Les albums

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Musique symphonique - Paru le 7 décembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
L’originalité de cet enregistrement, qui présente quand même des œuvres plus qu’archi-présentes au disque, est que l’orchestre Les Siècles joue sur instruments de l’époque, en l’occurrence l’époque à laquelle Debussy écrivit ces chefs-d’œuvre. La remarque est plus particulièrement pertinente pour les bois et les cuivres, dont les mécanismes et les sonorités aux alentours des années 1900 étaient réellement différentes, plus incisives peut-être, plus différentiées en tous les cas, ce qui pour une musique boisée comme celle de Debussy offre un véritable plus dans l’équilibre orchestral. Par ailleurs, le nombre de cordes reste raisonnable, de manière à ne jamais engouffrer les vents comme c’est hélas assez souvent le cas pour de grands orchestres internationaux. L’auditeur pourra ici entendre cette musique comme Debussy l’entendait, ou du moins aurait sans doute souhaité l’entendre car en son temps, les orchestres et les chefs n’avaient pas toujours la compréhension de son langage ou de l’infinie palette de ses couleurs. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À l’aube de ses quarante ans, le pianiste espagnol Javier Perianes peut s’enorgueillir d’une carrière plus qu’éblouissante. Carnegie Hall, Philharmonie de Berlin, Philharmonie de Paris, Gewandhaus de Leipzig, La Roque d’Anthéron, sont parmi les lieux qui l’accueillent régulièrement. Barenboim et Larrocha furent ses maîtres. Il affectionne particulièrement le grand répertoire français de Debussy et Ravel, même s’il n’en fait en aucun cas une spécialité ou une niche – ses précédents enregistrements l’ont porté vers Beethoven, Mompou, Schubert ou Granados. Le voici précisément dans ce monde français, avec le Premier Livre des Préludes de Debussy puis les trois Estampes, le sommet du piano du compositeur, que Perianes distille avec immense art de la couleur instrumentale, de la respiration et des contrastes, une magnifique violence que contrebalance une cristalline transparence à chaque instant, réclamée par la partition. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
On pourrait dire que cet éventail d’œuvres de Debussy – toutes plus ou moins orientées autour du piano – sont celles d’Achille (avant 1889), puis de Claude-Achille (de 1889 à 1892), enfin de Claude qui avait enfin décidé du prénom sous lequel son nom serait célèbre… Mais surtout, il est vrai, de l’époque Achille et Claude-Achille, avec les Ariettes oubliées de 1885 – l’acte de naissance de la nouvelle orientation du compositeur, désormais en rupture avec le romantisme tardif –, la Petite Suite pour piano à quatre mains de 1886-89, la Fantaisie pour piano et orchestre de 1890 (l’une des rares incursions du compositeur dans le genre concertant) et les Chansons de Bilitis de l’immédiat après-¬Faune. Le Prélude à l’après-midi d’un faune en question, d’ailleurs, est ici donné dans une version pour piano solo due à la plume du pianiste Jonas Vitaud lui-même, un joli tour de force pianistique soit dit en passant. Vitaud, pour les œuvres exigeant partenaires, s’entoure de Karine Deshayes pour Bilitis, Sébastien Droy pour les Ariettes, Roustem Saïtkoulov pour les pièces à quatre mains ; et, en guise de rareté, il nous propose d’entendre les trois Images oubliées de 1894 qui sont, en fait, des états primitifs de pièces connues plus tardives : Souvenir du Louvre qui deviendrait la Sarabande de Pour le piano, et Quelques aspects de « Nous n’irons plus au bois » parce qu’il fait un temps insupportable devenu Jardins sous la pluie. Fascinante est la comparaison entre les deux écritures, la première sous forme d’essai, la seconde si magnifiquement aboutie. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nouvelle livraison de cette splendide collection du label harmonia mundi à l’occasion du centenaire de la mort de Claude Debussy commémoré en 2018. Il s’agit là de ses œuvres ultimes écrites en pleine guerre comme pour affirmer sa spécificité française. C’est l’époque où la France redécouvrait ses clavecinistes des XVIIe et XVIIIe siècles et où l’on commençait à éditer les œuvres de Couperin et de Rameau. Debussy avait projeté d’écrire six sonates pour divers instruments comme on le faisait autrefois jusqu’aux six quatuors de l’Opus 18 de Beethoven. La mort ne lui permit pas de terminer son travail interrompu après les trois œuvres réunies sur cet enregistrement. Curieusement, la même chose arrivera à Camille Saint-Saëns, et plus tard dans le XXe siècle, à Francis Poulenc. Comme pour les autres albums de cette collection, la réunion des meilleurs musiciens de l’écurie harmonia mundi nous vaut des interprétations de très haut niveau. Isabelle Faust et Alexandre Melnikov donnent à la Sonate pour violon et piano une vision mystérieuse, rêveuse où l’angoisse n’est jamais loin. C’est la dernière œuvre écrite par un Debussy aux portes de la mort qui n’avait cependant rien perdu d’une ironie grinçante faisant dire à ses proches que cette œuvre « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire durant une guerre ». La Sonate pour flûte, alto et harpe est diaphane, aérienne et poétique à souhait avec Magali Mosnier, Antoine Tamestit et Xavier de Maistre. Quant à la Sonate pour violoncelle et piano, elle