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Les albums

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Musique de chambre - Paru le 27 août 2009 | harmonia mundi

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Les 10 Sonates pour piano & violon / Isabelle Faust, violon - Alexander Melnikov, piano
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Rondeau

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Evangéliste majeur depuis ses années auprès de Karl Richter, Peter Schreier prit le parti dès 1988 de chanter et diriger tout à la fois la Passion selon saint Jean. L’enregistrement réalisé alors pour Philips est un sommet de la discographie, distingué par un Diapason d’or glorieux. [...] Que reste-t-il trente ans plus tard de cette fièvre ? [...] La tension du discours, la projection visionnaire, voire horrifique, et la ferveur poignante qui soude la nouvelle équipe suivent le chemin périlleux tracé en 1988, mais parcouru avec un peu moins de charisme cette fois. D’abord parce que Schreier ne chante pas. [...] Tableau mitigé mais toujours saisissant et cohérent pour ce live de février 2018 à Saint-Thomas. [...] » (Diapason, juillet-août 2019 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 11 novembre 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Ce cinquième double CD referme la très remarquable – et très personnelle – intégrale des trente-deux sonates gravée par Paavali Jumppanen. On y retrouve une étonnante combinaison entre le sens du naturel, qui donne aux phrasés un galbe immédiatement séduisant, et l’esprit de fantaisie, qui vient éclairer d’une lumière inattendue certains accents, certaines reprises de thème, certains jeux de réponse. [...] Quelle que soit l’option choisie, il la défend avec beaucoup de caractère et une redoutable virtuosité (qui nous bluffait naguère dans les trois sonates de Boulez, DG, Diapason d’or). Les idées fourmillent. On apprécie les libertés rythmiques qu’il prend dans le mouvement lent de l’Opus 7 ou les variations de l’Opus 109, aussi bien que la régularité, la précision et la vélocité des traits les plus animés. [...] Jumppanen assume ses choix sans forcer le trait, sans corrompre la pureté des lignes. Le détour s’impose si vous croyez bien connaître votre Beethoven.» (Diapason, janvier 2017 / Jérôme Bastianelli)
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Intégrales d'opéra - Paru le 4 septembre 2015 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La Dame de Pique, le grand chef-d’œuvre lyrique de Tchaikovsky, achevé pendant l’ultime maturité en 1890, exige des voix non seulement aguerries à la grande scène, mais aussi un je-ne-sais-quoi d’un peu spécial – une grande rigueur de ligne, un refus de tout effet « à l’italienne », une qualité presque symphonique… – afin de rendre justice au contenu musical autant qu’à la trame dramatique. Pour cet enregistrement réalisé en direct, une version de concert « mise en espace » (donc pas de bruits parasitaires comme dans tant d’enregistrements réalisés sur des scènes d’opéra, ni de trop grandes différence dans certains plans sonores lorsque les chanteurs se déplacent sur le plateau, ni les hélas trop fréquents décalages entre chœur et orchestre), Mariss Jansons a choisi un superbe aréopage de chanteurs exclusivement russophones natifs, et habitués aux exigences de la langue et du style : le ténor Misha Didyk dans le rôle de l’amoureux tourmenté Hermann, Tatiana Serjan dans celui de la tendre Lisa, Larissa Diadkova couronnant le plateau en tant que Comtesse, la troublante détentrice d’un ravageur secret et dont le pauvre Hermann est l’instrument bien involontaire de la mort. Le plus grand Tchaikovsky, celui qui sait explorer les recoins les plus cachés de l’âme humaine… © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 28 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
