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Les albums

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Classique - Paru le 18 janvier 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Inutile de jeter un n-ième pavé dans l’inutile mare du piano-moderne-contre-fortepiano : Kristian Bezuidenhout joue ici sur un fortepiano, c’est à prendre ou à laisser ! Prenons, prenons : car le fortepiano en question étant une copie moderne d’un Anton Walter de 1805 – pour mémoire, Mozart avait acheté un Walter vers 1782 et c’est pour cet instrument et nul autre qu’il conçut la majorité de ses grands concertos pour piano. Pour ce septième volume consacré à Mozart, Bezuidenhout a choisi d’encadrer l’une des plus grandes sonates, la sombre, désespérée et quasiment romantique sonate en la mineur de 1778 (l’une des deux seules, sur dix-huit, à embrasser une tonalité mineure), de deux séries de variations : celle sur « Lison dormait » de la même année 1778, puis celle sur « Moi caro Adone », écrite en 1773 d’après l’opéra La fiera di Venezia de Salieri, et qui sert de pendant à la Sonate en ré majeur K.284 de la même époque. Judicieuse mise en parallèle de deux sonates d’époques différentes, avec leurs séries de variations datant de la même période que les sonates respectives, car on peut aisément suivre les similitudes d’écriture et de conception claviéristique. A quiconque a du mal à soutenir le diapason à l’ancienne, l’on répondra que Bezuidenhout utilise un diapason très proche du nôtre : 430Hz, ce qui ne devrait pas déranger les auditeurs doués (ou affligés) de l’oreille absolue. © SM / Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
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Quatuors - Paru le 1 juillet 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
L’un des signes particuliers du Quatuor van Kuijk, fondé en 2012, c’est son nom néerlandais fortement imprononçable et d’orthographe redoutable, qui le distingue des autres quatuors français. Eh oui, français ! Les quatre compères ont étudié auprès des quatuors Berg, Artemis et Ysaÿe avant de se lancer dans l’aventure des concours – et de remporter le Concours de Quatuors de Wigmore Hall à Londres. Autre signe particulier, c’est son exquise musicalité, ainsi que le démontre cet enregistrement de trois quatuors de Mozart, dont le fameux « Dissonances » (appartenant au cycle des quatuors dédiés à Haydn) et son début de premier mouvement bourré, comme son nom l’indique, d’invraisemblables dissonances dans une quasi-absence de tonalité. Les Van Kuijk nous donnent également un Divertimento, de ceux que l’on appelle communément « symphonies salzbourgeoises » même si elles sont réellement écrites pour quatuor, ainsi que l’un des autres quatuors dédiés à Haydn et écrit lors de ses premières années de liberté viennoise. Notez bien ce nom : Quatuor van Kuijk, il fait déjà parler de lui – et ce n’est que le début d’une trajectoire sans doute brillante. © SM/Qobuz« Des idées, de l’audace, de la personnalité, le jeune quatuor français a tous les atouts en main. Son premier disque, consacré à Mozart, nous surprend de plage en plage.» (Diapason, septembre 2016 / Jean-Luc Macia)« [...] Avec une folle énergie, une somptueuse sonorité et une technique hors norme, ils offrent une interprétation impressionnante de justesse et de maturité pour un premier disque. [...] Le degré de cohésion du groupe fait instantanément forte impression dès l'unisson du premier quatuor. Sans forcer le trait, ils parviennent dans cet album à donner une force incroyable à cette musique. [...] (Classica, septembre 2016, Edouard Niqueux)
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
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Classique - Paru le 4 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Une carrière brisée par la guerre et la maladie, et une poignée de disques seulement pour cette élève de Paderewski. Mais des Chopin (3 CD sur 4) au sommet, touchés par la grâce. » (Diapason, novembre 2017)« [...] née polonaise et juive en 1911, fuyant de Varsovie à Berlin à pied, [...] sauvée de l'Holocauste, Maryla Jonas, installée à New York, réconfortée par Arthur Rubinstein, put retrouver le chemin des salles de concert. [...] Columbia capta sa sonorité magique, ses phrasés nostalgiques et pourtant lumineux, ses rythmes subtils, ses colorations suggestives, son toucher si élégant qui fait le clavier si fluide, pour six albums vite devenus rares. » (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Les fées ont été particulièrement exquises en se penchant sur le berceau de Jonas Kaufmann qui semble avoir reçu tous les dons ; le talent, la voix, la beauté et l'intelligence. Ce récital n'est pas un échantillon de son savoir faire, mais bien la quintessence de son art et de la pureté de son style. Idéalement accompagné par Claudio Abbado et le Mahler Chamber Orchestra, Kaufmann est vraiment ce héros romantique figurant sur la pochette parodiant un célèbre tableau de Caspar David Friedrich. Son chant est altier, son timbre doré, son style châtié, son expression intense. Un récital qui est un pure moment de bonheur. FH
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Musique symphonique - Paru le 5 mars 2012 | Sony Classical