trouve ici, sous les doigts de Jean-Guihen Queyras et Javier Perianes le climat vaporeux et élégant des toiles de Watteau qui inspirèrent Debussy à travers la poésie de Verlaine, un de ses poètes préférés et dont l’atmosphère des Fêtes galantes imprègne plusieurs de ses œuvres. Musique parfois à la limite du silence et dont il faut savoir saisir les non-dits et les allusions à la commedia dell’arte comme à une Espagne rêvée. Des goûts réunis à la manière de Debussy en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Un siècle après sa disparition le 25 mars 1918, de nombreux artistes de l'écurie harmonia mundi ont voulu rendre hommage à Claude Debussy, magicien de la mélodie et du timbre, grand "coloriste" et père de la musique moderne. Après les Préludes de Rachmaninov, Nikolaï Lugansky tenait à proposer un portrait tout en nuances d'un compositeur tellement porté vers les voyages ! Que ce soit dans le temps (Hommage à Haydn) ou dans les espaces imaginaires les plus ouverts, ce parcours libre est avant tout une affaire de lumière et de couleur dont on ne se lasse pas vraiment. © harmonia mundi « Nikolaï Lugansky [...] se montre d’emblée un interprète de premier plan. Par la souplesse des traits les plus virtuoses, comme dans L’Isle joyeuse, Jardins sous la pluie ou Poissons d’or. Par le dosage des volumes : même dans les moments les plus puissants, jamais le son n’est écrasé et se montre à la fois puissant et léger. Par la gestion du flux musical : du rubato, oui mais discret, comme une respiration. Rarement l’indication Moderato (tempo rubato) du Prélude de la Suite bergamasque n’aura été si justement comprise. Le velouté de la sonorité est souligné par la qualité de l’enregistrement. Debussy, on le sait, voulait faire oublier que le piano avait des marteaux : Lugansky l’a écouté. Le travail du timbre est également très soigné [...] » (Classica, novembre 2018 / Michel Le Naour)
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Piano solo - Paru le 29 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Paru dans le cadre des neuf nouveaux albums consacrés par harmonia mundi à Debussy à l’occasion du centenaire de la naissance du compositeur, ce volume propose le Deuxième Livre des Préludes par Alexander Melnikov jouant sur un piano Erard. L’univers pianistique de Debussy repose tellement sur le timbre que les pianistes comme les éditeurs choisissent souvent de mettre en valeur telle ou telle facture instrumentale pour mieux cerner les spécificités de cette musique. Alexander Melnikov fait partie des rares artistes russes à s’intéresser aux instruments anciens. Cet élève de Sviatoslav Richter s’est très vite intéressé à ce genre de pratique, collaborant avec Andreas Staier ou Alexei Lubimov et jouant avec des ensembles spécialisés comme le Concerto Köln ou l’Akademie für Alte Musik de Berlin. Son interprétation des Préludes de Debussy au Wigmore Hall de Londres a été particulièrement appréciée par la critique qui a qualifié le pianiste russe de « sorcier » mettant en valeur une musique jugée « ravissante » autant que « violente » et « effrayante ». Chef-d’œuvre orchestral aux mille irisations, La Mer est difficilement réductible pour piano à quatre main, et Debussy avait désavoué sa propre transcription, laissant à André Caplet le soin d’en préparer une autre pour deux pianos (toujours à quatre mains). Alexandre Melnikov et Olga Pashchenko ont relevé le défi pour prouver que la transcription de l’auteur n’est en rien « injouable ». © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 29 mars 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2017 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Ne pas confondre le pianiste Lazar Berman (1930-2005) et son homonyme, du moins pour le nom de famille, Boris Berman (né en 1948) qui nous intéresse ici ; Berman est tout bonnement un nom plutôt répandu dans la sphère juive russe. Boris, disciple de Lev Oborin et donc descendant de la branche Igumnov de la fameuse école russe de piano, peut s’enorgueillir d’un parcours assez inhabituel puisque dès les années 60, il s’intéressa à la musique baroque au point d’intégrer, comme claveciniste, le seul ensemble de musique ancienne alors en activité à Moscou. Ce qui ne l’empêcha pas, d’autre part, de jouer souvent des œuvres d’Alfred Schnittke ou Edison Denisov, et d’assurer les créations soviétiques des raretés occidentales capitalistes décadentes de Schönberg, Stockhausen, Berio ou Ligeti. En 1973, Berman put quitter l’URSS pour Israël, pour s’installer peu après aux États-Unis où il vit toujours. Son nouvel album Debussy – un compositeur qui lui tient particulièrement à cœur, et auquel il a déjà consacré deux enregistrements – permet de découvrir une lecture des deux cahiers de Préludes puis des Estampes (et d’une poignée de morceaux isolés) que l’on pourrait caractériser de solide, à mille lieues des vapeurs plus ou moins floues, gommées et prétendument impressionnistes que l’on entend bien trop souvent ; mais une solidité sans agressivité aucune, ornée de toute la sensibilité indispensable à cette musique transparente et parfumée. © SM/Qobuz « Boris Berman, avec une autorité de maître, place le piano de Debussy sous le signe de l'intériorité et de l'effusion visionnaire.» (Classica, février 2018 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 18 novembre 2014 | Ligia

