Les albums

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Classique - Paru le 24 avril 2013 | Brilliant Classics

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Brilliant Classics présente pour la première fois l'intégrale des quatuors à cordes des compositeurs tchèques Anton Dvorak, Bedrich Smetana, leos Janacek et Bohuslav Martinu, en 15 CD ! Une vibrante intégrale réalisée entre 1987 et 1993 par le Quatuor Stamitz, l'un des meilleurs quatuors tchèques.
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Extraits d'opéra - Paru le 6 juin 2014 | audite Musikproduktion

Livret Distinctions Diapason d'or - 5 de Diapason
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Classique - Paru le 16 novembre 2012 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Piano solo - Paru le 22 novembre 2005 | Nonesuch

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Parue au début des années 1990, la réédition, grâce à Warner, de l’intégrale des sonates de Beethoven sous les doigts de Richard Goode – elle fut la première intégrale réalisée par un pianiste américain – est une excellente initiative. L’interprétation très compacte (Goode fut un disciple de Serkin) souffre parfois d’une imagination un peu bridée, notamment dans les pièces tardives. Il n’empêche : voilà une somme d’une intelligence et d’une énergie peu communes.» (Classica, novembre 2017)« [...] La qualité de son intégrale tient d'abord dans une littéralité exemplaire, qui place le texte et sa réalisation précise, loyale, au tout premier plan, avant l'expression d'un regard personnel. Pourtant, Richard Goode est là, bien là, chaleureux, visionnaire, emporté, réfléchi, intérieur, virtuose, joueur, humoristique [...] » (Diapason, janvier 2018 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 1 janvier 1975 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
L'interprétation mythique de Nathan Milstein n'a pas été balayée par la vague baroqueuse, car il se dégage de son enregistrement une force expressive et un sens de la beauté qui traversent le temps et les modes. Le timbre radieux de son Stradivarius de 1716 conjugué à sa forte personnalité, qui imprime une telle intensité à l'oeuvre de Bach, font de cet enregistrement une référence durable où l'émotion l'emporte sur la philologie. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1985 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Year - Discothèque Idéale Qobuz
Cet opéra de Rossini fut la véritable révélation des années quatre-vingt. Ecrit par le compositeur italien à l'occasion du sacre de Charles X, roi de France, il met en scène une vingtaine de chanteurs, dont dix rôles principaux, qui se préparent tous pour se rendre au sacre du roi, mais sans jamais arriver à Reims à la suite de nombreuses péripéties cocasses. Cet opéra de circonstance, mais génial, fut perdu et c'est grâce à différentes découvertes dans des bibliothèques qu'on a pu le reconstituer. Une grande partie de la musique a d'ailleurs été réutilisée par Rossini pour le Comte Ory, ce qui a facilité le travail des musicologues. La première mondiale de cette reconstitution a été présentée dans le cadre du Festival Rossini de Pesaro (ville natale de Rossini) en 1984 avec un immense succès. C'est au cours de ces représentations que le présent album a été enregistré sous la baguette légère et enjouée de Claudio Abbado avec une distribution étincelante qui réunissait tous les grands chanteurs de l'époque. Un véritable régal à réécouter sans cesse. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
20,49 €

Classique - Paru le 4 juin 2012 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
L'idéalisme de Magnard éclate dans cet opéra dont le livret est écrit par lui-même. Mi-opéra, mi-oratorio, Guercoeu met en scène des personnages allégoriques incarnant la vérité, la bonté, la beauté et la souffrance. C'est le pessimisme, ou la clairvoyance, qui l'emporte dans cette lutte incessante qu'est la vie et dans laquelle l'intégrité et la pureté restent exceptionnelles. La musique admirable de Magnard (écoutez la merveilleuse scène finale) est dirigée par un Michel Plasson pleinement convaincu et en état de grâce, avec un plateau de luxe dominé par Hildegard Behrens, Nathalie Stutzmann et José van Dam. Mais quand verrons-nous Guercoeur sur une scène française... le centenaire de sa mort en 2014 restera-t-il sans lendemain ou va-t-il au contraire éclairer un des compositeurs français les plus originaux de cette époque ? FH
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Classique - Paru le 11 février 2013 | Parlophone France

