Les albums

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 3 juin 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
En juillet 2015, soit huit mois seulement avant de s’éteindre, Nikolaus Harnoncourt dirigeait une dernière fois l’opus magnum spirituel de Beethoven, l’énigmatique et titanesque Missa solemnis qu’il n’avait abordé que très tard dans sa carrière, en 1988 pour la première fois : c’est ici l’enregistrement d’un concert public. À la tête de son Concentus Musicus et du Chœur Arnold Schönberg, il en donne une lecture épurée, débarrassée de tous les surcharges pondérales que lui ont infligées tant de chefs, y compris les plus célèbres : on croirait presque assister à une immense messe de chambre ! Beaucoup de pianissimos, beaucoup de silence, duquel émerge le monument dans toute sa grandeur transparente et aérienne. Soudain les lignes deviennent limpides et intelligibles, les « longueurs » acquièrent toute leur raison d’être et semblent bien courtes en vérité… Le vieux lion Harnoncourt donne ici ce qu’il a de plus extraordinaire, la capacité à nous livrer Beethoven tel que le compositeur entendait à l’intérieur de son âme. S’il n’est qu’un seul enregistrement à garder… © SM/Qobuz« L'esprit souffle sur ce qui restera son dernier enregistrement. [...] Clore sa vie publique, sa carrière discographique, prendre expressément congé avec la Missa solemnis ! Quel panache digne de celui qui nous a tous profondément changés. [...] En juillet 2015 à Graz, le monument était porté par un homme trahi par son corps mais compris et relayé à chaque instant par son orchestre extraordinaire. [...] Harnoncourt mène le combat — cuivres tonnants et percussions aiguillonnent en permanence le corps orchestral — avec une énergie qui n'est pas celle du désespoir (Quoniam). Il exacerbe le relief sonore et instrumental groupe par groupe, diffracte accents et contrastes, met à nu jusqu'au vertige les tensions internes, avant que l'innocence d'un cantabile merveilleusement phrasé irradie soudain (début de l'Et incarnatus, Benedictus) ; la sensibilité du Praeludium qui le précède est déjà hors de ce monde. [...] Merveilleux dernier rendez-vous, qui bouleverse, et laisse longtemps songeur.» (Diapason, juillet 2016 / Rémy Louis)
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Oratorios sacrés - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quoiquoiquoi ? Qu’est-ce donc que l’on célébrait en 1755 pour que Telemann se vît passer commande d’un oratorio à la gloire de la Réforme ? Sachant que ladite Réforme se célèbre, a priori, pendant des années se terminant en « 17 », en mémoire des 95 thèses clouées à la porte de l’église de Wittenberg par Luther en personne en 1517… La réponse se trouve autre part : c’est en 1555 que fut signée la Paix d’Augsbourg entre l’Empereur Ferdinand I (le frère de Charles Quint abdicataire) et les États luthériens, dont le principe fondamental est « cujus regio, ejus religio », autrement dit « tel prince, telle religion », en bon français : c’est le patron qui décidait de ce que ses sujets devaient croire ou pas. Et c’est ainsi que deux siècles plus tard, l’on passa commande à Telemann pour un oratorio à la gloire de ce traité, ce serait Holder Friede, heil’ger Glaube (« Gracieuse paix, sainte foi »), dont l’imposante partition fait appel à des traversos, des hautbois, des cors, des trompettes, des timbales et les cordes, en plus du chœur et des voix solistes. Notez qu’il s’agit ici de la première mondiale discographique de l’ouvrage, avec les forces orchestrales desquelles disposait alors le compositeur. Reinhard Goebel mène le Chœur de la Radio bavaroise, la Philharmonie de chambre bavaroise et les solistes – à la différence de la création de 1755, toutefois, où le pauvre Telemann dut se suffire de voix d’hommes et, sans doute, de garçons du chœur pour les solos. Pour cet enregistrement, Goebel a choisi de rendre à Césarine ce qui est à Césarine, et de faire chanter les parties de soprano et d’alto par des dames de la catégorie, Regula Mühlemann en tête. