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Symphonies - Paru le 3 septembre 2021 | London Philharmonic Orchestra

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Munich, septembre 1910. Un raz-de-marée submerge le monde de la musique. On vient de donner la première de la Symphonie n° 8 en mi bémol majeur de Mahler, dirigée par le compositeur en personne. L’assistance fait un triomphe à cette symphonie monumentale par sa durée, autant que par le nombre d'exécutants qu’elle mobilise. L’impresario de Mahler, Emil Gutmann, trouvera d’ailleurs le terme de “Symphonie des Mille” pour les besoins de la promotion, au grand dam du compositeur. Une formidable intuition cependant, puisque l’expression s’est maintenue jusqu'à aujourd’hui. L’oeuvre en deux parties utilise deux matériaux d’écriture très différents à tous points de vue : le Veni Creator Spiritus, poème latin du IXe siècle écrit probablement par le moine Raban Maur, et le dénouement du Faust de Goethe. C’est toutefois une impression de grande cohérence qui se dégage de l’ensemble : les deux textes convoquent chacun la notion de transcendance, mais une transcendance incarnée, terrestre, accessible à l’Homme. On appréciera cette production qui réunit le London Philharmonic avec trois ensembles vocaux dont l’homogénéité est impressionnante (le London Symphony Chorus, le Choir of Clare College de Cambridge et le Tiffin Boy’s Choir). © Pierre Lamy/Qobuz
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Classique - Paru le 20 août 2021 | haenssler CLASSIC

On avait quelque peu oublié Wolfram Gehring, connu notamment pour avoir inauguré les orgues Allen d'un grand nombre d'églises aux quatre coins de l'Allemagne. Passé sous les radars depuis plusieurs années, l'organiste de Cologne s'était pourtant illustré comme un excellent ambassadeur de l'orgue moderne – son enregistrement en 1973 du Chemin de la Croix de Marcel Dupré avait durablement marqué les esprits. La réédition, près de quarante ans plus tard, de l'album « Virtuose Orgel » est l'occasion de savourer cette madeleine musicale, malheureusement aussi agréable que courte en bouche. Résumé à la seule Symphonie pour orgue n° 5 de Charles-Marie Widor, et au dernier mouvement, Final-Allegro, de la Symphonie n° 1 en ré mineur de Louis Vierne, cet ancien LP, publié sur le label Laudate et reproduit ici à l’identique, donne un petit air de déjà-vu, les deux pièces étant devenues de vrais passages obligés – le titre de l'album « Virtuose Orgel » suppose aisément que l’on ne va de toute façon trouver aucune rareté ici. Bien capté sur l’instrument de St. Lucia Kirche de Stolberg, Wolfram Gehring pourra séduire les mélomanes adeptes avant tout de clarté, même s’ils n’y trouveront pas le panache luxuriant et les phrasés aériens d’un Daniel Chorzempa (Philips). C'est indéniablement virtuose, propre et d’une grande maîtrise, et Gehring y montre sans nul doute la variété des registrations de son instrument. © Pierre Lamy/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 juillet 2021 | Chandos

