Les albums

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 29 septembre 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diamant d'Opéra Magazine - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Proprius

Hi-Res Distinctions Prise de son d'exception - Stereophile: Record To Die For
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Les sens règnent, et la raison est morte » (Pétrarque). Le flûtiste et fondateur du mythique ensemble italien Il Giardino Armonico, Giovanni Antonini, aime les voyages musicaux et l’approche discursive de la musique. Il est parti d’une pavane anonyme du XVIe siècle, La Morte della Ragione ("La Mort de la raison") qui évoque selon lui l’Éloge de la Folie d’Erasme ; l’auteur y distingue deux formes de folie : l’une renvoie à « une douce illusion de l’esprit », l’autre à la folie négative, « celle que les Furies vengeresses font surgir des enfers ». Cette succession de « peintures musicales » nous entraîne jusqu’au seuil de l’époque baroque en partant du Puzzle Canon de John Dunstable (1390- vers 1453) dont le manuscrit est une énigme, cheminant par le style « bizarre » d’Alexander Agricola (1446- vers 1506) et son rythme obsessionnel toujours identique, presque une anticipation de la musique minimaliste… jusqu’à une invitation à l’improvisation, avec la Galliard Battaglia de Scheidt (1587-1654), bataille utilisant un grand nombre de diminutions, pratique d’improvisation de la Renaissance… Cette grande fresque spatio-temporelle de la musique instrumentale trace une sorte d’autoportrait de Giovanni Antonini et de ses complices de toujours. Pour accompagner la présente parution, un riche livret illustré présente un libre parcours iconographique mêlant tableaux et photos contemporaines. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Certains madrigaux et chansons parmi les plus populaires du XVIe siècle ont servi de modèle à des versions richement ornementées « alla bastarda » pour la viole de gambe. Cet enregistrement présente les œuvres vocales originales aux côtés des versions instrumentales d’une extraordinaire virtuosité, formant une première cime – sans doute jamais surpassée – de la littérature pour la viole de gambe. Paolo Pandolfo est, depuis vingt-cinq ans, l’un des violistes les plus importants de sa génération. Il a défriché en profondeur le répertoire de son instrument et l’a ouvert à de nouveaux horizons. Sa large discographie témoigne d’une connaissance profonde de tous les aspects du répertoire de son instrument. Pandolfo a enregistré non seulement les œuvres les plus importantes pour viole de gambe, mais s’est illustré aussi dans le cadre de projets plus personnels à travers lesquels il mêle son expérience acquise durant sa jeunesse comme contrebassiste et guitariste à des compositions et improvisations influencées par le jazz et le répertoire historique. Avec les diminutions «bastarda», sa virtuosité exubérante et sa sonorité riche et tout en douceur, homogène sur tout son registre, sert une musique d’une grande beauté. Paolo Pandolfo utilise une viole bastarda accordée de façon originale en quartes et en quintes avec des cordes qui font 9 centimètres de plus que la longueur usuelle, permettant de couvrir quatre octaves ; ainsi qu'une autre viole aux cordes plus courtes de 4 centimètres, accordée normalement, offrant une plus grande aisance pour les passaggi. Toutes les deux dotées de cordes en boyau nu (non filetées de métal). Dans ce projet assez particulier, avec des instruments construits ad hoc, Pandolfo s’entoure de certains des meilleurs interprètes actuels dans le domaine de la musique ancienne (Boysen, Granata, Chemin, Pedrini) et d’un ensemble vocal exquis, La Pedrina. © Glossa « [...] Avec le soutien coloré de trois partenaires attentifs et inspirés, Paolo Pandolfo se joue avec brio des effroyables difficultés techniques de ces répertoires, souvent qualifiés "d'athlétiques". [...] Les chansons et madrigaux, avant leur traitement ornemental, sont entonnés a cappella par La Pedrina. Ancor che col partire de Rore, où le soliste déploie par-dessus la polyphonie vocale les diminutions aériennes de Dalla Casa, est un sommet d'intensité expressive et poétique. » (Diapason, juin 2019 / Denis Morrier)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 6 octobre 2015 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Lassus l’Européen », c’est bien ainsi qu’aurait pu se désigner, dès 1555, date de ses deux premières publications, le plus célèbre compositeur de la deuxième moitié du XVIe siècle, franco-flamand de naissance, francophone de culture, franco-italien de par son séjour italien, de la pré-adolescence à la prime maturité, un séjour qui occasionna ses premières compositions, villanelles et madrigaux, en même temps qu’il entraînera par la suite l’italianisation de son nom, désormais adopté par la musicologie internationale, Orlando di Lasso. C’est en 1555 en effet qu’est imprimé à Venise son Premier livre de madrigaux à cinq voix, un recueil qui fera une telle impression sur le public mélomane italien qu’il connaîtra quatorze rééditions, la dernière datée de 1586, donc plus de trente ans après la première. Une rareté à cette époque où l’on ne jouait plus ou moins que de la musique hyper-contemporaine, hormis à l’église. La même année, à Rome, paraît un livre de villanelles, tandis que toujours cette même année, on publie à Anvers Le quatorsiesme livre à quatre parties contenant dix-huyct chansons italiennes, six chansons françoises & six motets, faictz à la nouvelle composition d’aucuns d’Italie par Rolando di Lassus. Un véritable triomphe international pour Lassus donc, d’où ce titre de « Lassus l’Européen » qu’a donné Lionel Meunier et son superbe ensemble Vox Luminis à ce cinquième volume de cette « Biographie musicale ». Une forte quinzaine de chanteurs se partage la musique, parfois tous ensemble, parfois à trois ou quatre, selon les exigences structurelles de chaque pièce et les envies sonores des uns et des autres. Voilà bien un Lassus indispensable. © SM/Qobuz « [...] Lionel Meunier s'est doté d'une large palette de dix-huit chanteurs (six sopranos, trois contre-ténors, cinq ténors et quatre barytons-basses, plus un orgue) qu'il dispose le plus souvent à un par voix. Naturellement souverains dans les motets solennels, les chansons mélancoliques, les madrigaux aux lignes étirées ou les méandres chromatiques, les chanteurs savent trouver les tons qui conviennent à la veine comique de Lassus ou au raffinement du sonnet de Ronsard en double quatuor Ô doux parler. Parution admirable à tous égards, digne apothéose d'une belle aventure discographique.» (Diapason, janvier 2016 / David Fiala)   doux parler
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Classique - Paru le 1 mai 2017 | Passacaille