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 mai 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Albert Roussel, voilà bien l’un de ces compositeurs qu’il est de bon ton d’adorer et de vénérer… mais bien peu d’orchestres, y compris en France, jouent régulièrement sa musique et si de temps à autre, on entend un furtif Festin de l’araignée ou un brin de Bacchus, plus rarement encore une symphonie, le reste de sa production semble relégué à une certaine obscurité. Saluons donc ce tout nouvel enregistrement réalisé par les musiciens du BBC Philharmonic dirigé, l’honneur est sauf, par le Français (mais si Anglais de carrière…) Yan-Pascal Tortelier ; dans lequel sont réunies trois pièces bien rarement données, que sont la pourtant somptueuse et truculente Suite de 1926 – œuvre de la grande maturité donc, contemporaine de l’explosive Troisième Symphonie – ou encore les non moins somptueuses et si colorées Évocations de 1911 : une sorte de laboratoire exotique pour Padmâvatî qui allait suivre quelques petites années plus tard (?), les Évocations, pure musique de bonheur, évoquent déjà l’Inde fabuleuse dans chacun de ses trois mouvements. En bonus, si l’on veut bien ainsi considérer un mouvement d’une douzaine de minutes, Pour une fête de printemps de 1921 témoigne combien à une certaine époque Roussel explorait les tréfonds de la dissonance dans un monde toujours tonal. © SM/Qobuz« [...] trois quarts d'heure de musique toute de volupté, de mystères, de raffinements inouïs. [...] Le geste ciselé de Yan Pascal Tortelier et la palette luxueuse du BBC Philharmonic signent la gravure la plus palpitante de La Ville rose. [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / François Laurent)
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Lieder - Paru le 12 août 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Trois disques inespérés issus d'archives radio vaut comme réhabilitation de Maureen Forrester. Contralto ? Diamant noir, poli à Berlin par l'expert du lied, Michael Raucheisen. [...] Pourquoi une des plus géniales cantatrices est-elle si peu accessible ? Les disques RCA de Maureen Forrester n’ont jamais été réédités systématiquement [...] Et voici qu’un album copieux, issu d’archives berlinoises magistralement restituées, n’apporte que de l’inédit et mainte rareté dans le domaine de prédilection de l’alto canadienne, du baroque jusqu’à Poulenc en passant par les Marguerite au rouet de Loewe et Wagner. [...] Cette voix somptueuse, enveloppante comme un manteau, ni confidentielle ni placide, sait se plier au secret et aux nuances, ouvrir d’emblée un espace intime de poésie sans renoncer au grand ton des mots non plus qu’à la richesse inouïe des coloris – alto assoluto. [...] De menus scories dans un allemand pourtant phrasé avec éloquence, un français parfois flou [...] s'effacent devant la perfection de l’intonation, du soutien des lignes de bas en haut, mais surtout devant la force fantasmatique de ce chant qui évoque à la fois une reine, une mère, une méditante, une sibylle, une sentinelle.» (Diapason, novembre 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 novembre 2018 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Sur les quelque 200 œuvres connues de Zelenka, seule une petite douzaine n’appartient pas au genre de la musique sacrée ; on ne s’étonnera donc pas du grand nombre de messes, d’oratorios, de requiems, de psaumes, de litanies, de Te Deum, de Magnificats. Il écrivit toutes ces splendeurs lors de son service à la cour de Dresde, où il passa le plus clair de sa vie, de 1710 à sa mort, trente-cinq ans plus tard. Tout porte à croire que les deux monarques successifs appréciaient fort son art, mais ils n’étaient pas les seuls : un certain Bach, Jean-Sébastien de ses prénoms, l’admirait suffisamment pour l’héberger chez lui à l’occasion, et pour copier (ou faire copier par un de ses fistons) quelques-unes de ses œuvres. Ce n’est que bien après sa disparition que sa musique fut enfin remise au goût du jour, en particulier grâce aux efforts de Smetana qui souhaitait mettre à l’honneur les musiciens d’origine tchèque, dont Zelenka. Et on y découvre toujours une écriture des plus hardies harmoniquement, bourrée de chromatismes inusités, dans un grand creuset de diverses influences nationales : nord-allemande bien sûr dans la rigueur contrapuntique, italienne dans le foisonnement mélodique, et – plus rare – déjà bohémienne et morave dans certains mélismes spécifiques que l’on ne retrouvera qu’à partir des compositeurs « nationaux » tchèques, Smetana en tête. On découvre ici sa Messe de saint Joseph, écrite en 1732 – œuvre de la grande maturité, donc – ainsi que deux psaumes des années 1725, d’une grande originalité. À la barre, l’exceptionnel Frieder Bernius et ses ensembles basés à Stuttgart, le Chœur de chambre et l’Orchestre baroque de la ville, qu’il a hissés à un niveau international. Enregistrement en première mondiale de la messe. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 juin 2012 | SDG

