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Les albums

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Classique - Paru le 7 octobre 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 10 novembre 2006 | Syntonia

Livret Distinctions Diapason d'or
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Piano solo - Paru le 23 février 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Musique concertante - Paru le 27 mai 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

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Musique symphonique - Paru le 25 juin 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Musique vocale profane - Paru le 13 avril 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la soprano Sandrine Piau ne se laisse ici enfermer dans aucun carcan : elle navigue avec bonheur entre le romantisme allemand de Schumann, Wolf ou Loewe, Debussy, et même jusqu’au presque-Broadway d’André Previn, en passant par Poulenc, Gurney et Samuel Barber… De sa voix cristalline de laquelle est banni tout italianisme vocal (pas de glissades, de roucoulements, de notes prises par en-dessous, de diphtongues parasites, et un vibrato soigneusement contrôlé), pour ne dégager que la musique, rien que la musique – et le texte bien sûr, parfaitement compréhensible quelle que soit la langue abordée. Est-ce sa longue expérience du chant baroque – et de la sphère mozartienne où elle excelle – qui lui ont donné cette magnifique rigueur, allez savoir, toujours est-il que son large répertoire ici présenté y trouve toute sa puissance, du pianissimo le plus suave jusqu’à l’impressionnant fortissimo. Quant à la pianiste Susan Manoff, c’est tout simplement l’une des plus incontournables accompagnatrices du répertoire du lied, de la mélodie, de la romance et du « artsong » en France, en particulier aux côtés des meilleurs voix françaises d’aujourd’hui. © SM/Qobuz« [...] Plusieurs disques récents (Mozart, Haendel) montraient déjà que la belle maturité de Sandrine Piau n'a pas altéré son rayonnement vocal ni la discipline si sensible de son phrasé, mais a développé une science de la résonance (du son, du mot) qui libère l'imagination [...] » (Diapason, juin 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 27 février 2016 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] De ce Dichterliebe, un concert de Salzbourg en 1956 offre une interprétation prodigieuse, qu'une discographie comparée avait distinguée : lieder d’un jeune poète nommé Dietrich Fischer-Dieskau, inspiré par le concert, en dialogue intime avec le piano humble et accueillant de Gerald Moore. De cette voix ce jour-là, le rayonnement d’alcyon ne fait pas regretter le ténor prévu par le compositeur, mais se change aussi en âcreté, en violence rentrée. L’art du chant (ligne de rêve, coloris à l’infini, dynamique phénoménale) est à la fois un et mobile, comme ce verbe si net et pourtant suggestif, capable du quasi-récitatif qu’appelle Schumann. [...] Démiurgie sans parade : écoutez seulement comment les deux partenaires conduisent l’évolution interne aux deux derniers lieder du cycle. [...] De Grümmer à Schäfer : Irmgard Seefried demeure indispensable, par son immédiateté douloureuse (Dein Angesicht) et surtout par sa façon d'assumer à la fois le ton populaire et la stupeur funèbre (Der arme Peter). L'absence en CD des albums enregistrés par Ernst Haefliger pour Deutsche Grammophon est une grande injustice, qui attend réparation. Pour preuve la poésie exceptionnelle de six Schumann avec Jacqueline Bonneau. [...] Avec Peter Anders et son grain si impérieux, c'est un autre pouvoir d'évocation qui donne corps aux murmures inquiétants du Rhin. [...] Elisabeth Schumann sent quelle mélancolie est enclose dans les lieder les plus délicats, le seul Alte Laute de Lotte Lehmann fait entendre une âme aux confins du silence. [...] Au lyrisme absolu d'Elisabeth Grümmer, tenue et frémissante en tout point, peut bien répondre la sensibilité souveraine de Christine Schäfer. » (Diapason, mars 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Piano solo - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Musique symphonique - Paru le 17 novembre 2017 | ICA Classics

Distinctions Diapason d'or
« [...] Guido Cantelli disparut tragiquement en 1956 à Orly dans un accident d'avion, alors que lui était offerte la Scala de Milan. Au vieil Arturo Toscanini, qui lui avait ouvert les portes de la carrière états-unienne, on cacha la mort de son protégé. En studio comme en public, tout son legs révèle une maturité qui s'apparente à celle des compositeurs fauchés jeunes, mais qui semblent avoir tout dit. [...] » (Diapason, septembre 2018 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 4 septembre 2012 | ICA Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
Guido Cantelli (1920-1956) figure parmi les chefs les plus talentueux de sa génération. Ces enregistrements live très rares avec le Philharmonia Orchestra proviennent des archives The Music Preserved et n'ont jamais été publiés auparavant. L'enregistrement de La Suite du Martyre de Saint-Sébastien et de La Mer, à Edimbourg le 9 septembre 1954 est largement plus impétueux et captivant que celui du Kingsway Hall réalisé 4 jours plus tard. Un témoignage inestimable sur l'art de ce grand chef trop tôt disparu.
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Classique - Paru le 27 novembre 2007 | Naxos

