Les albums

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Piano solo - Paru le 1 janvier 2016 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Bien qu’il fut l’élève de d’Indy, Antoine Mariotte (1875 – 1944 ; ce qui en fait le contemporain de Schönberg, Ravel, Rachmaninov ou de Falla) se situe en marge du style français de sa génération, fortement teinté de debussysme. D’autant que les Impressions urbaines datent de 1921, une époque à laquelle les Russes – Mossolov ou Prokofiev par exemple – commencent à définir le genre « motorique » : ces cinq pièces pour piano, en particulier Usines, Guinguettes ou Gares, déploient cet irrésistible élan pianistique qui dépasse bel et bien le debussysme du début du siècle. On découvrira aussi, par la voix de Sabine Revault d’Allonnes, les trois mélodies d’Intimité de 1925, dans lesquelles Ravel n’est peut-être pas trop loin par moments. Le pianiste Daniel Blumenthal termine cette très intéressante monographie de Mariotte, un compositeur étonnamment négligé, avec les trois Kakémonos eux aussi de 1925, fruits de la veine orientalisante alors dans l’air du temps : pour mémoire, un kakémono est un de ces tableaux japonais en rouleau, tendu entre deux baguettes de bois. © SM/Qobuz 2016 « Une nouvelle étape dans la redécouverte d'Antoine Mariotte, élève de d'Indy au style "dru et direct, volontiers dissonant" comme l'écrit Michel Fleury dans la notice. [...] Sa tragédie lyrique Salomé [...] gravée par Accord nous avait captivés par son climat délétère — que l'on retrouve dans les cinq Impressions urbaines pour piano, clou du florilège proposé par Daniel Blumenthal. [...] Curieusement, Mariotte n'a consacré que trois partitions à ce qui était pourtant son instrument. Blumenthal a écarté la Sonate de 1907 au profit de Kakemonos (1924) où les talents de coloriste et le sens des atmosphères du pianiste américain font une nouvelle fois merveille. [...] Les séductions acidulées des mélodies de 1925 demandent une voix plus souple et sensuelle que la soprano vibratile de la jolie Sabine Revault d'Allonnes : ces onze minutes n'ôtent rien à l'intérêt et à la rareté d'une monographie très soignée.» (Diapason, janvier 2016 / François Laurent)
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Mélodies (France) - Paru le 1 janvier 2016 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Le Poulenc le plus sérieux, et à bien des égards le plus intense, se livre dans cette mise en musique de trente-quatre poèmes d'Eluard. [...] Ce sont tous les visages d'Eluard qui sont saisis par Poulenc, qui semble avoir trouvé la clé d'un ton, d'une voix, à travers la variété des facettes. Pierre-Yves Pruvost fait mieux que rendre justice à ces pages : il impose une vraie personnalité de conteur donnant leur identité propre à toutes les mélodies. [...] Tout cela est fait avec une franchise de ton à laquelle s'accorde pleinement le piano de Charles Bouisset. [...] Hautement recommandable.» (Classica, décembre 2015 / Sylvain Fort)
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Musique vocale profane - Paru le 3 juillet 2015 | Timpani

