Les albums

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Musique symphonique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Devenir une star planétaire à 90 ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie. Tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts, passé de 100 à 70 par année, en dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven et les deux dernières symphonies de Mozart captées en concert en 2017, le voici dans des œuvres du grand compositeur suédois Wilhelm Stenhammar enregistrées lors de concerts donnés en 2013 et 2014 à Göteborg. Bouleversé par l’audition de la Deuxième Symphonie de son ami Sibelius, Stenhammar essaya de renouveler son propre langage en composant sa propre seconde symphonie et écrivit aussitôt au compositeur finlandais lorsque son travail fut achevé, en mai 1915. Écrite pour l’Orchestre symphonique de Göteborg, qui la joue dans cet enregistrement, elle est écrite selon les quatre mouvements classiques. Le premier est bâti sur un thème folklorique, le deuxième est une sorte de grande procession nocturne précédant un Scherzo conçu comme une danse stylisée dont le Trio (partie centrale) est dévolu aux instruments à vent dont Stenhammar voulait souligner la qualité. Quant au Finale (qui provoqua dit-on un mal de tête aux critiques…), il reste une des pages symphoniques les plus magistrales écrites en Suède. Créée en 1914, la Sérénade en fa majeur, composée à la suite d’un voyage que le compositeur suédois fit à Florence, fut aussitôt retirée par son auteur qui en fit une nouvelle version, en cinq mouvements, créée en 1919 avec un succès jamais démenti depuis dans son pays. Elle souligne, comme la Symphonie « italienne » de Mendelssohn, Souvenir de Florence ou le Capriccio italien de Tchaikovski ou encore Aus Italien de Strauss, l’attrait quasi magique exercé par l’Italie sur les compositeurs du Nord. C’est une description lumineuse et idéalisée d’une Arcadie de rêve largement inspirée de l’Antiquité. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 1 juin 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Cette intégrale de l'œuvre pour violon de Stravinsky, la plus complète jamais publiée, s'avère aussi l'une des plus imaginatives et des plus abouties. Présentée en deux volumes, [...] elle démontre la sincère passion des interprètes à livrer les saveurs savamment épicées de ce répertoire. Stravinsky, après avoir longtemps répété son aversion pour le mariage du violon et du piano, aux sonorités "incompatibles", allait revoir sa position au contact de Samuel Dushkin. [...] La dynamique, la complicité et l'inspiration foisonnante d'Ilya Gringolts et Peter Laul font merveille dans les deux volumes. [...] Gringolts, dont nous avons souvent reconnu la virtuosité et l'originalité, démontre encore une fois son audace dans le concerto. Soutenu par un orchestre coloré et un chef réactif, son jeu séduit de bout en bout [...] Une somme épatante et sans équivalent.» (Diapason, novembre 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Concertos pour violon - Paru le 9 mars 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La quasi-totale disparition du compositeur norvégien Hjalmar Borgström du répertoire s’explique sans nul doute possible pour des raisons non-musicales, mais plutôt par son inadéquation avec les tendances dominantes de la musique norvégiene. Comme Grieg une génération plus tôt, il s’en fut étudier à Leipzig en 1887 ; par contre, à la différence de son illustre prédécesseur qui était bientôt retourné en Norvège avec la ferme intention d’y développer un langage musical national, Borgström resta fort longtemps en Allemagne pour s’y immerger dans les tendances contemporaines germaniques. Lorsqu’il rentra définitivement au pays en 1903, il était le plus ardent défenseur de ces orientations ; mais son manque de conviction vis à vis d’un langage spécifique norvégien n’aida en rien sa carrière