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Les albums

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Piano solo - Paru le 2 mars 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime
Rémi Geniet propose avec ce programme un portrait en raccourci de Bach au clavier et de son génial esprit de synthèse stylistique ; de la virtuosité des œuvres de jeunesse, comme la Toccata, jusqu’aux suites de danses (Partita et Suites anglaises), la vitalité à la fois mélodique, harmonique et contrapuntique de l’écriture, sa liberté aussi, ne peuvent que susciter respect et admiration. Le jeune pianiste se souvient avoir été, dès la petite enfance, particulièrement sensible à Bach. Porté par un instinct musical sans faille — style, phrasé, parfaite articulation et musicalité semblant couler de source — qui s'appuie sur un jeu clair, tour à tour puissant ou tout en finesse, il aborde le compositeur avec une sûreté sereine propre à la jeunesse mais toujours avec la sobriété des grands interprètes. « Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années » ! Rémi Geniet est de celles-là, tant sa maturité, son intelligence musicale, son engagement, son aisance et sa maîtrise impressionnent. Geniet évite soigneusement de faire du Gould-bis, du Richter-bis, du qui-que-ce-soit-bis pour dérouler son propre langage, à la fois sensuel et rigoureux, pianistique mais point pseudo-romantique. Voilà un Bach tout autant net, précis, que parfaitement construit et juste dans sa pulsation, toujours conduit avec souplesse dans sa complexe globalité où se répondent en un dosage parfaitement équilibré les deux mains qui semblent ne faire qu’une. Si le compositeur intimide, ce très jeune talent en impose aussi, à sa manière. Accueillons-le dans le monde des futurs très grands ! © Qobuz ..." Une tête d'ange en couverture vous font imaginer un premier de la classe propret ? Ecoutez ! " (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Musique de chambre - Paru le 25 septembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
« Parues en 2 CD isolés, les Sonates et Partitas de Bach sous l’archet léger d’Isabelle Faust nous reviennent ensemble à prix cadeau. Passé l’effet de surprise de cette éloquence à cheval entre baroques et modernes, l’interprétation s’impose toujours par la variété des moyens (couleurs, archet, danse…) canalisés dans un discours limpide. Ce Bach ne nous prend pas de haut : il nous prend par la main et nous élève. À ranger entre Julia Fischer et Amandine Beyer : les Sonates et Partitas, au XXIe siècle, seraient-elles une affaire de dames ? » (Diapason, octobre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 19 janvier 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
Attention ! Très, très chaud ! Ce disque a fait bouillir le mercure du thermomètre Qobuzissime ! Car ​Jean Rondeau a choisi de signaler sa présence au monde discographique avec un disque ​Bach, bien mieux qu'​original​, ​qui ​a tous les atouts de l'aventure.​ On est tellement heureux, chez Qobuz, de ​saluer et re-saluer dès que possible, cette nouvelle génération de jeunes interprètes, le plus souvent issus de la musique ancienne, qui renouvellent l'approche de la musique classique et la façon de la communiquer, qui lèvent l'enthousiasme et s'expriment sans œillères. Jean Rondeau en est l'un des nouveaux hérauts. Vous allez adorer cet album. Le claveciniste commence par une Suite BWV 997 dont on pense ​maintenant ​qu’elle est ​vraiment ​de Bach, mais sans que l’on sache si elle est destinée au clavier ou au luth​. ​Puis la transcription, sans doute concoctée par l’un de ses fi​ls, ​certainement ​Wilhelm Friedeman, de la Sonate pour violon initialement BWV 1003, rebaptisée BWV 964 sous sa forme réécrite pour clavier ; l’original ​a été largement modifié pour en faire une ​vraie pièce pour clavier​, hormis le dernier mouvement, à peine travaillé.​ Le clou du CD ​est la transcription pour clavier réalisée par Stéphane Delplace (vénéré maître ès-écriture de Jean Rondeau) de la Sonate pour flûte BWV 1013. L’ouvrage nouveau est tellement réussi qu’on serait tenté de lui accorder son propre numéro de BWV. Naturellement, pas une note du discours n’est changée et la réalisation de Delplace « monnaye » et redistribue, en quelques sorte, l’évidence harmonique impliquée par la ligne mélodique. Après un petit clin d’œil à Brahms et sa transcription pour piano-main-gauche de la chaconne de la Partita pour violon seul à laquelle il ajoute quelques tenues à la main droite​, notre claveciniste ​décoiffé ​termine ​son programme ​avec le Concerto italien ou plus précisément : « Concerto dans le goût italien ». Rondeau lui restitue toute sa plénitude harmonique et thématique, que certains clavecinistes de ces dernières décennies avaient quelque peu écornée dans des lectures trop dogmatiques. Saluons donc ce premier opus discographique réussi à tous égards. © SM / Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Château de Versailles Spectacles

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Noël est l’une des fêtes les plus importantes de la liturgie luthérienne. Bach célèbre sa première année à Leipzig (1723) avec éclat. Le matin du 25 décembre, sa cantate Christen, ätzet diesen Tag, BWV 63 résonne en l’église Saint-Thomas. Elle s’ouvre et se clôt par un grand chœur, préludant parfaitement au Magnificat, BWV 243A joué aux Vêpres de l’après-midi.C’est aux aspects moins connus des grandes œuvres de Bach que le jeune chef Valentin Tournet (il a vingt-trois ans !) s’attache. Pour le premier album de son ensemble, il choisit ainsi d’enregistrer la première version du Magnificat. Écrit en mi bémol majeur, une tonalité redoutable pour les cors, cette partition préfère les flûtes à bec, au timbre pastoral, aux traversos. Beaucoup moins jouée et enregistrée que la version révisée en 1743 (en ré majeur et numérotée BWV 243), cette partition est ici proposée avec les quatre laudes pour la Nativité.Valentin Tournet s’empare avec courage et talent de ces deux œuvres et en donne une version particulièrement brillante grâce à des choix bien affirmés et judicieux. Violiste, il est sensible à l’énergie vitale que le violoncelle libère à condition que l’orgue, choisi positif pour cette raison, ne l’écrase pas. L’élan se propage d’autant mieux que les solistes ne se cantonnent pas à leurs airs et se mêlent au chœur. La continuité est totale et l’émotion véritablement collective. © Elsa Siffert/Qobuz

Le genre

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