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Il y a quatre années paraissait chez Chandos un extraordinaire album de mélodies d’orchestre de Sibelius (« In the Stream of Life »), au sein duquel Edward Gardner accompagnait un très inspiré Gerald Finley, notamment dans l’habillage orchestral si poétique qu’Einojuhani Rautavaara (1928-2016) fit de sept mélodies avec piano du maître d’Ainola. Une révélation, qui laissait espérer d’autres voyages sibéliens sous la direction du prochain chef principal du London Philharmonic Orchestra. Voici un second volet. Le chef britannique entre rapidement dans le vif, et s’entoure d’une des jeunes cantatrices les plus suivies du moment, la Norvégienne Lise Davidsen. Les deux premières partitions du programme, Luonnotar (1913) et Tapiola (1926), demeurent deux des partitions les plus redoutables du compositeur. De l’ultime poème pour orchestre de Sibelius, Edward Gardner donne une version élancée, particulièrement soucieuse des équilibres orchestraux. L’Orchestre Philharmonique de Bergen y déploie volontiers aussi ses teintes sombres. Autre monde, Luonnotar est un poème symphonique en même temps qu’une mélodie avec orchestre : Sibelius y reprend la grande veine dramatique et panthéiste qu’il avait déployée auparavant dans Kullervo, mais avec une économie de moyens stupéfiante, des procédés d’écriture que l’on retrouvera encore dans l’évocation de la forêt finlandaise douze années plus tard (« Tapio-la », étymologiquement, veut dire « Lieu du Dieu de la forêt », ou plus simplement « la forêt », Tapio étant le Dieu de la forêt dans la mythologie finnoise) et surtout une écriture vocale très singulière, autre manière d’envisager le parlé-chanté. Luonnotar serait-il la réponse de Sibelius au « sprechgesang » de Schönberg ? Peut-être bien, et Edward Gardner, ici, n’hésite pas à accentuer le modernisme condensé, épuré, presque froid, sans affects de Sibelius. Un rien déstabilisée sans doute par cette partition dans laquelle elle ne peut se rattacher à aucun de ses réflexes wagnériens, Lise Davidsen peine un peu à faire rayonner la langue finnoise et les intervalles typiques de la ligne vocale. En revanche, la Norvégienne enchante absolument dans le trop bref morceau avec voix (V, De trenne blinda systra) de la musique de scène pour Pelléas et Mélisande, naturellement chanté en suédois. Tout au long de la suite, Edward Gardner déploie de fort belles teintes pastorales, comme toujours obscurcies par la perspective de la mort ultime (Prélude, Pastorale avant même La mort de Mélisande), impression qu’adoucira peu le merveilleux Rakastava, et davantage le plus romantique Chant de printemps (Op. 16). © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 25 juin 2021 | Alpha Classics

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Cinq petites années séparent seulement Johannes Brahms de son cadet Max Bruch dont l’immense catalogue a inexorablement rejoint les oubliettes de l’histoire de la musique. On ne joue plus guère de Bruch que son puissant Concerto pour violon No. 1 en sol mineur qui n’a d’ailleurs pas à rougir face à celui de Brahms. Le reste de son œuvre a été oublié, quand il n’a pas disparu sous les bombes allemandes. Ce n’est qu’à la fin du XXe siècle que les œuvres de cet album ont été retrouvées puis enfin éditées. La longévité de Max Bruch lui a peut-être paradoxalement nui ; son style romantique devenant de moins en moins en phase avec les révolutions de son temps apportées par Mahler, Debussy, Ravel, Bartók, Schönberg ou Stravinski. Pourtant, cette ultime floraison du romantisme tardif exprimé dans les trois œuvres de ce programme est terriblement poignante et émouvante. Composés par un vieil homme malade et solitaire après la catastrophe de la Première Guerre mondiale en 1918, les deux Quintettes à cordes en la mineur et en mi bémol majeur forment un adieu mélancolique à la vie et à une Europe à jamais disparue. On y perçoit aussi des autocitations qui viennent discrètement ponctuer l’histoire de sa vie. Terminé en mars 1920, quelques mois seulement avant sa mort, l’Octuor à cordes en si bémol majeur regarde du côté de Brahms mais tend aussi la main de manière très touchante au chef-d’œuvre écrit par le jeune Mendelssohn de seize ans. Dans cet opus ultime, Bruch remplace le second violoncelle habituel par une contrebasse venant encore renforcer la base harmonique de cette superbe composition où la vivacité du passé se confronte avec l’imminence de la mort. Ces trois splendides œuvres tardives sont servies de manière exemplaire par les excellents chambristes de l’Orchestre de la WDR de Cologne qui apportent une grande force expressive parée de couleurs d’automne à ces œuvres magistrales. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 25 juin 2021 | Azica Records

