Les albums

3779 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et Diapason d'or
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Musique de chambre - Paru le 16 mars 2018 | Haenssler Classic

Distinctions Diapason d'or
« L'intégrale à douze mains, gravée en 2000, partagée entre instruments modernes et anciens, revient à prix cassé. On n'a pas fait mieux pour avoir d'un bloc toute l'œuvre pour clavier de Bach [...] excepté L'Art de la fugue qu'avait enregistré Robert Hill pour cette série. Oubli fâcheux, passons, et fêtons un ensemble incontournable tel quel : sans équivalent pour son exhaustivité scrupuleuse comme par l'éventail des instruments convoqués d'une œuvre à l'autre (piano moderne, pianoforte, clavicorde, luth-clavecin...). Robert Hill, avec neuf CD à lui seul, se taille malgré tout la part du lion dans ce monument. [...] Les textes de présentation ont passé à la trappe, et le misérable nouveau livret ne prend pas la peine d'identifier les instruments. Diapason d'or ? Car la valeur de l'ensemble dépasse, selon l'expresssion consacrée, la somme de ses parties.» (Diapason, avril 2018 / Gaëtan Naulleau)
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Intégrales d'opéra - Paru le 15 juin 2018 | Profil

Livret Distinctions Diapason d'or
« Tous les opéras de Tchaikovski par les plus illustres chefs et chanteurs de l'ère soviétique. On en rêvait. Parce qu'aucun éditeur n'avait encore rassemblé tout ce que Tchaikovski a composé pour la scène, y compris les extraits d'opéras inachevés. [...] Tout est ici anthologique, par les voix et les chefs. [...] Nebolssine, Samossoud... des chefs de théâtre qui vous prennent et ne vous lâchent plus, tels Boris Kaikhine dans La Pucelle d'Orléans ou Alexandre Melik-Pachaïev dans Tcherevitchki. [...] Il y a tant de trésors inouïs... à condition, certes, de passer parfois sur le son. [...] » (Diapason, décembre 2018 / Didier Van Moere)
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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
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Classique - Paru le 15 novembre 2013 | ICA Classics

Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Plutôt qu'une intégrale noyée sous les doublons, Warner a préféré un portrait foisonnant, au son artistement restauré, riche d'inédits par dizaines, la plupart en concerts.» (Diapason, avril 2016)
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Diamant d'Opéra Magazine
1950 à 1990, voilà l’impressionnante étendue de la carrière de la soprano australienne Joan Sutherland (1926 – 2010). Dès 1959 elle faisait ses débuts triomphants à Londres dans Lucia (après s’y être taillé un sérieux succès comme Reine de la nuit quelques années auparavant), ce qui la plaça d’emblée dans le cercle des plus grandes cantatrices « à l’italienne » ; car elle avait commencé sa jeune carrière en s’orientant plutôt vers la catégorie de soprano dramatique wagnérienne, mais son mari Richard Bonynge la persuada rapidement que sa voix se prêtait bien mieux aux émissions plus légères du bel canto, du répertoire baroque et des grandes opérettes. Oui, elle s’est frotté aux rôles plus dramatiques, mais seulement au disque, jamais sur scène. Dès 1959, la firme Decca lui signa un pont en or, de sorte qu’elle enregistra pour le prestigieux label jusqu’à la tout fin de sa carrière en 1990. Ce sont ces quelque vingt heures d’enregistrements en studio (on le précise, puisqu’il existe aussi des brouettes d’enregistrements de concert) pour Decca qui nous sont ici proposés. On va de Haendel à la comédie musicale états-unienne, en passant par l’incontournable Donizetti dont Sutherland fut la championne, Offenbach, Massenet et cent autres sur ces vingt-trois CD ; la voix de la star reste éclatante, émouvante et somptueuse du début à la fin, remarquable longévité sans doute due à une technique impeccable et aussi le soutien artistique et humain de Bonynge, qui dirige (et accompagne au piano, parfois) bon nombre de ces enregistrements. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2012 | SWR Classic

