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Les albums

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Classique - Paru le 24 août 2018 | Arcana

Hi-Res Livret
Hélas, la majorité des œuvres de Bach pour flûte traversière et clavier (que ce soit clavecin obligé ou continuo) nous sont parvenues tronquées, dans des manuscrits bourrés d’erreurs – sans doute le résultat d’une transposition hâtive à partir d’un ouvrage plus ancien, désormais perdu –, sans parler d’attributions douteuses, de sorte que les flûtistes n’ont d’autre choix que de prendre ce qu’il y a et d’en faire le meilleur usage possible. C’est précisément ce qu’a fait Laura Pontecorvo, habilement épaulée par Rinaldo Alessandrini au clavecin : les œuvres tronquées ont été complétées, les erreurs corrigées, les transpositions rétablies à l’original, de sorte que l’on se trouve là devant quelques œuvres quasiment « nouvelles », et pourtant de Bach ! Le point commun de toutes ces œuvres est quand même que la partie de clavecin n’est pas une simple basse continue – qui exigerait du claveciniste qu’il improvise l’accompagnement, ou du moins se l’écrive à son usage personnel – mais une partie concertante, écrite par Bach lui-même. Ce qui, au passage, nous donne une excellente idée de ce qu’il conviendrait de faire lorsque l’on réalise soi-même une basse continue : des imitations en-veux-tu-en-voilà, une grande transparence harmonique, une élégance de tous les instants. Les parties manquantes de la Sonate BWV 1032 – l’autographe est malheureusement incomplet – ont été fort habilement reconstruites par Alessandrini, dans un parfait respect du propos du Cantor. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un premier album solo consacré à Marchand et Clérambault, paru en 2015 et nommé pour le "Preis der Deutschen Schallplattenkritik", le claveciniste Luca Oberti, depuis des années sur les scènes internationales à côté de noms tels que Marc Minkowski et Christophe Rousset, présente un nouveau projet consacré au voyage imaginaire de Bach en Italie. Schütz, Froberger, Muffat, Haendel, Hasse, Mozart et Wagner sont seulement les plus célèbres parmi les musiciens qui ont traversé les Alpes pour se plonger dans le monde de la musique italienne, et saisir ses atmosphères et ses secrets. Mais le musicien qui a su le mieux assimiler le style italien est Johann Sebastian Bach qui, cependant, n’a jamais mis les pieds en Italie. Son voyage était virtuel: les partitions des compositeurs italiens, qu’il avait étudiées avec enthousiasme depuis qu’il était enfant, l’ont conduit dans un itinéraire idéal de la Venise de Vivaldi à la Rome de Frescobaldi. Les transcriptions des concertos de Vivaldi et Marcello d’abord, et ensuite les pièces d’inspiration italienne, comme l’Aria Variata alla maniera italiana, le Capriccio sulla lontananza del fratello dilettissimo, la Fantaisie et Fugue BWV 904, sont les étapes d’un voyage qui a son climax dans le célèbre Concerto dans le goût italien. © Arcana/Outhere
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Arcana

Hi-Res Livret
C’est sur une harpe double à trois rangs, copie de la célébrissime harpe Barberini des années 1625-1630, que la harpiste Flora Papadopoulos a choisi de nous faire entendre des transcriptions d’œuvres non pas adaptées du clavier ou du luth, comme on pourrait l’imaginer aisément, mais du violon. Car en effet, à l’époque baroque, il semble que la harpe ait aussi souvent servi d’instrument mélodique – en solo donc – que d’instrument harmonique – en continuo, sans doute. L’une des Sonates du Rosaire de Biber et une de Corelli constituent les piliers des « œuvres avec basse continue », de sorte que Papadopoulos n’a eu qu’à redistribuer la partie mélodique d’une part, la ligne de basse d’une autre, tout en ajoutant la réalisation du continuo selon sa fantaisie. Les choses sont un brin différentes avec la Sonate de Bach, puisqu’elle est conçue pour le violon solo… notre virtuose a donc choisi de mêler des versions de l’époque dans lesquelles se trouvaient rajoutées des voix – certains mouvements de la Sonate ayant alors été transcrits pour luth ou pour orgue – ou de « monnayer », si l’on veut, la polyphonie induite dans l’écriture pour violon solo en la redistribuant aux divers registres de la harpe. Enfin, à ceux qui se demandent à la lecture de ce texte comment une harpe double peut posséder trois rangs : deux rangs diatoniques à l’unisson, pour le volume, et un rang central avec les dièses et les bémols. Les deux rangs diatoniques sont considérés comme un seul. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 juin 2016 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique concertante - Paru le 22 mai 2013 | Aeon

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Olivier Cavé joue au piano, de manière très fine et volubile, ces transcriptions de Bach d'après Vivaldi et les frères Marcello. On relèvera aussi l'humour de Jean-Sébastien dans le Capriccio qui décrit les préparatifs et le départ de son frère bien aimé. Un Bach familier et chaleureux. SH
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Classique - Paru le 24 mars 2015 | Arcana