norvégienne. Grieg lui-même semble avoir montré quelqu’agacement en voyant un jeune compositeur, manifestement doué, technicien musical magnifiquement formé, se désintéresser de la chose nationale. Le Concerto pour violon de Borgström fut créé en 1914 à l’occasion du centenaire de la constitution norvégienne ; l’identité nationale était un sujet sensible depuis le XIXe siècle, encore plus lorsque l’Union entre Norvège et Suède avait été dissoute en 1905. Le climat culturel favorisait donc l’émergence d’un véritable langage musical norvégien, et le concerto fut bien reçu même s’il n’en participait pas vraiment. Mais au cours des années suivantes l’ouvrage tomba dans un oubli totalement injustifié. Le Premier Concerto de Chostakovitch, écrit quelques décennies après celui de Borgström, est lui aussi marqué par une certaine tension entre le compositeur et son environnement national. En cette époque, la situation de Chostakovitch était carrément une affaire de vie ou de mort : après la dénonciation de la musique contenant des « distorsions formelles et des tendances anti-démocratiques étrangères au peuple soviétique », selon les termes délirants de l’infâme doctrine Jdanov de 1948, lui-même, Prokofiev et plus ou moins tous les compositeurs soviétiques furent accusés de nier les principes de la musique classique. La réaction de Chostakovitch fut double : pour la galerie, il écrivit des ouvrages « légers », des partitions pour le cinéma, de quoi payer la vie de tous les jours tout en flattant les autorités. En privé, il écrivait ce qu’il souhaitait créer selon le standard de désirs artistiques les plus élevés, même si ces œuvres avaient peu de chances d’être entendues en public. Le Premier Concerto appartient bien sûr à cette seconde catégorie. La violoniste Eldbjørg Hemsing, qui s’est fait championne de la tradition musicale norvégienne depuis ses débuts à l’âge de onze ans avec l’Orchestre de Bergen, a vu sa carrière exploser lorsqu’elle se produisit au cours d’une cérémonie des Prix Nobel à Oslo, diffusée sur la planète tout entière. Désormais, elle est régulièrement invitée par les meilleurs orchestres au monde : la Radio de Leipzig, la Radio de Hanovre, l’Orchestre de la RTÉ en Irlande, le Philharmonique d’Oslo, l’Orchestre national tchèque, ou encore le Hong Kong Philharmonic pour n’en citer que quelques-uns. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 septembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] Le chef néerlandais Lawrence Renes apprivoisent ces pages symphoniques tirées d'opéras, jouant d'une immense palette sonore. [...] Lawrence Renes nous conduit dans les territoires hors de la raison, exaltant l'expressivité des timbres, les vibrations d'un orchestre gigantesque, capable d'organiser, en quelques mesures, l'immobilisme puis le chaos. [...] Les pupitres jettent toutes leurs forces dans ces pièces qui regorgent d'idées, d'effets orchestraux sidérants d'efficacité. À (ré)écouter de toute urgence. » (Classica, février 2017 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 10 juillet 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Pour ce premier volume de l’intégrale de l’œuvre pour piano de Satie, la pianiste japonaise Noriko Ogawa – lauréate du Concours international de Leeds cuvée 1987, et grande défenderesse du répertoire français et de Debussy en particulier – a choisi un Érard de 1890, l’année même pendant laquelle Satie écrivait les Gnossiennes qui ouvrent l’album. Sur un tel instrument, bien des idées que l’on a pu concevoir au sujet de Satie volent en éclat : le confort un peu dandy et vaporeux parfois reproché à ce format d’œuvres (Gnossiennes et Gymnopédies, en particulier) s’efface au profit d’un discours limpide, dénué de tout sentimentalisme gratuit. Satie y trouve toute sa profondeur, qui n’est sans doute pas celle d’un grand bourgogne millésimé, mais celui d’un chablis frais et sec, minéral, si le lecteur