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Les albums

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Musique symphonique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
L’universalité de la musique de Claude Debussy est connue depuis longtemps, mais c’est néanmoins une sacrée surprise de découvrir sa musique jouée par des musiciens du bout du monde, en l’occurrence ceux de l’Orchestre Symphonique de Singapour sous la direction de chef chinois Lan Shui, son directeur musical. Après deux premiers albums consacrés à de la musique de ballet (Jeux, Khamma et La Boîte à joujoux, d’un qualité absolument remarquable) et à des pièces célèbres pour orchestre (Images, La Mer et Prélude à l’après-midi d’un faune), ce troisième volet, finement enregistré par BIS à l’Esplanade Concert Hall de Singapour entre 2015 et 2017, est consacré, à l’exception des trois Nocturnes, à des œuvres plus rares de Debussy. Printemps (orchestré par son fidèle ami Henri Büsser) est son « envoi » composé alors qu’il s’ennuyait ferme à Rome dans « l’affreuse caserne » de la Villa Médicis durant son séjour consécutif à son Prix de Rome. La Rapsodie pour orchestre et saxophone est une oeuvre de commande d’Elizabeth Hall, mécène américaine et saxophoniste amateur, frustrée par le maigre catalogue consacré à son instrument favori. Debussy la fit attendre si longtemps que la pauvre femme, devenue sourde entretemps, n’a jamais eu connaissance du travail entrepris par le compositeur et largement complété par Roger-Ducasse. La Marche écossaise et la Berceuse héroïque sont jouées ici avec un tel art du timbre et de la demi-teinte qu’elles paraissent être de la meilleure veine debussyste. Écrites pour vanter les mérites de la harpe Pleyel, les deux Danses possèdent une magie envoûtante. La Danse sacrée est composée d’après la Danse du voile du compositeur et chef d’orchestre portugais Francisco de Lacerda, alors que la Danse profane est une valse lente pleine d’un charme désuet. Les trois Nocturnes pour orchestre viennent conclure un enregistrement passionnant, par le sens de la couleur et du chatoiement qu’y développent Lan Shui et son orchestre, qui a parfaitement assimilé la souplesse et le style de Debussy, considéré ici sous un angle avant tout charmeur, séduisant et purement impressionniste. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Le climat féerique est subtilement recréé par Vänskä qui nous plonge dans un rêve éveillé. Symphonie céleste, en opposition à la Symphonie n° 3 qui reste essentiellement terrienne, la Symphonie n° 4 selon Osmo Vänskä n’a sans doute jamais autant mérité ce qualificatif. Elle recrée en à peine une heure, donc sans solennité particulière, et dans une prise de son parfaite, la douce lumière de septembre baignant Steinbach, au bord de l’Attersee en Autriche, où elle fut achevée [...] Le chef finlandais s’adonne ici à l’estampe, aux contours légèrement floutés [...] On en vient à se demander s’il est à l’heure actuelle un orchestre américain capable de glissandos de cordes aussi parfaitement dosés (mouvements centraux) et de nuances poussées autant dans l’infiniment petit [...].» (Classica, avril 2020 / Yannick Millon)
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Symphonies - Paru le 5 mai 2015 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Avec ses drôles de noms – Expansive, Semplice, Inextinguible… –, les six Symphonies de Carl Nielsen restent assez peu connues en dehors du cercle scandinave. Sa deuxième symphonie, « Les Quatre tempéraments », décline en quatre mouvements, on l’aura deviné, les quatre tempéraments classiques qu’étaient, selon l’antique théorie des humeurs, le bilieux (ou coléreux), l’atrabilaire (ou mélancolique), le flegmatique et le sanguin. Un terrain rêvé pour le symphoniste qui peut s’en donner à cœur joie dans l’illustration des thèmes. Cette symphonie, écrite en 1902, fut un grand succès et continue d’assurer au compositeur une place prépondérante dans la vie musicale du Danemark. Avec la Sixième et dernière symphonie « Semplice » de 1925, il signait l’un de ses ultimes grands ouvrages ; le retour à une certaine simplicité, ainsi que le laisse entendre le titre, est un faux-semblant car derrière une apparente candeur du propos, Nielsen se plaît à égarer l’auditeur dans mille labyrinthes musicaux d’une grande truculence. On découvrira ici l’enregistrement qu’en a réalisé l’Orchestre Royal Philharmonique de Stockholm – entre Scandinaves, on aime à s’entraider ! – sous la direction de Sakari Oramo. La fin d’une intégrale d’ores et déjà à considérer comme l’une des plus belles des dernières années, aux côtés de celle de Theodore Kuchar. © SM/Qobuz« [...] Si les Symphonies 1 et 3 paraissent moins réussies, ce dernier jalon est splendide. La Deuxième Symphonie est ainsi "battue" par les flots et son lyrisme n'est pas sans rappeler les écritures de Brahms (Symphonie n° 1), de Dvorak (Symphonie n° 7), voire de certains poèmes symphoniques de Strauss. Le caractère impétueux (Allegro collerico du mouvement 1), les éclats furieux, la valse inquiète, la dimension mélancolique, tout y est. Le Finale (Allegro sanguineo) offre un véritable délire sonore. La restitution du tumulte jusqu'à la suffocation n'a pas d'équivalent dans la discographie moderne pourtant de très haut niveau (Järvi, Blomstedt, Schonwandt, Vänska...) [...] Œuvre plus grinçante que semplice, la Sinfonia s'inspire du néoclassicisme ambiant (1925). [...] Les timbres acidulés, les digressions de toutes sortes sont mises en lumière avec beaucoup d'imagination de la part des pupitres de l'orchestre. Ils se délectent d'une mise en place rythmique complexe, tout comme ils s'amusent des caricatures de la musique d'avant-garde de l'époque dans la fameuse Humoresque. Il est rare d'entendre une interprétation à ce point drôle ! Ces deux opus se placent au sommet de la discographie actuelle.» (Classica, juin 2015 / Luc Nevers)