Livret
On peut avancer sans trop se tromper qu’il existe autant de reconstructions de l’Offrande musicale de Bach qu’il en existe d’interprètes ; en l’absence d’un manuscrit définitif, ou même d’une pagination claire de tous les canons, sans même parler de l’insertion de la sonate en trio, il reste impossible de savoir ce que voulait vraiment le Kantor, ou même s’il avait conçu quelque chose de vraiment définitivement précis. Pendant des décennies, il fut d’usage de considérer le premier ricercare (au clavier seul) comme une sorte d’ouverture, suivie de quelques canons, puis au milieu de l’arc se situerait la Sonate en trio, suivie d’autres canons, l’ouvrage s’achevant sur le grand ricercare à six voix. Plus récemment des conjectures musicologiques – clairement exposées dans l’excellent livret de ce nouvel enregistrement – ont proposé que les deux ricercares soient les ouvertures respectives de deux grandes parties, tandis que le « canon perpétuel » terminerait l’œuvre – sans la terminer puisque par essence, un canon perpétuel ne s’arrête jamais… La conjecture est tentante, et nous proposons à nos aimables qobuzonautes de découvrir cette nouvelle architecture. En complément de programme, l’Ensemble Aurora offre la sonate BWV 1021 pour violon et basse continue – un manuscrit d’Anna Magdalena d’après une pièce de Bach lui-même, sans doute – puis la BWV 1038 pour violon, flûte et basse continue dont la basse est exactement la même que celle de la 1021, tandis que les parties instrumentales diffèrent radicalement ! Fascinante juxtaposition. ©SM, Qobuz 2015
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Classique - Paru le 10 mai 2007 | Zig-Zag Territoires

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Classique - Paru le 1 février 2008 | Ramée

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Classique - Paru le 27 novembre 2015 | Indésens

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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Ramée

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es Variations Goldberg font suite aux trois parties de la Clavier-Übung de Johann Sebastian Bach. La page de titre présente l’oeuvre comme « Exercice de clavier consistant en une Aria avec différentes variations pour le clavecin à deux claviers…». Forkel, dans sa biographie du compositeur, relate que ces variations furent composées à la demande du comte von Keyserlingk pour que son claveciniste, Johann Gottlieb Goldberg, puisse lui en jouer quelques unes durant les insomnies qui troublaient les nuits du comte. Mais aucun élément concret ne nous est parvenu pour prouver les propos de Forkel. La virtuosité exceptionnelle que requiert cette oeuvre fait également penser qu’elle a peut-être été une sorte de réponse à la publication par Domenico Scarlatti de ses 30 Essercizi en 1738, qui exploitent eux aussi, mais dans une moindre mesure, des aspects de la technique de clavier encore inusités à cette époque. Tant ces aspects techniques que la sublime éloquence, le génie du contrepoint et l’inépuisable variété des Variations font de cette oeuvre l’un des sommets du genre. Avec son interprétation captivante, Pascal Dubreuil achève l’édition des quatre parties de la Clavier-Übung chez Ramée.
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Classique - Paru le 11 février 2014 | Zig-Zag Territoires

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Classique - Paru le 17 février 2011 | Aeon

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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Ricercar

Voici plus de vingt-cinq ans déjà que le Ricercar Consort (fondé en 1980) enregistrait ces quatre cantates funèbres ; il s’agissait en fait du sixième volume d’une collection consacrée aux cantates baroques allemandes. Deux compositeurs célèbres, Telemann et Bach, côtoient deux moins célèbres que sont Christian Ludwig Boxberg – plutôt connu comme compositeur d’opéras – et Georg Riedel, parfois surnommé « le Bach de la Prusse Orientale », et dont la majorité des œuvres ont sans doute été perdues à jamais lors de la destruction. Ces deux musiciens offrent une vision musicale fort différente, plus narrative, des textes funèbres, là où Telemann et Bach développent un langage richement instrumental, dans la texture duquel se fondent les voix. L’album s’achève avec l’un des plus stupéfiants chefs-d’œuvre du tout jeune Bach, la cantate Actus Tragicus (on ignore si ce titre est de lui), écrite en 1707 délibérément « à l’ancienne » mais Bach y développe pourtant d’invraisemblables modernités, une tendresse quasi-romantique. James Bowman, Max van Egmond, Greta de Reyghere et Guy de Mey assurent les parties vocales, dans un style qui s’éloigne déjà très fortement de ce qu’une certaine école baroquisante avait imposé ; ce sont ici des voix pleinement lyriques, bien évidemment étalonnées au contenu musical. Les chorals sont chantés non pas par un chœur mais par les quatre solistes. Voilà une indispensable réédition. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 novembre 2009 | Ramée

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Classique - Paru le 30 mai 2012 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Mariana Flores, soprano - Paulin Bündgen, contre-ténor - Fernando Guimaraes, ténor - Christian Immler, basse - Ensemble Clematis - Dir. Leonardo García-Alarcón
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Classique - Paru le 29 septembre 2011 | Ramée

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Classique - Paru le 8 avril 2014 | Arcana

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Classique - Paru le 1 avril 2004 | Zig-Zag Territoires

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