Catégories :

Les albums

HI-RES105,99 €
CD91,99 €

Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
CD59,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
L’intégrale des enregistrements réalisés par Herbert von Karajan avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne pour le label Decca, entre 1957 et 1965. Œuvres de Adam, Beethoven, Brahms, Haydn, Holst, Strauss, Tchaïkovski, etc.
CD59,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
L'intégralité des enregistrements (Mozart, Beethoven, Schumann, etc.) que la pianiste roumaine Clara Haskil a réalisés dans les années 1950 pour les labels Deutsche Grammophon, Philips et Westminster.
HI-RES63,99 €
CD55,99 €

Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
HI-RES63,99 €
CD55,99 €

Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
HI-RES63,99 €
CD55,99 €

Classique - Paru le 2 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Les "Great Recordings" de DG commençaient en 1953 — Karl Böhm avait alors presque soixante ans. [...] Voilà un coffret sans précédent, qui regroupe également les gravures des années 1940 avec la Philharmonie de Vienne, et, plus épisodiquement, la Philharmonie de Berlin, ou après la guerre, le Philharmonia de Londres. Tout est là, y compris des raretés autrefois dispersées et un inédit — la Sérénade nocturne KV 239, reflet du style et du répertoire d'un Böhm dans sa pleine maturité. Le chef autrichien s'y montre tel qu'en lui-même. On croirait lire les partitions, tant il les éclaire, notamment les voix intermédiaires, avec une grande souplesse du geste. [...] Ne ratez pas les concertos. Böhm écoute ses solistes comme il écoute ses chanteurs, à l'unisson de l'ardeur conquérante de Fischer dans L'Empereur, de la volubilité euphorique de Gieseking dans Schumann, des élans volcaniques de Backhaus dans le 2e de Brahms. [...] La somme, indispensable, couronne autant le chef que la Staatskapelle dresdoise, extraordinaire en ces années. Les reports sont les meilleurs possibles, et la notice [...] passionnante. [...] Les décennies ont passé, rien ne s'est ridé : un chef d'aujourd'hui. » (Diapason, juillet-août 2017 / Didier Van Moere)
CD55,99 €

Classique - Paru le 7 février 2011 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or
CD53,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
CD47,99 €

Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
CD47,99 €

Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
CD47,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 29 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
CD41,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
Une somme et le fruit de toute une vie de musique présenté en 41 CDs, répartis en 2 volumes et classés selon la chronologie historique depuis des Symphonies de Mozart jusqu'à celles de Mahler, en passant par Haydn, Beethoven (deuxième intégrale d'Abbado avec l'Orchestre Philharmonique de Berlin), Schubert, Mendelssohn, Brahms et Bruckner. On y retrouve cet art particulier de Claudio Abbado fait de probité, de naturel, sans effets de manche, avec un grand sens du "tempo giusto", baigné d'un lyrisme lumineux. Le Maestro italien dirige les phalanges les plus prestigieuses, Berlin, Vienne, le Mahler Chamber Orchestra, le Chamber Orchestra of Europe, l'Orchestre du Festival de Lucerne et L'Orchestre Mozart, une création dont il est, à juste titre, si fier. C'est à la riche histoire de la Symphonie (ignorant toutefois superbement la France et la Finlande de Sibelius) que nous sommes conviés dans la perspective d'un seul chef dont le souci constant est de servir la musique avec éloquence et modestie. FH
CD38,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
CD38,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
CD45,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
Derrière le succès phénoménal du compositeur Richard Strauss se cache aussi un des plus grands chefs-d'orchestre de son époque. Ce volume est donc essentiel pour tous les passionnés de l'interprétation avec des enregistrements s'échelonnant ici sur 20 ans, entre 1921 et 1941. Strauss joue, au piano, ou dirige bien sûr ses propres oeuvres, ce qui constitue un témoignage incontournable pour les générations futures, mais aussi celles de ses illustres "confrères", Mozart, Weber, Wagner et, surtout, Beethoven, dont il grave en 1926, une passionnante Symphonie no 7 dont les tempi rapides et la légèreté rapprochent Strauss des baroqueux actuels en l'éloignant de ses confrères d'après-guerre qui ont singulièrement alourdi le langage beethovénien en lui donnant un pathos, dont l'Allemagne avait certainement besoin alors pour se relever de ses ruines, mais qui n'est plus de mise aujourd'hui. FH.
CD35,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
Voici réunis en 50 CD (2 volumes de 17 CD, 1 de 16) les enregistrements les plus emblématiques du Philharmonique de Berlin avec Deutsche Grammophon, en cent ans de collaboration ; le choix du contenu a été soumis au vote de 37 000 personnes invitées à sélectionner, sur une période de deux mois (de mars à mai 2013) vingt de leurs enregistrements préférés, avec pour seule contrainte l'équilibre chronologique. Ont été rassemblés ainsi les grandes pages symphoniques, 10 grands concertos, les œuvres chorales majeures, les chefs-d'œuvre du 20e siècle et les meilleurs moments de l'opéra. Entre la Cinquième de Beethoven par Arthur Nikisch en 1913 et le Strauss de Gustavo Dudamel enregistré en 2013, on retrouve tous les enregistrements studio de Wilhelm Furtwängler, 15 albums de Herbert von Karajan, 7 de Claudio Abbado, puis Leonard Bernstein, Pierre Boulez, Karl Böhm, Carla-Maria Giulini, Ferenc Fricsay, Rafael Kubelik et bien d'autres ; côté solistes : Wilhelm Kempff, Geza Anda, Shura Cherkassky, Martha Argerich, Pierre Fournier, Mstislav Rostropovitch, Maurizio Pollini, Krystian Zimerman, et plus encore...
CD35,99 €