Livret Distinctions Diapason d'or
R. Strauss : Burlesque pour piano & orch. - Schumann : Concerto pour piano & orch., op.54 - Carnaval, op.9 / Claudio Arrau, piano - Orch. Symph. de Chicago - Désiré Defauw, direction - Orch. Symphonique de Détroit - Karl Krueger, direction
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Classique - Paru le 23 septembre 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
"Le Schumann le plus ineffable" selon Rodolphe Bruneau-Boulmier qui fut un des premiers à découvrir en concert cette vision de Schumann faite de paradoxes, de brisures et d'éclats multiples, qu'approche ici le jeune pianiste. "Avec sa frêle silhouette d'elfe", ajoute RBB, "Adam Laloum donne sur scène la stature, une présence, un poids de sang et de douleur à ces œuvres." Un deuxième CD qui rejoint la beauté plastique et sonore du premier album que le pianiste consacrait à Brahms chez le même éditeur. FH
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Opéra - Paru le 1 mai 2015 | Brilliant Classics

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
La belle première discographique de Genoveva sous la direction de Kurt Masur est de retour ! « Kurt Masur, en 1976, donnait à l'unique opéra de Schumann l'harmonie profonde d'une enluminure médiévale, à juste distance du mystère et du drame, avec la complicité de trois monstres sacrés de la scène allemande (Dietrich Fischer-Dieskau, Edda Moser et Peter Schreier) [...] et un « Orchestre du Gewandhaus, délectable de timbres et de textures » (Diapason, septembre 2015 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Musique concertante - Paru le 13 mai 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant l’été 2015, le Progetto Martha Argerich rassembla à nouveau à Lugano des partenaires de tous âges autour de la célèbre pianiste argentine. L’objectif du Progetto est toujours le même : permettre à des musiciens de toutes les générations de faire de la musique ensemble, échangeant ainsi idées de toutes parts, expériences éprouvées, nouvelles visions et hardiesses en tout genre. Parmi les instrumentistes se trouvaient des partenaires « de toujours » de Martha Argerich tels que Stephen Kovacevitch, mais aussi des représentants de la relève tels que Gautier Capuçon, Ilya Gringolts ou Nicholas Angelich. Brahms est représenté par deux œuvres-phare de sa musique de chambre : le Trio Op. 40, initialement conçu pour violon, cor et piano, ici donné dans une lecture où l’alto remplace le cor ; et le Trio avec clarinette, effectivement donné à la clarinette – en l’occurrence celle de Paul Meyer. Schumann tel que réécrit par Debussy, en l’occurrence les Six études canoniques originalement écrites pour « piano à pédalier », et que le musicien français a redistribuées pour deux pianos en 1890 ; Debussy pour deux pianos, en l’occurrence l’incontournable En blanc et noir… Mais aussi la Sonate pour deux pianos de Poulenc que l’on n’entend pas si souvent, hélas, ainsi que quelques révérences de Martha Argerich pour son pays natal, l’Argentine, par le truchement de Luis Bacalov et Alberto Ginastera. Bref, vous avez là trois heures et demie de musique, jouée pendant trois semaines de bonheur sur le lac de Lugano ! © SM/Qobuz« D'une recette désormais bien connue, faite d'effervescence, d'amitiés fidèles et d'un répertoire tout sauf banal, la quatorzième édition du Progetto Martha Argerich, à Lugano, livrait une grande cuvée. [...] Le miracle, si l'on peut dire, est que toutes ces œuvres trouvent des interprétations irrésistiblement engagées, sans concession à la joliesse ni à la sécurité – l'esprit du lieu. [...] Argerich et Kovacevich reviennent à un de leurs titres de gloire en duo : ce En blanc et noir, encore plus fusionnel et mystérieux qu'en 1977 (Philips), pas moins pianistiquement parfait, est sans aucun doute plus libre. Extraordinaire !» (Diapason, juin 2016 / Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 12 avril 2018 | Melodiya