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 24 octobre 2013 | Wilson Audiophile Recordings

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Classique - Paru le 1 février 2014 | Wilson Audiophile Recordings

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Classique - Paru le 1 juin 2019 | Passacaille

Hi-Res
Le jugement positif de Mozart à l’égard de son collègue tchèque Josef Mysliveček (1737-1781) sert de plus en plus de viatique à ce dernier qui quitte peu à peu les limbes de l’oubli pour renaître en ce début de XXIe siècle. Surnommé « Il divino Boemo » (le divin Bohême) en Italie où son nom est imprononçable, Mysliveček a rencontré la famille Mozart à de nombreuses reprises, dès leur passage à Naples en 1770, l’année même de son oratorio Adam et Eve présenté ici. Mysliveček eût tant d’influence sur le style du jeune Mozart que l’attribution de certaines œuvres de ce dernier a prêté parfois à confusion. Souvent envisagé comme le père de l’opéra tchèque, Josef Mysliveček laisse aussi une dizaine d’oratorios, quatre-vingt-cinq symphonies, des concertos et de la musique de chambre en abondance. Enregistré lors du Festival de Musique Sacrée de Maastricht en septembre 2018 sous la direction de Peter van Heyghen, cet Adamo ed Eva, dont c’est la résurrection moderne, fait transparaître les qualités mélodiques du compositeur tchèque et son sens de l’instrumentation. Si les opéras de Mysliveček sont dominés par un lyrisme agréable mais un peu convenu, ses oratorios font en revanche souvent preuve d’innovation grâce à leur adéquation au texte, et à leur ligne vocale particulièrement soignée. Dans cet Adamo ed Eva, les récitatifs sont souvent richement accompagnés par le clavecin et par l’orchestre. On y trouve aussi des airs, des ensembles (duos) et des chœurs où rayonne sa verve inventive au gré d’une écriture vocale ne négligeant ni expression ni vocalises virtuoses comme dans le duo « Non è cruel rigore » dont Mozart se souviendra peut-être plus tard dans le Dominus Deus de sa Messe en ut mineur inachevée… © François Hudry/Qobuz
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Musiques pour le cinéma - Paru le 6 juillet 2018 | Reference Recordings

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Classique - Paru le 1 mars 2012 | Reference Recordings CD

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Classique - Paru le 21 juillet 2017 | 2L

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Classique - Paru le 26 avril 2016 | 2L

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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Reference Recordings

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Classique - Paru le 16 septembre 2006 | 2L

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Musique de chambre - Paru le 1 août 2013 | Wilson Audiophile Recordings

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Électronique ou concrète - Paru le 25 novembre 2018 | 2L

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Classique - Paru le 1 mars 2012 | Reference Recordings CD

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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Musica Ficta

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