Les albums

621 albums triés par Plus distingués et filtrés par Classique et Plus de 50,00 €
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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Warner explore en 27 CD tout Berlioz, alignant gravures légendaires, raretés et inédits ! Orchestre, mélodies, cantates, pages sacrées, opéras. À découvrir l'Hymne à la France, La Nonne sanglante laissée en plan par Berlioz.
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Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Gramophone Record of the Year - Discothèque Idéale Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 septembre 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
« [...] SWR Music réédite, dans son volume 6, l’intégrale des symphonies et quelques lieder de Mahler que le chef allemand entreprit sur un quart de siècle pour Hänssler. S’ajoutent, pour la première fois en CD, deux cycles : les Lieder eines fahrenden Gesellen, avec le baryton Peter Mattei, et les Rückert-Lieder, avec la mezzo-soprano Elisabeth Kulman. Le valeureux Orchestre symphonique de la SWR de Baden-Baden-Fribourg joue des couleurs fauves et expressionnistes, magnifiées dans les Symphonies nos 3, 6, 7, 9 et 10 (version Cooke). Gielen utilise génialement les capacités de sa phalange, ne laissant rien au hasard, préservant la cohérence des mouvements. Voilà un grand cycle complémentaire de ceux de Solti, Bernstein, Haitink, Tennstedt et Sinopoli. [...]» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
L'intégralité des enregistrements (Mozart, Beethoven, Schumann, etc.) que la pianiste roumaine Clara Haskil a réalisés dans les années 1950 pour les labels Deutsche Grammophon, Philips et Westminster.
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Plutôt qu'une intégrale noyée sous les doublons, Warner a préféré un portrait foisonnant, au son artistement restauré, riche d'inédits par dizaines, la plupart en concerts.» (Diapason, avril 2016)
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Classique - Paru le 1 janvier 1973 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Les éditions 1966 et 1967 du Festival de Bayreuth resteront sans doute dans les annales de la Colline Sacrée : cette année-là, Böhm dynamite littéralement un orchestre et des chanteurs chauffés à blanc, qui ne perdent pas de vue une seule seconde le souffle épique sans lequel le Ring n'est plus vraiment le Ring. Ici, aucun problème : Windgassen, Nilsson, Adam, Rysanek, King et tous les autres ne laissent aucun répit à un auditeur qui n'écoutera plus jamais Wagner de la même façon...
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Classique - Paru le 1 novembre 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 1979 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Year
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Symphonies - Paru le 26 février 2016 | Universal Music Group International