Hi-Res Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Award - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Depuis sa création, en 1964, le Monteverdi Choir de John Eliot Gardiner s'est distingué par la qualité de ses interprétations, d'une perfection vocale absolue, d'une grande souplesse expressive, et d'une légèreté de touche stupéfiante. Après leur célèbre intégrale publiée chez Erato (magnifique enregistrement d'il y a plus de vingt ans, plein de vie), ils proposent de nouveau les Motets de Bach (BWV 225 à 230, plus le rare Anh.159). Épuration, clarté, intimité forment le socle de cette nouvelle vision de Gardiner (superbe "Furchte dich nicht, ich bin bei dir", BWV 228).
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Concertos pour violon - Paru le 13 avril 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La Finlande est aujourd’hui une des terres musicales les plus riches de la planète, produisant, grâce à la qualité exceptionnelle de son enseignement musical, de nombreux compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes qui font carrière dans le monde entier. Le très riche catalogue du dynamique éditeur finlandais Ondine contient de nombreux enregistrements du violoniste allemand Christian Tetzlaff (Sonates et Partitas pour violon seul) de Bach, sonates de Mozart, Trios de Brahms, concertos de Mendelssohn, Schumann et Chostakovitch) et du chef d’orchestre finlandais Hannu Lintu (Sibelius, Mahler, Enescu, Berio, Messiaen, Lindberg, Melartin), mais c’est leur premier disque en commun. Les deux Concertos pour violon de Bartók ont été écrits à trente ans d’intervalle pour deux virtuoses. Si le Deuxième Concerto, en forme de thème et variations se développant d’ingénieuse manière sur trois mouvements, est connu depuis longtemps, le premier est resté longtemps inédit. Écrit comme une déclaration d’amour à la violoniste suisse d’origine hongroise Stefi Geyer dont Bartók était amoureux, il a été tenu secret par sa dédicataire ; c’est bien après la mort du compositeur que la violoniste fit connaître l’œuvre au mécène et chef d’orchestre Paul Sacher, très proche de Bartók, qui en assura la création avec Hansheinz Schneeberger, en 1958 seulement. Les deux concertos de Bartók, essentiels dans le répertoire pour violon et orchestre, trouvent bienheureusement un regain d’intérêt auprès des violonistes de la jeune génération – l’enregistrement des mêmes œuvres par Renaud Capuçon chez Warner est paru il y a quelques semaines. Cette nouvelle version, magnifiquement enregistrée, en explore avec soin toute la richesse orchestrale, en parfait dialogue avec le violon superlatif de Christian Tetzlaff. © François Hudry/Qobuz« [...] L'accompagnement de l'Orchestre de la Radio finlandaise et la prise de son ont leur part dans la nouvelle référence qui s'impose ici malgré la haute qualité d'une très riche discographie. Lintu et son orchestre ne laissent rien dans l'ombre. Plus important encore : leur phrasé se nourrit aussi intensément que celui du soliste de cette nervure rythmique à laquelle le Concerto n°2 doit son renouvellement et son style singulier. [...] Quand avons-nous entendu les passages affolants de virtuosité investis, dans leur moindre atome, par une telle force ? Nouveau triomphe pour Tetzlaff, un an après ses Bach. » (Diapason, juillet-août 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Musique vocale sacrée - Paru le 21 juillet 2017 | Genuin

