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Les albums

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Piano solo - Paru le 18 octobre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Nelson Freire nous offre une superbe boîte de chocolats musicaux. On y trouve tous les parfums, des plus suaves [...] aux plus sobres [...], des plus connus [...] aux plus originaux [...] Nelson Freire nous guide dans ce voyage avec une grande délicatesse ainsi qu'un magnifique éventail de couleurs et de nuances. [...] Quelques-uns de ces bis suffiraient à faire d'une fin de récital une soirée inoubliable. Réunis en un florilège généreux, il en résulte un disque auquel on s'attache immédiatement.» (Diapason, novembre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Piano Classics

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

Hi-Res
Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil, Vladimir Horowitz était même “Satan au clavier”. Un coffret en forme d’hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de conversations et de photos, qui permettent de découvrir l’homme derrière le mythe. La discographie de ce molosse ultrasensible, interprète fascinant, s’agrandit donc encore avec un coffret Sony dont trois albums sont disponibles en digital : celui de son concert come-back, après douze années de silence, à Carnegie Hall le 9 mai 1965, et ceux des deux journées de répétition, les 7 et 14 avril précédents dans la même salle. Au programme : Bach, sans concessions ni séduction sous les doigts d’Horowitz ; Schumann, irrésistible et fantastique à souhait ; mais aussi Scriabine, Chopin ou encore Debussy.Il faut imaginer Horowitz au piano, rasant le clavier de ses grandes mains dans une apparente nonchalance. Pourtant, son jeu est tout à la fois puissance, imagination et précision. L’attaque initiale, rapide, jamais hésitante, semble pesante mais capable d’une infinie palette de nuances, miraculeux pianissimo ou implacable marcato. Sa technique est irréprochable − disciple de Theodor Leschetizky à Kiev, il a appris le piano dans la tradition d’Anton Rubinstein − et lui permet de chanter librement dans un constant souci du son, généreux, et un amoureux respect du texte. Ainsi, la Träumerei des Kinderszenen, op. 15 donnée lors du concert du 9 mai, au tempo retenu, cherche dans le piano des sonorités feutrées de voyage dans le souvenir, parant la pièce d'une dimension mémorielle très touchante. Hélas, les applaudissements nourris de la salle − conservés (ajoutés ?) par Sony très (trop ?) proches des dernières notes − nous sortent violemment de ce rêve. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
Anna Fedorova s’épanouit dans le répertoire russe et plus généralement romantique. Ses prestations avec l’orchestre de la Nordwestdeutsche Philharmonie – données dans la Grande Salle du Concertgebouw royal et visibles sur sa chaîne YouTube – en témoignent. Les concertos de Tchaïkovski et Rachmaninoff, entre autres, montrent une musicienne passionnée et dotée d’une imparable technique. Au disque, Anna Fedorova se mue en conteuse, en storyteller, annonce le titre de son dernier enregistrement, le deuxième pour le label Channel Classics Records. Le précédent, Four Fantaisies, s’appuyait déjà sur le pouvoir de l’imaginaire romantique. Placée sous la triple tutelle de Chopin, Liszt et Scriabin, la pianiste ukrainienne se fait l’aède de récits devenus musique. Ballades et sonnets aux charmes épiques, parfois dansants, souvent contemplatifs, et toujours habités d’une puissante voix poétique. Les « feuilles d’album » qu’Anna Fedorova prélève chez ces trois compositeurs sont autant d’épisodes d’une grande geste dont le piano est le héraut. Si le versant épique de ces œuvres est particulièrement mis en relief, la pianiste n’en ignore pas la dimension poétique. Elle donne ainsi de la Quatrième Sonate, Op. 30 de Scriabin une version exaltée et exaltante. En moins de 9 minutes de musique, un monde s’invente (Andante) puis se déchaîne dans une formidable tempête (Prestissimo volando). Anna Fedorova dompte cette partition complexe : la mélodie émerge avec une évidente clarté des flots où l’auditeur, conquis, peut chavirer avec délice. De Chopin à Scriabin, on assiste à l’évolution d’un langage vers toujours plus d’abstraction et d’inventivité harmonique tout en lisant le roman de formation d’une musicienne. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 30 octobre 2019 | TRITON

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Bam

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Classique - Paru le 20 juin 2019 | Ameritz Music Ltd

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Classique - Paru le 4 juillet 2019 | Ameritz Music Ltd

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Classique - Paru le 18 juillet 2019 | Ameritz Music Ltd

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Classique - Paru le 20 juin 2019 | Ameritz Music Ltd

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Classique - Paru le 27 juin 2019 | Ameritz Music Ltd

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Classique - Paru le 18 juillet 2019 | Ameritz Music Ltd

Le genre

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