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Les albums

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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique
Murray Perahia revient avec une nouvelle livraison d’œuvres de Bach, les Suites françaises, enregistrées en studio à la Radio de Berlin en 2013. C’était là le retour du pianiste à Bach, dont il avait déjà enregistré les Suites anglaises en 1998 et 99, puis les monumentales Variations Goldberg en l’an 2000, les concertos peu après et les Partitas en 2008 et 2009. C’est après le bête accident qui lui coûta tant de souffrances et d’efforts en 1992 que Perahia avait approfondi son approche du répertoire pour clavier du Cantor, toujours dans sa vision hautement poétique et chantante des œuvres : il fait appel à toutes les possibilités du piano, sans jamais aucune rudesse mais avec ce qu’il faut de percussivité dans les mouvements plus anguleux – menuets, gigues – et avec une infinie tendresse dans les mouvements plus lents et réfléchis, sarabandes en tête. © SM/Qobuz« La danse, chez Perahia, rime avec la quintessence. Et la puissance tranquille de son geste, équilibré tout au long des Suites françaises, captive. [...] Perahia continue de charmer par le parfait modelé de ses phrasés, le fondant de ses légatos, la plénitude du chant, l'enthousiasme de ses élans.» (Diapason, novembre 2016 / Jérôme Bastianelli)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 13 octobre 2017 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Il y a tant à dire sur ce nouvel enregistrement comportant, entre autres mais quand même en pièce de résistance, le Magnificat de Bach signé Sir John Eliot Gardiner, que l’on ne sait trop où commencer. En 1983 – voici trente-cinq ans ! – Gardiner proposait sa première vision du Magnificat BWV 243 en ré majeur ; or, ici, c’est du BWV 243a en mi bémol majeur qu’il s’agit, autrement dit la version originale, initiale de l’ouvrage, celle – plus étendue – que Bach écrivit dès 1723, alors que la version BWV 243 (la plus souvent jouée aujourd’hui) serait le fruit d’un remaniement effectué dix ans plus tard. On peut toujours discourir sur les avantages de l’une sur l’autre, toujours est-il que pour cet enregistrement, Gardiner joue la carte de la brillance, de la vivacité, de la virtuosité ébouriffante qu’impose la tonalité de mi bémol majeur, avec des tempi allants, en d’autres termes : une vision hautement moderne. Le Magnificat est précédé de la Messe en fa majeur, l’une des quatre « messes luthériennes » de Bach, de petits bijoux rarement joués. On notera que la majorité des mouvements sont des recyclages de cantates antérieures, avec force réécriture bien sûr. Et l’on retrouvera l’une des cantates préférées de Gardiner, Süsser Trost, mein Jesus kommt, BWV 151, conçue pour la période de Noël. Avec ses English Baroque Soloists, son Monteverdi Choir et une belle brochette de solistes (les parties d’alto sont données à une voix d’homme, précisons-le pour ceux qui… n’aiment pas trop), Gardiner a encore une fois signé là une belle réussite. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 février 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Après les Sonates et Partitas unanimement saluées par la presse internationale, Hopkinson Smith, maître incontesté du luth et de la guitare, complète et termine son cycle d’enregistrements de l’œuvre de Bach par une nouvelle version, pas loin de 30 ans après la première, des Suites pour violoncelle 4, 5 et 6 transcrites pour le luth, ainsi que de ces trois premières Suites qu’il a lui-même transcrites pour le théorbe et dont l'interprétation est jugée en ces termes par Diapason (mars 2013) : " On a le sentiment d'entendre, plus qu'une transcription, [...] une épure, un retour aux sources, comme ces sanguines de Raphaël où rayonne tout ce que la peinture accomplira."