Hi-Res Livret
On ignore que Charles Koechlin, loin de n’être « que » un compositeur de la magie orchestrale, écrivit aussi une bonne centaine de mélodies et d’ouvrages choraux, entre 1890 et 1935. La majorité d’entre eux a été conçue avant les années 1910. Loin d’être des pièces de salon, ce sont là d’intimes explorations de nouvelles pistes imaginées par le compositeur : on le voit s’approprier des modes anciens ou exotiques. On remarquera aussi que la moitié des pièces ici présentées exploitent des textes de Théodore de Banville, poète romantique-parnassien dont la limpidité du propos poétique s’accorde fort bien à la sincérité de celui, musical, de Koechlin. L’excellent ténor Julien Behr et la mezzo Anaïk Morel, flanqués du chœur de femmes Calliope, nous permettent de découvrir ce monde sonore quasiment oublié d’un grand compositeur dont on attend encore et toujours qu’il trouve enfin sa place au Parnasse. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 5 mai 2015 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
C’est en 1934 que fut commandé à Ibert une partition chorégraphique sur le thème de Don Quichotte, Le Chevalier errant ; il s’agirait d’un grand spectacle alliant narration, ballet, chant, d’une durée de trois quarts d’heure, création prévue par Ida Rubinstein en 36. Le projet ne vit finalement le jour qu’après la guerre, en 1950, à l’Opéra de Paris avec Lifar ; peu après Ibert en tira une suite d’orchestre sans chœur ni solistes ni narrateurs, ici offerte par l’Orchestre National de Lorraine. Dès 1945, Roland Petit avait commandé à Ibert un grand ballet mettant en scène les frasques conjugales de Jupiter : ce serait Les Amours de Jupiter, un ample ouvrage présenté musicalement sous forme de quasi-concerto pour orchestre, tant chaque pupitre est sollicité l’un après l’autre. Ibert s’amuse à traverser l’Europe thématique – Italie, Espagne, Grèce… – , avec une incursion outre-Atlantique pour emprunter quelques accents au jazz et au blues de l’époque. Quel dommage que ces deux somptueux chefs-d’œuvre n’apparaissent pas plus souvent au répertoire des autres grands orchestres français ! Mille mercis donc à Jacques Mercier d’avoir remis ces partitions à l’honneur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 janvier 2015 | Timpani

