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Les albums

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Thomas Tacquet et son chœur amateur Fiat Cantus dévoilent au disque l’Ode à la France de Debussy (1916-1917), complétée par Marius-François Gaillard en 1928), esquisse de « cantate patriotique » où Jeanne d’Arc, sur son bûcher, prie pour « porter à France secours » tandis qu’un chœur fouetté par le piano chante « Frappez ! Marchez ! Nous les aurons ! » À ces douze minutes, répondent les dix-huit, elles aussi inédites, de Prayer (1918) : horrifié par le conflit, Frank Bridge y demande la grâce de « mourir à toute chose terrestre », opposant le chromatisme tourmenté du piano à l’humilité des parties chorales. On découvre également tout ce qui subsiste de la musique de scène composée par Gabriel Pierné en 1915 pour Les Cathédrales d’Eugène Morand, avec gémissements funèbres, prières, fausse chanson « pour aller à la guerre »… Si la soprano donne du relief à ce qu’elle chante, pourquoi cette récitante nunuche ? Il faut à ces vers qui claquent comme des drapeaux une déclamation trompettante alla Mary Marquet, leur créatrice » (Diapason, décembre 2018 / François Laurent)
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Mélodies - Paru le 14 septembre 2018 | Cedille

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est à la ville de Chicago que le grand baryton américain dédie son premier album pour le label indépendant Cedille Records, par le biais de cinq compositeurs du début du siècle dernier, inconnus en Europe, qui ont vécu et travaillé dans cette grande métropole américaine. Écrites sur des textes de Walt Whitman, Langston Hughes et Rabindranath Tagore, ces mélodies sont signées de compositeurs et compositrices afro-américain(e)s tels que Ernst Bacon, John Alden Carpenter, Margaret Bonds, Louis Campbell-Tipton et Florence Price. C’est avec ce choix musical que Thomas Hampson et le pianiste Kuang-Hao Huang veulent témoigner de l’histoire des États Unis, à travers le prisme de la minorité afro-américaine et des poèmes qui célèbrent à la fois la compassion et une prise de conscience de sa difficulté d’être. Ernest Bacon (1898-1990) a passé la majeure partie de sa vie à écrire des mélodies sur des textes d’Emily Dickinson et de Walt Whitman. Il laisse plus de deux cent cinquante mélodies, de nombreuses symphonies, des opéras, des concertos et de la musique de chambre. Compositeur, il était également pianiste et chef d’orchestre de talent. Largement autodidacte, il a tourné le dos à l’avant-garde européenne d’après-guerre pour trouver son inspiration dans des thèmes populaires américains. Margaret Bonds (1913-1972) fut la première femme afro-américaine à se produire en soliste avec un grand orchestre américain en jouant le Concerto pour piano de Florence Price avec l’Orchestre Symphonique de Chicago. Étroitement liée au poète Langston Hughes, elle écrivit plusieurs recueils de ballades et de chansons sur ses poèmes. Quant à Florence Price (1887-1913), elle fut la première femme de couleur à être jouée par un orchestre lorsque Frederick Stock dirigea sa Symphonie en mi mineur en 1932 à Chicago. Établi à Paris, Louis Campbell-Tipton (1877-1921) était lui aussi natif de Chicago. On lui doit un petit nombre de compositions vocales. John Alden Carpenter (1876-1951) est l’auteur de plusieurs comédies musicales et d’un ballet, Skyscrapers, commandé par Serge de Diaghilev et créé par le Metropolitan de New York. Mais ce sont ses « songs » qui lui ont assuré une réputation durable, avec leur mélange de grâce où se fondent des éléments impressionnistes, du jazz et une bonne dose d’humour. Son cycle sur des poèmes de Rabindranath Tagore figure parmi ses œuvres les plus célèbres. Très connu à Chicago où il participe à de nombreux concerts avec des membres de l’Orchestre Symphonique, Kuang-Hao Huang enseigne et participe souvent à des émissions de radio destinées à propager le répertoire classique. © François Hudry/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 14 septembre 2018 | SWR Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec un visuel aussi attrayant qu’un document officiel émanant d’une police quelconque, Marcus Creed et son excellent SWR Vokalensemble rendent un hommage