À l’aube du XXe siècle, Paris vécut plus que toute autre ville la métamorphose des arts des temps modernes. Les vibrations de couleurs et de lumières sur les toiles de Monet, de Seurat et de leurs contemporains furent changées en sons dans l’œuvre de Debussy, dont le Quatuor ouvrait la voie à une esthétique nouvelle. Dix ans plus tard, Ravel en cristallisera le style, comme pour aller au bout de la pensée de son aîné. Entre ces deux fleurons du répertoire français, le Premier quatuor de Saint-Saëns se révèle une œuvre formidablement attachante, à la fois pleine de charme, d’humour et d’élégance. Les Modigliani s’affirment de plus en plus comme un des meilleurs quatuors français de sa génération. On attendait avec impatience ce nouvel enregistrement des célébrissimes quatuors de Debussy et Ravel. Notre attente est comblée grâce à la beauté plastique, sinueuse et puissante de leur interprétation. Il s’en dégage une grande force, beaucoup de jeunesse et de passion. Et quelle excellente idée que ce couplage avec le Quatuor n°1 de Camille Saint-Saëns, si admiré de Maurice Ravel. Son étiquette tenace de vieux compositeur ringard commencerait-elle enfin à disparaître ?
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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Classique - Paru le 14 avril 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Cet opéra créé en 1717 à Venise représente l'apothéose du succès de Vivaldi dans sa ville natale. Il remet au goût du jour une œuvre dramatique pourtant passée de mode à cause d'une esthétique devenue totalement obsolète. C'est un feu d'artifice vocal avec une profusion d'airs et d'ensembles, dans une action qui se faufile sans relâche à travers le labyrinthe compliqué de l'histoire. Subtilité de l'orchestration (le concerto n'est pas loin), alchimie des couleurs font de ce Couronnement de Darius un chef-d'œuvre dans lequel chaque détail psychologique et chaque donnée dramatique sont minutieusement analysées par le compositeur et traduites de manière très vivante et théâtrale par Ottavio Dantone et ses nombreux solistes. FH
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Piano solo - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Duos - Paru le 20 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Voici une intégrale Beethoven, passionnante et déroutante, portée par le plus improbable des duos. Lui, c'est le violoncelliste autrichien Valentin Erben, soixante-douze ans, cofondateur du Quatuor Berg au sein duquel il joua trente-huit ans, fit dix fois le tour du monde et enregistra tout le répertoire pour quatuor ; elle, c'est la pianiste monégasque d'origine sri-lankaise, Shani Diluka, quarante et un ans, héritière de Martha Argerich, Maria-Joao Pires et Murray Perahia par la beauté de son jeu, son engagement et son brio [...]. On aurait voulu découvrir l'album à l'aveugle pour éprouver innocemment l'impression que provoque le duo, avec un piano tout en couleurs, vif, précis et d'une frémissante sensibilité, et un violoncelle intègre, fermement conduit et, de prime abord, passablement terrien. Beethoven façon La Belle et la Bête. Le contraste interpelle et fait tendre l'oreille. [...] (Diapason, janvier 2018 / Martine D. Mergeay)
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Piano solo - Paru le 23 février 2018 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour son quatrième opus sur le label Fuga Libera, le pianiste et pianofortiste Piet Kuijken, professeur au Koninklijk Conservatorium de Bruxelles et au Conservatoire d’Anvers, propose un programme autour de Ludwig van Beethoven. La genèse de ce double album part d’une démarche artistique à la fois pédagogique et musicale : quand le premier disque dévoile une interprétation de pièces telles que la Sonate « Pathétique » ou la Sonate, op. 110 sur piano historique (un Tomkison original de 1808), le deuxième vous invite au jeu de la comparaison sur piano moderne de pièces de même ampleur – la Sonate No. 23, « Appassionata » ou l’imposante Op. 111 parmi d’autres. Un texte signé de la main de Piet Kuijken vous invite à suivre sa démarche dans un répertoire face à deux instruments différents. Un album sensible et intéressant pour vous faire découvrir l’artiste sous toutes ses facettes ! © Fuga Libera/Outhere
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Classique - Paru le 19 novembre 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 juillet 2014 | CPO