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Oui, c’est vrai, il existe des brouettes d’enregistrements des Vêpres de Rachmaninov – aussi connues sous le nom de Vigiles ou Vigiles nocturnes, une œuvre de 1915 –, d’excellents, des bons, d’autres plutôt médiocres, et ce ne sont pas toujours les chœurs russes qui s’en tirent le mieux, soit dit en passant. Il n’y aurait donc pas tellement de raison que Qobuz se penche sur ce n-ième enregistrement, si ce n’est qu’il fait partie non seulement des excellents, mais plutôt des excellentissimissimes. L’ouvrage se caractérise par la présence de « basses profondes » qui, à la fin de l’un des numéros (en l’occurrence le Cantique de Syméon, autrement dit le Nunc dimittis), doivent descendre en solo jusqu’à un si bémol grave, ce qui est loin d’être fréquent. Et le chœur de la MDR – autrement dit la Radio de Leipzig – en possède un très beau nombre, sans doute plus que la majorité des chœurs y compris les plus Russes, de sorte qu’il lui est loisible d’offrir une lecture d’une profondeur, sans jeu de mots, vraiment inouïe. On rappellera que c’est aux accents du cinquième numéro de ses Vêpres que Rachmaninov avait souhaité être enterré ; la chose ne put se faire, car la partition n’était alors pas disponible, mais c’est dire combien le compositeur avait placé son cœur et son âme dans cette œuvre splendide, magistrale, fantastique, alliant les accents – tour à tour réels et imaginaires – des liturgies orthodoxes russe, kiovienne et grecque, le tout dans la richissime harmonie qui, elle, est purement rachmaninovienne. Oui, c’est vrai : voici l’un des plus beaux enregistrements qui se puissent imaginer et si Rachmaninov se retourne dans sa tombe sise à Valhalla (ça ne s’invente pas) près de New York, c’est pour mieux écouter. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 25 août 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Soutenir les nouveaux talents fait partie de l’ADN d’Alpha. Voici le tout premier enregistrement du pianiste italien Filippo Gorini, qui a récemment remporté le Premier Prix du concours Telekom-Beethoven à Bonn. Il a également reçu le Prix du Public de ce concours à deux reprises. À seulement 20 ans, il a déjà joué dans des salles prestigieuses (Konzerthaus de Berlin, Gewandhaus de Leipzig, Laeiszhalle de Hamburg, Herkulessaal de Munich, Liederhalle Stuttgart, Die Glocke à Bremen, “Royal Academy of Music” à London, Conservatoire de Moscou…). Très soutenu par Alfred Brendel, avec lequel il étudie, il a choisi de s’attaquer à une montagne du répertoire pour piano, les Variations Diabelli, qu’il a mûries et beaucoup jouées, notamment au Concours Beethoven et qui lui ont permis de remporter tous les suffrages. C’est justement à la Beethoven-Haus de Bonn qu’il a gravé ce premier opus, début d’une carrière discographique très prometteuse. © Alpha
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Musique symphonique - Paru le 2 février 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
« Des grelots scintillant au début des Cloches jusqu’au fracas morbide concluant les Danses symphoniques, Jansons met ses pas dans ceux de Kondrachine. Quelles splendeurs ! [...] Le deuxième volet des Danses symphoniques [...] n’est pas ici une fresque somptueuse observée à distance, mais un vrai théâtre animé de fantômes incarnés en autant d’instruments. La réalisation se démarque tant au niveau orchestral que choral. Un très grand orchestre, cela s’entend. De ce point de vue, dans le dernier volet des Cloches, seuls les Berliner Philharmoniker de Rattle se mesurent à leurs collègues de la Radio bavaroise. Mais Jansons apporte au drame le supplément d’une incarnation vibrante, tout comme il instille une lumineuse candeur aux scintillantes clochettes des traîneaux (premier mouvement). [...] S’il s’agit du premier enregistrement des Cloches par le chef letton, cette troisième version des Danses apporte aux disques précédents une densité dramatique étreignante. [...] » (Diapason, avril 2018 / Christophe Huss)
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Classique - Paru le 27 août 2012 | Signum Records

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Opéra - Paru le 4 novembre 2016 | BR-Klassik

