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Les albums

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Quatuors - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Qui est donc cette mystérieuse Mathilde qui donne son titre au magnifique album du Quatuor Arod ? C’est une muse et son histoire nous est contée en musique. Sœur du compositeur Alexander von Zemlinsky, Mathilde est mariée à Arnold Schönberg, peintre et musicien. À travers eux, c’est toute une communauté d’artistes d’avant-garde qui se rencontrent, parmi lesquels Alban Berg, Anton Webern, Heinrich Jalowetz, Karl Horwitz, Erwin Stein et un jeune peintre de 23 ans, Richard Gerstl, qui pousse Schönberg vers la peinture et que ce dernier prend sous son aile. Tout bascule lorsque Mathilde devient la maîtresse de Gerstl, faisant des allers-retours entre ce dernier et Schönberg, son époux légitime. Ce triangle amoureux finit en tragédie avec le suicide de Gerstl, pendu et entouré de ses toiles. Cette singulière histoire d’amitié, d’amour et de mort est pudiquement racontée dans ce disque à travers le Langsamer Satz de Webern, le Deuxième Quatuor de Zemlinsly et le Deuxième Quatuor avec voix de Schönberg. Composé sur des poèmes de Stefan Georg, ce dernier est dédié à Mathilde et chanté ici par Elsa Dreisig. © François Hudry/QOBUZ
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Violon solo - Paru le 30 août 2019 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Né en 1987, lauréat de nombreux prix internationaux, dont Premier Prix du Concours Long-Thibaud-Crespin, Aylen Pritchin est l’un des violonistes russes les plus prometteurs et polyvalents de sa génération. Il poursuit une brillante carrière internationale. A la mesure de son talent exceptionnel, il nous livre dans ce disque quelques-unes des œuvres du XXe siècle les plus importantes et les plus significatives jamais écrites pour violon seul.
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | Globe

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] Déplacer un répertoire pianistique vers le clavecin est un exercice délicat, menacé par le kitsch involontaire et l'exotisme anecdotique. Le Concerto d'Horovitz est la seule pièce du programme conçue pour son instrument — Patrick Ayrton s'y entoure d'un petit ensemble de cordes. Dans quelques tubes du jazz classique, Ayton s'impose par une aisance à toute épreuve (délicieux Erroll Garner, et très canaille Artie Shaw à la fois chanté... et sifflé !). Ses retouches sont astucieuses, telle cette spectaculaire Marche royale de l'Histoire du soldat, totalement convaincante. [...] Le Jazz Concerto, d'une ambition étonnante, utilise dans l'Allegro initial un langage néoclassique, où le clavecin nuance un discours calé au millimètre. Le jeu de l'ensemble Les Inventions ne manque ni d'humour ni de précision. [...] Une belle réussite dans un genre difficile. » (Diapason, septembre 2019 / Philippe Ramin)
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Musique de chambre - Paru le 11 janvier 2019 | Signature - Radio France

Distinctions 5 de Diapason
L'énergie rythmique appose son empreinte sur l'ensemble de ce programme, qui, depuis l'Op. 68 de Florent Schmitt à l'Op. 28 de Roussel, en passant par la Sonate pour violon et piano d'André Prévost (1934-2001), offre un moment rare de musique de chambre, servi par de remarquables musiciens. (Note de l'éditeur)« Le premier violon du Philharmonique de Radio France et sa pianiste Anne Le Bozec ont ficelé un programme intelligent : trois sonates splendides et méconnues, unies par une forte vitalité rythmique. [...] Du Québec où elle a débuté sa formation, la violoniste a ramené un complément-surprise : la sonate achevée en 1961 par André Prévost (1934-2001), élève canadien de Messiaen et Dutilleux. Les arêtes coupantes et l’opiniâtreté du premier volet (Vif et énergique), les interrogations de plus en plus angoissées de l’archet dans le mouvement lent, le corps à corps des deux instruments dans le finale (Très vif) stupéfient seize minutes durant, par le souffle puissant qui les unifie – et l’engagement viscéral des interprètes. Voilà un disque auquel on retournera ! » (Diapason, février 2019 / François Laurent)