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Musique symphonique - Paru le 2 septembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] Le chef néerlandais Lawrence Renes apprivoisent ces pages symphoniques tirées d'opéras, jouant d'une immense palette sonore. [...] Lawrence Renes nous conduit dans les territoires hors de la raison, exaltant l'expressivité des timbres, les vibrations d'un orchestre gigantesque, capable d'organiser, en quelques mesures, l'immobilisme puis le chaos. [...] Les pupitres jettent toutes leurs forces dans ces pièces qui regorgent d'idées, d'effets orchestraux sidérants d'efficacité. À (ré)écouter de toute urgence. » (Classica, février 2017 / Stéphane Friédérich)
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Musique symphonique - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
À une époque où l’avant-gardisme effréné et le tout-sériel-obligatoire ravageaient la scène musicale européenne, il fallait un sacré culot pour oser écrire des symphonies tonales – et oser les faire jouer ! –, encore plus de culot pour avoir le cran de s’opposer à cette dictature, le faire savoir haut et fort, et le culot suprême de quitter son poste de professeur de composition au prestigieux Royal College of Music de Londres en 1977 quand celui-ci commençait à céder à la pression sérielle… Et quand on est une femme, la chose confine au scandale ! C’est pourtant bien là le parcours de Ruth Gipps (1921-1999), tout aussi connue en son temps comme compositrice, pianiste virtuose et hautbois/cor anglais de l’Orchestre de Birmingham. Bien sûr, elle dût batailler ferme pour faire donner ses œuvres, quand bien même elle avait comme champions de sa musique rien moins que Henry Wood, Arthur Bliss ou John Pritchard. Voici donc quelques-unes de ses œuvres orchestrales les plus emblématiques : la magnifique et énergique Quatrième Symphonie de 1972 (en effet, à mille lieues du moindre sérialisme !), la non moins enthousiasmante Deuxième de 1945, et le très scénique – cinématographique même ! – Knight in Armour (« Chevalier en armure ») d’après le célèbre tableau de Rembrandt L’Homme en armure, créé avec un éclatant succès par Henry Wood aux Proms de Londres, cuvée 1942. Sans l’ombre d’un doute, voilà une compositrice qu’il convient de découvrir : digne disciple de son maître Vaughan Williams, elle représente un chaînon manquant dans la production britannique de l’après-guerre. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 mars 2011 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Cet album regroupe trois chefs-d'œuvre absolus de Benjamin Britten. Edward Gardner donne ici des sublimes Quatre Interludes marins de Peter Grimes une vision aux rythmes volontairement tranchants, épique et sulfureuse, dans la lignée de Bernstein (Boston, DG 1991) ou Martinon. Magnifique conclusion à cet album, introduit par la suite de Gloriana et poursuivi avec la Symphonie pour violoncelle, qui trouve dans le violoncelle rauque et nerveux de Paul Watkins des teintes d'une étonnante diversité. Extraordinaire !
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Symphonies - Paru le 29 juin 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Symphonies n°3, 8 & 21 / London Mozart Players - Matthias Bamert, direction
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Musique symphonique - Paru le 2 octobre 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
L'année Delius se poursuit chez Chandos, avec ce nouvel album de Sir Andrew Davis à la tête du Royal Scottish National Orchestra. Au programme, le romantique "Concerto pour piano" de 1897 avec Howard Shelley en soliste, le poème symphonique "Paris" pour grand orchestre, la pièce de jeunesse "Idylle de Printemps". Enfin la plus tardive et mature "Brigg Fair", orchestration d'un air floklorique ancien du Lincolnshire composée à la suite d'un concours amical avec Percy Grainger, est l'une de ses pièces les plus connues.
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Musique symphonique - Paru le 5 avril 2011 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Après un fort passionnant album Holst (Beni Mora), Andrew Davis poursuit son exploration de pages méconnues de la musique anglaise. Cet Appalachia de Delius est une partition étonnante, méditative, d'une grande transparence et d'un raffinement orchestral incomparable, et The Song of the High Hills, oeuvre puissante et flamboyante, devient sous la direction du chef britannique une longue rêverie poétique, à dix mille lieux des interrogations tragiques de l'ancienne version de Sir Charles Groves.