Hi-Res Livret
Cet enregistrement est à ce jour la seule intégrale qui prenne en compte différents états d’une même œuvre et de nombreux inédits récemment découverts. Il propose un parcours chronologique allant de la toute première mélodie, composée pendant ses études au conservatoire de Paris, à la dernière, écrite en pleine guerre, alors que le compositeur est très affaibli par le cancer rectal qui allait l’emporter en 1918. Au total, 101 titres en 4 CD — soit 42 de plus que la précédente intégrale parue en trois CDs chez EMI dans les années 1980 —, et dont 14 sont ici enregistrés pour la première fois ! Cinq chanteurs français ont été choisis, autant pour varier la couleur des œuvres que pour respecter la tessiture qu’elles réclament. Le livret de ce coffret unique comprend un texte de présentation de Denis Herlin, grand spécialiste de Debussy, un texte de François Le Roux sur les mélodies, et une note de Jean-Louis Haguenauer sur le piano Blüthner ayant appartenu à Debussy, et qu'il a utilisé pour cet enregistrement. Les textes poétiques chantés sont intégralement reproduits. (Note de l'éditeur)
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Intégrales d'opéra - Paru le 24 juin 2016 | Pan Classics

Livret
Voici présentés deux ouvrages lyriques de Debussy laissés inachevés, sous une forme complétée par le musicologue britannique Robert Orledge. Le compositeur travailla à ses deux ouvrages inspirés de Poe – La Chute de la maison Usher et Le Diable dans le beffroi de manière intermittente entre le début du siècle et jusqu’aux années 1915, sans jamais venir à bout de son travail. Pourtant, le Metropolitan de New York lui avait garanti la création des deux opéras – des pièces plutôt courtes, données toutes deux au cours d’une seule et même soirée – ce qui semble avoir longtemps animé son ardeur, mais la maladie qui devait finir par l’emporter ne lui permit guère de se plonger plus avant dans ces sujets sombres et macabres… Les esquisses et brouillons ont été rassemblés, complétés, unifiés et orchestrés dans des versions cohérentes et vraiment très convaincantes ; on y découvre que Debussy s’était déjà éloigné du discours vocal de Pelléas pour adopter un ton plus mélodique et moins déclamatoire ; bien sûr, l’état fragmentaire des manuscrits a incité Orledge à ne pas inventer de lignes mélodiques là où il n’y en avait pas, de sorte que certains passages sont déclamés plutôt que chantés, un choix tout à fait judicieux. Voilà deux ouvrages de Debussy pratiquement « tout neufs » que l’auditeur découvrira avec délices et une certaine dose d’effroi musical, le discours étant rien moins que diabolique par moments. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1953 | BnF Collection