Livret Distinctions Diapason d'or
Quelle joie de retrouver le grand Carl Schuricht dans ces précieux enregistrements réalisés pour la Radio allemande de Stuttgart. L'orchestre est de bonne qualité et les prises de son (mono ou stéréo) tout à fait convenables. Schuricht avait accepté d'être le premier chef-d'orchestre invité de ce jeune orchestre formé dès la fin de la guerre. Une aubaine pour ces musiciens que de pouvoir travailler le grand répertoire avec un chef de cette dimension pendant 125 enregistrements en une quinzaine d'années. Ce généreux deuxième volume contient des Symphonies de Beethoven, de Brahms, de Schumann et des oeuvres de Strauss, Wagner, Reger et même La Mer de Claude Debussy. L'art naturel, clair et vif de Carl Schuricht reste intact jusqu'au grand âge dans ce témoignage émouvant de toute une vie de musique qui culmine avec sa dernière répétition quelques mois seulement avant son rendez-vous avec la mort... FH
74,99 €

Quatuors - Paru le 11 novembre 2014 | Music and Arts Programs of America

Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant des décennies, le violoniste Alexander Schneider (né Abram Sznejder ; 1908 – 1993) fut l’un des plus considérables solistes de son temps ; soliste, mais encore plus chambriste, aux côtés par exemple de Casals, de Stern et tant d’autres de la même eau. Il fit partie du Quatuor de Budapest, du New York Quartet, et naturellement du Schneider Quartet dont voici quelques-uns des plus beaux enregistrements de Haydn, réalisés entre 1951 et 54. Car Schneider joua plus ou moins toute la musique que Haydn consacra à tant de formations de chambre, ce qui représente un corpus phénoménal. Parmi ce corpus, les quatuors à cordes sont sans doute le plus abouti de sa production ; on a tendance à les négliger un peu, serait-ce devant leur nombre impressionnant (soixante-huit, écrits tout au long de l’existence du maître) ? Toujours est-il que sans les quatuors de Haydn, point de quatuors de Mozart ni de quatuors de Beethoven ni de quatuors de Schubert, car le bonhomme a entièrement défriché le terrain pour fonder, tout seul comme un grand, le format, l’écriture spécifique, le langage intime de cette formation la plus idéale qui soit. Notez qu’en plus des quatuors à cordes, le Quatuor Schneider offre les Sept dernières paroles du Christ en croix, l’un des sommets de l’art de Haydn. Très soigneuse remastérisation à partir des matrices originales, pour une sonorité exemplaire. (MT)
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Classique - Paru le 1 janvier 1979 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Year
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Classique - Paru le 1 janvier 2017 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or
69,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
Les 32 Sonates pour piano / Wilhelm Kempff, piano
67,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Warner explore en 27 CD tout Berlioz, alignant gravures légendaires, raretés et inédits ! Orchestre, mélodies, cantates, pages sacrées, opéras. À découvrir l'Hymne à la France, La Nonne sanglante laissée en plan par Berlioz.
62,99 €

Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« Il suffit d’écouter son interprétation de la première Suite de Bach pour mesurer la subtile sobriété du jeu de Maurice Gendron (1920-1990). Ennemi de toute emphase, le violoncelliste allait droit au but, dessinait les contours d’une phrase sans appui, tel un peintre esquissant à main levée. C’est l’élégance suprême de son jeu qui fit comparer cet archet fluide, classieux et un rien distant au d’Artagnan des trois Mousquetaires – entendez Fournier, Navarra, et Tortelier, autres symboles de la glorieuse école française de violoncelle au XXe siècle. Un coffret généreux documente largement son art et son répertoire. [...] Perfectionniste soucieux du moindre détail, il se préparait pour chaque concert ou chaque enregistrement « comme si sa vie en dépendait » (propos de son épouse, dans un touchant hommage). [...] Son association avec l’excellent pianiste qu’était aussi Jean Françaix, illustrée dans Beethoven, Schubert, Debussy, Fauré, Messiaen révèle leur souci permanent de l’élégance dans la quête d’un idéal stylistique. [...] Et l’éditeur n’a pas oublié le bouquet de bis où, on l’aura compris, la virtuosité naturelle de Gendron ne s’encombre d’aucune pesanteur démonstrative. Somme splendide, hommage sans précédent à un grand esthète.» (Diapason, juin 2016 / Jean-Michel Molkhou)« De Bach à Messiaen en passant par Brahms et Lalo, le violoncelliste donne une leçon de style qui défie le temps. Plus qu’aucun de ses prédécesseurs français, Maurice Gendron incarna un style chic et élégant. [...] Le quatorzième CD est consacré à des bis de qualité. Peut-être faudrait-il commencer par là l’écoute de cet indispensable ensemble.» (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 1 juin 2017 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« À Paris, Vienne, Londres, Genève ou Zurich, en dialogue avec Ferras ou Backhaus : tout ce que le grand chef allemand a engrangé pour Decca entre 1947 et 1957. [...] le nouveau coffret Decca s'avère complet (certains rares 78 tours ont été repiqués à cet effet). Il trace un parangon de portrait de chef germanique de la génération postwagnérienne : Mozart (la seule "Haffner"), Beethoven, Schubert, Weber, Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner, Bruch — Tchaïkovski aussi. Tous sont illuminés par cette direction stylée et sans pathos, cette approche vibrante et concrète, peu préoccupée de grandiose, dont la simplicité n'a pas pris une ride. [...] Mais qu'on ne s'y trompe pas [...] c'est un chef plein d'élan, pulsation franche et communicative, attaques tranchantes (Beethoven), articulation creusée, basses motrices mais jamais épaisses (Brahms). La conception d'ensemble est toujours claire, l'architecture limpide. Ce qui le rattache à son temps historique est son art du tempo rubato. Il libère un lyrisme irrésistible, privilégie des phrasés flexibles et narratifs. [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / Rémy Louis)« Carl Schuricht (1880-1967) rend caduques les notions d'écoles nationales. Qui songe encore que le grand style de direction orchestrale allemande n'est que majesté marmoréenne, ampleur du geste et opulence de la sonorité découvrira une énergie impatiente, une flamme et une lumière qu'on croirait méridionales. Ses Beethoven, Mendelssohn, Schumann et Brahms, jamais massifs ni opaques, sont conquérants et irrésistibles. [...] Le style de Schuricht, flamboyant et énergique, toujours dans l'impulsion, la baguette pointée vers l'horizon musical telle une infaillible boussole, reste d'une étonnante modernité. [...] » (Classica, juin 2017)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
De Monteverdi à Percy Grainger, une vaste compilation en 28 volumes en hommage aux 70 ans de Sir John Eliot Gardiner. Une démonstration de son incroyable éclectisme au gré d'un choix programmatique déconcertant voire discutable. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1973 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Les éditions 1966 et 1967 du Festival de Bayreuth resteront sans doute dans les annales de la Colline Sacrée : cette année-là, Böhm dynamite littéralement un orchestre et des chanteurs chauffés à blanc, qui ne perdent pas de vue une seule seconde le souffle épique sans lequel le Ring n'est plus vraiment le Ring. Ici, aucun problème : Windgassen, Nilsson, Adam, Rysanek, King et tous les autres ne laissent aucun répit à un auditeur qui n'écoutera plus jamais Wagner de la même façon...
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
Beethoven : Sonates violon & piano - Variations, op.66 - Bach : Sonates clavier & viole de gambe - Schumann : Sonates violon & piano - Messiaen, Prokofiev, Franck, Chopin... / Gidon Kremer, violon - Martha Argerich, piano - Mischa Maisky, violoncelle
59,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Stereophile: Record To Die For
59,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
Ce coffret de 20 CD des années Philips dédié à Bernard Haitink dirigeant quatre très grands orchestres vient marquer deux anniversaires : les 85 ans du chef d'orchestre néerlandais et ses 30 ans d'exclusivité avec le label Decca. Outre sa longue collaboration de 27 ans avec le Royal Concertgebouw d'Amsterdam (la première de sa carrière), Haitink sera chef principal du London Philharmonic Orchestra avec lequel il mènera une intense activité, ainsi qu'avec le Wiener Philharmoniker et le Boston Symphony Orchestra. C'est particulièrement dans le répertoire des 19e et 20e siècles qu'il récoltera ses plus grands succès, à commencer par ses cycles Mahler et Bruckner dont il a signé plusieurs versions de référence. Pour l'occasion, Decca republie des enregistrements longtemps absents du catalogue et présente des inédits d'œuvres d'Hendrik Andriessen et Stravinsky.

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Classique dans le magazine