Musique symphonique - Paru le 24 novembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
Les mélomanes ont tous entendu un jour prononcer le nom de Victor de Sabata, chef d'orchestre à l'œuvre dans la légendaire Tosca de Puccini avec Maria Callas, Giuseppe di Stefano et Tito Gobbi en 1953 produite par Walter Legge à la Scala. Grand chef italien de la première moitié du XXe siècle, Victor de Sabata (né le 10 avril 1892 à Trieste, mort le 11 décembre 1967 à Santa Margherita) fréquenta finalement peu les studios, et déployait tout son génie d'interprète avant tout en concert, entre élégance racée et flamboyance inextinguible. Un certain nombre de témoignages sur le vif ont paru depuis vingt ans, mais c'est un formidable cadeau de fin d'année que nous propose Deutsche Grammophon en réunissant des gravures réalisées à Berlin pour le label jaune et à Londres pour Decca. Le programme révèle un chef à l'aise dans le répertoire romantique (célèbre 4e de Brahms, Wagner) et inoubliable dans la modernité. Si l'on peut considérer que Respighi appartient alors, pour un chef italien de cette stature, au répertoire "national", il est plus surprenant de voir un chef italien s'attaquer à En Saga de Sibelius. Et en ce 23 mai 1946, avec un orchestre certes rompu à ce répertoire (encouragé notamment par Beecham et Boult), Sabata délivre une interprétation étonnante de vigueur et de tendresse : le résumé possible d'un artiste à redécouvrir. Une initiative discographique plus que bienvenue ! © PYL« Il y a de l’électricité dans l’air, sous la baguette du successeur milanais de Toscanini, dont DG réunit en 4 CD les gravures berlinoises et londoniennes (1939-1946) résumant (presque) son répertoire symphonique. Quel souffle ! Un éblouissement ! » (Diapason, avril 2018 / François Laurent) 
CD35,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1955 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
L'enregistrement n'est certes pas tout jeune (1955), mais il représente un sommet du style mozartien viennois. A la tête de l'Orchestre Philharmonique de Vienne, Erich Kleiber dirige souverainement avec une constante préoccupation théâtrale, grâce à des tempi très vifs et une tension permanente. Lisa della Casa est une Comtesse noble et touchante, Suzanne Danco (venue par hasard dans cet enregistrement) campe un espiègle et coquin Cherubino, Hilde Guedden est la Susanna rouée que l'on attend et Alfred Poell un Comte avec une belle présence... mais un italien assez rudimentaire. Ce que l'on entend avant tout, c'est le style inimitable de musiciens pour lesquels Mozart était l’indispensable pain quotidien. Miraculeux ! FH
CD33,99 €