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Thomas Tacquet et son chœur amateur Fiat Cantus dévoilent au disque l’Ode à la France de Debussy (1916-1917), complétée par Marius-François Gaillard en 1928), esquisse de « cantate patriotique » où Jeanne d’Arc, sur son bûcher, prie pour « porter à France secours » tandis qu’un chœur fouetté par le piano chante « Frappez ! Marchez ! Nous les aurons ! » À ces douze minutes, répondent les dix-huit, elles aussi inédites, de Prayer (1918) : horrifié par le conflit, Frank Bridge y demande la grâce de « mourir à toute chose terrestre », opposant le chromatisme tourmenté du piano à l’humilité des parties chorales. On découvre également tout ce qui subsiste de la musique de scène composée par Gabriel Pierné en 1915 pour Les Cathédrales d’Eugène Morand, avec gémissements funèbres, prières, fausse chanson « pour aller à la guerre »… Si la soprano donne du relief à ce qu’elle chante, pourquoi cette récitante nunuche ? Il faut à ces vers qui claquent comme des drapeaux une déclamation trompettante alla Mary Marquet, leur créatrice » (Diapason, décembre 2018 / François Laurent)
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | BMC Records

Distinctions 5 de Diapason
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Chœurs sacrés - Paru le 21 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Excellente idée que voilà : présenter des œuvres chorales sacrées du XXe siècle français, précédées des antiennes ou répons grégoriens qui leur ont servi de base, de près ou de loin. Duruflé et Poulenc, tous deux profondément impliqués dans la vie et/ou la musique religieuse à divers titres, ont confié quelques-unes de leurs pièces les plus émouvantes au chœur a capella ; on entendra donc les Quatre motets sur des thèmes grégoriens (1960) de Duruflé, un ouvrage qui ne peut que faire regretter que le compositeur nous ait légué si peu d’œuvres. Ce sont ensuite les Quatre motets pour un temps de pénitence de Poulenc (1939), datant du début de sa veine religieuse et sacrée – après les Litanies de la vierge noire et la Messe, un retour au « sérieux » pour ce compositeur longtemps plongé dans les orgies (sonores, s’entend) de la frénésie de l’entre-deux-guerres et qui, comme tout un chacun, sentait sans doute les noirs et bruns nuages s’amonceler sur l’Europe. L’alternance entre grégorien et XXe siècle français offre à chaque fois une sorte de « remise à zéro » de l’oreille, tout à fait bienvenue. L’album se referme avec Messiaen, en l’occurrence O sacrul convivium de 1937, une des trop rares œuvres chorales a capella du compositeur qui, après 1950, ne recourut plus jamais au format de chœur sans accompagnement. Dommage… L’ensemble estonien Vox Clamantis, formé initialement au chant grégorien, évolue désormais dans toutes les sphères chorales, avec une excellence qui se confirme d’album en album. © SM/Qobuz
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Mélodies - Paru le 14 septembre 2018 | Cedille

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est à la ville de Chicago que le grand baryton américain dédie son premier album pour le label indépendant Cedille Records, par le biais de cinq compositeurs du début du siècle dernier, inconnus en Europe, qui ont vécu et travaillé dans cette grande métropole américaine. Écrites sur des textes de Walt Whitman, Langston Hughes et Rabindranath Tagore, ces mélodies sont signées de compositeurs et compositrices afro-américain(e)s tels que Ernst Bacon, John Alden Carpenter, Margaret Bonds, Louis Campbell-Tipton et Florence Price. C’est avec ce choix musical que Thomas Hampson et le pianiste Kuang-Hao Huang veulent témoigner de l’histoire des États Unis, à travers le prisme de la minorité afro-américaine et des