Hi-Res Livret
ERRATA : ce n'est pas Henri Defosse qui dirige ce programme selon la couverture de l'album mais l'organiste, compositeur et chef d'orchestre français Henri-Paul Büsser (né à Toulouse le 16 janvier 1872 et mort à Paris le 30 décembre 1973). Il s'agit d'un transfert d'un disque Pathé 25 cm 33 DT 1014.  
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Piano solo - Paru le 29 octobre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Michel Dalberto, dont on célébrait en juin 2015 l’accession au rang de tout nouveau soixantenaire, poursuit « enfin », après quelque quinze années, son périple Debussy. Voici enfin les deux seconds livres des Images et des Préludes ! Si le volume de « premiers » a été enregistré dans l’acoustique parfaite, moderne et éclatante de La Chaux-de-Fonds en Suisse, Dalberto a choisi pour le nouvel album l’atmosphère plus boisée et intimiste du petit théâtre Bibiena de Mantoue en Italie, un absolu bijou des années 1770. En plus de ces seconds, le pianiste rajoute le délicieux recueil Children’s Corner. Son jeu fluide, aux mille palettes sonores vraiment pianistiques, offre à ces partitions de la pleine maturité debussyste un écrin de toute beauté ; et, loin de restituer cette musique avec une certaine froideur qui ne serait que coloris, Dalberto en extrait la quintessence mélodique cachée – le fait que notre soixantenaire ait enregistré l’intégrale de Schubert aurait-elle une incidence sur sa conception de Debussy ? © SM/Qobuz « Michel Dalberto a décidé pour Debussy de jouer la carte du live — risque payant pour un maître parfois prisonnier d'un art méticuleux. [...] De l'arc-en-ciel des Children's Corner aux Feux d'artifice qui percent la nuit étoilée à la fin du deuxième cahier des Préludes, l'instrument de Fazioli impose son aigu brillant et ses forte vifs — qui pourraient être agressifs sous d'autres mains ou d'autres micros, mais pas ici où ils reposent sur des basses puissantes. [...] Le deuxième Livres des Préludes va plus loin. [...] Quelle science des timbres : la manière dont le disciple de Vlado Perlemuter fait résonner les entrailles du clavier est assez fabuleuse. [...] Une grande version du Livre II des Préludes, parsemée de moments inouïs.» (Diapason, décembre 2015 / Bertrand Boissard) « Le choc du chic : Michel Dalberto soumet l'élégance de son toucher et le raffinement de ses couleurs à un art irrésistible de la narration. Une référence moderne.» (Classica, février 2016 / Michel Le Naour)
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Mélodies (France) - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

Le Son du cor, L'échelonnement des haies, Trois chansons de France, Fêtes galantes, Trois poèmes de Mallarmé, Le promenoir de deux amants, Trois ballades de François Villon / Bernard Kruysen, baryton - Francis Poulenc & Jean-Charles Richard, piano (Enr. 1962/1975)
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Classique - Paru le 4 février 2015 | Heritage Records

Un Debussy de légende, considéré comme une référence quand bien même il a suscité et suscite toujours quelques réserves tout en s’accordant à dire qu’il y a Gieseking et les autres. D’abord parce que le pianiste allemand ne tombe jamais dans le travers d’un impressionnisme que rejetait Debussy. Nous n’en avons pas ici une intégrale exhaustive contrairement au titre de l’album (qui n’est autre que celui de la version d’origine), mais presque tout. De la version vinyle EMI — à ce jour indisponible en version numérique —, Heritage Records qui en a la licence a tout repris excepté la Fantaisie pour orchestre. Précisons que cette presque intégrale Gramofone/EMI avait laissé de côté Morceau de concours, Page d’album, Elégie et Images oubliées. Ces enregistrements réalisés avec l’illustre Walter Legge — qui, par la suite, laissera à EMI de si nombreuses gravures mythiques — marquèrent l’entrée de Debussy au répertoire des pianistes de la seconde moitié du XXe siècle non sans laisser une profonde empreinte sur toutes les générations futures de pianistes, à commencer par les élèves de Walter Gieseking. (Qobuz/GG, 2016)
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

Hi-Res Livret
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Quatuors - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

Hi-Res Livret Distinctions Vieux Sequins
La réécoute du disque des quatuors de Ravel et Debussy par le Quatuor ​Loewenguth, qui fut salué par un Grand Prix du Disque, vous fera peut-être un choc. On se demande parfois à quoi bon toutes ces nouvelles versions des grands chefs-d'œuvre, et on en trouve la raisonnable justification dans le fait que les nouveaux artistes ont bien le droit d'imprimer leur vision du répertoire. Certes... Mais qui, au cours des 30 dernières années, et même plus, a produit une version aussi intense, aussi lyrique et formellement aboutie de ces deux célebrissimes chefs-d'œuvre de la musique française ? Personne, je crois. HK
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Classique - Paru le 27 septembre 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Musique de chambre - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 2 avril 2013 | Naxos

Livret
La première Suite d'orchestre de Debussy pour piano quatre mains découverte récemment (2008) est une oeuvre d'étudiant, encore peu enregistrée. Les Chansons de Bilitis évoquent des scènes poétiques d'un monde païen imaginaire, les Six Epigraphes Antiques forment un recueil très coloré, et la Marche Ecossaise est entendue ici dans sa rare première version. Elève de Yves Nat et Jacques Février, Jean-Pierre Armengaud est un spécialiste du répertoire français notamment Debussy et Satie, et Olivier Chauzu a reçu le prix Debussy au concours Yvonne Lefébure, il a enregistré entre autres la musique de Dukas et Albeniz. C'est la première apparition de ces artistes au catalogue Naxos.
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Classique - Paru le 1 mars 2013 | Timpani

Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
La Mer (Trois Esquisses symphoniques) - Images pour orchestre / Orchestre Philharmonique du Luxembourg - Emmanuel Krivine, direction

L'époque

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