Livret Distinctions Diapason d'or
Après le succès de l’album d’Alexandre Tharaud consacré à Jean Wiener et aux années du Bœuf sur le toit, revoici l’original avec les enregistrements de Wiener et Doucet repiqués avec soin. Une joie sans mélange, grâce au swing de Clément Doucet et à la verve comique de Jean Wiener. Quel régal que ces hommages irrévérencieux à Wagner, à Grieg, à Liszt ou à Chopin. Reflets sans doute faussés par le temps d’une époque où tout semblait facile et où les Parisiens avaient le sourire…FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1979 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
20,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 1998 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
20,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 1985 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
Winterreise - Sonate pour piano, D 840 / Peter Schreier, ténor - Sviatoslav Richter, piano
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Extraits d'opéra - Paru le 17 juillet 2015 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
« Command Performance, de 1962, n'est pas le récital le plus connu de Dame Joan — The Art of the Prima Donna (1960) ou Romantic French Arias l'ont éclipsé. Il les rejoint pourtant au sommet. Avez-vous jamais entendu aussi vertigineuses volate, trille aussi précis ? Une telle vélocité dans Ombre légère de Dinorah ou Carlo vive ? o caro accento des Masnadieri ? Mais le bel canto, chez Sutherland, ne s'arrêtait pas là : chant sur le souffle qui semble inépuisable, ligne à laquelle, pour le canto spianato, le legato donne une pureté liquide, maîtrise absolue de l'émission — écoutez le Deh, se un'urna de Beatrice di Tenda. [...] Le second volet du double album révélait à beaucoup son aisance dans un répertoire léger parfois aussi virtuose. [...] Au pupitre ou au piano, évidemment, le mari mentor, un Richard Bonynge efficace et zélé.» (Diapason, décembre 2015 / Didier Van Moere)
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or
Réédition des gravures américaines publiées en 2014 après un travail de restauration remarquable. « Dans notre ordre de préférence : un récital public à Carnegie Hall (dont il existe des images) avec une fulgurante Sonate «Funèbre» de Chopin, une «Pathétique» de Beethoven, une Rhapsodie espagnole de Liszt et une série de bis à tomber par terre. Sur les mêmes sommets, un disque de tubes capté en studio en 1976 : Préludes de Rachmaninov, Etudes de Chopin ou de Scriabine, transcriptions de Schubert/Liszt (Marguerite au rouet, à défaillir) entre autres. Egalement en studio, deux Sonates de Beethoven (nos 18 et 23) droites comme des «i», meilleurs témoignages possibles de ce mélange d’intégrité, de facilité, de simplicité, et de cette sonorité « coup de poing ». (Diapason, juin 2016 / Etienne Moreau)
41,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Le legs de Rostropovitch pour DECCA est inestimable et même historique par la nature même du violoncelliste russe et par les partenaires rassemblés ici : Benjamin Britten dont il était un ami très proche et Sviatoslav Richter pour les 5 Sonates de Beethoven. Ecouter les Suites pour violoncelle solo de Britten par le dédicataire et sous la bienveillante attention du compositeur est un privilège unique. FH
30,99 €
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Classique - Paru le 7 février 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
La musique de Mieczyslaw Weinberg commence enfin à recueillir l'audience qu'elle méritait depuis longtemps. Weinberg a traversé le 20e siècle : né en 1919 à Varsovie, il meurt en 1996 à Moscou, dans une demi-obscurité. Parmi ses alliés et partisans rencontrés sur son chemin figure Dmitri Chostakovitch qui le considérait comme l'un des grands compositeurs de son temps. Ce double album par le violoniste Gidon Kremer et son ensemble Kremerata Baltica en apporte la preuve. Véritable album-portrait, il s’ouvre avec l’une des compositions les plus remarquables de Weinberg : l’extraordinaire et complexe troisième Sonate pour violon de 1978 brillamment interprétée par Gidon Kremer. Le violoniste classe cet ouvrage aux côtés de la Sonate de Bartók pour violon solo comme l'un des chefs-d'œuvre écrits pour l'instrument. Avec des amis (dont le pianiste Daniil Trifonov), Gidon Kremer explore ensuite quelques œuvres de musique de chambre comme le Trio, Op. 48 et la Sonatina, Op. 46, tandis que les deux compositions pour orchestre à cordes, très contrastées, sont livrées à l'engagement et à la compétence des musiciens de la Kremerata — le gracieux et lyrique Concertino, Op. 42 et l’aventureuse et saisissante Symphonie n° 10 écrite sur un libre dodécaphonisme dont la combinaison, en juxtapositions inattendues, des 12 tons et des structures en accords fait un peu penser au Concerto pour violon de Berg. Rappelons que Gidon Kremer a fondé l’ensemble Kremerata Baltica en 1997 pour favoriser les jeunes meilleurs musiciens des trois États baltes : la Lettonie, l'Estonie et la Lituanie.