poèmes qui célèbrent à la fois la compassion et une prise de conscience de sa difficulté d’être. Ernest Bacon (1898-1990) a passé la majeure partie de sa vie à écrire des mélodies sur des textes d’Emily Dickinson et de Walt Whitman. Il laisse plus de deux cent cinquante mélodies, de nombreuses symphonies, des opéras, des concertos et de la musique de chambre. Compositeur, il était également pianiste et chef d’orchestre de talent. Largement autodidacte, il a tourné le dos à l’avant-garde européenne d’après-guerre pour trouver son inspiration dans des thèmes populaires américains. Margaret Bonds (1913-1972) fut la première femme afro-américaine à se produire en soliste avec un grand orchestre américain en jouant le Concerto pour piano de Florence Price avec l’Orchestre Symphonique de Chicago. Étroitement liée au poète Langston Hughes, elle écrivit plusieurs recueils de ballades et de chansons sur ses poèmes. Quant à Florence Price (1887-1913), elle fut la première femme de couleur à être jouée par un orchestre lorsque Frederick Stock dirigea sa Symphonie en mi mineur en 1932 à Chicago. Établi à Paris, Louis Campbell-Tipton (1877-1921) était lui aussi natif de Chicago. On lui doit un petit nombre de compositions vocales. John Alden Carpenter (1876-1951) est l’auteur de plusieurs comédies musicales et d’un ballet, Skyscrapers, commandé par Serge de Diaghilev et créé par le Metropolitan de New York. Mais ce sont ses « songs » qui lui ont assuré une réputation durable, avec leur mélange de grâce où se fondent des éléments impressionnistes, du jazz et une bonne dose d’humour. Son cycle sur des poèmes de Rabindranath Tagore figure parmi ses œuvres les plus célèbres. Très connu à Chicago où il participe à de nombreux concerts avec des membres de l’Orchestre Symphonique, Kuang-Hao Huang enseigne et participe souvent à des émissions de radio destinées à propager le répertoire classique. © François Hudry/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 14 septembre 2018 | SWR Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec un visuel aussi attrayant qu’un document officiel émanant d’une police quelconque, Marcus Creed et son excellent SWR Vokalensemble rendent un hommage particulièrement réussi à la France en traversant le XXe siècle avec des pièces pour chœur a capella de Poulenc (Un soir de neige, Quatre Prières de Saint-François d’Assise), Debussy (Trois Chansons de Charles d’Orléans), Milhaud (Naissance de Vénus), Jolivet (Epithalame), Messiaen (O sacrum convivium !) et d’un extrait de la Wölfli-Kantata de Georges Aperghis que Marcus Creed avait enregistrée en entier pour le label Cyprès en 2010. Fondé en 1946, le Vokalensemble de la SWR (Radiodiffusion du Sud-Ouest de l’Allemagne) de Stuttgart est un des meilleurs chœurs professionnels d’Allemagne se consacrant en priorité à la musique contemporaine. Ses interprétations combinent un style d’une grande souplesse à une beauté sonore reposant sur une technique vocale de très haut niveau. Il est dirigé depuis 2003 par le chef de chœur Marcus Creed qui est une parfaite émanation de la grande tradition chorale anglaise. Après ses études au King’s College de Cambridge puis à la Christ Church d’Oxford, il s’installe à Berlin en 1976 où il dirige d’abord le chœur de la Deutsche Oper, puis le RIAS Kammerchor, avant de prendre la direction du Vokalensemble de la SWR de Stuttgart qu’il porte à un rare niveau d’excellence. Leurs enregistrements reçoivent régulièrement les meilleurs prix en Allemagne comme au plan international. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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On est particulièrement heureux de retrouver le violoncelliste franco-allemand Nicolas Altstaedt sur un label qui lui permettra enfin de laisser épanouir sa personnalité fantasque et sa curiosité insatiable sur la durée, lui qui avait réalisé l’un des plus éblouissants enregistrements des Concertos de Haydn il y a quelques années pour le label Genuin. Pour ce premier album sur le label Channel Classics, il nous invite à parcourir les régions de l’ancien bloc soviétique, avec trois personnalités majeures du XXe siècle, Dmitri Chostakovitch et Mieczyslaw Weinberg ainsi que Witold Lutoslawski. N’attendez pas de l’équipe artiste à l’œuvre une avalanche de traits virtuoses, c’est avant tout la part lyrique et étonnamment espiègle du Premier Concerto de Chostakovitch et celle, infiniment secrète et mystérieuse, de celui de Weinberg qu’elle révèle, comme au premier jour. Un album étonnant, que vous aimerez apprivoiser.Cela n’apparaît pas sur la couverture, mais en plus du Premier concerto pour violoncelle de Chostakovitch et de celui de Mieczysław Weinberg, l’enregistrement propose également la Petite suite de Witold Lutosławski. Les trois ouvrages ont été conçus pratiquement à la même époque : 1959 pour Chostakovitch, 1951 pour Lutosławski, 1948 pour Weinberg – qui dut attendre la mort de Staline pour entendre son ouvrage, car lui autant que Chostakovitch étaient alors dans le viseur du dictateur et leurs œuvres risquaient à tout moment de leur valoir un séjour à la neige, en Sibérie, voire une boite en sapin. Les deux Concertos ne manquent pas de similitude : outre que Rostropovitch les créa toutes deux, les influences croisées entre les deux compositeurs apparaissent clairement au détour de bien des tournures – Weinberg considérait son aîné comme un mentor mais en réalité ils s’influencèrent souvent l’un l’autre. Ce qui n’empêche pas chacun d’avoir écrit sa musique immédiatement reconnaissable ! En guise de « respiration », la Petite suite de Lutosławski se compose de quatre délicieuses miniatures, directement reprises d’après des thèmes populaires de la région de Rzeszów en Pologne du Sud. L’ouvrage était alors considéré comme de la « musique légère » mais quand Lutosławski se saisit du genre, on tombe illico dans le chef-d’œuvre. Jean Françaix ou Alexandre Tansman auraient pu écrire quelque chose de similaire. © SM/Qobuz« [...] Lyrisme intense qui sait se garder de toute larme impudique ou désolation finement nuancée, le soliste peut passer du murmure mystérieux à la tension la plus pressante en moins d’un instant. Qu’il virevolte, chante, claque, grogne, crâne ou retienne son souffle, l’archet du virtuose nous émerveille.» (Diapason, juin 2016 / Nicolas Derny)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 6 juillet 2018 | CPO

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Nés respectivement en 1911 et 1903, les compositeurs allemands – mais, hélas pour eux en ces temps, nés juifs – Franz Reizenstein et Berthold Goldschmidt s’exilèrent d’Allemagne en 1934 et 1935, mais leurs cas étaient très différents. Dès 1932 Goldschmidt s’était taillé un sérieux succès lors de la création de l’un de ses opéras à Mannheim, mais il avait déjà vingt-neuf ans et un sérieux bagage musical et social derrière lui, ne serait-ce qu’en tant qu’assistant de Erich Kleiber lors de la création berlinoise de Wozzeck. En arrivant en Grande-Bretagne, il était donc déjà considéré. Alors que le malheureux Reizenstein n’avait que vingt-et-un ans en arrivant à Londres, et souhaitait continuer ses études, commencées avec Hindemith à Berlin… heureusement pour lui, il put se placer sous l’aile bienveillante de Vaughan Williams, finit par prendre la nationalité anglaise et devint même professeur au Royal College of Music. Quant à Goldschmidt, déjà célèbre et dont l’opéra Le Cocu magnifique devait être créé en 1933 – année de sinistre mémoire – il se trouva en fait catalogué « musicien dégénéré » ce qui précipita son départ peu après. Ni l’un ni l’autre de ces deux compositeurs ne se laissa entraîner dans le tourbillon atonal et sériel schönbergien et encore moins l’avant-garde de l’après-guerre, de sorte que leur musique fut rapidement considérée comme ringarde… Goldschmidt avait même renoncé à la composition en 1958, pour ne s’y remettre qu’à la fin de sa vie, une fois la dictature