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Musique symphonique - Paru le 7 juin 2011 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Le compositeur américain Steve Reich est l'un des pionniers de la musique minimaliste, et a influencé John Adams, mais aussi des musiciens de rock comme King Crimson ou Brian Eno. The Desert Music est l'une de ses partitions orchestrales les plus ambitieuses, une mise en musique de textes du poète William Carlos Williams (1886-1963) inspiré de ses propres voyages dans le Désert du Mojave en Californie et aux dunes de White Sands au Nouveau Mexique. Steve Reich a assisté à l'enregistrement de l'album, et ne tarit pas de louanges à propos de la direction incisive, riche et charismatique de Kristjan Järvi, pour un résultat qui frise la perfection.
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Musique symphonique - Paru le 30 mars 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
L’une des entreprises orchestrales les plus passionnantes de ces dernières années. Voici enfin des interprètes qui se passionnent pour Vincent d’Indy, ses différentes périodes et manières. La direction de Rumon Gamba, enthousiaste et puissante, l’orchestre Symphonique d’Islande, aux timbres clairs et transparents rendent pleinement justice à l’univers protéiforme et multicolore du compositeur français.
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Musique symphonique - Paru le 23 février 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Brillant compositeur et chef d'orchestre, Bernard Herrmann composa la musique de 47 films entre 1941 et 1975, toutes empreintes de sa forte personnalité, exigeante et visionnaire à la fois. Nombre de partitions de concert sont maintenant à redécouvrir !
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Symphonies - Paru le 21 avril 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
« Il reste, certes, du chemin à parcourir d'ici 2032 où cette intégrale des symphonies de Haydn devrait parvenir à son terme, mais ce deuxième volume augure à certains signes qu'elle nous réservera encore de grands moments. [...] Saluons l'intelligence du programme qui écarte la chronologie pour un thématisme intelligent jetant les ponts avec la philosophie des Lumières et avec des œuvres contemporaines, en l'occurence une symphonie de Wilhelm Friedemann à laquelle Antonini imprime une fantaisie et un humour corrosif. Plus à son aise que dans "La Passione", le chef excelle à souligner la luminosité de l'orchestration à travers les nombreux jeux de timbres dont Haydn est si prodigue. On est frappé par sa direction affûtée qui ne bride jamais la poésie des bois, la variété des phrasés et du nuancier. [...] Les cors, surtout, pétillent d'une allégresse inédite en s'émancipant totalement du rôle de liant entre les pupitres de cordes et de bois. [...] Une interprétation [...] d'une jubilation contagieuse, le tout servi par une prise de son superlative.» (Classica, juin 2015 / Jérémie Bigorie)
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Musique symphonique - Paru le 29 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Cela fait maintenant presque trois ans que le violoniste Julien Chauvin a fondé un nouvel ensemble sur instruments anciens avec l’ambition de faire revivre un chaînon de l’histoire musicale française : le Concert de la Loge Olympique. Créé en 1783, notamment par le Chevalier de Saint-George, cet orchestre est resté célèbre pour sa commande des Symphonies Parisiennes à Joseph Haydn. En reprenant le nom de l’ancienne formation (rebaptisé « Le Concert de la Loge » suite au conflit qui l’oppose au Comité National Olympique Sportif Français), l’ensemble de Julien Chauvin souhaitait explorer non seulement le répertoire, mais également les usages et les formes musicales de cette époque, lorsqu’il était encore habituel d’entendre au cours d’une même soirée de la musique symphonique entrecoupée par un air d’opéra ou de musique de chambre. Après un premier album Haydn autour de la Symphonie « La Reine », le Concert de la Loge poursuit ici son intégrale avec un nouveau volume consacré à la Symphonie « La Poule ». Balançant entre « des traits d’humour typiquement haydniens et des accents orageux qui annoncent le siècle romantique », comme l’explique Julien Chauvin, la symphonie La Poule a connu au fil du temps plusieurs « corrections » (dont certaines de la main même de Haydn), mais c’est ici la version originale qu’a choisie Le Concert de la Loge. Il donne ainsi à entendre au public actuel la version jouée par le Concert de la Loge Olympique lors des premiers concerts de 1786 au Palais des Tuileries. Fidèle à leur volonté de proposer un programme construit sur le format de la fin du XVIIIe siècle, mêlant différents genres et artistes lors d’une même soirée, Julien Chauvin et le Concert de la Loge ont décidé d’interpréter, outre La Poule, le Concerto pour piano n°17 de Mozart, avec en soliste le jeune Justin Taylor, considéré comme l’un des musiciens les plus prometteurs de sa génération. Enfin, complément aussi rare que précieux, figure sur ce disque la Symphonie en ré mineur de Marie-Alexandre Guénin, compositeur français admiré de ses pairs et membre du Concert de la Loge Olympique : une œuvre, selon Julien Chauvin, « teintée du courant Sturm und Drang, [qui] garde par ses proportions et son langage un goût français tout à fait particulier pour l’époque. » © Aparté

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