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 3 décembre 2013 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
" En 1989, John Eliot Gardiner et son chœur athlétique bouleversaient notre écoute de la messe monumentale de Beethoven : Diapason d'or auquel répond aujourd'hui une lecture encore plus intense, dans le feu du concert. [...] La battue du chef anglais, déjà alerte il y a vingt-cinq ans, a gagné près de deux minutes encore sur son temps de parcours. Choix qui ajoute à l'urgence de l'enregistrement sur le vif et promet bien des vertiges, comme dans la reprise de la fugue ("Credo"), d'une virtuosité haletante, presque inquiétante [...] ou dans un "Pleni sunt coeli" explosif, crevant le ciel bas qui pèse sur le début du "Sanctus". [...] Une apothéose, à l'heure où le Monteverdi Choir s'apprête à fêter son jubilé. " (Diapason, février 2014 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Symphonies - Paru le 2 octobre 2015 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique
La Sixième symphonie, « Tragique » a été ici enregistrée en public lors d’un concert en mars 2014, par l’Orchestre de la Radio Bavaroise que dirige le futur Directeur musical de l’Orchestre de Paris, Daniel Harding. Gustav Mahler a toujours été un des piliers du répertoire de ce chef, gageons que Paris sera bientôt le théâtre d’intenses mahlérisations. Rappelons que le titre « Symphonie tragique » a bien été avalisé Mahler, mais uniquement dans le programme de la création viennoise de 1907 – la création tout court eut lieu l’année précédente, sans titre, et l’édition n’en porte pas non plus. Bruno Walter rapporte que le compositeur l’appelait « ma symphonie tragique » mais on sait qu’il n’aimait pas trop les titres littéraires… Reste aux chefs à décider combien de tragique ils doivent ou peuvent insuffler à leur lecture, sachant que si le dernier mouvement est en effet une éprouvante demi-heure de désespoir, le mouvement lent est l’une des choses les plus angéliques que Mahler ait jamais écrites, tandis que le Scherzo alterne entre le grand-paternel et le railleur féroce. © SM/Qobuz« Fuyant le pathos, Harding attise la palette héroïque et flamboyante de l'œuvre, et dévoile la dimension tragique qui, derrière le bruit et la fureur, accomplit la singularité, l'inaltérable modernité d'un orchestre apoplectique.» (Diapason, février 2016 / Jean-Charles Hoffelé)
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Classique - Paru le 10 septembre 2013 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Opéra - Paru le 24 février 2015 | Cypres

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
" Mystère et malaise : entre inceste et cécité, entre pouvoir et désir, tout est œdipien et elliptique dans Au monde, le sixième opéra de Philippe Boesmans. [...] Boesmans tend deux heures d'un immense récitatif qui se gonfle parfois jusqu'au tutti. [...] la phrase musicale, d'une mobilité permanente, expose sur la durée cette autre maîtrise suprême à construire — quel que soit le registre que Boesmans ait abordé — une dramaturgie musicale captivante qui n'est pas pour autant simple redondance du texte. [...] Ici c'est d'autant plus magistral que l'on n'a que le son, et non la globalité du spectacle, à recevoir. [...] Patricia Petibon, majuscule, Degout parfait [...], tous magnifiquement authentiques, ajoutent leur tenue vocale somptueuse et si parfaitement articulée à la lisibilité imposée par l'écriture même, toujours soutenue, vivante, par le fidèle Patrick Davin, qui a le sens de ce ton intime et tendu, si reconnaissable. (Classica, juillet/août 2015, Pierre Flinois)
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Quatuors - Paru le 17 mars 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« C'est par ce sixième volume, intégralement consacré à Haydn, qu'Audite clôt sa prodigieuse série dédiée aux enregistrements du Quatuor Amadeus réalisés pour la RIAS entre 1950 et 1969. Inédites au disque, ces bandes ont enrichi de façon considérable la discographie du légendaire ensemble. Elles nous sont d'autant plus précieuses qu'on y découvre trois quatuors (Op.9 n°3, Op.20 n°5, Op.33 n°2) dont ils n'ont pas laissé de trace officielle au disque. Bien que, dans ces témoignages de jeunesse (1951-1952), leur expression n'ait pas encore atteint son plein épanouissement, on y reconnaît déjà (presque) tout ce qui fera la légende des Amadeus : le vibrato de Brainin, leur science de l'agencement des voix et leur volupté instinctive à faire chanter les lignes, tout comme ce zeste d'impatience qui donne une formidable impulsion à leurs archets. Ces enregistrements ne présentent pas encore la touche d'abandon et de liberté si caractéristiques de leur maturité, mais déjà une poésie divinement organisée et une suprême justesse de goût. [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Archiv Produktion

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Musique vocale sacrée - Paru le 20 mai 2014 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
L'Abbaye de la Trinité de Venosa, dans la province italienne des Pouilles, fut construite par les Normands en 1051. C'est là que fut probablement baptisé Carlo Gesualdo di Venosa et c'est là que ce disque superbe a été enregistré. La musique sacrée de ce prince des ténèbres a été découverte plus tardivement que sa musique profane. Elle brille, si l'on peut dire, de ce même éclat noir, mystique et brûlant. Les chanteurs d'Odhecaton et l'ensemble Mare Nostrum sous la direction de Paolo da Col en donnent une restitution troublante sur la base d'un retour aux sources radical quant aux modes d'exécution et aux effectifs employés. La variété des combinaisons vocales et instrumentales donnent tout son relief à cette musique incandescente. FH

Le genre

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