du tout-sériel sérieusement ridiculisée. Les deux concertos pour violoncelle ici proposés par le grand Raphael Wallfisch furent composés et créés dans les années 1950, et largement oubliés pendant des décennies, quand bien même le non moins grand Feuermann s’en était fait l’ardent défenseur. On y découvre un langage à la fois classique et moderne, dans la lignée de Hindemith et Vaughan Williams, de Chostakovitch sans doute aussi – des œuvres mille fois dignes d’être enfin redécouvertes. Contrairement au concerto de Reizenstein, celui de Goldschmidt n'est pas une première mondiale. © SM/Qobuz« [...] ce jeune homme de soixante-cinq ans, en pleine possession de ses moyens, défend deux grands concertos pour violoncelle d’une difficulté redoutable comme si sa vie en dépendait. Et comme s’il les jouait en concert depuis trente ans, galvanisant un Orchestre du Konzerthaus de Berlin au mieux de sa forme, mais aussi l’excellent Nicholas Milton [...] Le résultat est simplement splendide. [...] » (Diapason, octobre 2018 / Michel Stockhem)
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Musique de chambre - Paru le 9 mars 2018 | HORTUS

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Quatuors - Paru le 26 janvier 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux ans après son enregistrement très remarqué des trois quatuors de Schumann, le Quatuor Hermès – fondé voici une dizaine d’années déjà – se tourne vers les incontournables trois chefs-d’œuvre français que sont les quatuors de Ravel et Debussy (deux monuments de la relative jeunesse, certes couplés discographiquement jusqu’à plus soif mais s’en plaindra-t-on ?) entourant le quatuor Ainsi la nuit de Dutilleux. Trois uniques quatuors, puisque les trois compositeurs n’en ont chacun écrit qu’un seul. Pour mémoire, le Quatuor de Debussy appartient encore au XIXe siècle puisqu’il fut composé en 1893, dans un langage qui emprunte encore à Franck formellement (même si les enchaînements d’accords sont déjà du pur Debussy), alors que celui de Ravel inaugure le XXe siècle en 1903 avec des accents fauréens en diable… Le Quatuor de Dutilleux, par contre, date de sa maturité : 1976. Un incontournable monument du répertoire chambriste français du XXe siècle, joué avec délicatesse et transparence par le Quatuor Hermès qui confirme ainsi sa place au firmament des grands quatuors de notre temps. © SM/Qobuz« Les brillants musiciens d'Hermès éclairent la nuit de Dutilleux et nous mènent avec une légèreté céleste chez Ravel et Debussy. » (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)
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Trios - Paru le 13 juin 2017 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Quatuors - Paru le 24 février 2017 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Piano solo - Paru le 24 février 2017 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Amaury Breyne a réuni huit partitions pour piano de compositeurs français, tous versés dans les "services de Santé". Les uns sont brancardier (La Presle) ou ambulanciers (Roussel, Ravel) sur les champs de bataille, anesthésiste au contact des corps mutilés et des hurlements de douleur (Ibert), les autres œuvrent comme infirmiers dans les hôpitaux de l'arrière (Huré, Séverac, Koechlin) ou y suivent leur convalescence (Roger-Ducasse, blessé à l'automme 1914) [...] Joyau du programme, les Variations sur un choral (1915) de Roger-Ducasse ressassent une mélodie confiante, quasi une prière, pour tromper la douleur et le temps qui passe — la douce palette du vieux Steinway (1906) et la sensibilité exacerbée de l'interprète y font merveille.» (Diapason, juin 2017 / François Laurent)
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Trios - Paru le 4 mars 2016 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason