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
La Valse viennoise dans tous ses états. Depuis Mozart jusqu’à Joseph Lanner (1801-1843), en passant par Johann Strauss (le fils, 1825-1899), Nikolaus Harnoncourt, dans son nouvel album où il dirige le Concentus Musicus de Vienne, nous fait découvrir l’évolution musicale d'un genre qui enchante les mélomanes de Vienne et d'ailleurs, depuis plus de deux siècles. Des œuvres méconnues de Mozart (Sechs Deutsche Tänze, Kontretänze) voisinent avec des pages plus célèbres (Radetzky-Marsch, bien qu'ici dans sa version originale). Inattendu, et "in-entendu" aussi !
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Quintettes - Paru le 10 juin 2016 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Les deux quintettes, à la fois concertos de poche et festins chambristes, gagnent une version à la fois spectaculaire et sophistiquée […]. Au clavier, Torbianelli donne l’élan d’un discours sophistiqué mais jamais décousu, plastiquement irrésistible, où l’art des transitions est aussi captivant que la beauté des caractères. Les vents lui répondent avec une qualité et une variété de phrasés hors du commun. Trop maîtrisé tout cela, trop sérieux ? Ecoutez comment ils mettent en scène l’impatience des vents autour du piano dans le finale de l’Opus 16 ! La prise de son […] de Philipp Heck est un tour de force, qui transmet dans leurs moindres frémissements l’énergie des attaques et l’inflexion permanente des phrasés. Indispensable aux hi-fistes autant qu’aux mozartiens. » (Diapason, novembre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 7 janvier 2008 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or - 10 de Classica-Répertoire - Diamant d'Opéra
Airs d'opéras de W. A. Mozart, A. Salieri et V. Righini / Diana Damrau, soprano - Le Cercle de l'Harmonie - Jérémie Rhorer, direction
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Musique de chambre - Paru le 25 septembre 2012 | La Dolce Volta

Distinctions Diapason d'or du siècle - Diapason d'or - Choc de Classica
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Musique de chambre - Paru le 25 septembre 2012 | La Dolce Volta

Distinctions Diapason d'or du siècle - Diapason d'or - Choc de Classica
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Musique de chambre - Paru le 25 septembre 2012 | La Dolce Volta

Distinctions Diapason d'or du siècle - Diapason d'or - Choc de Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz - 5 clés de sol d'Opéra
Disparue prématurément avant d'avoir fêté son cinquantième anniversaire, la soprano anglaise Jennifer Vyvyan est restée dans la légende pour avoir appartenu à l'English Opera Group de Britten dès 1948, mais ce fut aussi une grande mozartienne qui avait travaillé avec Fernando Carpi à Genève où elle remporta le fameux Concours International en 1951. Elle obtient ensuite un véritable triomphe au Sadler's Welles Opera en chantant Konstanze dans L'Enlèvement au sérail. Plus tard, c'est le Festival de Glyndebourne qui va asseoir sa réputation lorsqu'elle elle incarnera Elettra dans l'Idomeneo du même Mozart. Elle était aussi une pionnière dans la redécouverte des opéras de Haendel. Jennifer Vyvyan a chanté sous les baguettes prestigieuses de Giulini, Bernstein, Kubelik, Monteux, Ansermet, Krips et, bien sûr, de son ami Benjamin Britten dont elle a créé de nombreux rôles. Cette réédition nous la restitue à la meilleure époque de sa carrière. Avec la rare Scène de Bérénice de Haydn et des airs de concerts de Mozart. Ses partenaires sont exceptionnels : Peter Wallfisch au piano et le grand Peter Maag à la baguette. Un régal. FH
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Classique - Paru le 7 janvier 2008 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or - 10 de Classica-Répertoire - Diamant d'Opéra
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2009 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
L'intégralité des enregistrements (Mozart, Beethoven, Schumann, etc.) que la pianiste roumaine Clara Haskil a réalisés dans les années 1950 pour les labels Deutsche Grammophon, Philips et Westminster.
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Les amateurs du grand Wilhelm Kempff seront comblés avec ce nouveau coffret qui propose tous ses enregistrements concertants. On y trouvera avec bonheur ses deux intégrales (et demie !) des Concertos de Beethoven, ses Liszt, Brahms, Schumann et les rares, et si tendres, Concertos de Mozart qu'il a autrefois laissés pour Decca (en mono avec Münchinger) et pour DGG (en 78 tours avec van Kempen et en stéréo avec Leitner). Ah, si au moins on pouvait emporter le Concerto en si bémol (n°27, K.595) si ce n'est au paradis, du moins dans la tombe ! La simplicité presque enfantine de son jeu trouve ici sa plus haute expression et une lumière singulièrement émouvante. Qui a dit que les grands artistes ne meurent jamais ? FH

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