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On ne saura pas grand-chose du Verona Quartet en consultant le livret de cette parution assortie d’un intitulé bref, « Diffusion ». La biographie présente sur le site de l’ensemble ne donne guère plus d’éléments réellement significatifs. Les quatre musiciens (Jonathan Ong, Dorothy Ro, violons – Abigail Rojansky, alto – Jonathan Dormand, violoncelle) de ce quatuor nord-américain, en résidence depuis août 2020 au sein du prestigieux Oberlin College and Conservatory, entretiendraient-ils quelque peu le mystère ? Il faudra donc se plonger dans la musique, et quelle magnifique surprise ! Plaisir de sons, de textures, de timbres. Ce qui frappe immédiatement à l’écoute de ce programme original, couplant trois quatuors envoûtants et captivants du début du XXe siècle, en forme de résumé des esthétiques les plus marquantes de l’époque en Europe, c’est la balance inhérente à l’ensemble. La polyphonie est d’une clarté inouïe ; les attaques se distinguent par leur captivante netteté, exempte de sécheresse ; les textures se parent de teintes constamment renouvelées, qui tiennent en haleine l’auditeur – écoutez le très bel Allegro moderato du Quatuor de Ravel (1903), véritablement « très doux », dans les phrasés autant que dans les respirations, et les intentions expressives. La douceur ravélienne est assurément – aussi – une histoire de tendresse. Impressionnant ! Le désir de précision des quatre membres du Quatuor Verona ne les emmène jamais sur le terrain de l’objectivité stricte ou de l’analyse froide ; si le Quatuor de Ravel clôt cet album sur quelques moments d’une très rare poésie, il y a toujours présent dans le son des Verona un je-ne-sais-quoi de doucement joueur, ou de légèrement espiègle (Ravel, Assez vif), qui éclaire d’une lumière insolite les ambivalences expressives des Lettres intimes de Janáček (janvier-février 1928), très adroitement équilibrées entre le nostalgique et le malicieux. Et le Szymanowski ? Les Verona le situent exactement entre deux mondes, aussi soucieux de l’ascendance viennoise que de l’esprit slave populaire : les amples lignes mélodiques (Moderato dolce e tranquillo) et les jeux polyphoniques (Lento) rayonnent d’un même élan que l’esprit de rupture qui permet des frottements harmoniques parfois très épicés (Vivace, scherzando). Fortement recommandé. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Symphonies - Paru le 25 juin 2021 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Dans un élan de créativité volcanique, Gustav Mahler, alors âgé de 27 ans, a écrit sa première symphonie en quelques semaines seulement. Il a ensuite lutté beaucoup plus longtemps pour trouver une forme définitive à cette œuvre d'une nouveauté sans précédent, qui a secoué le public musical comme un tremblement de terre et consommé le divorce entre défenseurs et détracteurs de Mahler. Personne n'est resté indifférent au son écrasant de cette œuvre qu'il a d'abord intitulée Titan (d'après le roman de Jean Paul). Elle commence par un frémissement ("Wie ein Naturlaut" - "Comme un son de la nature") d'où émergent des idées motiviques - fanfare et fragments de cris d'oiseaux proches et lointains, y compris un coucou obstiné - jusqu'à ce qu'une mélodie s'articule, dérivée des Lieder eines fahrenden Gesellen (Chants d'un voyageur), où elle est chantée sur les mots "Ging heut Morgen übers Feld... Wird's nicht eine schöne Welt ? ("Ce matin, j'ai traversé les champs... Le monde n'est-il pas beau ?"). Dans les indications de jeu, qu'il a retirées par la suite, Mahler décrit le mouvement comme "le réveil de la nature après un long sommeil d'hiver". Le ländler-scherzo terreux est suivi d'une parodie de marche funèbre fantaisiste basée sur une version en mode mineur du canon de la chanson populaire Bruder Jakob (Frère Jacques). L'humour naïf et la tragédie obscure s'affrontent comme dans les écrits de Jean Paul. Le "cri d'horreur" qui lance le finale met définitivement à nu l'ambiguïté du "beau monde". La violence de ce dernier mouvement ouvre un abîme rugissant. Selon Mahler, dans les masses sonores tumultueuses, le "héros" - est-ce le compositeur lui-même ? - est engagé dans une terrible bataille "avec toutes les douleurs de ce monde". Puis, presque imperceptiblement, à partir d'une réminiscence des sons chatoyants de la nature qui ont ouvert la symphonie, un "choral de la victoire" prend forme et, avec la mobilisation de toutes les forces, s'élève en une apothéose gigantesque. La Première Symphonie de Mahler : une vie de héros - ou bien une commedia humana ? © 2020 Berlin Phil Media GmbH 
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Piano solo - Paru le 11 juin 2021 | harmonia mundi

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Après Rachmaninov, Scriabine et Prokofiev, Vadym Kholodenko continue son exploration du répertoire russe avec deux œuvres trop rarement enregistrées : les deux Sonates pour piano seul de Tchaïkovski. Imaginatif, coloré et rêveur, capable d’une infinie palette d’émotions, il en révèle autant l’architecture magistrale que les subtilités d’écriture souvent sacrifiées à la seule démonstration de virtuosité. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 7 juin 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

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Duos - Paru le 12 février 2021 | 7 Mountain Records