Livret
Alors qu’elle est du plus haut intérêt, curieusement l’œuvre pour piano de Louis Vierne a été complètement négligée. C’est en 1992 que Georges Delvallée lâchait son clavier d’orgue pour la tirer enfin de l’oubli. Deux ans après, Olivier Gardon enregistrait à son tour l'intégrale : ressortie en octobre 2014, la voici maintenant en numérique. Il se dégage de cette musique très bien écrite, à la fois postromantique et moderne — dans la lignée avant tout de Franck et Fauré que Vierne vénérait —, beaucoup de personnalité, de force dramatique et d'effusion contrôlée. "Mon seul but a été d'émouvoir" : l'objectif est atteint à travers ces pages où transparaît la sincérité émouvante d'un homme au destin tragique. Entre les deux seules versions disponibles, à chacun de choisir : celle-ci, brillante et fiévreuse, ou celle de Georges Delvallée (avec une œuvre de plus, "Ainsi parlait Zarathoustra") plus spontanée et intime. (Qobuz/GG)
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Piano solo - Paru le 6 janvier 2015 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Il y a des pages de piano qui font mentir ceux qui qualifient Reynaldo Hahn de compositeur facile, telles que Le Rossignol éperdu qui révèle un musicien plus profond qu’il n’y paraît. Composés entre 24 et 35 ans, ces cinquante-trois poèmes représentent l’aboutissement de son œuvre pianistique. Ecrit dans un langage nouveau qui veut se démarquer des œuvres de salon antérieures tout en en gardant, majoritairement, la même sincérité et spontanéité, ce Rossignol au chant désespéré symbolise Reynaldo Hahn lui-même. Sorte de journal intime d’un lyrisme en demi-teintes (Orient, Carnet de voyages, Versailles…) où l'on retrouve le don du compositeur pour l’invention mélodique, le cycle déroule des pièces inspirées qui dévoilent un raffinement harmonique certain et un solide métier. Les doigts sensibles de Billy Eidi nous les rendent dans leur vérité.
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Musique de chambre - Paru le 3 juin 2014 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Ibert... À côté des Escales, d’Angélique, du Concerto pour flûte, des Chansons de Don Quichotte et de quelques autres œuvres toujours citées, il y a un riche catalogue, méconnu. Voici rassemblées la quasi-totalité des œuvres pour vents. Ibert partage avec des compositeurs comme Pierné ou Gaubert le don de l’invention mélodique sans cesse renouvelée, le jaillissement des idées toujours heureuses. Ces œuvres sont un vrai bain de jouvence, du Capriccio, qui mêle vents et cordes — dont le violon de la concertiste Alexandra Soum — au Concerto pour violoncelle et dixtuor à vents, une originale combinaison, en passant par les trio, quatuor et quintette pour vents, et les troublantes Stèles orientées de Victor Segalen pour voix et flûte. C’est le quatrième album du maintenant renommé Ensemble Initium, qui s’est adjoint quelques stars telles que la mezzo-soprano Karine Deshayes ou encore le violoncelliste Henri Demarquette, un vrai fidèle de la maison Timpani.
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Musique de chambre - Paru le 1 avril 2014 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Au début du XXe siècle, Philippe Gaubert est l'un des importants chefs de la capitale française. En 1920, il est en effet nommé premier chef à l'Opéra, où il deviendra Chef de la Musique en 1931, puis Directeur de la Musique en 1939 ; il y créera beaucoup d'oeuvres dont Turandot de Puccini et Elektra de Richard Strauss (1864-1949), Ariane et Barbe-Bleue de Paul Dukas (1865-1935), Oriane de Florent Schmitt (1870-1958), Daphnis et Chloé de Maurice Ravel (1875-1937), Oedipe de Georges Enesco (1881-1955), ou bien encore Médée de Darius Milhaud (1892-1974). Ce fut aussi un remarquable compositeur, s'étant illustré dans les domaines les plu variés. Timpani lui a déjà consacré plusieurs albums, réalisant des premières discographiques de haute tenue, notamment avec la participation du chef Marc Soustrot (Le Chevalier et la Damoiselle, Symphonie). Le présent album regroupe quelques pages ambitieuses de musique de chambre. Pour violon et piano, la Sonate en la majeur, au lyrisme tortueux, d'une durée idéale, rappelle aussi bien César Franck que Gabriel Fauré. Partition culminant dans son Voiles blanches, au crépuscule, d'une élégance très poétique, les 4 Esquisses complètement idéalement la Sonate pour violon, qui date de de 1915, comme les 3 Aquarelles, pour piano, violon et violoncelle. Les 3 Pièces pour violoncelle et piano forment un chef-d'oeuvre total, d'une pureté mélancolique, rare, dans le paysage de la France des années 1920, déjà très éloignée des partitions ultimes de Ravel ou des débuts de Poulenc.
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Musique de chambre - Paru le 1 avril 2014 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Musique symphonique - Paru le 4 février 2014 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Ce n’est pas forcément du sombrement flamboyant Florent Schmitt, le grand-maître de fresques orientales, érotiques ou sanglantes telles que Tragédie de Salomé, Salammbô ou Antoine et Cléopatre, que l’on attendrait une œuvre dépeignant l’enfance narrée par Hans Christian Andersen : c’est pourtant ce qu’il fit avec Le Petit elfe Ferme-l’Œil, ballet de 1923 créé à l’Opéra-Comique. L’ouvrage est en fait l’adaptation d’une série de pièces pour piano à quatre mains tournée vers le monde de l’enfance – comme Ma mère l’oye de Ravel – de 1912, complétée de plusieurs numéros supplémentaires et orchestrée – comme Ma mère l’oye de Ravel. Le parallèle s’arrête là, puisque Ma mère l’oye témoigne d’une étonnante modestie de moyens orchestraux, là où Florent Schmitt déploie un impressionnant éventail instrumental digne des grandes partitions de Stravinsky – ou de Dukas, car on ne manquera pas de remarquer de singulières ressemblances entre le début de Ferme-l’Œil de 1912-1923 et celui de La Péri de 1911 (on ne parle pas de la fanfare, mais du ballet à proprement parler). Quoi qu’il en soit, le ballet de Schmitt, incroyablement négligé par les scènes chorégraphiques et les orchestres symphoniques, mérite le détour. Royalement défendu par la Philharmonie de Lorraine, voilà un indispensable ajout à la discothèque du qobuzonaute averti. En complément de programme, l’on nous propose Introït, Récit et Congé, un rare ouvrage de la grande maturité puisque Schmitt accusait soixante-dix-huit printemps lorsqu’il l’écrivit. Une invraisemblable énergie se déploie de ce triptyque pour violoncelle et orchestre, d’une grande modernité, écrit pour André Navarra en 1948. (MT)
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Mélodies (France) - Paru le 19 novembre 2013 | Timpani