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Du Chicago Symphony (DG, 1972-1981) à la Staatskapelle, en passant par les Berliner Philharmoniker (Teldec/Warner, 1990-1997), le chemin brucknérien de Barenboim est celui de l’approfondissement et de l’intériorisation, tant au regard de la conception que de sa réalisation sonore et expressive. Il laisse être et respirer la musique avec une authentique simplicité – écoutez la très lyrique 7e. Il est désormais libre, émancipé de l’influence furtwänglérienne. Là où Chicago montrait sa puissance, la Staatskapelle expose son savoir-faire artisanal. Cette "modestie" sied à Bruckner. [...] On entend partout la sensibilité si musicale que Barenboim a développée avec la Staatskapelle dans cet univers. [...] cette intégrale est la plus poétique et touchante laissée par Barenboim. [...] fascinante (parfois désarmante) sensitivité dans les sections lyriques, les moments pianissimo, les passages quasi immobiles, bref, tous ces instants de pure respiration, nombreux chez Bruckner – la section centrale du finale de la 2e, avec ses ponctuations de cor, de trompette, son solo de flûte, est inoubliable. Et la conduite merveilleusement organique des phrases de cordes du Majestoso initial puis de l’Adagio de la 6e – ce sont les trésors de cette intégrale, la 4e suivant de peu. [...] » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Stereophile: Record To Die For
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Diamant d'Opéra Magazine
1950 à 1990, voilà l’impressionnante étendue de la carrière de la soprano australienne Joan Sutherland (1926 – 2010). Dès 1959 elle faisait ses débuts triomphants à Londres dans Lucia (après s’y être taillé un sérieux succès comme Reine de la nuit quelques années auparavant), ce qui la plaça d’emblée dans le cercle des plus grandes cantatrices « à l’italienne » ; car elle avait commencé sa jeune carrière en s’orientant plutôt vers la catégorie de soprano dramatique wagnérienne, mais son mari Richard Bonynge la persuada rapidement que sa voix se prêtait bien mieux aux émissions plus légères du bel canto, du répertoire baroque et des grandes opérettes. Oui, elle s’est frotté aux rôles plus dramatiques, mais seulement au disque, jamais sur scène. Dès 1959, la firme Decca lui signa un pont en or, de sorte qu’elle enregistra pour le prestigieux label jusqu’à la tout fin de sa carrière en 1990. Ce sont ces quelque vingt heures d’enregistrements en studio (on le précise, puisqu’il existe aussi des brouettes d’enregistrements de concert) pour Decca qui nous sont ici proposés. On va de Haendel à la comédie musicale états-unienne, en passant par l’incontournable Donizetti dont Sutherland fut la championne, Offenbach, Massenet et cent autres sur ces vingt-trois CD ; la voix de la star reste éclatante, émouvante et somptueuse du début à la fin, remarquable longévité sans doute due à une technique impeccable et aussi le soutien artistique et humain de Bonynge, qui dirige (et accompagne au piano, parfois) bon nombre de ces enregistrements. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Ce coffret de l'intégrale de la musique de chambre, c'est un peu ce qu'on a fait de mieux à une certaine époque dans les "grandes" maisons de disques. Vous y retrouverez le Beaux Arts Trio mais aussi des petits trésors comme par exemple le Quintette avec le si négligé Werner Haas, beaucoup de collaborations avec György Sebök et... l'un des plus beaux enregistrements réalisés des deux sonates pour violoncelle et piano de Brahms avec Starker et Sebök. Un coffret indispensable.
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Musique symphonique - Paru le 13 octobre 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« Disciple assistant de Fauré, maître de Poulenc et ami de Milhaud comme de Debussy, Charles Koechlin (1867-1950) a composé deux cent vingt-six numéros d'opus (!) longtemps boudé par le disque. En 1990, la Radio de Stuttgart et l'éditeur Hänssler se lançait dans une longue campagne d'enregistrements que résument deux coffrets complémentaires de 7 CD. [...] Heinz Holliger est le héros des œuvres pour orchestre, presque toutes accueillies par un Diapason d'or. Ni page concertante ni symphonie (pour la Seven Stars Symphony, inspirée par la machine à rêve hollywoodienne, cherchez James Judd chez Sony) mais des mélodies délétères et voluptueuses où se love le soprano de Juliane Banse, et toutes les orchestrations (Debussy, Fauré, Chabrier, Schubert). De plus en plus vastes avec le temps, ses "méditations symphoniques" fixent des horizons insolites, telles Les Heures persanes (1921) [...] ou Les Bandar-log (1940) [...]. Le Docteur Fabricius pousse en 1946 un cri de révolte véhément (chorals dissonants, polytonalité, ondes Martenot), tendu vers l'espérance et la joie.» (Diapason, janvier 2018 / François Laurent)
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
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Musique de chambre - Paru le 13 octobre 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
En 1990, la Radio de Stuttgart et l'éditeur Hänssler se lançait dans une longue campagne d'enregistrements que résument deux coffrets complémentaires de 7 CD. La redécouverte débutait par des anthologies instrumentales, confiées aux solistes de l'orchestre de la SWR.« Ce coffret propose des pages de musique de chambre dont l'écriture modale ciselée investit un univers de beauté unique, tranquille et paradisiaque, malgré de rares épisodes d'angoisse (Sonate pour alto). Michael Korstick est le fédérateur d'interprètes aussi engagés qu'excellents : son timbre rond et moelleux met superbement en valeur la poésie des Paysages et Marines, des Heures persanes ou de L'Ancienne Maison de campagne : il a trouvé la clé de ce monde sonore étrange, fondé sur la résonance du piano, et il sait comme nul autre nous en faire partager les songes psychédéliques.» (Classica, mars 2018 / Michel Fleury)
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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« Il suffit d’écouter son interprétation de la première Suite de Bach pour mesurer la subtile sobriété du jeu de Maurice Gendron (1920-1990). Ennemi de toute emphase, le violoncelliste allait droit au but, dessinait les contours d’une phrase sans appui, tel un peintre esquissant à main levée. C’est l’élégance suprême de son jeu qui fit comparer cet archet fluide, classieux et un rien distant au d’Artagnan des trois Mousquetaires – entendez Fournier, Navarra, et Tortelier, autres symboles de la glorieuse école française de violoncelle au XXe siècle. Un coffret généreux documente largement son art et son répertoire. [...] Perfectionniste soucieux du moindre détail, il se préparait pour chaque concert ou chaque enregistrement « comme si sa vie en dépendait » (propos de son épouse, dans un touchant hommage). [...] Son association avec l’excellent pianiste qu’était aussi Jean Françaix, illustrée dans Beethoven, Schubert, Debussy, Fauré, Messiaen révèle leur souci permanent de l’élégance dans la quête d’un idéal stylistique. [...] Et l’éditeur n’a pas oublié le bouquet de bis où, on l’aura compris, la virtuosité naturelle de Gendron ne s’encombre d’aucune pesanteur démonstrative. Somme splendide, hommage sans précédent à un grand esthète.» (Diapason, juin 2016 / Jean-Michel Molkhou)« De Bach à Messiaen en passant par Brahms et Lalo, le violoncelliste donne une leçon de style qui défie le temps. Plus qu’aucun de ses prédécesseurs français, Maurice Gendron incarna un style chic et élégant. [...] Le quatorzième CD est consacré à des bis de qualité. Peut-être faudrait-il commencer par là l’écoute de cet indispensable ensemble.» (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 23 octobre 2012 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio - La Clef du mois RESMUSICA
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Le pianiste britannique Sir Clifford Curzon n'a jamais été sous le feu des médias. Déjà en carrière à Londres dans les années vingt, il reçoit un choc quasi mystique lors d'un récital d'Artur Schnabel qui le remet complètement en question. Il arrête aussitôt de donner des concert pour suivre l'enseignement de ce Maître avant de parfaire ses études à Paris avec Nadia Boulanger et Wanda Landowska. Sa carrière, discrète, est pourtant immense. Il donne de très nombreux concerts sous la direction des plus grands chefs du moment et enregistre son vaste répertoire pratiquement pour le seul label DECCA qui vient de publier l'intégralité de son legs discographique. On y trouve des perles déjà connues, comme le légendaire enregistrement du Premier Concerto de Brahms sous la direction de George Szell, mais également deux versions antérieures de la même œuvre, des concertos de Mozart avec Benjamin Britten, beaucoup de musique de chambre (Ah ! le Quintette "La Truite" de Schubert avec le Wiener Oktett !), des concertos de Beethoven, des oeuvres pour piano seul de Liszt, Franck, Schubert, Chopin et quelques partitions quasi inconnues. Un album en 22 cd, reflétant parfaitement la curiosité de cet artiste singulier qui partageait sa vie entre la pratique musicale et de longues périodes de méditation propices à affiner son art et à trouver la quintessence de tout ce qu'il joue.FH

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