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"Spezl" : camaraderie en bavarois. L'étroite amitié musicale des musiciens de ce duo fait écho à celle des compositeurs dont ils jouent ici les œuvres. Richard Strauss et Ludwig Thuille sont restés des amis proches tout au long de leur vie, étudiant ensemble et partageant leurs idées musicales. Alors que Strauss a acquis une reconnaissance mondiale en tant que compositeur, on se souvient surtout de Thuille comme professeur de théorie musicale et de composition. Jelger Blanken au piano répond avec effusion et sensibilité au violon farouche et tendre de Floris Mijnders. Leur amitié les amène à remettre sans cesse en question les choix musicaux de l'autre, suscitant ici un dialogue pétillant, allant et inspiré. Laissez-vous séduire par l'univers sonore intime de ce duo irrésistible ! © 7 Mountain Records
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Intégrales d'opéra - Paru le 23 octobre 2020 | Bru Zane

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« Pour écrire ça, il faut être un poète », confie Massenet à Reynaldo Hahn en lisant la partition de L'Île du rêve. Composé alors que le jeune homme n'a pas encore dix-huit ans, ce « lever de rideau » possède déjà les qualités des grandes oeuvres de l'époque. S'y révèlent les talents de coloriste d'un Bizet, les élans passionnés d'un Massenet et même l'originalité prosodique du premier Debussy. L'intrigue narre les amours d'un officier français pour une jeune Polynésienne qu'il devra abandonner. Ce sujet - également mis en musique par Puccini (Madame Butterfly) et Delibes (Lakmé) - est envisagé d'une manière quasi symboliste : au romantisme de la musique s'oppose un traitement contemplatif et introspectif de la narration. C'est là que brille particulièrement Reynaldo Hahn : dès les premières mesures (Hymne à Bora-Bora), dans les diverses situations amoureuses entre Loti et Mahénu (notamment le duo « Restons encore les paupières mi-closes ») et jusque dans le prélude néo-haendélien de l'Acte II. © Bru Zane
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Musique symphonique - Paru le 4 septembre 2020 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Poèmes symphoniques - Paru le 24 avril 2020 | Alpha

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L’imitation des roulements de tonnerre, des hurlements du vent et du bêlement des moutons est-elle une forme de composition musicale digne de ce nom ? Peut-on prendre au sérieux un musicien qui se vante d’être capable de « mettre en musique, au besoin, un menu de restaurant » ? Tel était le genre de questions qu’a dû se poser Richard Strauss, l’un des compositeurs les plus virtuoses de ce qu’on appelle la « musique à programme ». Sa réponse : « Je suis un musicien de la tête aux pieds, pour moi, tous les “programmes” ne sont que des incitations à inventer de nouvelles formes, rien d’autre ». L’orchestre de la NDR, sous la direction de Krzysztof Urbański, a choisi de consacrer ce sixième enregistrement chez Alpha Classics à trois des plus célèbres poèmes symphoniques de Richard Strauss : Also sprach Zarathustra, Op. 30, Till Eulenspiegels lustige Streiche, Op. 28 et Don Juan, Op. 20. © Alpha Classics
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Musique vocale profane - Paru le 24 avril 2020 | Onyx Classics

