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Les albums

CD179,82 €

Classique - Paru le 1 janvier 2006 | SWR Classic

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | NEOS Music

CD149,85 €

Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Orfeo

CD119,88 €

Classique - Paru le 4 mai 2018 | CapriccioNR

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Musique de chambre - Paru le 1 avril 2012 | Music and Arts Programs of America

Livret
CD97,99 €

Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Plutôt qu'une intégrale noyée sous les doublons, Warner a préféré un portrait foisonnant, au son artistement restauré, riche d'inédits par dizaines, la plupart en concerts.» (Diapason, avril 2016)
HI-RES105,99 €
CD91,99 €

Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Profil

Livret
Chacun des volumes de cette « Collection Mravinsky » en cours est attendu avec impatience, tant le chef soviétique a laissé son empreinte d’airain dans l’histoire de l’interprétation au XXe siècle. Son art sans concession, exprimant le nectar musical jusqu’à sa dernière goutte, séduit toujours par ce mélange de précision et de vision exaltée de la musique. Au cours des onze heures de ce nouveau volet, Mravinsky ne dirige pas uniquement son Orchestre philharmonique de Leningrad, mais aussi un autre très grand orchestre d’un pays dominé par l’URSS, la célèbre Philharmonie tchèque. Beaucoup de musique soviétique et russe, bien sûr, dans cet album, mais aussi les Symphonies Nos. 2-7 de Beethoven, la Symphonie fantastique et La Damnation de Faust de Berlioz, un répertoire dans lequel on attend particulièrement Mravinsky, ainsi que de nombreux solistes et des œuvres peu connues de Liadov, Ustvolskaya (Oustvolskaïa, en écriture française), Boris Klyuzner, ou différents compositeurs arméniens comme Khatchaturian, Arutunian ou Babajanian. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | BR-Klassik

Livret
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Classique - Paru le 2 octobre 2012 | SWR Classic

Livret Distinctions Diapason d'or
Quelle joie de retrouver le grand Carl Schuricht dans ces précieux enregistrements réalisés pour la Radio allemande de Stuttgart. L'orchestre est de bonne qualité et les prises de son (mono ou stéréo) tout à fait convenables. Schuricht avait accepté d'être le premier chef-d'orchestre invité de ce jeune orchestre formé dès la fin de la guerre. Une aubaine pour ces musiciens que de pouvoir travailler le grand répertoire avec un chef de cette dimension pendant 125 enregistrements en une quinzaine d'années. Ce généreux deuxième volume contient des Symphonies de Beethoven, de Brahms, de Schumann et des oeuvres de Strauss, Wagner, Reger et même La Mer de Claude Debussy. L'art naturel, clair et vif de Carl Schuricht reste intact jusqu'au grand âge dans ce témoignage émouvant de toute une vie de musique qui culmine avec sa dernière répétition quelques mois seulement avant son rendez-vous avec la mort... FH
CD118,99 €

Classique - Paru le 19 septembre 2011 | Sony Classical

Livret
La quasi intégralité des enregistrements de symphonies du répertoire classique par Leonard Bernstein chez CBS - manquent quelques doublons de répertoire (Première "Deuxième" de Mahler notamment).
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Profil

Livret
On a de la peine à imaginer aujourd’hui l’effet produit par l’irruption de Van Cliburn dans le monde de la musique classique. Propulsé du jour au lendemain au faîte de la gloire telle une pop star, le jeune pianiste américain, né en Louisiane, sonnait l’amorce du dégel en pleine guerre froide entre les États-Unis et l’Union Soviétique. En 1958, il est le premier Américain à remporter le Concours Tchaïkovski (avec l’assentiment de Sviatoslav Richter et l’approbation de Khrouchtchev). Accueilli en héros dans son pays, avec une « ticker-tape parade » (lâché de confettis en pleine ville) jamais vue pour un musicien classique, il devient une véritable icône. Son enregistrement discographique du Concerto de Tchaïkovki, réalisé peu après à New York, reste aujourd’hui un des disques les plus vendus de l’histoire de la musique classique. Si Van Cliburn (nul ne connaît son prénom) fait aujourd’hui partie de la légende dorée américaine, sa carrière a été relativement courte, à peine quinze années, et son répertoire s’est cantonné à quelques concertos qu’il rejouait inlassablement. Cette victoire musicale à forte connotation politique a suscité la création par les Texans du Concours International Van Cliburn qui allait vite devenir le pendant américain du célèbre concours russe. Pur produit de la Juilliard School de New York, Van Cliburn reçut pourtant l’enseignement de Rosina Lhévinne, dépositaire de ce qu’on appelait alors la « Grande École Russe » du piano. Mais sa carrière ne dure pas et se consume tel un feu de paille. Le jeune et brillant pianiste au jeu athlétique s’étiole et enregistre des programmes sans intérêt avec un style incertain. Van Cliburn arrêtera de jouer au début des années 1970 et mourra, pratiquement oublié, d’un cancer des os en 2013. Le présent album raconte en 10 CDs la fantastique histoire de ce fulgurant début de carrière avec des enregistrements, splendides de jeunesse conquérante, réalisés entre 1958 et 1961. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Profil

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Classique - Paru le 4 mars 2016 | Profil

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Musique de chambre - Paru le 15 juin 2018 | Profil

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Classique - Paru le 28 février 2008 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 17 août 2012 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 2 novembre 2001 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 26 novembre 2001 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Le pianiste britannique Sir Clifford Curzon n'a jamais été sous le feu des médias. Déjà en carrière à Londres dans les années vingt, il reçoit un choc quasi mystique lors d'un récital d'Artur Schnabel qui le remet complètement en question. Il arrête aussitôt de donner des concert pour suivre l'enseignement de ce Maître avant de parfaire ses études à Paris avec Nadia Boulanger et Wanda Landowska. Sa carrière, discrète, est pourtant immense. Il donne de très nombreux concerts sous la direction des plus grands chefs du moment et enregistre son vaste répertoire pratiquement pour le seul label DECCA qui vient de publier l'intégralité de son legs discographique. On y trouve des perles déjà connues, comme le légendaire enregistrement du Premier Concerto de Brahms sous la direction de George Szell, mais également deux versions antérieures de la même œuvre, des concertos de Mozart avec Benjamin Britten, beaucoup de musique de chambre (Ah ! le Quintette "La Truite" de Schubert avec le Wiener Oktett !), des concertos de Beethoven, des oeuvres pour piano seul de Liszt, Franck, Schubert, Chopin et quelques partitions quasi inconnues. Un album en 22 cd, reflétant parfaitement la curiosité de cet artiste singulier qui partageait sa vie entre la pratique musicale et de longues périodes de méditation propices à affiner son art et à trouver la quintessence de tout ce qu'il joue.FH

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