de ces lignes veut bien pardonner à Qobuz son parallèle œnophile. Dans un autre registre, les pièces plus énigmatiques, aux titres déroutants – Avant-dernières pensées, Croquis et agaceries d’un gros bonhomme de bois, Embryons desséchés¬ – bénéficient de la sonorité percussive de cet Érard qui leur restitue en quelque sorte toute leur modernité. Vivement les volumes suivants ! © SM/Qobuz « [...] Noriko Ogawa prend le contrepied de cette image d'étrangeté dont jouit Satie, pour en donner une interprétation mesurée, sur un Erard 1890, moins vive que celle d'Aldo Ciccolini (Erato), mais sans effets, avec une horizontalité sereine. Ses Chapitres tournés en tous sens et Croquis et agaceries d'un gros bonhomme en bois séduisent par leur dimension organique, mais retenus, alors que ces titres de la période humoristique du maître d'Arcueil sont souvent joués de manière exaltée. Cette distanciation bienvenue teinte cet enregistrement d'un sens de la mesure associé à une absence d'affects qui présente un Satie débarrassé de son fatras satirique et de sa mystagogie.» (Classica, juin 2017 / Romaric Gergorin)
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Grand saut pour Masaaki Suzuki, le très célèbre meneur du Bach Collegium Japan, qui passe du Japon à la Finlande et de Bach à Stravinsky ! Cela dit, il y a assez longtemps que le chef a franchi la barrière du baroque pour s’intéresser aussi à des orchestres classiques, romantiques et modernes : le voici dans ce que Stravinski lui aussi offre de plus transfuge, à savoir sa réécriture très personnelle de quelques pages attribuées à Pergolesi dans Pulcinella. Le ballet Apollon musagète lui-même ne manque pas d’aspects néoclassiques ou post-baroques, comme les rythmes à la Lully pour l’ouverture, le rigoureux contrepoint qui transparaît à chaque moment, et l’écriture pour cordes héritée des anciens maîtres. Et même dans le Concerto en ré pour cordes, le compositeur recourt au genre du concerto grosso baroque ! Suzuki est donc là en terrain de connaissance, même si la langue diffère quelque peu : superbe confrontation, car le chef sait instiller une transparence et une pureté de jeu fort bienvenue dans un Stravinski si souvent surchargé par tant d’interprètes. © SM/Qobuz « [...] Sans que l'interprétation de Masaaki Suzuki soit le moins du monde archaïsante ou même apparaisse un exercice nostalgique, tout y devient idéalement lisible, linéaire, polyphonique par endroits mais toujours porté par une émotion très lumineuse et sereine. [...] Suzuki accentue de manière raffinée les alliages de timbres inédits soupesés par Stravinsky. La concentration légère du geste instrumental est un modèle. [...] » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Fauché en 1916 lors de la Bataille de la Somme, George Butterworth avait tout ce qu’il fallait pour devenir l’un des compositeurs les plus fameux de son temps ; hélas, à l’âge de 31 ans seulement, il n’avait guère eu le temps de trop s’exprimer, d’autant moins qu’il avait abordé la musique assez tard et que, comble du sort, il avait détruit nombre de ses ouvrages inachevés avant de partir à la guerre, pensant les réviser une fois revenu mais, tragique précaution, préférant que les brouillons ne lui survivent pas s’il devait disparaître... Il ne nous reste donc de lui qu’une poignée de chefs-d’œuvre, parmi lesquels l’extraordinaire cycle de mélodies A Shropshire Lad, dont voici en première discographique la version orchestrée par Kriss Russman qui dirige d’ailleurs ici l’Orchestre de la BBC du Pays de Galles. Russman disposait, en termes de modèle, de l’unique cycle orchestré par le compositeur lui-même, Love Blows as the Wind Blows dont l’on découvre ici trois des quatre songs. En complément des mélodies, l’on pourra entendre aussi quelques ouvrages revisités par Russman – deux orchestrations et la réalisation d'une œuvre inachevée, la Fantaisie (dont le compositeur n'avait écrit