Classique - Paru le 6 février 2012 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
Disparu en 1956, Guido Cantelli avait été adoubé par Toscanini comme son fils spirituel. Ses gravures de studio stupéfient par leur maîtrise technique et la magie des timbres.
CD39,49 €

Piano solo - Paru le 27 avril 2018 | Fondamenta

Livret Distinctions Diapason d'or
« C'est en 1981, après un récital à Amsterdam, qu'Emil Gilels (1916-1985) fut victime d'une sévère attaque cardiaque qui devait le laisser fortement diminué. L'histoire avec le Concertgebouw était pourtant belle jusque-là, invitations régulières et public conquis, comme en témoigne le présent coffret glanant le meilleur des concerts donnés par Gilels aux Pays-Bas dans la seconde moitié des années 1970. [...] Tout cela est joué avec un art consommé, sur un instrument superbe [...] Le dernier Gilels, épris de quintessence et orfèvre du clavier, rayonne dans six heures d'archives inédites, aux prises de son splendides. [...] (Diapason, juillet-août 2018 / Laurent Muraro)

Le genre

Classique dans le magazine
  • Trifonov/Rachmaninov, destination finale
    Trifonov/Rachmaninov, destination finale Avec l’Orchestre de Philadelphie dirigé par Yannick Nézet-Seguin, le virtuose russe boucle sa belle intégrale des concertos pour piano de Rachmaninov...
  • Cosma fait des Caprices !
    Cosma fait des Caprices ! Le mandoliniste Vincent Beer-Demander publie les "24 Caprices pour mandoline solo" du grand Vladimir Cosma...
  • Lucas Debargue | One Cover One Word
    Lucas Debargue | One Cover One Word Rencontre avec le jeune pianiste français pour la sortie de son album consacré aux sonates de Scarlatti. Une interview One Cover One Word pour mieux cerner son ADN musical.
  • Les Hanson sur la tombe d'Haydn
    Les Hanson sur la tombe d'Haydn Qobuzissime pour le splendide premier album du jeune Quatuor Hanson consacré à Joseph Haydn...
  • Il était une fois Jessye Norman...
    Il était une fois Jessye Norman... Aussi renversante dans la mélodie française que le lied allemand, les opéras de Wagner ou Strauss, la grande soprano américaine s'est éteinte à l'âge de 74 ans...
  • Focus Nouvelles Musiques 2019
    Focus Nouvelles Musiques 2019 Du 30 septembre au 4 octobre 2019, l’Institut français, le Bureau Export, la FEVIS, Futurs Composés, l’ONDA et la SACEM organisent un Focus consacré aux musiques de création. Ce parcours de repérag...
  • Florian Noack au pays de Baba Yaga
    Florian Noack au pays de Baba Yaga Tôt séduit par l'âpreté de la musique de Prokofiev, dont le piano percussif sied à l'adolescent bouillant qu'il est, le maintenant presque trentenaire Florian Noack enregistre le compositeur... mai...
  • Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité
    Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité Patricia Kopatchinskaja fait ce qu'elle veut. Chaque album est pour elle l'occasion d'emprunter un nouveau chemin. Loin d'être frivole, sa virtuosité au contraire est arrimée à un grand courage grâ...
  • Ainsi parlait Richard Strauss
    Ainsi parlait Richard Strauss Après Igor Stravinsky, Riccardo Chailly a choisi Richard Strauss pour l'Orchestre du Festival de Lucerne. Les œuvres du maître ès orchestration sont à cet ensemble éphémère, connu pour son art cons...
  • Imogen Cooper à l'heure espagnole
    Imogen Cooper à l'heure espagnole La pianiste britannique Imogen Cooper fêtait ce mercredi 28 août ses 70 printemps. Son nouvel album, radieux, s'aventure dans un répertoire qu'on ne lui connaissait pas.