« On est prêt à prendre les paris : faites écouter à l'aveugle le trio que Luiz Costa (1879-1960) écrivit en 1937, à coup sûr on y entendra du Fauré. L'harmonisation, la ligne mélodique, les couleurs modales, et jusqu'à la tonalité de do mineur : tout rappelle l'œuvre chambriste du compositeur français [...] Luiz Costa, pourtant, n'avait pas étudié à Paris mais en Allemagne, notamment auprès de Busoni. La notice nous apprend qu'il fut à l'origine de l'introduction de l'œuvre de Ravel au Portugal. Son Opus 15 est plein de lyrisme et de vitalité [...] et l'intérêt de ce trio dépasse celui d'une pièce d'épigone. Composé en 1928, l'Opus 24 de Claudio Carneyro (1895-1963) apparaît un peu plus moderne. Cet élève portugais de Widor et Dukas y entremêle des thèmes folkloriques entraînants, des jeux rythmiques et des ambiances électrisantes. [...] Le Trio Pangea, au sein duquel on retrouve le pianiste Bruno Belthoise, défend les trois partitions avec une remarquable ferveur et des timbres pénétrants. [...] (Diapason, juillet 2016 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 6 novembre 2015 | Melodia

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Ludmila Berlinskaya fait partie de ces pianistes qui possèdent, dans ce répertoire, un souffle d'un naturel et d'une sincérité sans faille, et qui explore avec une sorte de gourmandise passionnée et généreuse les pulsations sonores de l'œuvre. Plus encore, elle ajoute à sa lecture une fantaisie souple sans une once de raideur. [...] À tout cela s'ajoute le talent de narratrice de l'interprète, qui aborde les œuvres avec une conception presque littéraire : elle nous raconte Anna Karénine ! [...] Ici, la lisibilité et l'art du chant magnifient ces pièces choisies pour parcourir toute l'œuvre de Scriabine. [...] On saluera aussi les pièces du talentueux Pasternak [...] et on restera bouche bée à l'écoute des préludes de Julian Scriabine*, un génie disparu à l'âge de onze ans, dont l'écriture avait assimilé l'esthétique de son époque. » (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)* Fils d'Alexandre Scriabine
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Concertos pour clavier - Paru le 30 octobre 2015 | Ars Produktion

Livret Distinctions 5 de Diapason
Première discographique mondiale pour Ombres (J’entends dans le lointain…) de Florent Schmitt dans sa version pour piano et orchestre ! Car si l’on connaît – un tout petit peu – l’écriture initiale de 1917 pour piano seul d’Ombres, on a oublié que Schmitt en réalisa en 1930 une orchestration partielle, créée par Jacques février. « Partielle » car des trois pièces que comporte le triptyque Ombres, il n’orchestra que la première, J’entends dans le lointain… Voici donc ce somptueux et audacieux moment de musique française oubliée, que le compositeur lui-même considérait comme « une caricature de romantisme », le summum de l’art de Schmitt, sous les doigts de Vincent Larderet qu’accompagne Daniel Kawka à la tête de son Orchestre Ose. En « complément de programme », si l’on ose dire, les deux compères proposent également leur propre vision des deux concertos de Ravel. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 3 juillet 2015 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Les trois compositeurs anglais ici présentés sont tous issus d’une seule et même génération, aux alentours des années 1865-75. Et ils partagent une caractéristique, du moins dans leurs œuvres pour quintette avec clarinette : l’héritage assumé de Brahms. Ce qui n’empêche pas chacun, individuellement, de développer un langage tout à fait personnel, peut-être plus encore Samuel Coleridge-Taylor qui, très tôt, sut intégrer dans son discours des éléments du fonds africain – au même titre que Brahms intégra ceux du monde tzigane-hongrois et Dvořák les traces tchèques : dans une stylisation classique intégrale. Ces trois délicieux ouvrages, certes pas « modernes » pour leur époque mais d’une intense musicalité et d’un lyrisme au grand souffle sauront vous ouvrir les portes d’un monde britannique à la jonction entre Elgar et Britten. © SM/Qobuz

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