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Musique de chambre - Paru le 1 mars 2013 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Koechlin manquait dans l'immense panorama de la musique française peint par Timpani. Voici qui est réparé avec cet opus consacré aux œuvres pour ensembles (et c'est bien la premières fois que ces pièces sont regroupées). Esprit rêveur, perfection de l'écriture, chatoiement des couleurs, tout y est, et notamment la place réservée à un instrument mésestimé : le hautbois d'amour... Les Ensembles Initium et Contraste nous avaient séduit avec leur projet Onslow. Il se sont groupés de nouveau pour cette randonnée de plein air.
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Classique - Paru le 1 mars 2013 | Timpani

Livret Distinctions Diapason d'or - 10 de Répertoire - 4F de Télérama - Cannes Classical Music Award - Joker de Crescendo - Grand Prix de l'Académie Charles Cros - 4 étoiles de Classica
Collège Vocal de la Cathédrale de Metz - Orchestre Philharmonique du Luxembourg - David Shallon, direction
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Classique - Paru le 1 mars 2013 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 mars 2013 | Timpani

Livret Distinctions 9 de Classica-Répertoire
La Chasse du Prince Arthur - Quatre Odelettes - La cloche des morts - Soir sur les Chaumes - Quatre poèmes (Textes de Heine) / Cécile Perrin, soprano - Vincent Le Texier, baryton - Orchestre Philharmonique de Luxembourg - Emmanuel Krivine, direction
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 mars 2013 | Timpani

Livret Distinctions Diapason d'or
Totalement oublié, l’opéra « Le cœur du moulin » de Déodat de Sévérac, profite pour son premier enregistrement mondial d’une distribution absolument magnifique. Une partition à l’harmonie raffinée, à l’orchestre chatoyant et aux mélodies bien dessinées : voici une magnifique découverte et bienvenue !
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Classique - Paru le 1 mars 2013 | Timpani

Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
La Mer (Trois Esquisses symphoniques) - Images pour orchestre / Orchestre Philharmonique du Luxembourg - Emmanuel Krivine, direction
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Musique symphonique - Paru le 1 mars 2013 | Timpani

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
L'enregistrement de la Symphonie en mi mineur vient compléter notre connaissance du catalogue d'Henri Rabaud, en même temps que celle de la passionnante histoire du renouveau de la symphonie en France, impulsée par Saint-Saëns et Franck. En s'écartant du modèle franckiste (car c'est plutôt du côté de la symphonie allemande qu'elle semble puiser ses sources, en particulier chez Beethoven et Mendelssohn), Rabaud écrit une vaste fresque, d'une solide structure formelle au service d'une puissance d'expression assez rare dans la musique française. Si l'écriture de cette vaste symphonie n'est pas "tenue" de bout en bout (et recèle même quelques faiblesses de jeunesse), elle emporte toutefois l'adhésion par la générosité de ses motifs thématiques et la hauteur de son propos. Le jeune chef français Nicolas Couton sait en dégager les lignes de force et traduire cette grande montée vers la lumière. Les couleurs diaphanes de l'Orchestre de Sofia contribuent à la réussite de ce nouvel album d'un label indépendant au catalogue passionnant. FH
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 mars 2013 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
C'est une des œuvres les plus charmantes de Paul Le Flem, chante-fable médiévale en un prologue et trois parties pour soli, chœurs et instruments, écrite en 1909, contemporaine des premières grandes pièces pour piano (Par landes, Par grèves). Originellement conçue pour un spectacle de théâtre d’ombres, elle séduit par son style délicatement archaïsant, sa subtile orchestration pour un petit ensemble instrumental (cordes, harpe, piano et orgue) dirigée par Nicolas Chalvin, attentif à tous les détails d'une partition exigeante et extrêmement raffinée. FH
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Classique - Paru le 1 mars 2013 | Timpani

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