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Musique de chambre - Paru le 25 septembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
« Parues en 2 CD isolés, les Sonates et Partitas de Bach sous l’archet léger d’Isabelle Faust nous reviennent ensemble à prix cadeau. Passé l’effet de surprise de cette éloquence à cheval entre baroques et modernes, l’interprétation s’impose toujours par la variété des moyens (couleurs, archet, danse…) canalisés dans un discours limpide. Ce Bach ne nous prend pas de haut : il nous prend par la main et nous élève. À ranger entre Julia Fischer et Amandine Beyer : les Sonates et Partitas, au XXIe siècle, seraient-elles une affaire de dames ? » (Diapason, octobre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de son d'exception
Exactement comme le fit Bach lui-même à partir de ses propres œuvres mais aussi de nombre de celles de ses contemporains, André Isoir a transcrit de grandes pages orchestrales et chorales du Cantor pour l’orgue solo. Loin d’en trahir l’esprit (pas une note, pas une harmonie, pas une trajectoire mélodique ne sont modifiées), il permet que, sous cette autre texture, l’auditeur saisisse mieux tel ou tel aspect qui pourrait se trouver un peu noyé dans le tissu orchestral. D’ailleurs, en guise d’indiscutable « passeport », le présent album présente une adaptation pour orgue signée de Bach en personne de l’une de ses sonates pour violon solo, preuve que rien n’était jamais figé dans son esprit ; etc. quoi qu’il en soit, combien de chefs-d’œuvre de Bach ne nous sont connus que d’après des transscriptions qu’il avait lui-même réalisées d’ouvrages plus anciens... On entendra ici, sous les doigts de Michel Bouvard et François Espinasse, l’orgue Georg-Westenfelder de Fère-en-Tardenois, construit en 1990 (et inauguré par André Isoir en personne !) selon une inspiration sonore plutôt germanique. Encore du Bach inouï… © SM/Qobuz« Michel Bouvard, François Espinasse. Voilà deux des plus grands organistes de leur génération, deux professeurs qui attirent le monde entier dans nos conservatoires supérieurs. Pourtant [...] leurs disques sont des raretés, peu nombreux et souvent introuvables. Il est donc précieux ce cadeau d’anniversaire à leur maître commun André Isoir, à peine tardif pour ses quatre-vingts ans. Un hommage qui sera pour beaucoup une découverte : immense interprète [...], Isoir est aussi un orfèvre de la transcription. [...] André Isoir, prenant modèle sur Bach lui-même, amène cantates et concertos sur le terrain propre de l’orgue. [...] Comme l’art du transcripteur, la prouesse des interprètes ne concède rien au spectaculaire ni au toc.» (Diapason, juin 2016 / Paul de Louit)
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Cantates sacrées - Paru le 28 janvier 2014 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement de Philippe Herreweghe est consacré à des Cantates écrites par Bach lors de sa première année à Leipzig (1723-1724). Avec des nouvelles compositions et des remplois d’œuvres antérieures, le nouveau Cantor se constitue ainsi un vaste catalogue de chœurs, de récitatifs, d'airs et de chorals qu'il pourra réutiliser à sa guise, au fur et à mesure des besoins liturgiques durant les 27 ans de son activité. Les quatre Cantates présentées ici (BWV 48, 73, 44 & 109) possèdent une grande variété instrumentale superbement mise en valeur par les instrumentistes et grâce à une prise de son à la fois précise et chaleureuse. Philippe Herreweghe sait comme toujours manier les contrastes et les tempi avec justesse, dans une expression empreinte de piété joyeuse. FH