particulièrement réussi à la France en traversant le XXe siècle avec des pièces pour chœur a capella de Poulenc (Un soir de neige, Quatre Prières de Saint-François d’Assise), Debussy (Trois Chansons de Charles d’Orléans), Milhaud (Naissance de Vénus), Jolivet (Epithalame), Messiaen (O sacrum convivium !) et d’un extrait de la Wölfli-Kantata de Georges Aperghis que Marcus Creed avait enregistrée en entier pour le label Cyprès en 2010. Fondé en 1946, le Vokalensemble de la SWR (Radiodiffusion du Sud-Ouest de l’Allemagne) de Stuttgart est un des meilleurs chœurs professionnels d’Allemagne se consacrant en priorité à la musique contemporaine. Ses interprétations combinent un style d’une grande souplesse à une beauté sonore reposant sur une technique vocale de très haut niveau. Il est dirigé depuis 2003 par le chef de chœur Marcus Creed qui est une parfaite émanation de la grande tradition chorale anglaise. Après ses études au King’s College de Cambridge puis à la Christ Church d’Oxford, il s’installe à Berlin en 1976 où il dirige d’abord le chœur de la Deutsche Oper, puis le RIAS Kammerchor, avant de prendre la direction du Vokalensemble de la SWR de Stuttgart qu’il porte à un rare niveau d’excellence. Leurs enregistrements reçoivent régulièrement les meilleurs prix en Allemagne comme au plan international. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 6 juillet 2018 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Nés respectivement en 1911 et 1903, les compositeurs allemands – mais, hélas pour eux en ces temps, nés juifs – Franz Reizenstein et Berthold Goldschmidt s’exilèrent d’Allemagne en 1934 et 1935, mais leurs cas étaient très différents. Dès 1932 Goldschmidt s’était taillé un sérieux succès lors de la création de l’un de ses opéras à Mannheim, mais il avait déjà vingt-neuf ans et un sérieux bagage musical et social derrière lui, ne serait-ce qu’en tant qu’assistant de Erich Kleiber lors de la création berlinoise de Wozzeck. En arrivant en Grande-Bretagne, il était donc déjà considéré. Alors que le malheureux Reizenstein n’avait que vingt-et-un ans en arrivant à Londres, et souhaitait continuer ses études, commencées avec Hindemith à Berlin… heureusement pour lui, il put se placer sous l’aile bienveillante de Vaughan Williams, finit par prendre la nationalité anglaise et devint même professeur au Royal College of Music. Quant à Goldschmidt, déjà célèbre et dont l’opéra Le Cocu magnifique devait être créé en 1933 – année de sinistre mémoire – il se trouva en fait catalogué « musicien dégénéré » ce qui précipita son départ peu après. Ni l’un ni l’autre de ces deux compositeurs ne se laissa entraîner dans le tourbillon atonal et sériel schönbergien et encore moins l’avant-garde de l’après-guerre, de sorte que leur musique fut rapidement considérée comme ringarde… Goldschmidt avait même renoncé à la composition en 1958, pour ne s’y remettre qu’à la fin de sa vie, une fois la dictature du tout-sériel sérieusement ridiculisée. Les deux concertos pour violoncelle ici proposés par le grand Raphael Wallfisch furent composés et créés dans les années 1950, et largement oubliés pendant des décennies, quand bien même le non moins grand Feuermann s’en était fait l’ardent défenseur. On y découvre un langage à la fois classique et moderne, dans la lignée de Hindemith et Vaughan Williams, de Chostakovitch sans doute aussi – des œuvres mille fois dignes d’être enfin redécouvertes. Contrairement au concerto de Reizenstein, celui de Goldschmidt n'est pas une première mondiale. © SM/Qobuz« [...] ce jeune homme de soixante-cinq ans, en pleine possession de ses moyens, défend deux grands concertos pour violoncelle d’une difficulté redoutable comme si sa vie en dépendait. Et comme s’il les jouait en concert depuis trente ans, galvanisant un Orchestre du Konzerthaus de Berlin au mieux de sa forme, mais aussi l’excellent Nicholas Milton [...] Le résultat est simplement splendide. [...] » (Diapason, octobre 2018 / Michel Stockhem)
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Musique de chambre - Paru le 9 mars 2018 | HORTUS

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Duos - Paru le 10 novembre 2017 | Evidence

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Trios - Paru le 13 juin 2017 | Melodiya