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
L’absence de L’Aiglon de la sphère discographique est étrange et incompréhensible ; seul existait jusqu’ici un enregistrement sur vinyle, incomplet, de 1956. La version intégrale proposée par l’Orchestre Symphonique de Montréal fait donc figure d’événement et rend enfin justice à cette œuvre originale à plus d’un titre. Originale par l’association quasiment inédite de deux compositeurs : Arthur Honegger et Jacques Ibert, qui se sont partagé la composition de cet opéra créé en 1937 à l’Opéra de Monte-Carlo. L’Aiglon est en quelque sorte un opéra à quatre mains… Pour ce travail d’équipe d’un type tout à fait exceptionnel dans l’histoire du genre lyrique, les deux compères ont recours à des modalités qu’ils ont soigneusement entourées de mystère, se contentant de dire lorsqu’on les interrogeait : « l’un a écrit les bémols, l’autre les dièses ». Toutefois, l’étude des manuscrits indique qu’Ibert est l’auteur des Actes I et V, Honegger des Actes II et IV, et que seul l’Acte III est le fruit d’une inextricable collaboration. D’une unité stylistique étonnante malgré cet effet de juxtaposition, la partition témoigne de la volonté d’Ibert et d’Honegger de faire une musique aussi accessible que possible. Ainsi qu’ils le précisaient dans Le Figaro du 21 août 1937, il s’agissait d’ « écrire une œuvre d’un caractère populaire et direct », qui puisse « toucher et émouvoir tous les publics, sans cesser d’être une œuvre d’art ». Encore une grande originalité de leur part, puisque le tragique sujet traite quand même de la courte vie et de la mort de Napoléon II, le duc de Reichstadt, encore appelé « L’Aiglon » depuis Victor Hugo qui inventa le sobriquet en 1852. Originalité supplémentaire, le rôle-titre est confié à une voix de soprano – en souvenir, sans doute, de la pièce de Rostand dont le rôle de « L’Aiglon » était tenu par Sarah Bernhard lors de la création en 1900. Enregistré en concert en mars 2015 à Montréal. © SM/Qobuz« [...] Des miracles se produisent quelquefois. Kent Nagano a convaincu Decca de produire le premier enregistrement de L'Aiglon [...] Un miracle n'arrivant jamais seul, le chef dispose d'un plateau francophone, attentif aux élans héroïques du livret comme de la partition. [...] Les bouffées de vieilles chansons françaises qui passent et repassent dans l'orchestre, le parfum de violette qui flotte sur le ballet du III sont remarquablement dosés par Nagano, partout soucieux de ne pas écraser les voix. [...] Anne-Catherine Gillet, et les silhouettes qui l'entourent, y sont tous absolument remarquables. Et l'on frissonne pour de bon.» (Diapason, mars 2016 / François Laurent)
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Dans quel contexte un chef-d’œuvre tel que L’Orfeo de Monteverdi a-t-il pu naître, paré d’une telle beauté, pourvu d’une expression si profonde et d’une architecture aussi parfaite, alors même que la forme de l’opéra à proprement parler n’en était qu’à ses balbutiements ? C’est précisément cette question qui est à l’origine de ce projet discographique et qui a permis à Raphaël Pichon et ses musiciens de découvrir les étonnantes productions musicales dramatiques qui ont précédé L’Orfeo, notamment celles qui étaient données à la cour des Médicis à Florence, où l’on peut déceler en germe de nombreux éléments contenus dans L’Orfeo. Au tournant du XVIIe siècle, c’est bien dans la cité médicéenne que se déroule l’un des phénomènes les plus fascinants de l’histoire de la musique : la naissance de l’opéra. En se concentrant sur les années reliant la création des intermèdes pour la pièce de théâtre La Pellegrina (1589) à la représentation florentine de la Dafne de Marco da Gagliano (1611), Pichon a réuni dans quatre intermèdes fantasmés – inspirés de la forme de l’« intermedio » en vogue à cette période – certains des plus beaux exemples des prémices de l’opéra, dont les musiques sont signées Lorenzo Allegri, Antonio Brunelli, Giovanni Battista Buonamente, Giulio Caccini, Emilio de’ Cavalieri, Girolamo Fantini, Marco da Gagliano, Cristofano Malvezzi, Luca Marenzio, Alessandro Orologio, Jacopo Peri et Alessandro Striggio. À l’imitation du théâtre antique, les « intermedii » constituaient des divertissements intercalés entre les actes de pièces de théâtre, dans des appareils visuels fastueux, prétextes à des allégories à la gloire de la dynastie régnante. La place de la musique et du merveilleux dans