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Pour son premier album sur La Dolce Volta, Olivier Latry s’est lancé le défi d’enregistrer la musique de Johann Sebastian Bach. Cet enregistrement réalisé sur les grandes orgues Cavaillé-Coll de Notre-Dame de Paris dont il est le titulaire depuis trente-trois ans, suscite un certain nombre d’interrogations passionnantes car selon Olivier Latry, « il faut se nourrir du passé pour se projeter dans l’avenir ». "Je voulais imaginer comment la musique de Jean-Sébastien Bach pouvait passer les siècles au-delà de toute contingence musicologique. Faire quelque chose qui soit vraiment aux antipodes de mes précédents albums, et essayer de remettre en phase l’instrument et la musique. Ma démarche met en lumière plusieurs paradoxes : le fait d’interpréter des œuvres clé du protestantisme dans l’un des lieux les plus emblématiques du catholicisme, tout d’abord, mais aussi de les restituer sur un instrument pour le moins éloigné de la facture baroque et classique. Tout cela pose en effet question. Toutefois, la plus importante interrogation demeure, à mes yeux, celle de l’authenticité en musique. Je vous avoue que ce concept me paraît bien souvent un leurre…. Jouer Bach dans ce contexte implique, donc, de trouver un nouvel équilibre afin de préserver l’esprit et la lettre de la musique. L’un ne va pas sans l’autre. Tout interprète joue avec les instruments de son temps et celui dont je dispose, ici, à Notre-Dame, est exceptionnel. Il ne peut et ne doit pas lutter contre le passé, mais au contraire l’assimiler pour mieux s’en inspirer puis trouver son chemin personnel. Ce n’est pas d’authenticité qu’il faudrait parler, mais plus sobrement, de sincérité." © La Dolce Volta
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Piano solo - Paru le 22 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica
Il a 3 ans lorsqu'on lui met les mains sur un clavier. Aujourd'hui, ce pianiste germano-russe, né en 1987, fait partie de ceux que l'on écoute avec attention, car il y a quelque chose de magique et de très personnel dans son jeu. Ce nouvel enregistrement des 6 Partitas de Bach chante avec un mélange de rigueur et de fantaisie, l'esprit de la danse y est constant avec une matière sonore ronde et pleine. Cet enregistrement est le fruit de quatre ans de travail acharné au bout desquels Igor Levit avoue avoir "trouvé la lumière et la fin du tunnel". Il a abordé ces pages d'une manière totalement détendue en ayant le sentiment d'avoir trouvé l'expression juste. Ce nouvel enregistrement de ce recueil si célèbre, et célébré par les interprètes depuis si longtemps, trouve ici un véritable accomplissement où l'intelligence du texte le dispute à une sonorité de rêve et à une expression venue du plus profond de l'être. Un très grand disque. FH
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Classique - Paru le 31 octobre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month
Inutile d’ergoter sur la pertinence de jouer Bach au clavecin ou au piano : on peut le jouer aux deux instruments, un point c’est tout. Ce qui importe vraiment, c’est qu’il soit bien joué sur quelqu’instrument que ce soit, et que l’un ou l’autre ne soient pas support à sabotage. Et dans le cas de Piotr Anderszewski, on ne peut que dire : chapeau. Le pianiste lui-même s’exprime à ce sujet : « Je garde toujours à l’esprit qu’à l’époque de Bach, le clavecin était l’instrument le plus courant. Mais je ne vais pas me mettre à imiter le clavecin au piano : dans ce cas, autant jouer du clavecin ! Alors, garder à l’esprit les limitations du clavecin, tout en faisant usage des capacités expressives du piano moderne – voilà le paradoxe. Ce qui est remarquable, c’est que le piano est capable de suggérer tellement d’instruments. La voix, l’orchestre, même les percussions. Il peut également suggérer le clavecin. Jouer Bach au piano, c’est une affaire de suggestion. » La Tribune de Genève du 18 avril 2013 décrivait ainsi l’art du pianiste : « Anderszewski est en contact avec d’autres mondes. Parce qu’il va chercher chaque note au plus profond du sien. Les voix qui le traversent, et qu’il restitue, ne sont pas de celles qu’on peut ignorer. Elles ne sont pas là pour charmer. Elles dérangent. Elles surprennent. Elles secouent. Elles émerveillent. Elles bouleversent. À qui veut les entendre… le pianiste plonge dans les partitions [de Bach] pour aller, tel un chercheur d’or, en dénicher les pépites. Tempi bousculés ? Nuances maniérées ? Arpèges, accords ou gammes en grappes ? Peu importe. L’ensemble vibre d’une lumière surnaturelle et résonne comme une chorale ou un orchestre. » Bien dit. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 8 juin 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