que trois minutes de musique) ainsi que la merveilleuse Rhapsodie orchestrale que le compositeur a tissé autour du Shropshire Lad. © SM/Qobuz « [...] Kriss Russman s'est visiblement assimilé tous les éléments du style de l'auteur et sa version de cette fantaisie s'avère plus Butterworth que nature. Le chef d'orchestre Martin Yates en a lui aussi réalisé une version, deux fois plus longue, récemment enregistrée pour le label Dutton. Il est impossible de choisir car elles sont toutes deux conformes à ce que l'on aurait imaginé, Russman ajoutant au matériau du manuscrit des thèmes empruntés à d'autres œuvres comme la rhapsodie A Shropshire Lad, terminée en 1911. Cette dernière est l'un des sommets de la musique anglaise de cette époque. C'est un émouvant paysage de l'âme où se mêlent, étroitement imbriqués, l'évocation du pays (les collines de l'Ouest) et de juvéniles effusions amoureuses. Kriss Russman en donne une interprétation somptueuse, héroïque et virile. [...] le timbre un peu sourd et très raffiné de Rutherford s'accorde miraculeusement aux mélancoliques ondulations des collines, et la chaleur des cordes, l'éclat des cuivres de la formation galloise nous font partager l'engagement passionné de son chef.» (Classica, novembre 2016 / Michel Fleury)  
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C'est en 1968 que Jean-Pierre Rampal demanda à Aram Khatchaturian un concerto pour flûte à l'image de celui pour violon. Ce à quoi le compositeur lui répondit qu'il n'avait qu'à reprendre la partition qu'il avait dédiée à David Oistrakh, ce qui revenait à lui donner toute liberté pour l'adapter à son instrument ! Le Concerto du finlandais Einojuhani Rautavaara, riche en couleurs orchestrales suggestives, est donné dans ses deux versions : l'une pour quatre flûtes, l'autre pour trois (la quatrième flûte, à la basse, est remplacée par l'alto). Voilà un écrin idéal pour que l'élève de Rampal, Sharon Bezaly, s'y exprime avec tout l'art dont elle est capable. « Il fallait bien la patte de Jean-Pierre Rampal pour qu’un concerto aussi populaire du répertoire pour violon semble spécifiquement écrit pour la flûte… [...] Acclimaté avec grâce dans la sphère pastorale, le résultat est du pain béni pour Sharon Bezaly. Elle trouve un nouveau défi à la hauteur de ses immenses moyens : sonorités pures et détendues jusque dans les passages les plus virtuoses, lyrisme, sens du discours, volubilité, l’ancienne élève de Rampal fait vivre cette musique comme si elle avait été écrite pour elle-même. Le tout en phase avec la direction très théâtrale d’Enrique Diemecke, au pupitre de l’Orchestre symphonique de Sao Paulo. Second concerto au programme, celui du Finlandais Rautavaara [...] Avec une riche orchestration en toile de fond, les flûtes mènent effectivement la danse à laquelle le sous-titre se réfère. [...] Servie par d’excellents interprètes, une musique du XXe siècle sensuelle et accessible.» (Diapason, janvier 2017 / Michel Stockhem)
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Alors que l’écrasante majorité des enregistrements orchestraux consacrés à Respighi sont les sempiternels Pins, Fontaines et Fêtes, John Neschling à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Liège explore un pan bien trop négligé du génial compositeur : sa Sinfonia drammatica, un somptueux ouvrage de 1913-1914 – juste avant les Fontaines qui le propulseraient à l’avant-scène mondiale – écrit pendant une période sombre de sa vie, sombre aussi pour la planète… D’aucuns lui reprochèrent de faire du Strauss italien, d’autres tout aussi stupides de trop italianiser Strauss. Le fait est que Respighi avait déjà trouvé son style personnel, mêlant la richissime orchestration de Strauss aux élans à l’italienne, dans une forme plutôt empruntée à Franck (traitement cyclique de la thématique, trois mouvements) pour un mélange qui lui serait propre et unique ! Mais l’inclassabilité d’une œuvre