les représentations théâtrales prit un caractère toujours plus grandiose et spectaculaire, grâce notamment au génie des décorateurs et aux progrès de la machinerie théâtrale. Voyant le potentiel artistique et politique de ces « intermedii », les puissantes familles princières de la moitié nord de l’Italie (les Gonzague, les Este, les Médicis, mais aussi la cour pontificale) en favorisèrent l’évolution. Les « intermedii » finirent par occuper tant de place qu’ils devinrent un véritable spectacle dans le spectacle. C’est en 1589 que cette tradition florentine des « intermedii » connut son apogée, avec les six somptueux divertissements imaginés par le comte Bardi pour agrémenter la comédie La Pellegrina qui agrémenta les noces du grand-duc Ferdinando I avec la princesse Christine de Lorraine, petite-fille de Catherine de Médicis. Par leur variété et leur nouveauté, par un mariage équilibré entre la polyphonie et la monodie alors naissante, sans oublier les musiques instrumentales et dansées, les intermedii de 1589 ouvrirent la voie à un théâtre intégralement chanté.C’est en effet encore à Florence que l’on vit les premiers exemples de ce spectacle total, modèle parfait de l’alliance entre la poésie et la musique. Un véritable laboratoire prit forme au tournant des XVIe et XVIIe siècles, qui poussa les compositeurs et les poètes à faire cohabiter plusieurs formes d’expression musicale. Prenant modèle sur les générations précédentes, les compositeurs poursuivent leur recherche sur l’espace sonore, comme on le voit dans la prolifération des échos au sein des premières monodies, ou encore les madrigaux faisant dialoguer sept chœurs indépendants. Mais comment raconter aujourd’hui cette histoire, restaurer cette riche aventure ? La solution retenue pour cet album est de créer de toutes pièces quelques grandes fresques imaginaires, semblables à un parcours initiatique, qui accompliraient la réunion de ces multiples œuvres. © SM/Qobuz« En chemin vers les sources de l'opéra, Raphaël Pichon invente une chimère, la plus séduisante qui soit, mêlant la déclamation nue des prototypes florentins au faste des intermèdes de cour. [...] Notre jeune chef a réuni un plateau de rêve : sept voix solistes parmi les plus prometteuses de la jeune génération, un chœur aussi solide qu'attentif de vingt-quatre chanteurs, en regard de vingt-cinq instrumentistes éblouissants. L'orchestration des intermèdes et la distribution des polyphonies renouvellent sans cesse les tableaux sonores. Les pages admirables se succèdent, entre architectures polychorales et recitar cantando, merveilleuseument chantées et fastueusement accompagnées.» (Diapason, juillet/août 2017 / Denis Morrier)
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Trios - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour deux ouvrages écrits à Vienne en 1827 – une année avant la navrante disparition du compositeur donc – et enregistrés de nos jours, quoi de plus cohérent que d’utiliser un forte-piano viennois Conrad Graf de 1827, mais une copie réalisée de nos jours ! Avis donc aux mélomanes qui n’aiment pas trop le fortepiano et/ou qui sont habitués à des enregistrements plus traditionnels des Trios de Schubert sur piano moderne avec cordes jouant selon les techniques d’aujourd’hui, cet album risque de les dérouter. Les équilibres entre piano et cordes – elles aussi jouées selon le mode de l’époque de Schubert – s’en trouve radicalement modifié, le discours déplacé vers d’autres sphères. Andreas Staier au fortepiano, Daniel Sepec au violon et Roel Dieltens au violoncelle semblent nous permettre de « redécouvrir » ces deux sublimes Trios – auxquels s’ajoute le non moins superbe Nocturne, Op. 148, lui aussi de l’automne 1827, et dont on pense qu’il fut peut-être un mouvement lent rejeté pour le Premier Trio. Rejeté par Schubert, précisons-le, car l’auditeur est en présence de l’une des pages les plus magnifiques du compositeur. © SM/Qobuz« [...] Sur une copie de Graf (1996) par Christopher Clarke, Staier est bien le moteur du discours, sans pour autant dominer ses confrères. L’instrument, magnifiquement réglé, s’associe idéalement au Storioni du violoniste et au Cornelissen (1992, d’après Stradivarius) du violoncelliste. Les cinq pédales du pianoforte sont mises à contribution, jusqu’aux percussions de janissaires qui viennent secouer le Scherzo de l’Opus 100. Et la una corda, en un instant, nous fait basculer dans un rêve. [...] De cette vision qui outrepasse toute violence romantique, se dégage un sentiment général de paix et de contemplation, rare dans ce répertoire, et absolument inédit sur un tel instrumentarium. [...] » (Diapason, novembre 2016 / Michel Stockhem)

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