Les albums

165762 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et Various Composers
209,79 €

Classique - Paru le 19 novembre 2013 | Oehms Classics

Livret
179,82 €

Classique - Paru le 1 janvier 2006 | SWR Classic

168,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Deutsche Grammophon (DG)

Non, non, ce n’est pas une intégrale Mozart. C’est un coffret de vingt CD, soit vingt-quatre heures de la production de Mozart, couvrant des époques d’enregistrement allant de années 60 à l’an 2000, des labels anciennement séparés que furent Decca, Philips et la DGG, et des artistes aussi divers que Bernstein, des genres allant de la symphonie au concerto, de la sérénade au quatuor, de la messe (les œuvres sacrées sont proposées en entier) à l’extrait d’opéra (aucun opéra entier, attention, hein… des arias et ensembles seulement) – pas de sonates pour piano, par contre –, d’artistes tels que Abbado, Harnoncourt, Karajan, Gardiner, Solti, Jochum, Mehta, Colin Davis, le Quatuor Emerson, le Melos Quartet, Maria João Pires, Itzhak Perlman, Barenboim, Ashkenazy, Mitsuko Uchida, Wunderlich et cent autres noms considérables. Autrement dit, vingt-quatre heures du plus grand Mozart, d’enregistrements mythiques, réalisés à la grande époque discographique quand les grands labels savaient développer une sonorité spécifique, un lien privilégié avec les artistes, une politique éditoriale et artistique de haut niveau. Indispensable coffret ! Attention, cher Qobuzonaute, si vous achetez ce coffret, n’achetez PAS le coffret « Mozart 250 » qui fait assez largement doublon avec celui-ci – amical conseil de l’Ami Qobuz. © SM/Qobuz
167,99 €

Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Decca Music Group Ltd.