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Conductor Vasily Petrenko has proven to have a really distinctive way with Elgar's music at the helm of his Royal Liverpool Philharmonic, and even those not on board with his free tempos and perhaps a somewhat overheated approach to Elgar have to concede, at the very least, that it's never dull. Those interested in sampling this Elgar series might try the Petrenko-Liverpool recording of the Symphony No. 2 in E flat major, Op. 63, instead, but there's plenty to recommend this pair of vocal works. The orchestral song cycle Sea Pictures, Op. 37, is worth hearing just for the vocal contributions of Kathryn Rudge, whose instrument lies right on the line between contralto and mezzo-soprano. She can stand with the various greats who have recorded this work, including Sarah Connolly (in the same pairing as is heard here), Janet Baker, and Clara Butt. However, the real attraction is The Music Makers, Op. 69, a kind of choral cantata that seems to have reflected Elgar's inner musical dictates in a way: he wrote it with no particular commission or performance occasion in mind. It is a setting of a poem by Arthur O'Shaughnessy about musical artists ("We are the music makers / And we are the dreamers of dreams"). Elgar quotes his own music and veers from dreamy to splashy. The work is not often performed, but Petrenko finds the key: to embrace the rather unbalanced quality of the music and its powerhouse, emotionally triumphant finale, which is right in this conductor's wheelhouse. For digital purchasers in need of a state-of-the-art Pomp and Circumstance March No. 1, Petrenko winds down the program with one. This album will fill a hole on many Elgar shelves or hard drives. © TiVo
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Musique symphonique - Paru le 10 avril 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Certains mélomanes connaissent Ce qu’on entend sur la montagne, poème symphonique de Liszt inspiré de Victor Hugo. Mais qui sait que César Franck, dix ans plus tôt, s’était inspiré du même poème ? C’est cette partition de jeunesse qu’a enregistrée l’Orchestre Philharmonique de Radio France sous la direction de Mikko Franck. Ils y associent la célèbre Symphonie en ré mineur : dédiée à Henri Duparc, cette œuvre fut créée, sans grand succès, en 1889. Même si elle est assez connue aujourd’hui, on l’entend finalement assez peu, elle a pourtant tout d’un chef-d’œuvre : inspiration mélodique et harmonique, orchestration raffinée, variété des climats, intelligence de la construction... Deux œuvres de Franck... by Franck ! Cet album inaugure la collaboration entre Alpha et l’Orchestre Philharmonique de Radio France qui portera sur des répertoires très différents. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Après avoir enregistré les 24 Préludes de Rachmaninov et un récital dédié à Claude Debussy pour son nouvel éditeur Harmonia Mundi, le pianiste Nikolaï Lugansky étend encore un peu plus son répertoire avec un album monographique consacré au seul César Franck. Le corpus pour piano de ce compositeur organiste n’étant pas très étendu, Lugansky a choisi d’interpréter au piano le Prélude, Fugue et Variation Op. 18, et le Choral n° 2, tous deux dans la même tonalité. Composés expressément pour le piano les deux triptyques, Prélude, Choral et Fugue et Prélude, Aria et Final, inspirés à la fois de Bach et de Liszt, ont eu une influence évidente sur la musique française postérieure, particulièrement auprès d’Albéric Magnard (Symphonie n° 3) jusqu’à Francis Poulenc (Concerto pour orgue). Nikolaï Lugansky construit ces pièces à la manière d’un architecte, avec une solidité à toute épreuve. Il en fait ressortir la charpente comme les saillies avec puissance et plénitude, tout en cherchant ce qu’il appelle « un son français, une beauté de sonorité et un son raffiné sans lourdeur ». © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 14 février 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après le succès retentissant du Volume 1 (Gramophone Editor’s Choice, Preis der Deutschen Schallplattenkritik, Diapason d’Or, Choc Classica, ffff Télérama), l’intégrale des symphonies de Sibelius se poursuit avec l’orchestre symphonique de Göteborg et Santtu-Matias Rouvali, alors que sa carrière de chef explose et qu’il vient d’être nommé à la tête du Philharmonia Orchestra à Londres. Au tournant du XXe siècle, alors que la Finlande a du mal à s’affranchir du règne russe, les Sibelius affrontent plusieurs difficultés familiales dont la perte d’une de leurs filles, Kirsti, emportée par la fièvre typhoïde. La Deuxième Symphonie, écrite dans la tonalité brillante de ré majeur, semble marquée par les événements de la vie privée du compositeur, mais beaucoup de ses contemporains y voient malgré tout un manifeste politique ! En 1898, Sibelius compose la musique de scène de la pièce d’Adolf Paul, Le Roi Christian II, histoire de la chute du roi de Scandinavie (Danemark, Suède et Norvège) au XVIe siècle. La suite qui en est tirée fut jouée avec succès dans plusieurs villes d’Europe. © Alpha Classics« Santtu-Matias Rouvali compte désormais parmi les chefs finlandais de haut vol. Après l'impressionnante réussite d'une Symphonie n° 1 couplée avec En saga (Diapason découverte), il aborde ici la Symphonie n° 2 (1902) [...]. Son style effervescent s'apparente davantage à la vision à la fois granitique et incandescente d'un Barbirolli qu'à la transparence et au lumineux classicisme d'un Colin Davis pour ne citer que deux références suprêmes. Rouvali est puissant, dramatique, interrogatif à souhait dans l'erratique premier mouvement. [...] L'orchestre symphonique de Göteborg répond comme un seul homma à la science du détail et de la mise en espace dont fait preuve son jeune chef titulaire. [...]» (Diapason, mars 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 7 février 2020 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
