l'âge de ces enregistrements nous prive en partie de la richesse de ces partitions touffues, mais pour l'esprit, on pourra difficilement trouver mieux. [...] » (Diapason, juin 2017 / Laurent Muraro)
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Piano solo - Paru le 2 novembre 2018 | ECM New Series

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Ainsi que l’indique le titre, « En concert », ces deux grands ouvrages ont été enregistrés en concert public. Mais pas le même concert, puisque la première Année de pèlerinage – Suisse de Liszt proviennent d’un concert de 2002 dans la grande salle du Musikverein de Vienne, la 32e Sonate de Beethoven dans la magnifique salle d’un somptueux collège des arts sis dans le tout petit village de Middlebury au fin fond du Vermont. D’où bien sûr une considérable différence dans la prise de son entre les deux salles et les deux pianos, mais qu’importe le flacon… Le pianiste autrichien Till Fellner (né en 1972), disciple entre autres d’Alfred Brendel, remporta en 1993 le Prix Clara Haskil de Vevey en Suisse ; cet enregistrement de la dernière sonate de Beethoven, d’ailleurs, représente le couronnement d’une tournée mondiale au cours de laquelle il avait donné toutes les sonates du compositeur dans une série de sept récitals, étalés sur trois ans : on est loin des intégrales-marathon dans lesquelles se hasardent les uns et les autres, et chez Fellner, c’est plutôt une sorte de plongeon de quelques années dans un monde qu’il explore jusqu’au bout des doigts. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 8 février 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste américain Jeremy Denk fait le pari de couvrir près de sept siècles de musique en vingt-cinq étapes. Il faut moins de deux heures pour passer de la sobre poésie de Guillaume de Machaut (Doulz amis) à L'Automne à Varsovie, cette étude où Ligeti invite dans son piano les gestes de Chopin. [...] Le jeu profond et subtil de Jeremy Denk transforme cette expérience en une formidable démonstration pianistique. Sa Mort d'Isolde est un modèle du genre, sensuelle, luxuriante, parfaitement construite ; [...] en outre, sa sonorité toujours très soignée permet d'éviter les discontinuités dans ce parcours à travers les siècles, tout en mélangeant quelques constrastes saisissants. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Musique de chambre - Paru le 19 mai 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C'est la nouvelle cuvée du Projet Martha Argerich, douzième du nom, qui réunit les amis de "Martha", tels Mischa Maisky, les frères Capuçon et de nombreux jeunes pianistes. Ces temps forts, choisis parmi les 16 concerts du festival 2013, proposent un programme hétéroclite avec ce Premier Concerto de Beethoven que la pianiste argentine semble décidément préférer à tout autre, puisque son répertoire se rétrécit comme peau de chagrin. Mais le plaisir est là, car le feu et l'enthousiasme qu'elle communique à ses partenaires est diablement contagieux. Et puis il y a ce Carnaval des animaux d'anthologie où la pianiste dialogue avec Lilya Zilberstein et des instrumentistes de haut vol. FH
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Erato - Warner Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Habile programme qu’a assemblé Nicolas Angelich : des œuvres dédiées « triangulairement » de Liszt, Chopin et Schumann. En effet, Schumann a dédié son cycle Kreisleriana à Chopin, Chopin ses Etudes Op. 10 à Liszt (Angelich en a choisi deux), et Liszt sa Sonate en si mineur à Schumann. La boucle semble bouclée ; et pourtant, que de différences, que de divergences même entre ces trois monuments, et d’ailleurs aussi entre ces musiciens qui ne s’aimaient pas nécessairement tous les uns les autres ! Chopin restait en retrait vis à vis de Schumann tout en admirant Liszt, Schumann un peu vis à vis de Liszt (à qui il dédia quand même sa Fantaisie en ut majeur) tout en admirant Chopin (« Hut ab, ihr Herren, ein Genie »), seul Liszt aimait tout et tout le monde mais, tragiquement, la dédicace de sa sonate resta étrangère à Schumann qui, déjà interné (on est en 1854), ne sut jamais rien de ce profond hommage. Angelich souligne les points communs tout autant que les divergences : symphonique chez Liszt, diaphane et virtuose chez Chopin, déchiré et fantasque chez Schumann. Oui, franchement, cette apposition est des plus fascinantes. © SM/Qobuz« Un colosse aux doigts de velours et au mental d'acier. Nicholas Angelich met ses moyens phénoménaux au service de l'expression musicale et non de la seule virtuosité pianistique. [...] Il livre une lutte fantastique, acharnée, singulière, passionnante. Les deux études de Chopin, régal d’élégance et d’intelligence musicale, concluent ce récital d’une intensité peu commune.] (Classica, mai 2016 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En enregistrant ce premier récital pour harmonia mundi, Stéphanie d’Oustrac et Pascal Jourdan souhaitaient se mesurer à trois piliers de la musique romantique, trois compositeurs qui ont chacun à sa manière apporté une pierre décisive à l’évolution du lied (Liszt), voire à la naissance de la mélodie française, comme ce fut le cas pour Berlioz avec ses Nuits d’été. Bien davantage connues pour leur orchestration somptueuse, elles revêtent de tout autres habits lorsqu’elles sont accompagnées par la sobriété d’un piano. Cette démarche artistique trouvera ses résonances ultimes dans les cinq Wesendonck-Lieder destinés à l’origine à un simple duo chant-piano par Wagner... avant de devenir l’un des plus célèbres cycles de l’histoire du lied. © harmonia mundi « [...] Stéphanie d'Oustrac réussit le tour de force d'imposer une vision poétique et de faire partager un drame intérieur par la magie des accents, du rubato, d'un timbre admirablement varié. [...] Le programme enthousiasme par ses jeux de miroirs entre les œuvres des décennies 1840-1850 [...]. Les Nuits d'été comme les Wesendonck ne sont d'ailleurs pas si souvent enregistrés dans leur habit pianistique de naissance, qui permet entre les deux partenaires des échanges plus subtils qu'avec l'orchestre, que Pascal Jourdan sait parfaitement saisir ou stimuler.» (Diapason, avril 2019 / Vincent Agrech)

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