187,49 €
162,49 €

Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
159,99 €

Classique - Paru le 2 mars 2018 | Profil

149,85 €

Classique - Paru le 6 octobre 2017 | NEOS Music

149,85 €

Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Orfeo

149,85 €

Classique - Paru le 3 juin 2016 | Profil

147,49 €

Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

Livret
119,88 €

Classique - Paru le 4 mai 2018 | CapriccioNR

119,88 €

Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Profil

Livret
112,49 €

Classique - Paru le 4 mai 1999 | Nonesuch

109,89 €

Classique - Paru le 4 janvier 2019 | Profil

Livret
Treize CD pour dire et pour décrire la carrière d’un des très grands chefs du XXe siècle sous fond d’histoire universelle. C’est peu et c’est beaucoup. Les dates des enregistrements parlent parfois d’elles-mêmes : 1937, année des grandes purges, 2 millions de morts et envoi de 193 000 prisonniers au goulag ; 1945, Sérénade mélancolique de Tchaikovski ; 1953, un Concerto pour la main gauche de Ravel particulièrement noir joué par Emil Gilels, deux mois après la mort de Staline ; ou encore 1962, création mondiale de la version définitive de la Symphonie « Babi Yar » de Chostakovitch. Des jalons dans la carrière exceptionnelle de Kirill Kondrachine ? Né à Moscou en 1914, il est nommé chef permanent du Théâtre Bolshoï de 1943 à 1956, dirigeant de nombreuses productions dont La Fiancée vendue de Smetana qui figure intégralement dans cette anthologie. C’est grâce à son ami David Oïstrakh que Kondrachine peut se rendre à l’étranger dès 1949 et devenir célèbre en dehors de l’URSS, célébrité encore renforcée lorsque Van Cliburn remporte le premier Concours Tchaïkovski en 1958. Il sera le premier chef soviétique à diriger aux États-Unis et à être reçu à la Maison Blanche. Après avoir quitté le Bolshoï pour fuir son conservatisme, il dirige l’Orchestre philharmonique de Moscou qu’il quittera en 1978 pour émigrer à l’Ouest où Bernard Haitink lui propose aussitôt de partager son poste au Concertgebouw d’Amsterdam. Kondrachine est emporté par une crise cardiaque en 1981 après avoir dirigé la Première Symphonie de Mahler à Hambourg. La présente anthologie permet de retrouver ce grand chef en concert, dans un répertoire presque exclusivement russe et souvent avec des solistes prestigieux – Oïstrakh, Gilels, Richter, Kogan, Rostropovitch. Il dirige alors les grands orchestres soviétiques (Moscou, Leningrad) mais aussi ceux des pays « satellites » comme la Staatskapelle de Dresde ou la Philharmonie tchèque. Parmi les perles noires de ce coffret, une Symphonie « pathétique » exceptionnellement bien captée en 1959, traversée par un souffle démoniaque et des cuivres infernaux, vous donnera des frissons, de la pointe des cheveux jusqu’aux orteils. Une expérience jusqu’au-boutiste qui pousse toutes les ressources d’un Philharmonique de Moscou marqué au fer rouge. On ne l’oublie pas de sitôt. Mais Tchaïkovski n’est pas le seul à subir ce traitement de choc, il y a aussi Chostakovitch, Rimski-Korsakov, Ravel, Weinberg, Hindemith, Rachmaninov, Taneiev, Chtchedrine et même Stravinski (Concerto pour violon avec Oïstrakh), rarement joué dans la période soviétique. La musique vécue comme un drame et comme une expérience sensorielle, voilà ce que nous racontent ces interprétations brûlantes, captées en concert sur une période de vingt-cinq années. Elles ne représentent toutefois qu’une petite parcelle de la longue carrière de ce géant de la direction d’orchestre. © François Hudry/Qobuz
109,89 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | SWR Classic

Livret
109,89 €

Classique - Paru le 20 avril 2018 | Profil

Livret
109,89 €

Musique de chambre - Paru le 19 janvier 2018 | Dacapo

Livret
Un siècle et demi de Conservatoire royal du Danemark à Copenhague, voilà qui justifie amplement ce coffret. De 1867 à 2017, l’auditeur pourra faire connaissance d’un nombre impressionnant de compositeurs et d’interprètes de la sphère danoise. On commence par les pères fondateurs que furent Niels Gade et Johann Peter Emilius Hartmann, puis les premiers émules : l’internationalement célèbre Carl Nielsen bien sûr, mais aussi des créateurs plus limités à la sphère nordique tels que Knut Riisager ou Finn Høffdking. On passe ensuite aux compositeurs actifs après la Première guerre, voire après la Seconde : Vagn Holmboe, Herman Koppel et Niels Bentzon. Suivent les compositeurs qui ont plus aisément traversé les frontières du pays pour suivre l’enseignement de l’étranger, voire pour s’y installer et y travailler – ce qui fait qu’ils sont d’ailleurs plus connus sous nos latitudes : Per Nørgård, Hans Abrahamsen, Erik Højsgaard, Bent Sørensen. Un peu après, nous voyageons dans la sphère des interprètes danois, des plus célèbres tout autour de la planète – parmi lesquels Kim Borg, Endre Wolf, Michal Schønwand – aux artistes dont la renommée n’a pas vraiment quitté le pays. Ce qui ne signifie en rien qu’ils soient mauvais ou même moyens : il y a d’étonnantes surprises dans cet album ! Après avoir précisé que bon nombre de ces enregistrements n’avaient jamais été publiés auparavant, d’autres étaient restés indisponibles depuis des lustres, on aura à peu près tout dit de ce fascinant coffret. © SM/Qobuz
164,89 €
109,89 €

Musique de chambre - Paru le 5 février 2016 | Orlando Records

Hi-Res Livret
99,99 €

Classique - Paru le 15 novembre 2013 | ICA Classics

Distinctions Diapason d'or
99,90 €

Classique - Paru le 3 août 2018 | CapriccioNR

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