On ne va pas s’appesantir une n-ième fois sur l’évidente pratique de la transcription des œuvres de l’époque baroque : Bach lui-même en était coutumier, sans même parler de Haendel qui se plagia mille fois, et cet album lui-même propose une vision du Cantor transcrivant le Cantor. En l’occurrence, il s’agit de la Cinquième Suite en ut mineur pour violoncelle qu’il avait lui-même réécrite pour le luth. Prenant modèle sur le compositeur, le luthiste Thomas Dunford a réalisé le même travail à partir de la Première Suite pour violoncelle qu’il a ainsi offerte à son instrument. Bien évidemment, la musique semble renouvelée, éclairée de mille autres manières, les réverbérations, les harmonies, les contrepoints se développent différemment, mais on reste toujours en plein Bach original : ce n’est que la richesse elle-même qui se redistribue dans nos oreilles. En guise d’ample « bis », Dunford nous propose sa transcription de la Chaconne tirée de la Suite pour violon seul en ré mineur, encore un superbe exercice de reconsidération des équilibres respectant pourtant la musique à la lettre. Étonnant, quand même, ce que l’on peut faire avec Bach sans jamais attenter à son esprit. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 janvier 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
Attention ! Très, très chaud ! Ce disque a fait bouillir le mercure du thermomètre Qobuzissime ! Car ​Jean Rondeau a choisi de signaler sa présence au monde discographique avec un disque ​Bach, bien mieux qu'​original​, ​qui ​a tous les atouts de l'aventure.​ On est tellement heureux, chez Qobuz, de ​saluer et re-saluer dès que possible, cette nouvelle génération de jeunes interprètes, le plus souvent issus de la musique ancienne, qui renouvellent l'approche de la musique classique et la façon de la communiquer, qui lèvent l'enthousiasme et s'expriment sans œillères. Jean Rondeau en est l'un des nouveaux hérauts. Vous allez adorer cet album. Le claveciniste commence par une Suite BWV 997 dont on pense ​maintenant ​qu’elle est ​vraiment ​de Bach, mais sans que l’on sache si elle est destinée au clavier ou au luth​. ​Puis la transcription, sans doute concoctée par l’un de ses fi​ls, ​certainement ​Wilhelm Friedeman, de la Sonate pour violon initialement BWV 1003, rebaptisée BWV 964 sous sa forme réécrite pour clavier ; l’original ​a été largement modifié pour en faire une ​vraie pièce pour clavier​, hormis le dernier mouvement, à peine travaillé.​ Le clou du CD ​est la transcription pour clavier réalisée par Stéphane Delplace (vénéré maître ès-écriture de Jean Rondeau) de la Sonate pour flûte BWV 1013. L’ouvrage nouveau est tellement réussi qu’on serait tenté de lui accorder son propre numéro de BWV. Naturellement, pas une note du discours n’est changée et la réalisation de Delplace « monnaye » et redistribue, en quelques sorte, l’évidence harmonique impliquée par la ligne mélodique. Après un petit clin d’œil à Brahms et sa transcription pour piano-main-gauche de la chaconne de la Partita pour violon seul à laquelle il ajoute quelques tenues à la main droite​, notre claveciniste ​décoiffé ​termine ​son programme ​avec le Concerto italien ou plus précisément : « Concerto dans le goût italien ». Rondeau lui restitue toute sa plénitude harmonique et thématique, que certains clavecinistes de ces dernières décennies avaient quelque peu écornée dans des lectures trop dogmatiques. Saluons donc ce premier opus discographique réussi à tous égards. © SM / Qobuz