la relègue trop souvent dans l’ombre. Toujours est-il que la Sinfonia drammatica (1914) est un véritable bijou qu’il faut absolument, absolument (re)découvrir. Autre pièce négligée de Respighi, c’est Belfagor – initialement un opéra de 1920, duquel le compositeur tira une pièce orchestrale indépendante qui fut créée en 1926 par Klemperer, et ici présentée. Encore un chef-d’œuvre d’imagination orchestrale, que vient encore pimenter l’impression diabolique dégagée par le sulfureux personnage qu’est Belphégor, traité par Respighi d’une manière que n’aurait pas renié un Dukas ! © SM/Qobuz « [...] Œuvre de vastes proportions, la Sinfonia drammatica trouve en John Neschling un avocat inspiré [...] Cet orchestre profus [...] exige un interprète qui unisse souffle et énergie, varie l’expression sans ensabler l’élan, relance sans effort l’élan initial. Toutes choses que Neschling maîtrise depuis le départ avec un naturel aussi admirable que son sens du style respighien. [...] l’Ouverture Belfagor nous porte dans un monde fantastique avec ses bois stridents, ses contrastes abrupts, ses rythmes haletants. [...] Là encore, Neschling agence les climats comme un peintre ses couleurs. Ce cycle est décidément placé sous une bonne étoile.» (Diapason, septembre 2016 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 4 mars 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Pascal Rophé et l'Orchestre national des Pays de la Loire proposent un disque riche en inédits et pages méconnues. [...] Aussi faut-il saluer l'engagement de l'orchestre et de Pascal Rophé, son directeur musical depuis septembre 2014, et du prestigieux label suédois, garant d'un travail éditorial soigné. [...] Un travail exemplaire.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich) « [...] On avoue un faible pour le ballet Le Loup, créé en 1953 par la compagnie Roland Petit, sur le thème de la Belle et de la Bête. Les musiciens de l'Orchestre national des Pays de la Loire et Pascal Rophé en proposent le premier enregistrement depuis celui, historique, de Paul Bonneau en 1954. Ils traitent là encore avec le plus grand soin cette vaste fresque, plus symphonique que chorégraphique, qui se propose de "traduire la poésie des métamorphoses comme celle des maléfices et de la peur" (Dutilleux). C'est le plat de résistance de ce florilège rempli de curiosités [...] » (Diapason, février 2016 / François Laurent)
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Piano solo - Paru le 5 février 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Les interprètes ibériques seraient, a priori, les plus qualifiés pour déceler la part cachée d'improvisation de cette musique mais c'est un pianiste hollandais qui signe ce somptueux récital. Dès la première pièce des Goyescas, il appréhende son piano comme un orchestre par un grand geste romantique qui n'interdit pas la précision des plans, valorisée par une remarquable prise de son. Sa variété de toucher est en parfait accord avec les éclairages d'une musique jouée avec autant de verdeur rythmique que d'absence de sentimentalisme. [...] Les nuances ne sont jamais surjouées, mais personnalisées dans une œuvre qui ne laisse pourtant pas un instant de répit tant les contrastes de toutes sortes jaillissent comme un torrent. Ce récital à marquer d'une pierre blanche rejoint le sommet de la discographie [...] » (Classica, mai 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 5 mai 2015 | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Pour son nouvel album chez BIS, Maxim Rysanov se plonge dans l'œuvre de Bohuslav Martinů. Une rétrospective superbement composée, depuis le Rhapsody-Concerto (1952), créé le 19 février 1953 dans l'enceinte du Severance Hall de Cleveland par George Szell et Jascha Veissi, aux partitions plus mystérieuses que sont les Duos pour violon et alto — dont le premier Cahier forme les plus célèbres d'entre eux, les "Madrigaux" —, sans oublier