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Piano solo - Paru le 24 février 2017 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Amaury Breyne a réuni huit partitions pour piano de compositeurs français, tous versés dans les "services de Santé". Les uns sont brancardier (La Presle) ou ambulanciers (Roussel, Ravel) sur les champs de bataille, anesthésiste au contact des corps mutilés et des hurlements de douleur (Ibert), les autres œuvrent comme infirmiers dans les hôpitaux de l'arrière (Huré, Séverac, Koechlin) ou y suivent leur convalescence (Roger-Ducasse, blessé à l'automme 1914) [...] Joyau du programme, les Variations sur un choral (1915) de Roger-Ducasse ressassent une mélodie confiante, quasi une prière, pour tromper la douleur et le temps qui passe — la douce palette du vieux Steinway (1906) et la sensibilité exacerbée de l'interprète y font merveille.» (Diapason, juin 2017 / François Laurent)
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Trios - Paru le 4 mars 2016 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason
« On est prêt à prendre les paris : faites écouter à l'aveugle le trio que Luiz Costa (1879-1960) écrivit en 1937, à coup sûr on y entendra du Fauré. L'harmonisation, la ligne mélodique, les couleurs modales, et jusqu'à la tonalité de do mineur : tout rappelle l'œuvre chambriste du compositeur français [...] Luiz Costa, pourtant, n'avait pas étudié à Paris mais en Allemagne, notamment auprès de Busoni. La notice nous apprend qu'il fut à l'origine de l'introduction de l'œuvre de Ravel au Portugal. Son Opus 15 est plein de lyrisme et de vitalité [...] et l'intérêt de ce trio dépasse celui d'une pièce d'épigone. Composé en 1928, l'Opus 24 de Claudio Carneyro (1895-1963) apparaît un peu plus moderne. Cet élève portugais de Widor et Dukas y entremêle des thèmes folkloriques entraînants, des jeux rythmiques et des ambiances électrisantes. [...] Le Trio Pangea, au sein duquel on retrouve le pianiste Bruno Belthoise, défend les trois partitions avec une remarquable ferveur et des timbres pénétrants. [...] (Diapason, juillet 2016 / Jérôme Bastianelli)
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Duos - Paru le 1 janvier 2016 | Orfeo

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Piano solo - Paru le 6 novembre 2015 | Melodia

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Ludmila Berlinskaya fait partie de ces pianistes qui possèdent, dans ce répertoire, un souffle d'un naturel et d'une sincérité sans faille, et qui explore avec une sorte de gourmandise passionnée et généreuse les pulsations sonores de l'œuvre. Plus encore, elle ajoute à sa lecture une fantaisie souple sans une once de raideur. [...] À tout cela s'ajoute le talent de narratrice de l'interprète, qui aborde les œuvres avec une conception presque littéraire : elle nous raconte Anna Karénine ! [...] Ici, la lisibilité et l'art du chant magnifient ces pièces choisies pour parcourir toute l'œuvre de Scriabine. [...] On saluera aussi les pièces du talentueux Pasternak [...] et on restera bouche bée à l'écoute des préludes de Julian Scriabine*, un génie disparu à l'âge de onze ans, dont l'écriture avait assimilé l'esthétique de son époque. » (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)* Fils d'Alexandre Scriabine
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Concertos pour clavier - Paru le 30 octobre 2015 | Ars Produktion

Livret Distinctions 5 de Diapason
Première discographique mondiale pour Ombres (J’entends dans le lointain…) de Florent Schmitt dans sa version pour piano et orchestre ! Car si l’on connaît – un tout petit peu – l’écriture initiale de 1917 pour piano seul d’Ombres, on a oublié que Schmitt en réalisa en 1930 une orchestration partielle, créée par Jacques février. « Partielle » car des trois pièces que comporte le triptyque Ombres, il n’orchestra que la première, J’entends dans le lointain… Voici donc ce somptueux et audacieux moment de musique française oubliée, que le compositeur lui-même considérait comme « une caricature de romantisme », le summum de l’art de Schmitt, sous les doigts de Vincent Larderet qu’accompagne Daniel Kawka à la tête de son Orchestre Ose. En « complément de programme », si l’on ose dire, les deux compères proposent également leur propre vision des deux concertos de Ravel. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 3 juillet 2015 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Les trois compositeurs anglais ici présentés sont tous issus d’une seule et même génération, aux alentours des années 1865-75. Et ils partagent une caractéristique, du moins dans leurs œuvres pour quintette avec clarinette : l’héritage assumé de Brahms. Ce qui n’empêche pas chacun, individuellement, de développer un langage tout à fait personnel, peut-être plus encore Samuel Coleridge-Taylor qui, très tôt, sut intégrer dans son discours des éléments du fonds africain – au même titre que Brahms intégra ceux du monde tzigane-hongrois et Dvořák les traces tchèques : dans une stylisation classique intégrale. Ces trois délicieux ouvrages, certes pas « modernes » pour leur époque mais d’une intense musicalité et d’un lyrisme au grand souffle sauront vous ouvrir les portes d’un monde britannique à la jonction entre Elgar et Britten. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 juin 2015 | Ina Archives