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Pianiste et pédagogue renommé, Heinrich Neuhaus était surtout un érudit d’une rare espèce. Parlant six langues, il était l’auteur d’essais et de critiques, c’était aussi un fervent connaisseur de la poésie (ami de Pasternak et de Mandelstam), de la peinture et de la philosophie. Il était un brillant représentant de la culture russe, alors même que ses origines étaient allemandes et polonaises. Son cousin, le compositeur polonais Karol Szymanowski le surnommait affectueusement « Heinrich le Grand » et Richard Strauss, qui l’avait dirigé comme très jeune soliste, l’admirait beaucoup. Ses concerts étaient suivis par une multitude de pianistes, dont Rachmaninov et Horowitz. En 1911, Neuhaus tente de se suicider en se coupant les veines du poignet juste après avoir assisté à la création de la Deuxième Sonate de Szymanowski par Rubinstein, sentant qu’il ne serait jamais un grand compositeur. Temporairement paralysé, il reprendra ses activités en 1914, année où il commence à enseigner. Son nom reste surtout attaché au grand pédagogue qu’il était en ayant eu dans sa classe des étudiants comme Sviatoslav Richter, Emil Gilels, Anatoly Vedernikov, Yakov Zak, Alexeï Lubimov, Vladimir Krainev, Vera Gornostaïeva, Igor Nikonovitch, Gérard Frémy, Radu Lupu, Elisso Virssaladze, Alexei Nasedkin, Tikhon Khrennikov ou Evgeny Svetlanov. Cette parution Melodiya, dédiée au 130e anniversaire de la naissance de Neuhaus, propose des enregistrements déjà bien connus des années 1940-1950, mais aussi des inédits comme les Préludes de Chostakovitch, le Quatuor avec piano de Beethoven et Silhouettes pour piano à quatre mains d’Anton Arensky, avec son fils Stanislav Neuhaus. Une occasion unique de retrouver le jeu poétique et raffiné de ce pianiste qui a tant marqué la musique de piano au XXe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Oh le disque réjouissant que voilà ! La recette en paraît simple : prenez quatre chanteurs rompus à la pratique théâtrale et qui se connaissent bien et deux pianistes de connivence, puis choisissez des œuvres rayonnantes de bonheur. Ce qui est plus rare, c’est de trouver ce bonheur chez Schumann et chez Brahms, deux compositeurs amis qui avaient en commun une certaine propension à la mélancolie, cette Sehnsucht si propre à l’âme romantique allemande. Schumann écrivit son Spanisches Liederspiel Op. 74 en 1849, c’est une sorte d’histoire d’amour, des prémices de bonheur accompli, qui demande une interprétation théâtrale et ludique parfaitement rendue ici lors de ce concert donné à la fin du Festival de Salzbourg 1974, une fois que la presse avait déjà déserté les lieux. S’il ne reste donc que peu de traces écrites de ce concert, l’enregistrement nous l’a préservé. C’est ce petit miracle qu’Orfeo nous présente avec quatre solistes au sommet de leur art, accompagnés par deux pianistes habitués au difficile exercice de soutenir des chanteurs. Le rare recueil de Schumann est mis en regard avec les fameuses 18 valses chantées de Brahms et réunies par lui sous le titre de Liebeslieder-Walzer Op. 52. L’amour, toujours l’amour, et dans une exceptionnelle réalisation musicale. © François Hudry/Qobuz« Salzbourg 1974, bande inédite et trésor en soi. La Pamina et le Barak de Karajan, la Dorabella et le Ferrando de Böhm se retrouvaient pour la dernière soirée de lied du Festival. Frappe d'abord la qualité d'équilibre, d'harmonie des contrastes, à laquelle parviennnent des personnalités vocales si singulières. [...] Un disque court, mais quels régals ! » (Diapason, juin 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 1 décembre 2017 | Solo Musica

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« À l’agencement suggestif des lieder choisis, avec ses courbes entre la joie d’être au monde et la tentation du crépuscule, s’ajoute le charme naturel d’une soprano trop rare au disque. [...] Un disque dont la réussite est à la hauteur de son originalité. [...] On entend ici, tout simplement, une des plus grandes artistes d'aujourd'hui et un art du chant souverain. [...] ...voix saine et libre, toujours assise, maîtresse discrètement absolue de l'intonation, de la ligne, de la nuance longue, mais aussi du coloris charnel et des harmoniques (quelle variété de l'aigu, toujours opportune !), sans grimer pourtant la limpidité native d'un soprano à l'écoute inlassable des vers. » (Diapason, avril 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 1 janvier 1997 | Claves Records

Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or

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