la Sonate pour alto, écrite par le compositeur tchèque en 1955. L'altiste ukrainien nous ouvre les portes d'un univers encore peu connu, où s'entrecroisent de multiples influences. A cet égard, le Rhapsody-Concerto porte les souvenirs des harmonies du premier Roussel (Moderato initial), les atmosphères évoquent parfois le dernier Bartok, celui de la période "américaine" (Concerto pour orchestre, Concerto pour piano No. 3). Sous les archets rayonnants de Maxim Rysanov et Alexander Sitkovetsky, les Duos, fougueux, pleins d'esprit, rappellent constamment que Martinů est resté — en dépit de sa vie cosmopolite — un compositeur originaire de Bohême. Ces pages sont empreintes d'une sève lyrique inoubliable, rappelant immédiatement des partitions voisines de Dvořák (Quatuors, Cypres, etc.). Puissante et mélancolique, la Sonate demeure indéniablement la partition la plus sombre de cet album qui deviendra vite indispensable à tout amateur de musiques d'Europe Centrale. (LP)
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Symphonies - Paru le 5 mai 2015 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Avec ses drôles de noms – Expansive, Semplice, Inextinguible… –, les six Symphonies de Carl Nielsen restent assez peu connues en dehors du cercle scandinave. Sa deuxième symphonie, « Les Quatre tempéraments », décline en quatre mouvements, on l’aura deviné, les quatre tempéraments classiques qu’étaient, selon l’antique théorie des humeurs, le bilieux (ou coléreux), l’atrabilaire (ou mélancolique), le flegmatique et le sanguin. Un terrain rêvé pour le symphoniste qui peut s’en donner à cœur joie dans l’illustration des thèmes. Cette symphonie, écrite en 1902, fut un grand succès et continue d’assurer au compositeur une place prépondérante dans la vie musicale du Danemark. Avec la Sixième et dernière symphonie « Semplice » de 1925, il signait l’un de ses ultimes grands ouvrages ; le retour à une certaine simplicité, ainsi que le laisse entendre le titre, est un faux-semblant car derrière une apparente candeur du propos, Nielsen se plaît à égarer l’auditeur dans mille labyrinthes musicaux d’une grande truculence. On découvrira ici l’enregistrement qu’en a réalisé l’Orchestre Royal Philharmonique de Stockholm – entre Scandinaves, on aime à s’entraider ! – sous la direction de Sakari Oramo. La fin d’une intégrale d’ores et déjà à considérer comme l’une des plus belles des dernières années, aux côtés de celle de Theodore Kuchar. © SM/Qobuz « [...] Si les Symphonies 1 et 3 paraissent moins réussies, ce dernier jalon est splendide. La Deuxième Symphonie est ainsi "battue" par les flots et son lyrisme n'est pas sans rappeler les écritures de Brahms (Symphonie n° 1), de Dvorak (Symphonie n° 7), voire de certains poèmes symphoniques de Strauss. Le caractère impétueux (Allegro collerico du mouvement 1), les éclats furieux, la valse inquiète, la dimension mélancolique, tout y est. Le Finale (Allegro sanguineo) offre un véritable délire sonore. La restitution du tumulte jusqu'à la suffocation n'a pas d'équivalent dans la discographie moderne pourtant de très haut niveau (Järvi, Blomstedt, Schonwandt, Vänska...) [...] Œuvre plus grinçante que semplice, la Sinfonia s'inspire du néoclassicisme ambiant (1925). [...] Les timbres acidulés, les digressions de toutes sortes sont mises en lumière avec beaucoup d'imagination de la part des pupitres de l'orchestre. Ils se délectent d'une mise en place rythmique complexe, tout comme ils s'amusent des caricatures de la musique d'avant-garde de l'époque dans la fameuse Humoresque. Il est rare d'entendre une interprétation à ce point drôle ! Ces deux opus se placent au sommet de la discographie actuelle.» (Classica, juin 2015 / Luc Nevers)
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Musique symphonique - Paru le 5 mai 2015 | BIS

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique symphonique - Paru le 7 avril 2015 | BIS

Livret