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Cantates sacrées - Paru le 8 septembre 2017 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Pour la troisième fois sur le label Phi, Philippe Herreweghe propose de vous faire (re)découvrir trois cantates de Johann Sebastian Bach – "Nimm von uns, Herr, du treuer Gott, BWV 101, "Ihr werdet weinen und heulen", BWV 103 et "Mache dich, mein Geist, bereit", BWV 115. Après les deux premiers albums consacrés aux cantates écrites durant la première année de Bach à Leipzig, le chef gantois et son Collegium Vocale Gent, orchestre et chœur, s’attaquent à trois cantates composées durant sa deuxième année en tant que Kantor de l’église Saint-Thomas. La subtilité et la virtuosité fine à laquelle chœur et solistes vocaux sont confrontés sont cette fois encore de mise, et l’instrumentarium aussi fourni et riche en couleurs que les précédentes. © Phi« [...] trois cantates que Philippe Herreweghe n'avait pas encore enregistrées, où Bach oppose à l'inquiétude des croyants, confrontés à la mort et au péché, la perspective consolatrice et joyeuse de la résurrection promise. La force d'Herreweghe est de faire sentir avec subtilité ces nuances accompagnant une forme de pénitence réparatrice. La BWV 1 ("Ecarte de nous, Seigneur, Dieu fidèle, le grand châtiment") [...] exprime parfaitement cette ambivalence. [...] Le Collegium Vocale se surpasse, tant les choristes que les instruments. [...] Dans les deux autres cantates, l'opposition entre l'inquiétude des fidèles et leur soulagement est plus marquée encore : la trompette enjouée de l'air pour ténor de la BWV 103 rompt avec éclat la sinistrose ambiante. Dans la BWV 115 ("Prépare-toi, mon âme"), le dialogue entre Damien Guillon et le hautbois d'amour de Marcel Ponseele atteint des sommets d'expressivité, sur le rythme berceur d'une sicilienne. Un grand moment. Les chœurs ouvrant ces deux cantates sont d'une fluidité et d'une tenue sonore rares, comme souvent avec Herreweghe. [...] Un ajout admirable à l'imposante discographie des cantates que Philippe Herreweghe construit depuis plus de trois décennies.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Luc Macia)« [...] On admire la réalisation, le soin apporté à l'homogénéité de l'ensemble, à la ductilité des lignes, à la souplesse des rythmes, au naturel des phrasés : voix et instruments semblent se fondre en un objet unique, orgue rêvé, animé par le souffle de l'esprit. [...] Chœur aérien, chanteurs impeccables (Damien Guillon dans BWV 103/3) et solistes admirables (la flûte de Patrick Beuckels dans BWV 101/2, le hautbois d'amour de Marcel Ponseele dans BWV 115/2) [...]. (Classica, mars 2018 / Philippe Venturini)
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Oratorios sacrés - Paru le 4 mars 2014 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
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Piano solo - Paru le 26 janvier 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Pianiste Maestro - Choc de Classica
" On a beau savoir que Bach n’inventa aucune forme musicale, on reste à chaque fois émerveillé par la diversité des sources de son génie, qui opéra la synthèse des styles et des goûts de son temps. Claire-Marie Le Guay discerne le scintillement des sons venus des quatre coins de l’Europe. Elle organise son récit par des gestes amples, comme effleurant les mouvements d’une horlogerie intérieure dissimulée sous l’éloquence du chant ("Andante" du Concerto italien, Fantaisie Chromatique et Fugue) " (Classica / Luc Nevers, février 2015)
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Classique - Paru le 19 novembre 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 3 mars 2014 | Coro

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Cantates sacrées - Paru le 21 septembre 2018 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux des trois cantates de Bach ici présentées par Philippe Herreweghe et son Collegium Musicum datent, certes, de la première période du pas-encore-Cantor ; certes, elles suivent le modèle luthérien d’assez près, et le langage en est délibérément un peu archaïque. Mais quelle maturité d’architecture, de conception, d’harmonie et de conduite thématique, dans le strict cahier des charges contrapuntiques que l’on imagine ! Ce n’est pas pour rien que Christ lag in Todesbanden, BWV 4 est l’une des plus célèbres cantates de nos jours. L’aria Jesus Christus, Gottes Sohn met en scène le ténor dans une extravagante peinture sonore dans laquelle le mot « nichts » (« rien ») est figuré par… rien : le discours s’arrête en plein milieu de mesure, comme si l’on avait coupé la sono. Que nenni. Bach décrit le « rien » de la manière la plus saisissante qui se puisse imaginer. Autant d’imagination dans les autres cantates, bourrées d’arias mémorables, de récitatifs ébouriffants qui n’ont rien d’ennuyeux, et de chorals de toute beauté. Décidément, les cantates de Bach sont une des plus inépuisables sources de splendeurs chez Bach, que l’on a tort de ne pas mieux connaître. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 décembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