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Musique de chambre - Paru le 5 août 2014 | CPO

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Classique - Paru le 6 janvier 2015 | CPO

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Symphonies - Paru le 20 avril 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les quatre symphonies de Pärt s’étalent sur une période de quelque quarante-cinq ans, entre 1964 et 1966 respectivement pour les deux premières, 1971 pour la troisième et carrément 2008 pour la quatrième. Ses premiers pas dans le monde de la symphonie restaient teintés de dodécaphonisme, même si Pärt ne refusait pas les éventuelles apparitions de pôles de tonalité au « hasard » des rencontres entre notes et des harmonies consonantes qui en résulteraient ; mais le propos reste encore très attaché à un principe moderniste, tout en explorant au passage les formes anciennes du prélude et fugue, ou encore de la polyphonie. Avec la Deuxième se refermait la période avant-gardiste de Pärt. À partir des années 1970, Pärt révisa entièrement son langage, se pencha sur la musique médiévale et religieuse, de sorte que sa Troisième Symphonie jette aux oubliettes le dodécaphonisme et toutes ses théories, développant à la place un idiome tonal, mélodique, modal surtout (les anciens modes d’église, en l’occurrence). Enfin, dans le sillage de cette révolution personnelle, Pärt se lança dans le « tintinnabulum » dont procède la Quatrième Symphonie, conçue pour cordes, harpe et percussion : un ample monde de méditation, planant, irréel, impalpable, fondamentalement tonal, dans lequel les évolutions d’un phénomène à l’autre se font dans une intense lenteur qui permet à l’auditeur de goûter chaque moment. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 décembre 2016 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Eh oui, chers qobuzonautes, il existe encore des compositeurs majeurs à redécouvrir plusieurs décennies après leur mort. C’est, hélas pour lui, le cas de Vsevolod Petrovitch Zaderatsky, né en Ukraine en 1891, mort en Union Soviétique en 1953, dont la musique n’a pas tant été « oubliée » que systématiquement annulée, piétinée, annihilée par l’infâme dictature soviétique. C’est que le malheureux Zaderatsky eut le malheur de naître dans une famille aristocratique, et – pire – d’être le professeur de piano du tsarévitch Alexei en 1915 et 1916 ; et pour couronner le tout, il fut volontaire dans l’Armée blanche lors de la guerre civile russe, ennemi donc de l’Armée rouge… On ne s’étonnera donc guère que sa vie ne fut qu’une série ininterrompue de vexations en tout genre : interdiction de séjourner dans des grandes villes hormis quelques petites années vers 1930, goulag et prison à répétition, destruction de ses partitions, interdiction absolue de faire jouer ses œuvres. C’est au goulag qu’il composa en 1937 – avant ceux de Chostakovitch ! – ses 24 Préludes et Fugues (publiés seulement en 2002) sans piano, plus ou moins sans papier hormis des petits bouts épars glanés de ci, de là ; on ne s’étonnera donc guère du ton assez sombre de cette musique, de son caractère puissamment intellectuel, de l’absence de toute virtuosité pianistique pure, et de l’implacable intelligence qui préside à ce labyrinthe harmonique. Plus étonnant, on y découvrira souvent l’incidence de Debussy et Prokofiev, bien plus sans doute que celle de Chostakovitch. Comme Bach, Zaderatsky explore les vingt-quatre tonalités majeures et mineures, et à ceux qui penseraient tirer des parallèles avec Chostakovitch, on rappellera que Zaderatsky était le premier d’entre les deux à se pencher sur le genre. Pour cet indispensable album, plusieurs pianistes se sont relayés : Lukas Geniušas, Andrei Gugnin, Nikita Mndoyants, Xenia Bashmet, Yuri Favorin et Andrei Yaroshinsky, chacun quatre préludes et fugues. S’il est bien un compositeur « oublié » à redécouvrir sans hésiter, c’est bien Vsevolod Zaderatsky. © SM/Qobuz« Un sextuor de brillants jeunes pianistes russes se partage les vingt-quatre Préludes et fugues. Quelques mois après le premier enregistrement dû à Jascha Nemtsov, l'interprétation de Lukas Geniusas, notamment, est incomparable : c'est comme si un voile se déchirait, que la grisaille s'estompait pour laisser percer des couleurs, des rythmes saillants et une vitalité qu'on ne soupçonnait guère. Impressionnant.» (Diapason, juin 2017 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 28 septembre 2012 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 7 février 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Violon solo - Paru le 25 mai 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Une fois n'est pas coutume, le violon solo d'un grand orchestre symphonique signe une intégrale des Caprices. Si certains virtuoses privilégient le spectacle pyrotechnique, d'autres préfèrent souligner les beautés mélodiques. Roman Simovic, leader très apprécié du LSO, trouve un équilibre original entre les deux tendances. Sa vision repose sur une intonation immaculée et une formidable autorité du bras droit. Il prend son temps en faisant pleinement chanter chaque thème. [...] Crépitement du staccato, justesse absolue des octaves comme des dixièmes, pureté des harmoniques, puissance des doubles cordes, tout démontre ici une maîtrise de très haut vol. [...] Simovic signe [...] la version sans doute la plus lyrique de l'histoire de ces Caprices. [...] » (Diapason, septembre 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Voici un programme spirituel qui ressemble fort à un pèlerinage zen : Morton Feldman dans sa pièce phare Rothko Chapel puis une alternance de Satie et de Cage, le tout joué dans un recueillement lénifiant. [...] Ecrite pour alto, soprano, chœur, percussion et célesta, Rothko Chapel fait permuter des motifs aussi flottants que ceux des tableaux de Mark Rothko. Après cet envoûtant cérémonial bien exécuté dans une neutralité analytique n'excluant pas une certaine ferveur, la pianiste Sarah Rothenberg interprète dans une même retenue au ton juste trois Gnossiennes et deux Ogives d'Erik Satie, en alternance avec Four2, ear for Ear (Antiphonies) et Five, des pièces vocales de John Cage qui croisent spiritualité zen et chant médiéval dans une excellente interprétation du Chœur de chambre de Houston. Ce parcours [...] finit idéalement par le classique In a Landscape de Cage dont la mesurée Sarah Rothenberg donne une interprétation à la quiétude poignante.» (Classica, décembre 2015 / Romaric Gergorin)

Le genre

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