Ce sont plus fréquemment les deux Suites de Daphnis et Chloé de Ravel qui se donnent en concert et s’enregistrent, plutôt que le ballet complet. A tort ou à raison… car s’il est vrai que le ballet intégral comporte quelques passages de « pont », moins saillants peut-être, de nécessaires temps de respiration pour les danseurs et la chorégraphie, ce n’en sont pas moins de géniaux ponts de Ravel, et la partition – une « symphonie chorégraphique », en vérité, bien plus qu’une simple musique de ballet – est son œuvre la plus longue. L’excellent chef canadien Yannick Nézet-Séguin avait déjà livré voici quelques temps sa lecture des Suites, voici maintenant sa vision de l’œuvre dans son entièreté. Ce chef que votre serviteur considère comme, et de très loin, le meilleur de sa génération (opinion personnelle mais pourquoi ne pas la manifester ?) a encore une fois su allier une conception dramatique hautement architecturée, avec un travail de précision en profondeur qui font ranger cet enregistrement parmi les grands anciens. Si vous devez n’en acquérir qu’un parmi les nouveaux… © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 3 février 2015 | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ah, une paire de concertos qui ne sont ni de Chopin, ni de Liszt, ni de Rachmaninov, ni des autres compositeurs rebattus ! Voici deux œuvres respectivement assez rare pour l’une, très très rare pour l’autre : le concerto de Scriabine, et le troisième concerto de Nikolaï Medtner. Scriabine écrivit son unique concerto dans les premières années de sa maturité, 1896 ; mais si d’aucuns ont été le considérer comme le « troisième concerto de Chopin », ils ont dû fumer des choses pas licites, à moins que ce ne soit Chopin qui ait été sous influence d’hallucinogènes pour écrire ce concerto de Scriabine. S’il faut chercher des parallélismes, mieux vaut les imaginer du côté de Rachmaninov, mais l’atmosphère en constant mouvement, les modulations frisant l’hystérie, la thématique torturée, l’harmonie déjà fuyante, tout démontre que l’on a affaire à Scriabine. Quel dommage qu’il n’ait eu le temps d’écrire qu’un seul concerto… à moins que l’on ne considère comme un quasi-concerto Prométhée, dans lequel le piano tient une part assez soliste. Deuxième œuvre au programme, le troisième concerto de Nikolaï Medtner, un compositeur négligé, voire oblitéré, dans l’horizon musical français. Lui reprocherait-on d’avoir quelques décennies de retard ? Il faudrait le reprocher, de la même manière, à un Sibelius qui jusqu’à l’entre-deux-guerres écrivait encore comme en 1890. Medtner, lui aussi, mérite sa place au soleil, et pas seulement sous les doigts de pianistes russes. Son troisième concerto de 1940 vous ravira par sa concision de moyens pour un effet des plus brillants et réussis. Le pianiste russe Evgueni Sudbin, l’un des plus prometteurs talents du début de ce siècle, rend pleinement justice à cette musique raffinée et élégiaque. « Pourquoi ne joue-t-on pas Medtner ? », demandait Horowitz. Excellente question. Des réponses, quelqu’un ? © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 septembre 2014 | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason
"... Dans ces deux opus de jeunesse, les Emperor laissent tout respirer librement [...] Plus remarquable encore, leur lecture tout en subtilité du Quartettino de 1930, pièce que Britten refusa de voir publier de son vivant. Les Emperor y insufflent un discours plus expressif que leurs (rares) rivaux. " (Diapason, décembre 2014 / Jean-Charles Hoffelé)
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Classique - Paru le 19 novembre 2013 | BIS

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Quatuors - Paru le 29 octobre 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Musique de chambre - Paru le 27 août 2013 | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason

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