NOTA : La version numérique ne comporte pas Burlesque (avec au piano Daniil Trifonov).« [...] Cet Also sprach Zarathustra (1896) est le seul enregistrement officiel de Jansons. Il y apparaît assez méditatif, étranger au spectaculaire facile : la fameuse introduction expose certes un timbalier très énergique, mais le temps est allant, sans course aux décibels ni emphase surajoutée. [...] Chaque épisode est phrasé et dessiné avec soin ; tous sont galbés avec une précision instrumentale et un grand souci d'équilibre (l'articulation toujours attentive des bois et cuivres libère les couleurs somptueuses de la Radio bavaroise). [...] Jansons a du style, et son sens aigu de la forme est comme toujours rehaussé par sa maîtrise des transitions. [...]» (Diapason, avril 2020 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 7 février 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Raphaela Gromes et Julian Riem ne font pas que nous dévoiler la version princeps (1881) de la Sonate en fa majeur, ils la confrontent magistralement à sa rédaction définitive (1883) bien connue, publiée comme opus 6. [...] Les fées se sont penchées sur le berceau de la violoncelliste munichoise de vingt-huit ans [...]. Technique exceptionnelle, vibrato subtil et expressif, sonorité chaude (quel mangifique Vuillaume !), archet incisif, tempérament de feu maîtrisé. D'autant que Gromes a pour complice un pianiste au pedigree impeccable (élève de Schäfer, Béroff, Buchbinder). À la beauté de l'interprétation s'ajoute le travail exemplaire des techniciens de la Radio bavaroise [...]. Les différences entre les deux versions — la première beaucoup plus lumineuse que la seconde — culminent dans le finale : celui de 1881, aux allures de scherzo, devrait contribuer à pousser vers les estrades de concert cette partition récemment éditée, même si sa redoutable difficulté la réserve à des interprètes aussi habiles et complices que nos deux héros. [...]» (Diapason, mai 2020 / Michel Stockhem)
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Musique symphonique - Paru le 7 février 2020 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Sir Mark Elder termine ici son intégrale Sibelius, alors que commence tout juste chez Alpha celle du très jeune chef finlandais Santtu-Matias Rouvali, qui se distingue déjà – dès le second volume – par une étonnante lourdeur et des hésitations récurrentes dans l’architecture. Point de cela avec Elder, qui pâtit certes d’une prise de son un peu uniforme, mais qui se distingue par la justesse de ses tempos et ses équilibres raffinés. Sir Mark Elder propose des versions assez classiques, fluides, avec une réelle tension organique et un vrai sens du lyrisme, notamment dans les registres médiums (Symphonie n° 4, III. Il tempo largo). Sir Mark Elder a su raviver l’intensité propre à cet orchestre dans ce répertoire, devenu sujet de prédilection depuis que Barbirolli l’installa définitivement dans les années 1940 avant de graver des interprétations définitives pour His Master’s Voice entre 1966 et 1969, ensemble discographique qui n’a jamais été surpassé. Sir Mark Elder est moins dans l’exacerbation – bien sûr fascinante – de la modernité de Sibelius que son prédécesseur, le battement intérieur – plutôt calme – crée à plusieurs reprises des ponts évidents avec Bruckner et Wagner par exemple ; pour autant, il n’édulcore en rien ce qui rend Sibelius si singulier, à commencer par les motifs en ostinato que l’on n’a pas entendus depuis très longtemps aussi obsédants (Symphonie n° 4, encore une fois). Quant à la Sixième Symphonie, ici, elle sourit presque. En tout cas, elle sonne heureuse, parfois même badine (III. Poco vivace), toujours loin des tonalités froides qu'on y entend régulièrement. Magnifique vision, fermant une intégrale que tous les fanatiques de la musique de Sibelius ne devront pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Sony Music Labels Inc.

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« [...] Paavo Järvi privilégie d'abord la puissance narrative des timbres et ne relâche jamais la tension. C'est clair dès le deuxième thème du premier volet, totalement intégré à un discours tenu que le chef ne fait pas éclater en îlots expressifs. [...] L'intense engagement de la phalange nipponne et le soin porté à la caractérisation (thème central "altväterisch" du Scherzo, point faible chez Currentzis, si bien croqué et amené ici) ne font pas oublier le cri ultime, la sensation de vie, de mort et d'enfer qui manquent dans cette lecture [...]. À la fin du Scherzo, Bernstein, Haitink ou Barbirolli parviennent à une impression d'épuisement, du poids du monde porté par le compositeur sur ses épaules. Avec Paavo Järvi, cela reste un passage admirablement réalisé. [...]» (Diapason, avril 2020 / Christophe Huss)

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