On ne peut que saluer la parution de nouveaux enregistrements des Motets de Bach, ces singulières œuvres inclassables et à la datation parfois problématique. Le point commun entre les Motets qui nous sont parvenus (car beaucoup auraient été perdus) semble être la conception purement chorale de bout en bout du discours musical, l’absence d’instrumentation – si on les donne avec instruments, ces derniers ne font que doubler les parties chorales (hormis pour le BWV118, initialement considérée comme une cantate puisque écrite avec un petit accompagnement instrumental, mais la forme reste celle d’un court motet, d’où l’hésitation à la classer comme l’un ou l’autre) –, l’archaïsme délibéré du propos, et la destination probablement funèbre de la majorité d’entre eux. Le Chœur des solistes norvégiens (Det Norske Solistkor) est l’un des principaux ensembles musicaux de Norvège et l’un des meilleurs chœurs de chambre d’Europe. Le chœur est tout aussi à l’aise avec le répertoire classique/romantique qu’avec la musique contemporaine et fait de fréquentes excursions dans la musique dérivée du folklore des œuvres romantiques nationales. L’ensemble a été fondé en 1950 par le compositeur Knut Nystedt qui en fut le chef pendant quatre décennies. En 1990, Grete Pedersen lui a succédé, et c’est elle qui dirige tout ce beau monde – augmenté de L’Ensemble Allegria, tout aussi norvégien – pour ce passionnant et bel enregistrement. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 4 janvier 2019 | Chandos

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Cantates sacrées - Paru le 25 mai 2018 | harmonia mundi

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Les « cantates en dialogue » de Bach mettent généralement en scène le personnage de Jésus dialoguant avec l’âme de l’humain, tourmentée puis finalement rassérénée. Les trois cantates choisies par l’Akademie für Alte Musik de Berlin, qui rassemble depuis 1982 (et depuis plus d’un million de disques vendus !) des musiciens de divers orchestres de la ville – initialement ceux de la zone sous dictature soviétique, puis de tous les orchestres depuis la chute du Mur –, appartiennent à ce genre ; toutes datent de la grande époque lipsienne, en l’occurrence le troisième cycle composé par Bach pour Leipzig en 1726. On ne s’étonnera guère, considérant l’argument de ces cantates, que les premières arias soient d’essence éperdue, déchirantes ; et qu’au fur et à mesure de l’évolution, on s’oriente vers toujours plus d’apaisement et de joie. C’est dans les premiers moments que l’on découvre le Bach le plus intense, douloureux, chromatique, terriblement moderne aussi dans sa vision à la fois romantique, profondément lyrique et pourtant rigoureuse du discours musical. La plus superbement originale est sans doute la Cantate BWV 49, qui commence avec une Sinfonia avec orgue obligé – dans laquelle l’auditeur reconnaîtra le dernier mouvement du Concerto pour clavier en mi majeur, que Bach recycla une dizaine d’années plus tard –, et se poursuit avec une aria dans laquelle figure encore l’orgue solo, puis une seconde aria avec violoncelle et hautbois, tous deux solistes s’enveloppant autour de la joyeuse voix de soprano ; pour s’achever sur un magnifique choral avec aria – l’aria étant confiée à la basse enrubannée de l’orgue solo, tandis que la soprano énonce, du haut des cieux, le thème du choral : un effet d’une modernité ébouriffante. © SM/Qobuz

Le genre

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