Distinctions Qobuz Référence
Un récital de Janos Starker en compagnie de son merveilleux complice et ami György Sebök, du temps ou la musique était une chose sérieuse ! - YR
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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2015 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Ahhh, voilà une entreprise originale : des trios d’anches français composés entre 1935 et 1949, et attention, ce ne sont pas des transcriptions, mais uniquement des œuvres originales pour la formation. Pour mémoire, le trio d’anches rassemble hautbois, clarinette et basson. C’est en 1920 que le célèbre bassoniste Fernand Oubradous fonda le Trio d’anches de Paris, ce qui incita sans doute nombre de compositeurs à écrire pour cette formation aussi rare qu’efficace. Dans le même esprit, le Trio d’anches Trielen, fondé en 2005, se spécialise dans ce répertoire — d’essence généralement français — tout en accueillant avec plaisir les nouvelles pièces qui leur sont dédiées. Ce CD consacré aux grands Français (et assimilés, comme Tansman…) de cette époque est un véritable petit bijou : invention, tendresse, facétie, émotion, douleur… n’allez pas imaginer que de n’avoir que trois instruments réduise de quelque manière que ce soit l’éventail des possibilités. © SM/Qobuz " Hautbois + clarinette + basson : voilà une opération qui sied bien à la musique française du début du siècle dernier, comme en témoignent les trios signés Auric, Tomasi, Transman, Ibert ou Milhaud. La prise de son, globale, donne très bien à entendre les échanges complices, les apostrophes péremptoires et les accents espiègles dont font preuve les trois membres de l'Ensemble Trielen." (Classica, mai 2015)
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Quintettes - Paru le 13 janvier 2015 | ATMA Classique

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
On pourrait presque être troublé par les parallélismes : Pierné et Vierne sont nés à quelques années d’intervalle, morts tous deux en 1937, et leurs quintettes avec piano respectifs portent le numéro d’opus 41 pour l’un, écrit en 1917, et opus 42 pour l’autre, écrit en 1918. Les convergences ne s’arrêtent pas là. Les deux ouvrages portent en eux cette atmosphère terrifiée, tout particulièrement le Quintette de Vierne, écrit après que le compositeur eut appris la mort de son fils à la guerre. « J’édifie en ex-voto un quintette de vastes proportions dans lequel circulera largement le souffle de ma tendresse et la tragique destinée de mon enfant. Je mènerai cette œuvre à bout avec une énergie aussi farouche et furieuse que ma douleur est terrible, et je ferai quelque chose de puissant, de grandiose et de fort, qui remuera au fond du cœur des pères les fibres les plus profondes de l’amour d’un fils mort… Moi, le dernier de mon nom, je l’enterrerai dans un rugissement de tonnerre et non dans un bêlement plaintif de mouton résigné et béat. » Le quintette de Pierné, d’une proportion quasi-symphonique, comporte également ces accents révoltés, non pas dans la plainte, mais dans la violence. Comment se fait-il que ces deux chefs-d’œuvre de la littérature française de l’époque n’appartiennent pas au grand répertoire ? Justice est ici faite. © SM/Qobuz " On retrouve ici Stéphane Lemelin dont nous avions tant aimé les Fauré, au toucher souple, sensuel et varié très adapté à ce type de musique à la fois sensible et fortement architecturée. Le Quatuor Arthur-Leblanc semble avoir particulièrement travaillé le son spécifique à la musique de chambre française. Sans jamais épaissir la sonorité, en évitant toujours l'agressivité métallique, en restant toujours léger, il parvient cependant à donner une impression de puissance symphonique." (Classica, juin 2015 / Jacques Bonnaure)
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Piano solo - Paru le 13 octobre 2014 | harmonia mundi

Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 17 décembre 2013 | Verso

Livret
Prokofiev : Sonate, op.119 - Cassado : Sonate "nello stile antico spagnuolo" - Requiebros - Intermezzo de la ópera Goyescas - Webern : Dos piezas - Tres piezas, op.11 / Josetxu Obregón, violoncelle - Ignacio Prego, piano
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Classique - Paru le 14 octobre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 6 août 2013 | TYXart

Livret
Sur cet album TYXart, la pianiste mexicaine Claudia Corona (*1976) et l'Orchestre Symphonique de Nuremberg dirigé par Gregor Brühl présentent de la musique de Mexico, des compositeurs Samuel Zyman (*1956) et José Rolon (1876-1945). Zyman fascine par sa verve incroyablement rythmique, de facture assez personnelle. L'écriture de Rolon fait référence aux musiques traditionnelles, sorte de fusion de rythmes mexicains avec une touche impressionniste du meilleur effet. Claudia Corona défend à merveille ce répertoire trop peu fréquenté.

L'époque

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